Comparution devant le Comité sénatorial permanent des banques, du commerce et de l’économie (BANC) (4 février 2026)

Aperçu

Fraude

Plaintes

En cas d’insatisfaction, le consommateur a le droit de porter le différend devant l’OSBI. À ce jour, toutes les banques se sont conformées aux décisions de l’OSBI.

Surveillance et mise en application

Objectif : prévenir les préjudices pour les consommateurs en détectant rapidement les risques afin que les entités financières puissent prendre des mesures correctives, y compris indemniser les consommateurs touchés.

Protéger les Canadiens en situation de vulnérabilité y compris les aînés

Fraude financière

Enjeu :

Les Canadiens signalent un nombre accru de cas de fraude financière.

Messages clés :

Si on insiste sur un cas particulier de fraude :

Si on insiste sur les opérations non autorisées :

Type d'opération

Carte de crédit

Responsabilité maximale

50 $ aux termes de la Loi sur les banques (à moins que le consommateur ait fait preuve de négligence grossière quant à la protection de sa carte ou des renseignements connexes) Mais : 0 $ en vertu des engagements publics des entreprises émettrices de cartes de crédit.

Type d'opération

Carte de débit

Responsabilité maximale

0 $ pour les pertes indépendantes de la volonté du consommateur, comme les problèmes techniques ou l’utilisation non autorisée après le signalement d’une carte perdue ou volée

Type d'opération

Transfert électronique

Responsabilité maximale

Sans objet – aucune législation

Si on insiste sur la responsabilité :

Si on insiste sur le processus de traitement des plaintes :

Renseignements supplémentaires :

Données sur les plaintes liées à la fraude

Le budget de 2025 a annoncé que les banques seront tenues de transmettre les données sur les fraudes à l’ACFC.

À l’heure actuelle, les banques transmettent des données sur les plaintes à l’ACFC au sujet de produits et services financiers visés, mais pas particulièrement au sujet de la fraude.

En 2024-2025, les entités réglementées ont signalé à l’ACFC près de 269 000 plaintes reçues de consommateurs.

Dans son rapport annuel de 2024, l’OSBI indique avoir ouvert 966 dossiers concernant des plaintes que des consommateurs ont adressées à leur banque en lien avec la fraude.

Cela représente 38 % du nombre total de nouveaux dossiers ouverts par l’OSBI cette année-là et une augmentation de 2 % par rapport à l’année précédente.

Selon l’OSBI, un nombre important de ces plaintes concernaient la fraude liée aux virements électroniques.

Traitement des plaintes

Enjeu :

Les consommateurs ont le droit de déposer une plainte auprès de leur banque quand ils rencontrent un problème. Toute expression d’insatisfaction de la part d’un consommateur est une plainte.

Messages clés :

Si on insiste sur la mésinformation concernant les plaintes « non résolues » :

Si on insiste sur les obligations de la banque :

Si on insiste sur le rôle de l'ACFC :

Renseignements supplémentaires :

Définition élargie de « plainte »

Toute expression d’insatisfaction d’un consommateur à l’égard d’un produit ou d’un service qui est offert, vendu ou fourni par une institution doit être traitée comme une plainte.

Délai pour l’examen des plaintes

Les banques sont tenues d’examiner les plaintes dans les 56 jours suivant leur réception.

Tout en s’améliorant, l’ACFC surveille le respect intégral par les banques des délais prescrits par la loi et collabore avec les entités pour les rendre conformes.

Réponse écrite détaillée

Lorsqu’une plainte est réglée, les banques doivent fournir à l’auteur de la plainte une réponse écrite détaillée décrivant la décision finale et toute offre de la banque.

Exigences imposées aux banques en ce qui concerne le traitement des plaintes

Les banques doivent, par exemple :

Données relatives aux plaintes que les banques communiquent à l'ACFC

Produits ou services ayant fait l’objet du plus grand nombre de plaintes auprès des banques en 2024-2025 :
Produit ou service Nombre de plaintes Pourcentage du total
Comptes 88 252 36,1 %
Cartes de crédit 78 088 32,7 %
Cartes de débit 17 982 7,5 %
Prêts hypothécaires 14 690 6,1 %
Investissements 9 050 3,8 %
Autre 32 918 13,8 %

Données du Centre d'information aux consommateurs

L’ACFC reçoit des questions et des demandes de renseignements sur une panoplie de sujets, notamment les suivants :

L’ACFC examine les renseignements qu’elle reçoit directement des consommateurs pour déterminer s’ils relèvent de son mandat de surveillance.

La plupart des questions et des demandes de renseignements ne relèvent pas de notre mandat de surveillance. Par exemple :

Les enjeux qui relèvent de notre mandat sont acheminés à l’équipe de surveillance de l’Agence en vue d’un examen supplémentaire.

Il s’agit de l’une des nombreuses sources de données qui orientent notre modèle d’évaluation des risques internes liés aux pratiques commerciales, qui est une approche de surveillance fondée sur les données, proactive, adaptée et propre à l’entité.

Si un risque est décelé, nous augmentons l’intensité de l’activité de surveillance et l’affectation des ressources et, au besoin, demandons le soutien des échelons supérieurs pour rétablir la conformité de l’entité.

Surveillance et mise en application de l'ACFC

Enjeu :

La surveillance des entités réglementées par l’ACFC est efficace pour veiller à ce que les consommateurs de produits et services financiers bénéficient du respect des mesures de protection des consommateurs.

Messages clés :

Si on insiste sur la mise en application :

Si on demande des exemples d'efficacité :

Si on insiste sur le cadre de protection des consommateurs de produits et services financiers :

Renseignements supplémentaires :

L’approche de surveillance de l’ACFC vise à prévenir les préjudices pour les consommateurs en détectant rapidement les risques afin que les entités financières puissent prendre des mesures correctives.

Notre priorité est de surveiller les entités financières qui présentent un risque accru de non-conformité ainsi que les problèmes qui risquent davantage de causer des préjudices financiers aux consommateurs.

Cette approche favorise la conformité, soutient un environnement concurrentiel et prévisible pour l’industrie et, en définitive, protège les consommateurs en prévenant les problèmes avant qu’ils ne deviennent systémiques.

Réparation

104 millions de dollars en 2024-2025 :

Exemple de manquement nécessitant une réparation : si le coût d’un produit ou d’un service diffère de ce qui a été déclaré aux consommateurs.

Sanctions administratives pécuniaires

Depuis 2022, les entités réglementées ont payé des pénalités totalisant 26,8 millions de dollars pour avoir violé des dispositions visant les consommateurs.

L’ACFC peut imposer une pénalité pouvant atteindre 10 millions de dollars par violation.

Les sanctions administratives pécuniaires ne sont pas considérées comme des revenus disponibles et ne font donc pas partie du financement de l’Agence.

Les paiements des sanctions administratives pécuniaires doivent être faits à l’ordre du Receveur général du Canada.

Transparence / confidentialité de la surveillance et de la mise en application

Enjeu :

Les modifications apportées à la Loi sur l’ACFC, qui sont entrées en vigueur le 30 avril 2020, exigent que le commissaire de l’ACFC procède à la publication du nom de l’institution qui a commis une violation et du montant de la pénalité imposée.

Messages clés :

Si on insiste sur la nature agrégée des données de surveillance accessibles au public :

Renseignements supplémentaires :

L’on s’attend de toutes les institutions financières sous réglementation fédérale qu’elles examinent les conclusions des décisions et des résumés de la procédure de l’ACFC et qu’elles les appliquent à leurs propres pratiques, le cas échéant, afin d’assurer le plus rigoureusement possible la conformité aux mesures de protection des consommateurs de produits et services financiers.

Code de conduite – exploitation financière

Enjeu :

Dans le budget de 2025, le gouvernement a fait l’annonce d’un Code de conduite pour la prévention de l’exploitation financière qui sera supervisé par l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.

Messages clés :

Si on insiste sur la mise en application des codes

Renseignements supplémentaires :

Exemples des efforts déployés par l’ACFC pour protéger les Canadiens en situation de vulnérabilité contre l’exploitation financière :

Code de conduite — aînés

Enjeu :

Le secteur bancaire a adopté le Code de conduite pour la prestation de services bancaires aux aînés (le Code des aînés) en 2019.

Messages clés :

Si on insiste sur la mise en application des codes

Renseignements supplémentaires :

Le Code des aînés s’applique aux banques qui exercent leurs activités en vertu de la Loi sur les banques.

Les codes de conduite sont préparés par le ministère des Finances en collaboration avec l’industrie et d’autres intervenants.

Les conclusions et les données de recherche de l’ACFC éclairent également l’élaboration des codes de conduite.

Initiatives de l'ACFC pour aider les Canadiens en situation de vulnérabilité financière et les aînés

Cadre de protection des consommateurs de produits et services financiers

Plus de 60 mesures améliorées de protection des consommateurs, y compris le droit pour ces derniers de faire ce qui suit :

  • avoir accès à des services bancaires de base
  • recevoir des renseignements clés afin de pouvoir prendre des décisions éclairées (par exemple, alertes électroniques, déclarations concernant les produits)
  • se voir offrir des produits et des services qui conviennent à leurs besoins
  • avoir accès à un processus de traitement des plaintes juste, rapide et efficace

Engagement à fournir des comptes à frais modiques et des comptes sans frais

En date du 1er décembre 2025, les Canadiennes et les Canadiens peuvent accéder à des comptes bancaires dont le coût ne dépassera pas 4 $ par mois.

D’autres groupes sont également admissibles aux comptes à 0 $ par mois, notamment les nouveaux arrivants au Canada pendant leur première année.

Plafonnement des frais pour insuffisance de fonds

Le 12 mars 2026, de nouveaux frais pour insuffisance de fonds plafonné à 10 $ par compte de dépôt seront en vigueur.

L’ACFC surveillera la conformité à ce règlement et publiera de l’information expliquant aux consommateurs leurs nouveaux droits.

Lignes directrices sur les prêts hypothécaires

La ligne directrice de juillet 2023 expose les attentes réglementaires à l’égard des banques pour qu’elles fournissent un soutien adapté aux titulaires de prêts hypothécaires qui éprouvent de graves difficultés financières.

Code des aînés

Les banques doivent divulguer publiquement et communiquer à l’ACFC les mesures qu’elles ont prises pour appuyer les principes énoncés dans le code et pour améliorer la prestation des services bancaires aux aînés.

Code de conduite pour la prévention de l'exploitation financière

L’ACFC supervisera le nouveau code de conduite, lequel adoptera une approche inclusive et axée sur les victimes et les survivants, promouvra l’autonomie et l’indépendance financière, et favorisera la collaboration entre les intervenants.

Bulletin sur l'accès aux services bancaires de base

Bulletin préparé en collaboration avec le CANAFE précisant qu’il est attendu des banques qu’elles permettent aux personnes qui n’ont pas de pièces d’identité standards, comme les victimes de la traite des personnes, d’ouvrir des comptes de dépôt de détail de base en utilisant des pièces d’identité comme une facture de services publics, un passeport étranger, un relevé de prestations ou avis de cotisation fiscale récents délivré par le gouvernement du Canada.

Suivi mensuel du bien-être financier

Suivi de la façon dont les Canadiens gèrent leurs finances au quotidien et de leur bien-être financier, ce qui aide à repérer les premiers signes de stress financier et les vulnérabilités émergentes.

Données de 2024 sur les aînés :

  • 36 % des Canadiens de 65 ans et plus ont du mal à respecter leurs engagements financiers
    • ce pourcentage passe à 46 % chez les aînés dont le revenu du ménage est de 40 000 $ ou moins
    • 52 % chez les aînés en situation de handicap

Enquête canadienne sur les capacités financières

Portrait complet établi tous les cinq ans pour suivre les tendances à long terme.

Les données de 2024 montrent que certains aînés sont exposés à des risques accrus, ce qui souligne la nécessité d’adopter des mesures de protection ciblées comme celles proposées dans le budget de 2025. Les problèmes de santé, la mobilité réduite et les limitations cognitives peuvent influer sur le bien-être financier des aînés. Par exemple :

  • 1 Canadien sur 4 en situation de handicap affirme que son niveau de vie est « bien pire que ce à quoi il s’attendait » à la retraite.

Ces défis peuvent également rendre les aînés plus vulnérables à certains types de fraude :

  • Les Canadiens de 55 ans et plus sont victimes d’hameçonnage et d’utilisation non autorisée de cartes bancaires ou de crédit plus souvent que les jeunes adultes

Recherche modulaire sur l'opinion publique

Afin d’approfondir notre compréhension de la vulnérabilité, en particulier des risques de fraude auxquels font face les aînés, nous menons actuellement une recherche ciblée sur l’opinion publique portant sur la fraude, les risques financiers liés à l’IA et l’exploitation financière (résultats disponibles plus tard en 2026). Cette recherche porte sur les éléments suivants :

  • ce que les Canadiens savent au sujet de leurs droits et responsabilités, et les situations dans lesquelles un excès de confiance peut les exposer à la fraude
  • pourquoi les consommateurs choisissent de signaler une fraude ou non
  • les tendances de l’exploitation financière et l’effet disproportionné de cette situation sur certains groupes
  • les expériences des survivants au moment de la divulgation à leur institution financière, y compris les aînés et les consommateurs en situation de handicap

Stratégie nationale pour la littératie financière

La Stratégie nationale pour la littératie financière reconnaît que la vulnérabilité financière, notamment chez les aînés, est un défi transversal qui nécessite l’intervention des gouvernements, des fournisseurs de services financiers et des groupes communautaires. Pendant que nous évaluons son incidence et planifions son renouvellement, nous continuerons d’accorder la priorité aux mesures fondées sur des données probantes qui améliorent les résultats pour les Canadiens en situation de vulnérabilité, y compris ceux qui présentent un risque accru de subir une fraude.

Plateforme Échange pour la recherche et les données

Plateforme d’accès public à nos données afin que les intervenants puissent constater les tendances et mieux comprendre où les vulnérabilités émergent, ce qui aide à fournir un soutien et des ressources adaptés aux groupes en situation de vulnérabilité.

Étude sur les frais bancaires

Enjeu :

Le gouvernement a demandé à l’Agence de la consommation en matière financière du Canada de préparer un rapport sur le barème, le montant et la transparence des frais facturés par les banques canadiennes.

Messages clés :

Si on insiste sur l'établissement des frais :

Renseignements supplémentaires :

L’ACFC défend les droits et les intérêts des consommateurs en réalisant des recherches, en mettant au point des analyses et des conseils fondés sur des données probantes sur les nouveaux enjeux, et en contribuant à l’élaboration de politiques.

Les frais visés comprennent ceux qui sont associés aux comptes de services bancaires aux particuliers (c’est-à-dire les frais de compte), comme les frais de compte mensuels fixes, les découverts, les guichets automatiques (dans le réseau ou hors réseau, les retraits en espèces), les transferts électroniques de fonds, les relevés papier, la fermeture et la substitution de comptes et les frais de compte dormant.

L’étude de l’ACFC s’appuiera sur la mobilisation fédérale (par exemple, la Banque du Canada, le Bureau de la concurrence), la collecte de données (par exemple, les sondages auprès des consommateurs, les fournisseurs de données) et les analyses de la conjoncture. L’ACFC publiera les résultats plus tard en 2026.

Services bancaires axés sur les consommateurs

Enjeu :

Le budget de 2025 comprend des changements sur le plan de la surveillance des services bancaires axés sur les consommateurs au Canada.

Messages clés :

Si on insiste sur les changements de politique :

Si on insiste sur le rôle de l'ACFC à l'égard des services bancaires axés sur les consommateurs :

Renseignements supplémentaires :

Travaux que l’ACFC a réalisés dans le dossier des services bancaires axés sur les consommateurs :

Nouvelles dispositions relatives aux données – Budget de 2025

Enjeu :

Aux termes de la Loi sur les banques, les banques devront communiquer des données sur la fraude ciblant les consommateurs à l’ACFC.

Messages clés :

Si on insiste sur la fréquence des déclarations :

Si on insiste sur la transparence /confidentialité des données agrégées sur la fraude :

Renseignements supplémentaires :

Le gouvernement propose de modifier la Loi sur les banques afin d’exiger que les banques :

Tel qu’il est indiqué dans le projet de loi C-15, les exigences particulières concernant la déclaration des données sur la fraude ciblant les consommateurs seront établies dans le règlement en cours d’élaboration par le ministère des Finances.

L’ACFC a contribué aux discussions stratégiques avec le ministère des Finances sur la façon de renforcer les mesures visant à prévenir la fraude financière. Les changements proposés, comme le fait de permettre aux consommateurs d’établir des seuils maximums pour les transactions, faisaient partie de ces discussions.

Retenue des fonds déposés par chèques – Budget de 2025

Enjeu :

Dans le budget de 2025, le gouvernement propose de modifier la Loi sur les banques pour que les fonds déposés par chèque soient disponibles plus rapidement.

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

La modification proposée :

Aider les coopératives de crédit à croître

Enjeu :

Dans le budget de 2025, le gouvernement propose de faciliter la conversion des coopératives de crédit en coopératives de crédit fédérales et de soutenir la croissance des coopératives de crédit fédérales existantes.

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Les dispositions à l’appui de la croissance des coopératives de crédit fédérales sont incluses dans le projet de loi C-15 (section 17).

Le ministère des Finances serait mieux placé pour discuter des modifications législatives proposées à l’appui de la croissance des coopératives de crédit.

L’ACFC surveille la conformité des entités réglementées aux obligations en matière de pratiques commerciales actuellement en vigueur.

Encourager la concurrence

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

L’outil de comparaison de comptes de l’ACFC aide les consommateurs à comparer les caractéristiques et les coûts de centaines de comptes de chèques et d’épargne de différentes banques et coopératives de crédit, y compris les options à frais modiques ou sans frais.

L’ACFC propose également un outil de comparaison de cartes de crédit qui permet aux Canadiens de comparer les caractéristiques de différentes cartes de crédit, y compris les taux d’intérêt, les frais annuels et les programmes de récompenses, afin de trouver les options qui répondent le mieux à leurs besoins.

Fermeture de succursales – Budget de 2025

Enjeu :

Le budget de 2025 prévoit des mesures pour soutenir les Canadiens en cas de fermeture de succursales.

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Modifications proposées :

Exigences antérieures ou actuelles relatives aux avis de fermeture de succursales :

Exigence relative aux réunions publiques : L’ACFC peut exiger qu’une banque organise une réunion au sujet de la fermeture proposée d’une succursale dans les conditions suivantes :

Cryptomonnaies stables – Budget de 2025

Enjeu :

Le budget de 2025 présente un cadre fédéral pour réglementer l’émission de cryptomonnaies stables adossées à une devise sous la surveillance de la Banque du Canada.

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Recherche de l’ACFC sur les cryptomonnaies stables

La recherche, menée entre décembre 2023 et janvier 2024, visait à examiner les connaissances, les expériences et les perceptions en matière du risque des consommateurs concernant l’utilisation et la réglementation des cryptomonnaies stables au Canada.

Principales conclusions :

Débancarisation

Messages clés :

Cadre de protection des consommateurs de produits et services financiers

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Dispositions visant les consommateurs

Exemples de normes plus élevées pour les pratiques de vente des banques figurant dans le Cadre :

Pouvoirs de l’ACFC

La législation régissant le Cadre a également conféré à l’ACFC plus de pouvoirs afin de mieux protéger les consommateurs de produits et services financiers (entrée en vigueur en 2020).

Un de ces pouvoirs est celui d’imposer une pénalité pouvant aller jusqu’à 10 millions de dollars à une banque par violation de ses obligations légales.

Ligne directrice sur les prêts hypothécaires

Messages clés :

Réparation et sanctions administratives pécuniaires

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Réparation

104 millions de dollars en 2024-2025 :

Exemple de manquement nécessitant une réparation : si le coût d’un produit ou d’un service diffère de ce qui a été déclaré aux consommateurs.

Sanctions administratives pécuniaires

Depuis 2022, les entités réglementées ont payé des pénalités totalisant 26,8 millions de dollars pour avoir violé des dispositions visant les consommateurs.

L’ACFC peut imposer une pénalité pouvant atteindre 10 millions de dollars par violation.

Les sanctions administratives pécuniaires ne sont pas considérées comme des revenus disponibles et ne font donc pas partie du financement de l’Agence.

Les paiements des sanctions administratives pécuniaires doivent être faits à l’ordre du Receveur général du Canada.

Frais de transfert électronique de fonds

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Donner aux consommateurs les moyens de prendre des décisions éclairées joue un rôle important dans la protection des consommateurs en aidant à s’assurer que les consommateurs obtiennent les produits dont ils ont besoin en fonction des options et des caractéristiques offertes dans un marché concurrentiel.

L’outil de comparaison de comptes de l’ACFC permet aux Canadiens de comparer les caractéristiques et les coûts de centaines de comptes de chèques et d’épargne de différentes banques et coopératives de crédit, y compris les frais facturés pour les transferts électroniques de fonds.

Règlement sur les frais pour insuffisance de fonds

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Ces nouvelles règles aideront tous les consommateurs, surtout ceux qui sont vulnérables sur le plan financier.

Les multiples frais pour insuffisance de fonds peuvent s’accumuler et s’élever à des montants importants en peu de temps et avoir une incidence disproportionnée sur le bien-être financier des Canadiens vulnérables sur le plan financier.

À l’heure actuelle, les frais pour insuffisance de fonds se situent généralement entre 45 $ et 48 $. Ces frais sont souvent appliqués sans égard au montant de l’insuffisance du compte, et peuvent être facturés en succession rapide si plusieurs paiements sont refusés.

Le nouveau règlement comprend les mesures de protection des consommateurs suivantes :

Définition de frais pour insuffisance de fonds

Les banques peuvent facturer des frais pour insuffisance de fonds lorsqu’un consommateur n’a pas assez d’argent dans son compte pour couvrir un paiement ou encore lorsqu’un consommateur dépasse sa protection contre les découverts.

Engagement à fournir des comptes à frais modiques et des comptes sans frais

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

À la suite du budget de 2024, et selon des données tirées de nos recherches et de nos consultations menées auprès des Canadiens, des intervenants et de l’industrie, l’engagement de 2014 a été remanié pour :

L’ensemble des Canadiennes et des Canadiens peuvent obtenir des comptes à frais modiques. Les groupes admissibles à un compte à 0 $ comprennent :

Les signataires ont également convenu d’ajouter au moins un des groupes suivants de leur choix :

Liste des 14 signataires (d’autres peuvent se joindre en tout temps) :

Frais de carte de crédit

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

Les renseignements de l’ACFC à l’intention des consommateurs au sujet des cartes de crédit sur le site Canada.ca comprennent :

L’ACFC propose également des calculatrices et des outils en ligne gratuits et faciles à utiliser.

Banque TD – Résumé de la procédure no 3

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

La violation est décrite dans le résumé de la procédure no 3, publié le 29 septembre 2025.

La TD a commis une violation aux obligations de communication du coût d’emprunt prévues par la Loi sur les banques en omettant de fournir une communication exacte aux consommateurs de certains prêts hypothécaires, marges de crédit hypothécaires, prêts personnels et prêts aux petites entreprises (comptes de prêt).

La violation concerne une erreur de la Banque dans le calcul des montants de paiement du capital et des intérêts à la suite de la demande de certains clients de modifier la fréquence de leurs paiements.

La communication exacte est un élément fondamental des dispositions visant les consommateurs énoncées dans la Loi sur les banques. Pour que les consommateurs puissent prendre des décisions financières éclairées, ils doivent recevoir des renseignements exacts qui respectent au moins les exigences réglementaires.

Toutes les institutions financières sous réglementation fédérale sont tenues d’examiner les conclusions des décisions et des résumés de la procédure de l’ACFC et de les appliquer à leurs propres pratiques, le cas échéant, afin d’assurer le plus rigoureusement possible la conformité aux mesures de protection des consommateurs de produits et services financiers.

Définition de résumé de la procédure

Une entité réglementée est réputée avoir commis une violation si elle paie la pénalité. L’ACFC publie alors un résumé de la procédure.

Un résumé de la procédure indique la nature de la violation, le nom de l’entité réglementée qui a commis la violation ainsi que le montant de la pénalité.

Modèle de financement de l’ACFC

Messages clés :

Renseignements supplémentaires :

La méthode d’établissement des cotisations de l’ACFC est disponible en ligne.

L’utilisation des cotisations est décrite dans les états financiers de l’ACFC, qui sont inclus dans son rapport annuel au Parlement.

En plus des recettes qu’elle génère au moyen des cotisations, l’ACFC reçoit un financement annuel de 5 000 000 $ du gouvernement du Canada pour renforcer la littératie financière des Canadiens.

Sanctions administratives pécuniaires

Les sanctions administratives pécuniaires ne sont pas considérées comme des revenus disponibles et ne font donc pas partie du financement de l’Agence (les paiements des sanctions administratives pécuniaires doivent être faits à l’ordre du Receveur général du Canada).

Données sur la fraude financière

Contexte stratégique :

Hausse du nombre de cas de fraude financière

Centre antifraude du Canada (CAFC)

L’Ombudsman des services bancaires et d’investissement (OSBI)

Les données de l’OSBI sur les plaintes liées à la fraude indiquent ce qui suit :

Enquête canadienne sur les capacités financières de l’ACFC

N’importe qui peut être victime de fraude. Cependant, certaines personnes peuvent être plus susceptibles que d’autres d’être victimes de types précis de fraude. Selon l’Enquête canadienne sur les capacités financières :

Sondage d’Equifax sur la cybersécurité de septembre 2025

Initiatives de l’ACFC

Lois, règlements, codes de conduite et engagements publics supervisés par l’ACFC

Lois

Règlements

Codes de conduite

Engagements publics

Profils des membres du BANC

Président : Clément Gignac 

Picture of Clement Gignac, President

L’honorable Clément Gignac est un économiste avec plus de 35 années d’expérience dans les secteurs privé et public. Il fût nommé sénateur le 29 juillet 2021.

De 2012 jusqu’à sa nomination en tant que sénateur, il occupait le poste de vice-président principal et économiste en chef chez iA Groupe financier. Il a agi à titre de porte-parole du Groupe pour des questions économiques et a assumé la présidence du comité d’allocation des actifs. Il fût également responsable de la gestion des fonds diversifiés, dont l’actif excédait cinq milliards de dollars.

En 2009, il fût élu député à l’Assemblée nationale du Québec. Il a été nommé ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation au sein du gouvernement du Québec et a ensuite servi comme ministre des Ressources naturelles et de la Faune de 2011 à 2012.

Vice-président     : Toni Varone

Picture of Deputy Chair Tony Varone

Toni Varone a été nommé au Sénat en 2023.

Président du groupe Varone depuis 1995, M. Varone supervise un ensemble d’entreprises spécialisées dans les services liés à l’accueil, à la construction, à l’aménagement du territoire et à la gestion immobilière.

Tout au long de sa carrière, M. Varone a participé à diverses initiatives communautaires et gouvernementales en vue de créer des logements sûrs et abordables pour les personnes démunies.

Membre : Pierre J. Dalphond 

Picture of member Pierre

Pierre Dalphond a été nommé au Sénat en 2018.

En 1995, il est nommé juge à la Cour supérieure du Québec. En 2002, il est promu à la Cour d’appel du Québec. Il a écrit des jugements marquants en matière de droits linguistiques, liberté d’association, liberté d’expression, droits ancestraux, séparation des pouvoirs, actions collectives, partage des responsabilités parentales et abus de procédures.

En reconnaissance de ses réalisations, le sénateur Dalphond a été fait diplômé émérite de l’Université de Montréal. Il a également reçu la médaille du jubilé d’or de la Reine et la médaille académique du Gouverneur général, et il a été fait membre honoraire à vie du Jeune Barreau de Montréal.

Membre : Colin Deacon

Photo de Colin Deacon, membre

L’honorable Colin Deacon a été nommé au Sénat en 2018 à titre de sénateur indépendant pour la Nouvelle-Écosse.

En 2009, il fonde BlueLight Analytics, une entreprise du domaine de la dentisterie restauratrice. Jusqu’en 2006, le sénateur Deacon est chef de la direction de SpellRead, qui contribue à améliorer les compétences en lecture chez les enfants et les adultes et est souvent citée parmi les entreprises à la croissance la plus rapide du Canada atlantique.

Depuis 2018, le sénateur Deacon est un membre actif et très engagé des comités sénatoriaux permanents des banques et du commerce ainsi que de l’agriculture et des forêts.

Membre : Sénateur Daryl Fridhandler

Photo du Sénateur Daryl Friehandler, sénateur et membre

Le sénateur Fridhandler a été nommé au Sénat en 2024 par le premier ministre Justin Trudeau.

Il a principalement exercé le droit des affaires à Calgary, où sa pratique était très diversifiée. Il a notamment une vaste expérience dans les affaires liées à l’industrie de l’énergie (projets conventionnels, de sables bitumineux et de forage en mer), les fusions et acquisitions, la gouvernance générale, le financement des entreprises, les transactions commerciales et les questions concernant la réglementation, ainsi que dans des rôles de conseiller au Canada comme à l’étranger.

Installé à Calgary depuis 1983, le sénateur Fridhandler est un bénévole actif dans les milieux des arts, de la culture et de l’éducation de sa localité.

Membre : Danièle Henkel

Photo de Danièle Henkel, membre

Danièle Henkel a été nommée au Sénat le 14 février 2025 à titre de sénatrice indépendante pour le Québec.

Danièle Henkel est une femme d’affaires, conseillère stratégique, mentore, coach, conférencière et auteure respectée qui cumule plus de 30 ans d’expertise. Elle est la fondatrice des Entreprises Danièle Henkel Inc., de l’Académie Danièle Henkel et de la plateforme Henkel Média, qui fournit des outils à la communauté entrepreneuriale.

Elle a mis son expertise au service de nombreuses organisations pour faire avancer des causes qui lui tiennent à cœur, notamment la lutte contre le cancer, et s’est vu remettre divers prix et reconnaissances.

Membre : Tony Loffreda

Photo de Tony Loffreda, membre

Le sénateur Tony Loffreda a été nommé au Sénat du Canada en 2019. Il est le premier sénateur né au Canada d’origine italienne.

Il siège également au Comité sénatorial permanent des finances nationales et Comité sénatorial permanent de la régie interne, des budgets et de l’administration. Il est aussi vice-président du Comité sénatorial permanent des banques, du commerce et de l’économie.

Avant sa nomination, le sénateur Loffreda était vice-président et cadre supérieur à RBC, apportant au Sénat plus de 35 années d’expérience dans le secteur financier.

Membre : Elizabeth Marshall

Photo de El;izabeth Marshall, membre

Elizabeth Marshall a été nommée au Sénat du Canada en 2010 après une carrière de 30 ans au sein de la fonction publique de Terre-Neuve-et-Labrador, du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador et de l’Assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador.

Depuis 1979, elle a occupé de nombreux postes dans la fonction publique provinciale, notamment le poste de sous-ministre des Transports et des Travaux et de sous-ministre des Services sociaux, ainsi que plusieurs postes supérieurs au ministère des Finances.

En 2011, la sénatrice Marshall a été nommée whip du gouvernement au Sénat, un poste qu’elle a conservé jusqu’en novembre 2015.

Membre : Yonah Martin

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Yonah Martin a été nommée au Sénat en 2009. Elle est la première Canadienne d’origine coréenne à siéger au Sénat du Canada.

Sénatrice conservatrice de la Colombie-Britannique, elle a mené une carrière d’enseignante de 21 ans et est leader adjointe de l’opposition au Sénat depuis 2015.

Parmi ses réalisations marquantes à titre de sénatrice figurent l’adoption de son projet de loi d’initiative sénatoriale, la Loi instituant la Journée des anciens combattants de la guerre de Corée (juin 2013); la campagne couronnée de succès visant à ajouter la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et les acupuncteurs à la liste des professionnels de la santé admissibles à l’exemption de la TPS/TVH (avril 2014); et l’achèvement d’un processus de négociations pluriannuel et la mise en œuvre de l’accord du libre-échange entre le Canada et la Corée (janvier 2016).

Membre : Marnie McBean

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L’honorable Marnie McBean a été nommée au Sénat du Canada en 2023.

Elle est conférencière, auteure et l’une des athlètes olympiques les plus décorées de l’histoire du Canada.

Après avoir pris sa retraite de l’aviron, la sénatrice McBean est devenue une mentore pour les athlètes et s’est forgé une carrière en donnant des conférences à des groupes professionnels sur le travail d’équipe, le leadership et la manière d’atteindre ses objectifs. Elle a été chef de mission de l’équipe canadienne pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020, menant l’équipe canadienne à l’un de ses meilleurs résultats olympiques de son histoire.

La sénatrice McBean est officière de l’Ordre du Canada et a reçu la Médaille du service méritoire du gouverneur général et la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II.

Membre : Pierrette Ringuette

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Pierrette Ringuette a été nommée au Sénat en 2002 pour représenter la division sénatoriale du Nouveau-Brunswick.

Le 6 juin 2007, elle a reçu le grade d’officier de l’Ordre de la Pléiade, que la section du Nouveau-Brunswick de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie lui a décerné pour sa contribution au rayonnement de la culture francophone et acadienne.

Pierrette Ringuette a occupé les postes de superviseur et d’agent de service à la clientèle dans de nombreuses entreprises dans le Nord-du-Québec, avant de devenir directrice générale de la Chambre de commerce d’Edmundston. Elle a par ailleurs été chargée de cours adjointe à l’Université du Québec à Rivière-du-Loup, puis professeure d’économie du travail au Service de la Formation continue au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton.

Membre : Pamela Wallin

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L’honorable Pamela Wallin, O.C., O.M.S., a été nommée au Sénat du Canada en 2008. Elle siège à titre de sénatrice indépendante de la Saskatchewan.

Pamela a été consule générale du Canada à New York de 2002 à 2006, dans la foulée des tragiques événements du 11 septembre, puis a été membre du Groupe d’experts indépendant sur le rôle futur du Canada en Afghanistan, lequel a recommandé avec succès le soutien et le transport aérien des militaires canadiens.

Elle a à cœur de favoriser et d’améliorer la compréhension entre militaires et civils et elle poursuit son travail avec les anciens combattants.

Membre : Hassan Yussuff

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Hassan Yussuff a été nommé au Sénat du Canada en 2021.

Il est l’un des dirigeants syndicaux les plus expérimentés du Canada.

Après avoir immigré du Guyana, M. Yussuff a travaillé comme mécanicien de camions chez General Motors pendant 10 ans avant de s’impliquer dans le mouvement syndical. En 1988, il s’est joint au syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile en tant que représentant national du personnel, puis est devenu le premier directeur des droits de la personne du syndicat. En 1999, il est devenu la première personne de couleur élue à un poste de direction au Congrès du travail du Canada, en tant que vice-président exécutif. Il a ensuite été élu secrétaire-trésorier pendant trois mandats, de 2002 à 2014, avant d’être élu président en 2014. Il a été réélu à ce poste en 2017.

Outre le travail qu’il a accompli au Canada, M. Yussuff est un activiste international de premier plan.

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2026-04-23