Épargner pour les études de vos enfants

La ministre Patty Hajdu rencontre des parents et des enfants au Laurentian Child and Family Centre.

Le 21 novembre 2018

Mot de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, l’honorable Patty Hajdu

En tant que parent, je sais que mettre de l’argent de côté pour l’éducation de ses enfants peut sembler ardu. Mes moyens étaient limités en tant que mère monoparentale, mais l’ouverture d’un régime enregistré d’épargne-études (REEE) a été l’une des meilleures décisions que j’ai prises.

Cette semaine, nous célébrons la cinquième Semaine de l’épargne-études annuelle, qui est l’occasion de poursuivre la discussion sur les avantages d’épargner tôt pour les études postsecondaires d’un enfant. Plus précisément, il s’agit d’une semaine consacrée à encourager l’utilisation des REEE comme moyen de rendre l’éducation postsecondaire plus accessible et d’offrir à la prochaine génération tout un monde de possibilités.

Il peut être dispendieux d’obtenir un diplôme ou un grade, mais les REEE sont spécialement conçus pour aider. L’argent économisé dans un REEE peut servir à couvrir les frais de scolarité, les coûts relatifs au logement et au transport, ainsi que d’autres dépenses liées aux études, comme les outils et les manuels scolaires. Le gouvernement du Canada offre des programmes complémentaires qui aident à faire fructifier ces économies, comme la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) et le Bon d’études canadien (BEC). 

La SCEE est un montant équivalent à celui des cotisations au REEE, jusqu’à la limite cumulative de 7 200 $. Le BEC est offert aux enfants admissibles nés en 2004 ou plus tard, qui sont issus de familles à faible revenu. Il offre une somme d’au plus 2 000 $ sans qu’une cotisation personnelle soit nécessaire. 

À l’heure actuelle, seul un tiers des Canadiens admissibles demandent le BEC. Cela signifie que 1,9 million d’enfants canadiens qui sont actuellement admissibles ne reçoivent toujours pas le BEC. Voilà beaucoup d’enfants qui pourraient bénéficier de cette somme dans leur REEE, sans même que leurs parents aient à verser des cotisations. Le gouvernement du Canada est déterminé à le mettre à leur disposition.

De plus, il n’est pas nécessaire d’être un parent pour ouvrir un REEE pour un enfant et d’y cotiser : un grand-parent, un parent adoptif, un voisin ou un ami peuvent ouvrir un REEE pour commencer à épargner.

Pour demander le BEC, vous devez prendre rendez-vous avec une institution qui offre le REEE. Pour en trouver une près de chez vous, consultez la page suivante : canada.ca/liste-promoteurs-reee. Apportez votre numéro d’assurance sociale et celui de l’enfant.

Des recherches démontrent que les enfants ayant de l’argent de côté pour leurs études sont plus susceptibles de poursuivre et de terminer des études postsecondaires, et le gouvernement est déterminé à passer à l’action pour aider encore plus de Canadiens. Je continue de travailler en collaboration avec les provinces et les territoires, les organismes communautaires, les Autochtones et les intervenants à faire valoir les avantages de commencer à épargner tôt en cotisant dans un REEE, et à faciliter l’accès au BEC pour les enfants de familles à faible revenu ou à revenu modeste. Nous profitons de chaque occasion pour informer les gens sur le REEE et le BEC, parce que les enfants méritent une chance égale de réussir. 

Je vous encourage à vous renseigner davantage sur les mesures d’incitation à l’épargne-études offertes, et à nous aider à propager la nouvelle. 

Il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour commencer à épargner pour l’avenir d’un enfant.

 

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