Bulletin de la littératie financière - novembre 2019

De : Agence de la consommation en matière financière du Canada

Prenez vos finances en main ce Mois de la littératie financière!

Un mot de l’équipe du Mois de la littératie financière (MLF)

Nous vous présentons un numéro spécial du bulletin d’information concernant la 9e édition annuelle du MLF. Le thème de cette année est : Prenez vos finances en main!

Dans le cadre de nos célébrations tout au long du mois de novembre, et dans le but d’encourager les Canadiens à prendre leurs finances en main, nous avons annoncé notre nouvel outil pour l’établissement d’un budget, le Planificateur budgétaire.

Ce nouvel outil interactif permet aux Canadiens de faire un budget personnalisé qu’ils peuvent enregistrer et mettre à jour en ligne. Il s’appuie sur des recherches comportementales sur la façon dont les gens prennent des décisions financières et utilise des conseils personnalisés, des lignes directrices et des alertes pour faciliter l’établissement d’un budget. Ses fonctions interactives sont conçues pour aider les consommateurs à mieux cerner leurs priorités, à déterminer leurs besoins par rapport à leurs désirs, à savoir où réduire leurs dépenses et où économiser. Il leur donne également des suggestions et des liens utiles sur les prochaines étapes à suivre et leur permet de comparer leur budget à celui d’autres Canadiens dans des situations de vie semblables. Faites-en l’essai et partagez-le avec vos réseaux!

Nous venons tout juste de publier les résultats de l’Enquête canadienne sur les capacités financières de 2019, qui indique que de nombreux Canadiens prennent activement le contrôle de leurs finances en établissant un budget, en réduisant leur dette, mais aussi en planifiant et en épargnant pour l’avenir. Les éléments de preuve démontrent que les Canadiens qui établissent un budget sont moins susceptibles de prendre du retard sur leurs engagements financiers. Ils sont également moins susceptibles de dépenser plus que leur revenu mensuel ou d’avoir besoin d’emprunter pour leurs dépenses quotidiennes parce qu’ils n’ont pas assez d’argent.  

Par ailleurs, nous venons de publier les résultats complets d’une enquête internationale à laquelle le Canada a participé. Les résultats de l’enquête sur le bien-être financier au Canada révèlent certains comportements clés qui contribuent au bien-être financier. Plus précisément, les Canadiens qui épargnent activement et évitent d’emprunter pour leurs dépenses quotidiennes ont un niveau de bien-être financier plus élevé que ceux dont les habitudes sont différentes. Jetez un coup d’œil au rapport complet. Il contient des suggestions utiles aux chercheurs et aux praticiens.

Comme vous le savez, la collaboration est la pierre angulaire de notre travail à l’ACFC pour ce qui est de la littératie financière, et le but du MLF est de travailler ensemble pour échanger des renseignements, des ressources et des pratiques exemplaires qui permettront de renforcer la littératie financière des Canadiens. Informez-vous sur le Mois de la littératie financière et consultez notre Base de données canadienne sur la littératie financière afin de trouver des événements, des activités et des ressources du MLF offerts par des fournisseurs de services d’éducation financière partout au Canada.

Comme le MLF tire à sa fin, nous tenons à vous remercier pour tous vos efforts de collaboration! Ne limitons pas ces efforts à un mois de l’année. Continuons à échanger et à travailler ensemble dans les semaines et les mois à venir!

Quoi de neuf

  • L’ACFC a publié les résultats de l’Enquête canadienne sur les capacités financières de 2019, qui donnent un aperçu des connaissances, des capacités et des comportements des Canadiens en matière de décisions financières.   
  • Présentation du nouveau Planificateur budgétaire, un outil interactif gratuit qui vous permet d’établir votre budget et de gérer vos finances.
  • Consultez la page Le mieux-être financier en milieu de travail, une ressource Web complète à l’intention des employeurs qui offre de l’information et des stratégies sur la façon de mettre sur pied un programme de mieux-être financier sur mesure en milieu de travail.
  • Apprenez-en davantage sur les comportements clés qui contribuent au bien-être financier à l’aide de l’enquête sur le bien-être financier au Canada de l’ACFC, une enquête internationale à laquelle le Canada a participé.

Démystifier les cotes de crédit

Par Julie Kuzmic, directrice de la défense des droits des consommateurs à Equifax Canada

Pourquoi avons-nous des cotes de crédit

Commençons par le but des cotes de crédit. Elles visent à aider les gestionnaires de risques financiers et d’autres intervenants à prendre des décisions équitables sur la question de savoir s’il faut ou non « prendre un risque » avec une personne. Le risque peut être d’accorder un prêt à cette personne (le remboursera-t-elle?), de lui offrir une carte de crédit (effectuera-t-elle les paiements?) ou d’approuver sa demande de location de logement (paiera-t-elle son loyer?).

Les cotes de crédit sont conçues pour prédire la probabilité que les gens paient leurs factures à temps. Même si votre cote de crédit est importante, il ne s’agit que de l’un des nombreux éléments d’information qu’une organisation utilise pour déterminer votre solvabilité. Un prêteur hypothécaire voudra, par exemple, connaître votre revenu ainsi que d’autres renseignements en plus de votre cote de crédit avant de prendre une décision.

Que signifie avoir une cote de crédit élevée

Les cotes de crédit se situent entre 300 et 900 et sont calculées à l’aide de l’information contenue dans votre dossier de crédit. Plus la cote est élevée, plus il y a des chances que vous payiez vos factures à temps. Votre cote ne fait pas partie des données incluses dans votre dossier de crédit. Elle est plutôt calculée au besoin.  

Quelles sont certaines idées fausses courantes au sujet des cotes de crédit

Il existe de nombreux mythes et idées fausses au sujet des cotes de crédit, mais deux des plus courants sont que nous n’avons chacun qu’une seule cote de crédit et que vérifier nos antécédents en matière de crédit fera baisser notre cote de crédit. Voilà pourquoi ils sont tous les deux faux.

N’avons-nous qu’une cote de crédit

Contrairement à la croyance populaire, il n’existe pas de version « normalisée » ou « maîtresse » unique de la cote de crédit. Chaque bureau de crédit utilise plusieurs algorithmes de notation et les prêteurs n’en demandent généralement qu’un seul lorsqu’ils prennent des décisions. Bien que toutes les versions de cotes aient le même but (prédire la probabilité que les gens paient leurs factures), il y a quelques différences dans les calculs. Les prêteurs utilisent différents modèles de notation pour différentes raisons. Même deux versions du même score d’évaluation des risques (comme le modèle de crédit exclusif conçu par Equifax®) peuvent avoir des résultats différents. Les différentes versions utilisées pour le calcul de la cote peuvent recourir à des pondérations légèrement différentes pour les facteurs pris en compte dans le calcul. Voici un exemple des cotes de crédit d’une personne, toutes calculées à l’aide de différents algorithmes de notation le même jour : 741, 773, 814 et 831. Laquelle est la bonne? Elles le sont toutes!

Est-ce que le fait de vérifier mes propres antécédents en matière de crédit fera baisser ma cote de crédit

La vérification de vos antécédents en matière de crédit (souvent appelés dossier de crédit ou rapport de crédit) au moins une fois par année est un élément important de la gestion de vos finances personnelles. En plus de vous aider à repérer d’éventuels changements inattendus dans votre dossier de crédit au fil du temps, cela peut également vous aider à déceler les cas de vol d’identité ou de fraude. La vaste majorité des gens constateront que toutes les informations sont exactes, mais il est utile de se renseigner. Découvrez comment obtenir votre dossier de crédit gratuitement ici.

Lorsqu’on accède à vos antécédents en matière de crédit pour quelque raison que ce soit, la demande de renseignements est consignée à votre dossier comme une demande. Certains types de demandes peuvent avoir une incidence sur le calcul de votre cote, en particulier celles qui sont liées à la recherche active de crédit (comme la demande d’un nouveau prêt ou d’une carte de crédit). Évidemment, les nouvelles demandes de crédit ne sont pas nécessairement un signe de difficultés financières, et seul un certain nombre de ces demandes, combinées à d’autres signes d’avertissement dans le dossier de crédit, peuvent entraîner une baisse de la cote de crédit.

Puisque le seul type de demande dans votre dossier de crédit qui peut avoir une incidence sur votre cote de crédit est lié à une demande de crédit, il n’y a aucune incidence lorsque vous obtenez votre dossier ou cote de crédit. Lorsque vous vérifiez vos propres antécédents en matière de crédit ou que vous obtenez votre cote de crédit, vous ne faites pas de demande de crédit.  

Pourquoi mes antécédents en matière de crédit sont-ils importants

Les règles qui régissent les bureaux de crédit permettent à certains types d’entreprises d’accéder à vos antécédents en matière de crédit. De nombreuses personnes savent que les dossiers et les cotes de crédit jouent un rôle dans l’obtention de prêts, mais ces renseignements peuvent aussi être consultés par des employeurs ou des propriétaires potentiels, des fournisseurs de téléphonie cellulaire, des compagnies d’assurance et autres. Si vous n’avez pas d’antécédent en matière de crédit, ou avez de mauvais antécédents, vous pouvez avoir plus de mal à obtenir du crédit, obtenir un emploi ou louer un logement. Si vous avez de bons antécédents en matière de crédit, vous pouvez obtenir des taux d’intérêt moins élevés, ce qui peut vous faire économiser beaucoup d’argent à long terme.

Pour en savoir plus, consultez le site de l’ACFC qui contient une mine de renseignements sur les dossiers et cotes de crédit, ainsi que sur les droits et les responsabilités des consommateurs en matière de crédit.

Le gouvernement du Canada peut vous aider à épargner pour l’éducation de vos enfants

Par Emploi et Développement social Canada

Élever un enfant peut être coûteux et, pour de nombreuses familles, épargner en vue des études d’un enfant peut représenter un défi. Il y a plus que les frais de scolarité : il y a les dépenses liées à l’achat d’un ordinateur, de livres et d’outils, les coûts de logement et de transport.

Les jeunes ont besoin de l’éducation et de l’expérience pour se préparer aux emplois de demain. Pendant la Semaine de l’épargne-études, le gouvernement du Canada vous invite à en apprendre plus sur les régimes d’épargne-études enregistrés (REEE) et sur les incitatifs à l’épargne-études liés aux REEE qui peuvent vous aider à mettre de l’argent de côté en vue des études postsecondaires d’un enfant.

Toute personne peut ouvrir un REEE afin d’épargner pour les études d’un enfant après le secondaire : un parent, un grand-parent, un ami de la famille, un parent d’accueil ou l’entité publique responsable du bénéficiaire. À l’ouverture d’un compte dans un REEE, le gouvernement du Canada peut aider à payer les frais liés aux études postsecondaires d’un enfant. Le Bon d’études canadien verse jusqu’à 2 000 $ dans un REEE pour un enfant admissible, et vous n’avez pas à contribuer personnellement pour qu’un enfant admissible bénéficie du Bon d’études canadien.

En outre, la Subvention canadienne pour l’épargne-études aidera les fonds déposés dans le REEE à croître. Même si vous versez juste une petite somme au REEE, le gouvernement du Canada y ajoutera entre 20 et 40 % de votre contribution pour un enfant admissible, selon le revenu familial et le montant contribué. La Subvention est offerte jusqu’à l’année civile au cours de laquelle l’enfant aura 17 ans, jusqu’à concurrence de 7 200 $ à vie.

Enfin, selon l’endroit où vous habitez, des incitatifs provinciaux à l’épargne-études liés au REEE sont peut-être offerts.

Par où commencer

Il n’est jamais trop tard pour commencer à épargner pour l’éducation d’un enfant. Les recherches montrent que le fait de verser même une petite somme dans un REEE peut avoir une incidence positive sur l’attitude d’un enfant par rapport à son avenir.

Pour commencer, assurez-vous que l’enfant et vous-même possédez un numéro d’assurance sociale (NAS). Pour savoir comment en obtenir un, visitez la page Canada.ca/numero-assurance-sociale, composez le 1-800-622-6232, ou visitez le Centre Service Canada près de chez vous.

Ensuite, prenez rendez-vous avec un établissement financier qui offre des REEE. Muni du numéro d’assurance sociale de l’enfant et du vôtre, informez l’établissement que vous souhaitez ouvrir un REEE et bénéficier du Bon d’études canadien et de la Subvention canadienne pour l’épargne-études pour votre enfant.

Pour en savoir plus, visitez la page Canada.ca/epargne-etudes, composez le 1 800 O-Canada (ATS 1‑800‑926-9105) ou visitez un Centre Service Canada.

Enseignement de la littératie financière en milieu de travail

Par ABC Alpha pour la vie Canada

La littératie financière est un sujet d’actualité depuis de nombreuses années, et les établissements scolaires partout au pays commencent à intégrer des cours de littératie financière à leur programme d’enseignement. Toutefois, alors que les jeunes améliorent leurs compétences en littératie financière à l’école, un groupe important de personnes pouvant tirer profit d’une éducation financière a été oublié : les adultes en milieu de travail.

Selon un sondage mené par l’Association canadienne de la paie, 78 % des employés aimeraient recevoir de l’information financière en milieu de travail, et les deux sujets les plus populaires parmi eux sont l’épargne en prévision de l’avenir et la gestion budgétaire. Fait, peut-être plus important encore, près de la moitié (43 %) de tous les répondants ont déclaré que le stress financier avait une incidence sur leur rendement au travail. Une mauvaise situation financière est un problème croissant en milieu de travail, et cela a des répercussions sur le rendement, la santé et les taux d’absentéisme.  

Selon un sondage distinct mené par Willis Towers Watson, 23 % des répondants ont indiqué qu’ils éprouvaient des difficultés. Parmi ce groupe, près de la moitié des répondants ont dit que les préoccupations financières les empêchaient de donner le meilleur d’eux-mêmes au travail. Le présentéisme est également un problème, puisque seulement 29 % des répondants du groupe éprouvant des difficultés ont déclaré qu’ils étaient pleinement motivés au travail, comparativement à 42 % des employés qui n’ont pas de soucis financiers.

Plus de 70 % des répondants de ce groupe ont également signalé un niveau de stress supérieur à la moyenne, tandis que 33 % ont déclaré que leur santé était mauvaise, et les taux d’absentéisme étaient plus élevés chez les employés qui éprouvaient des difficultés. Parmi les employés qui n’ont pas de soucis financiers, seulement 36 % ont dit qu’ils étaient plus stressés que la moyenne et 14 % ont qualifié leur santé de mauvaise.

Le stress lié au bien-être financier a des répercussions importantes sur la main-d’œuvre. Lorsque les employés éprouvent du stress au sujet de leurs finances, ils peuvent devenir moins motivés et moins productifs, ce qui fait en sorte qu’il est plus difficile pour les organisations d’atteindre leurs objectifs.

Dans de nombreux rapports publiés récemment, on a laissé entendre que le fait de fournir au personnel des outils, de l’éducation et des ressources en matière de bien-être financier permettrait de réduire le stress financier et d’améliorer les résultats pour l’employé et pour l’organisation. De plus, en investissant dans le bien-être professionnel d’un employé au moyen de méthodes comme des cheminements de carrière clairs, un horaire de travail et des régimes de rémunération flexibles, on augmente les chances de garder en poste les employés et d’attirer de nouveaux employés.

Même si certaines entreprises commencent à offrir des programmes pour aider les employés à améliorer leur bien-être financier, les employeurs canadiens n’ont fait qu’effleurer la question.

L’organisme d’alphabétisation national ABC Alpha pour la vie Canada espère changer cela en encourageant un plus grand nombre d’employeurs à offrir une formation en littératie financière à leurs employés. L’organisme de bienfaisance propose un programme d’éducation financière gratuit, intitulé Question d’argent, offert en français et en anglais aux employeurs, aux groupes communautaires et aux organismes d’alphabétisation partout au pays.  

Le programme principal Question d’argent d’ABC propose quatre choix de sujets : Calendrier des dépenses; À la découverte du système bancaire; Emprunter de l’argent; Régime enregistré d’épargne-études et autres épargnes. Les employeurs hôtes peuvent choisir d’organiser des ateliers sur l’un ou l’autre des sujets ou sur les quatre sujets. Chaque atelier offre du matériel de formation rédigé dans un langage clair pour les apprenants adultes.  

Les constatations tirées de la recherche et de l’évaluation du programme indiquent que Questions d’argent est bien placé pour aider les apprenants à acquérir une confiance financière et des compétences clés dans la gestion de l’argent qui peuvent améliorer leur bien-être financier, particulièrement pour épargner de l’argent régulièrement.

Pour inscrire votre entreprise en vue d’organiser un atelier ou pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site abcmoneymatters.ca/fr/.

FENNS : Créer des liens pour favoriser l’autonomisation financière des Néo-Écossais

Par Jenny Benson Pratt, Présidente, FENNS

La participation du Financial Empowerment Network of Nova Scotia (FEENS - réseau d’autonomisation financière de la Nouvelle-Écosse) pour la seconde fois au Mois de la littératie financière témoigne de l’importance d’offrir des occasions de créer des liens. 

Mis en place en octobre 2018, le FENNS s’emploie à améliorer l’autonomisation financière (AF) et la littératie financière (LF) dans la province. Il rassemble des organisations qui travaillent dans ce but ainsi que des organisations subissant les effets des lacunes liées à l’autonomisation et à la littératie financière. Ces organisations sont issues des secteurs public, privé et à but non lucratif. 

Les organisations qui composent le FENNS possèdent leur propre mission, mais elles travaillent ensemble afin de : 

  • favoriser l’accès aux ressources financières;
  • déterminer les lacunes en matière d’autonomisation et de littératie financière dans la province;
  • faire la promotion croisée de ressources, d’événements/activités et de programmes;
  • partager des pratiques exemplaires;
  • examiner des questions complexes en matière d’autonomisation et de littératie financière.  

Dans un monde fait d’objectifs et de résultats à obtenir, il est difficile de justifier la nécessité de consacrer deux heures d’une matinée à la discussion; cependant, c’est précisément ce que nous avons demandé à chacun de nos partenaires potentiels de faire en octobre dernier. Et cela a fonctionné!

La nécessité de mettre en place le réseau est clairement apparue lors de sa première réunion : une dizaine de minutes après son début, les partenaires du réseau discutaient déjà de nouvelles manières de collaborer dans l’intérêt des Néo-Écossais.

Les partenaires, qui étaient alors au nombre de vingt-six, ont collaboré à une première initiative afin de promouvoir le Mois de la littératie financière 2018, dans le cadre duquel 5 300 élèves ont participé à des activités organisées par Junior Achievement Nova Scotia, 284 tirelires ont été remises à des élèves de quatrième année par Services Crédit Conseil, et le YWCA d’Halifax a donné à 98 nouveaux arrivants, dans 13 collectivités, des notions de base sur la littératie financière. 

Pendant la période des impôts, les membres du FENNS ont participé à cinq Super comptoirs organisés par l’entremise du Programme communautaire des bénévoles en matière d’impôt (PCBI), dans le cadre desquels les Néo-Écossais ont pu bénéficier de plusieurs services en même temps, c’est-à-dire produire une déclaration de revenus, présenter une demande de Bon d’études canadien (BEC), présenter une demande de numéro d’assurance sociale et obtenir des informations sur la protection des consommateurs et la prévention de la fraude. Le BEC est un programme qui est peu utilisé en Nouvelle-Écosse. Lors des Super comptoirs, quelque 750 jeunes de la Nouvelle-Écosse admissibles au BEC ont donc été inscrits, ce qui représente un investissement de 1,5 M$ dans les études postsecondaires.

Les membres du réseau se sont réunis en septembre pour en apprendre davantage sur les aspects comportementaux de l’autonomisation et de la littératie financière et sur la façon dont les connaissances en la matière peuvent renforcer l’efficacité et l’utilité de leur travail dans ce domaine. 

Les liens entre les membres du réseau ainsi que les possibilités offertes à celui-ci se développent en parallèle. 

Nous sommes heureux d’avoir organisé une activité destinée aux étudiants et qui a eu lieu à Halifax le 1er novembre pour lancer le Mois de la littératie financière 2019. Dans le cadre de cette activité tenue par Pennydrops (Université Dalhousie), Services Crédit Conseil a donné une séance d’information qui a été enrichie par des kiosques d’information proposés par d’autres membres du réseau. 

Étant donné que neuf des vingt-huit membres du FENNS représentent la fonction publique de la Nouvelle-Écosse, nous avons décidé de profiter du Mois de la littératie financière 2019 pour mettre en place des initiatives qui amélioreront l’autonomisation et la littératie financière des employés du gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Pendant le Mois de la littératie financière 2019, la Provincial Government Employees Credit Union (coopérative financière des employés du gouvernement provincial) et la Commission des valeurs mobilières de la Nouvelle-Écosse tiendront trois dîners-causeries à l’intention des employés du gouvernement. 

Les discussions portant sur les projets liés au Mois de la littératie financière 2019 (#FLM2019) et à la période des impôts (#TaxTimeNS) reflètent de façon indéniable l’engagement et la collaboration des membres du réseau. Le FENNS a hâte de voir ce qui peut être réalisé en cette deuxième année grâce à la création de liens et à la collaboration.

Nouvelle feuille de route interactive en vue de l’achat d’une maison : rendre l’achat d’une maison un peu moins stressant

Par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI)

Ce n’est pas un secret que les acheteurs d’une première maison peuvent se sentir dépassés lorsqu’ils tentent d’accéder au marché immobilier pour la première fois. Soyons réalistes : pour plusieurs, il s’agit du plus grand achat de leur vie et d’une étape importante à franchir dans leur vie adulte.

Pour aider les Canadiens à devenir plus facilement des propriétaires de maison, nous sommes ravis de présenter une nouvelle ressource axée sur le consommateur : la feuille de route interactive en vue de l’achat d’une maison.

Tous les parcours nécessitent une planification minutieuse pour atténuer les obstacles ou les détours non désirés. C’est pourquoi l’ACI a créé ce guide interactif pour les appareils mobiles qui sert de complément à sa feuille de route informative et efficace en vue de l’achat d’une maison.

La feuille de route interactive est maintenant accessible en ligne pour le Mois de la littératie financière. Son objectif est d’offrir une expérience simple, amusante et éducative pour réduire une partie du stress associé à l’achat d’une maison. Elle servira de guide aux acheteurs potentiels concernant le montant qu’ils peuvent se permettre, la manière d’obtenir une préapprobation, les renseignements relatifs aux coûts souvent oubliés (comme les frais d’avocat et de notaire, les taxes foncières et les inspections de domiciles) et la façon de trouver un courtier ou un agent qui gardera les intérêts primordiaux des acheteurs en tête.

Avez-vous les moyens d’acheter votre maison de rêve au centre-ville? Devez-vous acheter votre première maison à l’extérieur de la ville? Devriez-vous investir dans une maison qui doit être rénovée? Ce sont toutes des questions valables que l’acheteur d’une première maison devrait poser.

Après avoir utilisé la feuille de route, les acheteurs potentiels comprendront mieux leur parcours et la manière de se rendre à leur destination finale, soit le confort de leur maison.

La feuille de route est une collaboration entre l’ACI et l’Agence en matière de consommation financière du Canada. Elle est accessible sur les sites Web CREA.ca.

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