Comité permanent des comptes publics (PACP) – le 4 décembre 2025

Mot d’ouverture

Allocution d'ouverture pour Wayne Long, Secrétaire d'état (Agence du revenu du Canada et institutions financières)

Monsieur le Président, merci pour cette invitation, et pour l’occasion de présenter les efforts déployés par l’Agence du revenu du Canada pour améliorer ses services, notamment dans ses centres d’appels.

Je remercie la vérificatrice générale pour son récent audit et j’accepte ses conclusions. Les Canadiens et les Canadiennes méritent un service rapide, exact et accessible, et il incombe à l’Agence de le leur offrir.

Au début de septembre, le ministre Champagne et moi avons demandé à l’Agence de mettre en œuvre un Plan d'amélioration des services de 100 jours conçu pour renforcer les services, améliorer l’accès et réduire les délais.

L’Agence a réagi immédiatement, faisant preuve de professionnalisme, appuyé par son personnel hautement qualifié, fiable et dévoué.

Le Plan de 100 jours, en vigueur du 2 septembre au 11 décembre, a déjà permis des progrès significatifs. Nous félicitons les employés de l’Agence pour avoir relevé ce défi.

Il n’est pas surprenant de constater que l’Agence reçoit un volume d’appels exceptionnellement élevé. Entre avril 2024 et mars 2025, elle a reçu plus de 32 millions d’appels, soit en moyenne 107 000 par jour, avec des pointes dépassant 300 000 durant la période des impôts.

Pour mieux gérer ce volume et, par conséquent, mieux servir les Canadiens, l’Agence a élaboré un plan complet visant des actions concrètes :

Aujourd’hui, je suis heureux d’annoncer que ce plan a donné des résultats significatifs.

En ce qui concerne le personnel, l’Agence a prolongé des contrats à durée déterminée et embauché davantage d’employés dès le 8 septembre.

Pour mieux répondre à la demande, l’Agence répond désormais de façon constante à plus de 70 % des appels des Canadiens et s’engage à maintenir cette norme à l’avenir. En ajoutant des fonctionnalités à Mon dossier et en élargissant le soutien du robot conversationnel d’IA générative, l’Agence élargit considérablement ses options de libre-service en ligne.

Voici quelques exemples :

Grâce à l’ensemble des nouvelles options de libre-service numérique, en octobre 2025, les portails libre-service de l’Agence ont enregistré 9,8 millions de visites provenant de 3,5 millions d’utilisateurs uniques.

L’Agence s’est également associée à Services partagés Canada pour déployer la nouvelle plateforme « Centre de contact en tant que service ».

Cette plateforme infonuagique est bien plus qu’un système téléphonique — elle permettra aux Canadiens et Canadiennes de passer sans heurt d’un canal de service à l’autre dans un environnement conçu pour les besoins actuels et futurs. Elle dotera également les représentants des centres de contact d’outils modernes pour remplir leur mandat et offrir un service de qualité.

Je conclurai en précisant un point très important pour notre gouvernement : la reddition de comptes.

Nous continuerons à surveiller de près l’exactitude des réponses fournies aux Canadiens par les représentants des centres d’appels.

Pour améliorer considérablement la performance de l’Agence à cet égard, nous fondons nos attentes sur le Programme national de surveillance de la qualité de l’Agence — qui examine plus de 100 000 enregistrements d’appels chaque année.

Ce programme a révélé qu’environ 80 % des appels enregistrés liés à des dossiers fiscaux précis de contribuables atteignaient un taux d’exactitude supérieur à 90 %, un niveau également reflété dans l’examen des appels de la vérificatrice générale concernant les comptes personnels.

Cependant, tout le monde s’entend pour dire que les 20 % restants — liés aux demandes générales — nécessitent encore des améliorations, reconnaissant que ces demandes sont complexes et variées et qu’elles exigent souvent de faire preuve de jugement plutôt que de réponses génériques

Cela dit, nous pouvons compter sur l’Agence pour corriger cet enjeu et veiller à ce que les réponses soient exactes, claires et cohérentes grâce à plusieurs mesures.

Cela comprend la mise à jour des documents de formation, un encadrement personnalisé pour les représentants du service; et, reflétant le rôle de chef de file de l’Agence en matière d’IA — l’exploration de l’intelligence artificielle générative pour soutenir les agents des centres de contact.

Enfin, nous continuerons également à surveiller les progrès à long terme de l’Agence en matière de prestation de services, en mettant l’accent sur les améliorations de l’expérience client. Les indicateurs clés incluent également la réduction du volume d’appels, des délais de traitement plus rapides et l’efficacité des nouvelles solutions telles que les plateformes et les outils d’IA pour garantir un accès rapide aux Canadiens.

En tant qu’administration fiscale et de prestations de calibre mondial, l’Agence démontre un engagement fort à améliorer la prestation de ses services aux Canadiens.

Notre gouvernement est convaincu que l’Agence maintiendra cet élan bien au-delà du Plan de 100 jours, en travaillant continuellement à améliorer la performance globale de ses services par des mesures ciblées, notamment grâce à l’utilisation de technologies avancées.

Merci.

Notes sur les enjeux

Points liés au rapport du BVG

Rapport du BVG (dans son ensemble)

Enjeu : L’Agence du revenu du Canada appuie-t-elle le rapport du Bureau du vérificateur général (BVG) et ses recommandations?

Faits principaux

Rapport du BVG (évaluation du rendement)

Enjeu : L’Agence accorde-t-elle une importance excessive à l’horaire et aux pauses, au lieu de mettre l’accent sur l’exactitude, dans l’évaluation de ses représentants de service des centres de contact?

Faits principaux

Rapport du BVG (robot conversationnel)

Enjeu : L’Agence est-elle consciente des limites de son robot conversationnel? Quels sont les projets de l’Agence pour améliorer ce robot conversationnel?

Faits principaux

Portée des réponses :

Application des règles générales :

Améliorations récentes :

Plans futurs (pour l’exercice 2026-2027)

Amélioration de l’interactivité :

Amélioration de la collecte de rétroaction :

Intégration au soutien en direct :

Rapport du BVG (formation)

Enjeu : L’Agence offre-t-elle une formation suffisante à ses représentants de service des centres de contact?

Faits principaux
Processus de formation
Soutien et apprentissage continus

Rapport du BVG (amélioration de l’exactitude)

Enjeu : Comment l’Agence améliore-t-elle l’exactitude dans ses centres de contact?

Faits principaux

Rapport du BVG (contrats des centres de contact)

Enjeu : Quelles mesures l’Agence prend-elle pour améliorer la reddition de comptes en ce qui concerne les contrats des centres de contact?

Faits principaux

Rapport du BVG (rôle de SPC)

Enjeu : Quel est le rôle de SPC dans les contrats visant les centres de contact de l’Agence? Quel rôle l’Agence y joue-t-elle?

Faits principaux
Contrat de Bell Canada
Contexte

Rapport de 2017 du BVG sur les centres d’appels

Enjeu : L’Agence a-t-elle mis en œuvre les recommandations de 2017 du BVG pour améliorer le rendement des centres d’appels?

Faits principaux

Points liés au plan de 100 jours

Plan de 100 jours (aperçu général)

Enjeu : Qu’est-ce que le plan de 100 jours de l’Agence?

Faits principaux

Pilier 1 : Accroître la capacité à répondre aux appels

Enjeu : Comment l’Agence répondra-t-elle à un plus grand nombre d’appels?

Faits principaux

Pilier 2 : Élargir les options de libre-service numérique

Enjeu : Comment l’Agence élargit-elle ses options numériques et de libre-service?

Faits principaux
Exemples précis
Version bêta du robot conversationnel à intelligence artificielle générative
Modifications liées aux comptes de l’Agence
Prolongation des heures du service de clavardage en ligne de l’Agence
Cliquer et parler
Service Gérer le solde

Pilier 3 : Traitement des causes fondamentales des enjeux liés au service

Enjeu : Comment l’Agence traite-t-elle les causes profondes du volume élevé d’appels et d’autres enjeux liés au service?

Faits principaux
Utilisation plus efficace des ressources
Meilleure utilisation de la technologie
Analyse et recours à des experts

Amélioration de la prestation pour les charges de travail à forte demande (pilier 3)

Enjeu : Comment l’Agence s’attaque-t-elle aux domaines où la demande est fréquente et élevée?

Faits principaux
Simplification
Modernisation
Ciblage

Pilier 4 : Accélération de la modernisation des services

Enjeu : Comment l’Agence accélère-t-elle la modernisation des services?

Faits principaux

Nouveaux outils de planification des appels (pilier 4)

Enjeu : Comment fonctionne la fonction de rappel à l’Agence?

Faits principaux
1. Cliquer et parler
2. Formulaire Web
3. Demande de rappel traitée par le représentant de service

Ces expérimentations permettront à l’Agence de :

Suivi de la mise en œuvre

Enjeu : Comment le gouvernement a-t-il suivi la mise en œuvre du plan de 100 jours, et quels ont été les résultats?

Faits principaux

Le gouvernement a adopté une approche claire et exhaustive pour suivre et évaluer l’avancement du plan d’amélioration des services de 100 jours. Cela garantit la transparence, la responsabilité et des résultats concrets. Voici quelques composantes clés de cette approche :

1.  Tableau de bord exécutif hebdomadaire

Un tableau de bord exécutif hebdomadaire est produit et communiqué aux hauts fonctionnaires de l’Agence et au ministre, fournissant un aperçu des principaux indicateurs et des progrès réalisés dans le cadre du plan de 100 jours.

Le tableau de bord permet un suivi rapproché du rendement par rapport aux objectifs des quatre piliers clés du plan de 100 jours, ainsi qu’à l’objectif global du programme. Ce suivi fréquent assure des ajustements en temps opportun et un accent sur l’atteinte de résultats concrets.

2.  Objectifs clairs et progrès

Des objectifs de performance précis ont été établis pour les quatre piliers clés du plan.

Par exemple, à la mi-octobre, l’Agence s’était fixé comme objectif de répondre à 70 % des appels, un objectif qu’il a atteint.

Ces repères clairs garantissent l’alignement sur les objectifs du plan et permettent de mesurer les progrès réalisés dans toutes les initiatives.

3.  Transparence publique

La transparence demeure une priorité pour suivre l’avancement du plan de 100 jours.

Les résultats sont communiqués au public chaque semaine sur différentes plateformes, notamment :

4.  Utilisation des données et des perspectives

La prise de décision axée sur les données soutient les efforts de l’Agence. Des indicateurs et des données sont utilisés pour évaluer l’efficacité des nouveaux outils et services introduits dans le cadre du plan, notamment la fonction Gérer le solde, la fonction de réinscription au compte de l’Agence, la fonction cliquer et parler, ainsi que des améliorations à des services comme le crédit d’impôt pour personnes handicapées et l’Inscription en direct des entreprises.

5.  Rapports finaux et planification future

Alors que l’initiative approche de sa conclusion, l’Agence prépare un rapport de clôture du projet pour y résumer les réalisations et les leçons apprises.

Dotation du plan de 100 jours

Enjeu : Combien de représentants de service supplémentaires le plan de 100 jours prévoira-t-il?

Faits principaux

Coût du plan de 100 jours

Enjeu : Combien coûtera le plan de 100 jours?

Faits principaux

Après le plan de 100 jours

Enjeu : Que se passera-t-il après la mise en œuvre du projet? S’agit-il d’une solution permanente?

Faits principaux

Problèmes de rendement

Qualité et exactitude des centres d’appels de l’Agence

Enjeu : Les représentants de service de l’Agence fournissent-ils des réponses précises aux Canadiens?

Faits principaux
Programme de la surveillance de la qualité

Augmentation de la durée des appels

Enjeu : Pourquoi les appels aux représentants de service de l’Agence sont-ils plus longs récemment?

Faits principaux
1. Augmentation du nombre de déclarants et de prestations
2. Questions plus complexes
3. Plusieurs sujets en un seul appel

4. Mesures de prévention de la fraude

5. Besoins de soutien numérique

Exemple d’améliorations

Utilisation des outils d’intelligence artificielle

Enjeu : Comment l’Agence utilise-t-elle l’intelligence artificielle pour mieux servir les Canadiens?

Faits principaux
Plan de mise en œuvre de l’intelligence artificielle de l’Agence
Améliorations des services
Prévention de la fraude et sécurité
Gestion de la dette fiscale
Observation et détection des risques
Efficacité opérationnelle
Outils d’intelligence artificielle utilisés actuellement à l’Agence
Version bêta du robot conversationnel à intelligence artificielle générative de l’Agence
Service de vérification de documents de l’Agence

Options en libre-service

Enjeu : Comment l’Agence offre-t-elle ou promeut-elle des options de libre-service?

Faits principaux

Collaboration dans le secteur privé ou consultants (centres de contact)

Enjeu : L’Agence consultera-t-elle le secteur privé ou les consultants pour améliorer le service?

Faits principaux
Contrat de Bell Canada :

Perspective pour une seule Agence en 2028-2029

Enjeu : Qu’est-ce qui orientera les efforts de l’Agence pour améliorer le service sans le plan de 100 jours en tant que moteur?

Faits principaux

Dispositions d’allègement pour les contribuables

Enjeu : L’Agence renonce-t-elle aux pénalités et aux intérêts s’ils résultent d’une mauvaise réponse d’un représentant du centre de contact de l’Agence?

Faits principaux
Contexte

L’Agence applique la mesure législative, communément appelée dispositions d’allègement pour les contribuables, qui lui donne le pouvoir discrétionnaire d’annuler des pénalités ou des intérêts, ou d’y renoncer, lorsqu’un contribuable est incapable de respecter ses obligations fiscales en raison de circonstances indépendantes de sa volonté.

Cela peut comprendre :

Les mesures de l’Agence peuvent comprendre :

Les contribuables ou leur représentant autorisé peuvent faire une demande d’annulation des pénalités et des intérêts en ligne à l’aide du service Mon dossier, Mon dossier d’entreprise ou Représenter un client de l’Agence en cliquant sur « Demande d’allègement des pénalités et des intérêts ».

L’Agence dispose d’un outil en ligne conçu pour aider les Canadiens à déterminer s’ils devraient demander des pénalités et des allègements des intérêts. L’outil d’auto-évaluation et d’apprentissage (OAEA) de l’Agence est une ressource précieuse pour aider les contribuables et les représentants à comprendre comment appuyer leur demande d’allègement.

Service de résolution de problèmes

Enjeu : Y a-t-il eu des retards dans le service de résolution de problèmes utilisé par les députés?

Faits principaux
Contexte

Le Programme de rétroaction sur les services de l’Agence comprend :

Les volumes de cas fermés récemment pour les deux charges de travail sont les suivants :

Les volumes de cas fermés récemment pour les deux charges de travail sont les suivants
Année Service de résolution de problèmes Plaintes liées au service
2022-2023 27 298 10 808
2023-2024 33 832 14 900
2024-2025 39 967 19 702

Populations difficiles à joindre ou vulnérables

Enjeu : Comment l’Agence améliore-t-elle la sensibilisation auprès des populations vulnérables?

Faits principaux

Production automatique de déclarations de revenus

Enjeu : Quel est le statut du plan de déclaration automatique de revenus?

Faits principaux
Déclarations de revenus préremplies
Production réputée
Services Déclarer simplement

Enjeux liés à la dotation

Effectif de l’Agence

Enjeu : L’Agence va-t-elle quand même licencier des employés malgré le plan?

Faits principaux

Employés nommés pour une période déterminée des centres de contact

Enjeu : Pourquoi l’Agence ne renouvelle-t-elle pas certains contrats d’emploi pour une durée déterminée pour les représentants de service?

Faits principaux

Examen exhaustif des dépenses

Enjeu : Comment l’Agence sera-t-elle touchée par l’examen exhaustif des dépenses (tel qu’annoncé dans le budget de 2025)?

Faits principaux

Renseignements parlementaires

Profils des membres PACP

Comité permanent des comptes publics (PACP) Biographies des membres du comité – octobre 2025

À propos du Comité

Minutage

Conformément à une motion adoptée le 16 juin 2025, le PACP tient ses réunions selon les modalités suivantes en ce qui concerne le minutage :

Répartition prévue du temps total des questions pour la réunion du 28 octobre 2025 du PACP :

Membres

John Williamson (Président)

Conservateur – Saint John—St. Croix (Nouveau-Brunswick)

John Williamson

Biographie

Avant son élection à la Chambre des communes en 2011, M. Williamson a travaillé comme directeur des communications de Stephen Harper au Cabinet du premier ministre. Avant d’être élu, M. Williamson a fondé Canadians for Affordable Energy et a occupé des postes de direction à la Fédération canadienne des contribuables, à l’Atlantic Institute for Market Studies et au Manning Centre for Building Democracy. Il a été éditorialiste au National Post lors de sa création en 1998 et membre fondateur du comité de rédaction du journal.

Pendant sa carrière de parlementaire, M. Williamson a également siégé au comité de la Chambre des communes enquêtant sur tous les aspects de la relation Canada-Chine.

M. Williamson détient une maîtrise en histoire économique de la London School of Economics et un baccalauréat de l’Université McGill.

Enjeux liés à l’ARC soulevés au Parlement
Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Ned Kuruc

Conservative – Hamilton-Est—Stoney Creek (Ontario)

Ned Kuruc

Biographie

M. Kuruc est un entrepreneur local et un ancien cadre du divertissement sportif mondial. Ned a vécu toute sa vie dans la circonscription Hamilton-Est-Stoney Creek, avec sa femme Lisa et leurs trois enfants, Vonn, Ilija et Ivanna.

 

 

Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Stephanie Kusie

Conservateur – Calgary Midnapore (Alberta)

Porte-parole du PCC en ce qui concerne les questions touchant le Conseil du Trésor et le Conseil privé du Roi

Stephanie Kusie

Biographie

Mme Kusie est née et a grandi dans la communauté de Calgary Midnapore et a obtenu un diplôme en sciences politiques de l’Université de Calgary. Mme Kusie a ensuite obtenu sa maîtrise en administration des affaires à l’Université Rutgers.

En tant que diplomate pour le gouvernement fédéral du Canada, Mme Kusie a servi en Argentine en 2006; a été chargée d’affaires et consule pour le Canada au Salvador de 2006 à 2008; et consule pour le Canada au consulat de Dallas, au Texas, de 2010 à 2013. Elle a également été conseillère en politiques du ministre d’État aux Affaires étrangères pour les Amériques en 2009. En 2018, Mme Kusie a été élue au comité exécutif de la Section canadienne de l’association interparlementaire ParlAmericas. En mars 2023, Mme Kusie s’est jointe à la section canadienne du Réseau parlementaire sur la Banque mondiale et le Fonds monétaire international à titre de membre exécutif. Mme Kusie parle couramment l’anglais, le français et l’espagnol..

Enjeux liés à l’ARC soulevés au Parlement
Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Gérard Deltell

Conservateur –Louis-Saint-Laurent—Akiawenhrahk (Québec)

Porte-parole du PCC en matière de revenu national

Gérard Deltell

Biographie

M. Deltell est né et a grandi à Québec. Il était membre du Parti progressiste-conservateur du Canada dans les années 1980. M. Deltell a étudié les sciences sociales au Cégep de Sainte-Foy, où il a obtenu son diplôme en 1984. Il a étudié l’histoire à l’Université Laval et en est diplômé en 1989. Il a également reçu une formation d’annonceur au Collège des annonceurs radio télévision en 1982 et à l’École de radio et de télévision Promédia en 1993. Il a obtenu une licence de pilote d’aéronef ultra léger en 2005.

Avant sa carrière en politique, M. Deltell a travaillé comme correspondant télé pour TQS. Il a aussi travaillé pour les stations de télévision TVA et Radio-Canada à Québec, ainsi que pour la station de radio CIRO-FM en tant qu’animateur de radio. Dans l’ensemble, il a travaillé comme journaliste pendant plus de 20 ans.

Avant de se lancer en politique fédérale, il a représenté la circonscription de Chauveau à l’Assemblée nationale du Québec de 2008 à 2015 et a été chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ) de 2009 jusqu’à la fusion du parti avec la Coalition Avenir Québec (CAQ) en 2012.

Enjeux liés à l’ARC soulevés au Parlement
Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Sébastien Lemire

Bloc Québécois – Abitibi—Témiscamingue (Québec)

Vice-président du PACP
Porte-parole du Bloc québécois en matière de comptes publics, de sports et d’affaires autochtones et du Nord Canada

Sébastien Lemire

Biographie

Titulaire de diplômes en communication politique, leadership public et gouvernance d’entreprise, Sébastien Lemire est spécialiste des relations publiques et de la participation citoyenne. Avant d’être élu en 2019, il a travaillé à la Fédération de l’UPA d’Abitibi-Témiscamingue, dans l’arrondissement Mercier—Hochelaga-Maisonneuve de Montréal, à la Clinique juridique Juripop, à Octane Stratégies et au Forum jeunesse de l’Île de Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal.

 

Enjeux liés à l’ARC soulevés au Parlement
Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Jean Yip

Libéral – Scarborough—Agincourt (Ontario)

Vice-présidente du PACP

Jean Yip

Biographie

Mme Yip est née à Scarborough, a grandi à Azincourt et a de profondes racines dans la communauté. Après avoir obtenu son diplôme à l’Université de Toronto, Mme Yip a fait carrière dans le domaine de l’assurance et de la souscription, devenant une cheffe d’équipe dans son domaine. Mme Yip détient le titre de Fellow, Professionnel d’assurance agréé.

Avant de devenir députée, Mme Yip se concentrait sur sa collectivité et sa famille tout en travaillant de façon acharnée pour servir Scarborough — Agincourt. Elle enseigne l’école du dimanche dans son église depuis plus de 13 ans et est impliquée dans le conseil d’administration de STEM Fellowship, qui promeut la culture informatique et la capacité de programmation chez les jeunes.

Elle est également coprésidente du caucus libéral pour les aînés. Mme Yip est également membre des caucus sur l’immigration et la santé mentale du Parti libéral, ainsi que des caucus des femmes et de Scarborough, où elle attire l’attention sur les problèmes auxquels font face les gens de Scarborough — Agincourt. Mme Yip est membre de l’Association législative Canada-Chine ainsi que du Groupe d’amitié parlementaire Canada-Arménie, du Groupe d’amitié parlementaire Canada-Philippines et de l’Association parlementaire du Commonwealth.

Enjeux liés à l’ARC soulevés au Parlement
Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Anthony Housefather

Libéral – Mount Royal (Québec)

Secrétaire parlementaire de la ministre de la Gestion des urgences et de la Résilience des communautés

Anthony Horsefather

Biographie

M. Housefather a auparavant agi à titre de secrétaire parlementaire de la présidente du Conseil du Trésor, de secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de secrétaire parlementaire de la ministre du Travail.

Il a également agi à titre de conseiller spécial du premier ministre chargé des relations avec la communauté juive et de la lutte contre l’antisémitisme et coprésident du Groupe de travail interparlementaire sur la lutte contre l’antisémitisme en ligne.

Avant son élection à la Chambre des communes, Anthony a travaillé chez Dialogic Corporation, une entreprise de technologie multinationale, où il a gravi les échelons pour devenir vice-président exécutif des affaires corporatives et avocat général. Anthony a également été conseiller municipal, puis maire de la Ville de Côte-Saint-Luc pendant 10 ans avant d’être élu député fédéral.

M. Housefather est actif dans sa communauté, ayant fait du bénévolat pendant de nombreuses années auprès de plusieurs organismes communautaires. Il est aussi membre de l’équipe locale de natation. Sa performance en natation lui a valu un total de douze médailles aux Jeux Maccabée de 2013 et de 2017, une compétition sportive multidisciplinaire d’envergure internationale qui a lieu tous les quatre ans en Israël.

M. Housefather détient un baccalauréat en droit civil et un baccalauréat en droit de l’Université McGill, ainsi qu’une maîtrise en administration des affaires de l’École de gestion John-Molson de l’Université Concordia.

Enjeux liés à l’ARC soulevés au Parlement
Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Tom Osborne

Libéral – Cape Spear (Terre-Neuve-et-Labrador)

Secrétaire parlementaire du président du Conseil du Trésor

Tom Osborne

Biographie

Avant d’être élu, M. Osborne était directeur général de Dairy Farmers of Newfoundland and Labrador (DFNL).

Avant d’être directeur général de DFNL, M. Osborne était député de l’Assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador.

M. Osborne s’est distingué en étant le député ayant siégé le plus longtemps à l’Assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador dans l’histoire de la province. Il a occupé plusieurs postes au sein du Cabinet au cours de sa carrière politique provinciale, notamment ceux de ministre de l’Environnement, de ministre du Travail, de ministre de la Santé, de ministre de la Justice, de ministre des Finances et président du Conseil du Trésor, de ministre responsable du Secrétariat des ressources humaines, de la Commission de la fonction publique, du Bureau du dirigeant principal de l’information, de ministre de l’Éducation et de ministre de Service Terre-Neuve-et-Labrador. M. Osborne a également été élu président de l’Assemblé législative.

Correspondance récente à l’ARC (de mai 2025 à aujourd’hui) :

[ Caviardé ]

Kristina Tesser Derksen

Libéral – Milton-Est—Halton Hills-Sud (Ontario)

Kristina Tesser Derksen

Biographie

Mme Tesser Derksen est une dirigeante communautaire dévouée avec un parcours impressionnant de service communautaire. Conseillère municipale élue pour deux mandats, avocate locale, épouse, mère et membre engagée de la communauté, Mme Tesser Derksen a démontré sa détermination à améliorer la vie des familles dans la communauté.

Mme Tesser Derksen consacre bénévolement son temps à plusieurs organisations, ayant siégé comme administratrice aux conseils d’administration de la Townsend Smith Foundation, de Conservation Halton, de la Chambre de commerce de Milton, de la Downtown Milton Business Improvement Area et de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités (FCFDU). Elle est également membre du comité consultatif communautaire de Nassagaweya et du comité consultatif communautaire de la carrière Milton.

Mme Tesser Derksen a toujours travaillé dans la prestation de services : après plusieurs années dans le domaine des services funéraires à s’occuper de familles à Georgetown et à Milton, Kristina a étudié le droit à l’Université de Toronto et dirige son propre cabinet sur la rue Main au centre-ville de Milton.

Suivi des réunions du Comité permanent des comptes publics

Le 23 octobre 2025

Voici les réponses supplémentaires de l’Agence du revenu du Canada (ARC) aux questions posées par les membres du Comité permanent des comptes publics lors de la réunion du 23 octobre 2025 sur le Rapport sur les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada – Rapports d’automne 2025 de la vérificatrice générale du Canada.

Des extraits de témoignages ont été ajoutés, au besoin, pour offrir plus de contexte et faciliter la lecture du document.

Question 1

Au cours de la réunion, l’ARC a été interrogée sur le nombre d’agents de centres de contact travaillant à domicile.

William Stevenson (Yellowhead, PCC):

Pouvez-vous me dire combien de vos agents de centres de contact travaillent à la maison?

Bob Hamilton (commissaire du revenu et premier dirigeant, Agence du revenu du Canada):

Je dois voir si nous avons un nombre précis à ce sujet. Selon notre politique actuelle, les employés doivent travailler trois jours au bureau. Des exceptions s’appliquent dans les cas où nous ne pouvons pas leur offrir de bureau. Nous devrons peut-être vous revenir à ce sujet, à moins que Mme Serjak n’ait un nombre précis à vous donner, mais c’est notre politique.

Réponse de l’ARC

Veuillez noter que les employés de l’ARC doivent travailler au bureau un minimum de trois jours par semaine ou 60 % de leur horaire mensuel régulier, et que ses cadres doivent travailler au bureau un minimum de quatre jours par semaine ou 80 % de leur horaire mensuel régulier. Cette exigence peut changer en fonction des besoins opérationnels.  

Il existe un nombre limité de catégories pour demander une exception individuelle à l’exigence de présence sur place. L’ARC maintient également son engagement à respecter ses obligations légales liées à l’obligation d’adaptation; le télétravail à temps plein peut être accordé comme mesure d’adaptation.

En date du 14 octobre 2025, 85 % des agents de centre d’appels travaillent selon un modèle hybride (un mélange de télétravail et de travail sur place) et 15 % font du télétravail à temps plein.

Question 2

Au cours de la réunion, on a demandé à l’ARC de fournir plus de détails sur la quantité de formation reçue par les agents des centres de contact.

William Stevenson (Yellowhead, PCC):

Vous avez dit que vous donnez beaucoup de formation. Je trouve cela un peu contradictoire. Au paragraphe 41 du rapport de la vérificatrice générale, il est indiqué : « En 2024‑2025, l’Agence a signalé avoir consacré plus de 130 000 heures à la formation », soit « moins de 30 minutes par agente ou agent en une année ». Ce n’est pas ce que vous avez dit tout à l’heure. Je m’adresse à vous, madame Serjak. Comment conciliez-vous ce que la vérificatrice générale a dit à ce sujet dans son rapport et ce que vous dites aujourd’hui?

Melanie Serjak (sous-commissaire, Direction générale de cotisation, de prestation et de service, Agence du revenu du Canada):

Je répondrai à cette question avec plaisir. Merci beaucoup. L’information qui a été utilisée dans le rapport de la vérificatrice générale provenait de l’un de nos systèmes. Cela ne saisit pas toute la formation qui est offerte aux agents. On n’obtient malheureusement pas un portrait complet.

William Stevenson:

Parlez-vous de l’ARC dans son ensemble et affirmez-vous que l’audit ne porte que sur les centres d’appels? Est‑ce là que se trouve la différence, selon ce que vous essayez de dire?

Melanie Serjak:

Non. C’est seulement que le système qui… Nous pourrons probablement vous donner des renseignements supplémentaires après coup pour garantir qu’ils sont très précis. Cependant, les agents consignent le temps qu’ils passent en formation dans un système et ce système ne donne peut-être pas un portrait complet de la formation offerte aux agents des centres d’appels.

Réponse de l’ARC

Tous les agents du service à la clientèle suivent entre deux (2) et 13 semaines de formation en classe selon le sujet et le niveau d’expertise, suivies de deux (2) à sept (7) semaines de pratique avec le soutien d’agents principaux du service à la clientèle. Ces périodes de formation incluent des séances de perfectionnement, des cercles d’apprentissage et un examen final pour cerner et combler les lacunes de connaissances.

Le Rapport sur les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada – Rapports d’automne 2025 de la vérificatrice générale du Canada fait référence à 130 000 heures consacrées aux évaluations de la qualité, « qui ne se sont traduites par que par 2 200 heures d’encadrement, de rétroaction et de formation ».

Les données du rapport comprennent une détermination fondée sur les feuilles de temps du système des ressources humaines de l’ARC. Toutefois, les heures de formation consignées dans le système du Service de centre de contact hébergé, qui enregistre les activités de formation, d’encadrement et d’évaluation de la qualité de façon détaillée, n’ont pas été incluses.

Pour la période de six mois entre le 1er octobre 2024 et le 28 mars 2025, les agents du service à la clientèle de l’ARC ont noté avoir consacré un total de 93 800 heures aux évaluations de la qualité, ainsi que 219 800 heures à la formation et à l’encadrement.

Question 3

Au cours de la réunion, on a demandé à l’ARC de fournir plus de renseignements sur les raisons pour lesquelles elle n’a pas mis en œuvre le module de gestion de la main-d’œuvre dans le cadre de son système téléphonique.

Kristina Tesser Derksen (Milton-Est—Halton Hills-Sud, Lib.):

Je veux simplement mentionner que le rapport indiquait que certaines fonctions du système de téléphonie n’avaient pas été mises en œuvre, particulièrement un « module de gestion de la main-d’œuvre ». Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous n’avez pas mis en œuvre cet outil en particulier? Quel est votre plan en matière de gestion de la main-d’œuvre à l’avenir?

Bob Hamilton (commissaire du revenu et premier dirigeant, Agence du revenu du Canada):

Je vais demander à Mme Serjak de parler du système de téléphonie, mais je…

Le président :

Monsieur Hamilton, je vais vous arrêter ici et je vais donner la parole à Mme Serjak si vous n’y voyez pas d’inconvénient. Nous avons dépassé le temps. Qui est la meilleure personne pour répondre? C’est vous, de toute évidence, mais…

Bob Hamilton:

On pourrait en débattre. Bien sûr, nous pouvons aussi vous revenir avec cette réponse.

Le président :

Les membres ont encore quelques questions à poser, mais répondez s’il vous plaît, madame Serjak.

Melanie Serjak (sous-commissaire, Direction générale de cotisation, de prestation et de service, Agence du revenu du Canada):

Comme pour toute autre technologie ou solution, certaines fonctionnalités prêtes à l’emploi ne correspondent pas forcément aux besoins de l’entreprise ou aux résultats que nous recherchons en tant qu’organisme de services. Même si ces fonctionnalités étaient disponibles, la raison pour laquelle nous ne les avons pas mises en œuvre est fort probablement liée au fait que le rendement du capital investi ou la manière dont elles atteignaient en fait l’objectif ne correspondait pas tout à fait à nos besoins. Nous accélérons actuellement notre migration vers la nouvelle plateforme téléphonique grâce au nouveau contrat qui vient d’être signé cet été, afin de pouvoir bénéficier de ce type de service et de ces fonctionnalités au fur et à mesure de nos besoins. Il s’agit d’un service infonuagique, ce qui nous permettra de rester au diapason des normes du secteur et d’utiliser les fonctionnalités lorsque nous en avons besoin et lorsqu’elles servent les objectifs opérationnels, dont la gestion des effectifs. Le tout est passionnant.

Réponse de l’ARC

L’outil de gestion des effectifs est utilisé dans tous les centres de contact de l’ARC pour des fonctions essentielles telles que la planification des horaires, la gestion des congés (notamment les congés personnels et les vacances) et la création de rapports. Cependant, certaines fonctionnalités avancées de l’outil de gestion des effectifs n’ont pas été mises en œuvre en raison des limitations de la plateforme Service de centre de contact hébergé existante et de l’harmonisation avec les exigences opérationnelles de l’ARC.

Plus précisément, l’ARC a choisi de ne pas intégrer des fonctionnalités avancées de gestion des effectifs, telles que l’optimisation des quarts de travail, l’échange de quarts de travail et la prévision avancée au niveau du réseau, en raison de l’incompatibilité entre la conception de ces fonctionnalités et les exigences opérationnelles. Par exemple, le système d’enchères des quarts de travail n’a pas été adopté en raison des complexités liées à l’établissement des critères de classement pour l’attribution automatique des quarts de travail. D’autres fonctionnalités, telles que les fonctionnalités multimédias (par exemple, télécopie, courriel, médias sociaux et clavardage en ligne), n’ont pas été mises en œuvre au sein des centres de contact parce qu’au moment de la mise en service, le système téléphonique était conçu uniquement pour les interactions téléphoniques.

Les analyses améliorées, y compris l’analyse vocale et la biométrie vocale, n’ont pas non plus été poursuivies, car la technologie disponible ne fournissait pas suffisamment de renseignements sur le comportement des appelants pour justifier ces processus nécessitant beaucoup de ressources. Les rappels programmés n’ont pas été mis en œuvre en raison des modifications importantes de l’infrastructure qui auraient été nécessaires pour prendre en charge cette fonctionnalité.

Le nouveau système téléphonique répondra mieux aux besoins de l’ARC, ce qui permettra de remédier à certaines limites du système actuel et améliorer la prestation des services.

Question 4

Au cours de la réunion, l’ARC s’est engagée à fournir des renseignements sur divers coûts annuels (y compris les services de consultation) liés au Service de centre de contact hébergé depuis 2020. Veuillez noter qu’un courriel de clarification envoyé le 28 octobre 2025 par le greffier du Comité a modifié la période prévue à “depuis 2015”. 

Sébastien Lemire (Abitibi—Témiscamingue, BQ):

Monsieur Hamilton, en vous remerciant d’avance, pouvez-vous fournir au Comité les dépenses réelles engagées, ventilées par types de coûts, notamment le coût des salaires des services professionnels, les frais de services professionnels et de déplacement, le coût des logiciels et des infrastructures informatiques, le coût des services internes, les coûts additionnels de Services partagés Canada et le coût de la taxe sur les produits et services pour les solutions de centre de contact hébergé pour chaque année depuis 2020? Vous avez renouvelé ce contrat en 2025. Pouvez-vous fournir au Comité une estimation des coûts totaux et des dépenses réelles engagées par types de coûts, comprenant les mêmes informations que ma demande précédente?

[…]

Le président :

Je sais que le Comité a demandé certains documents sur le travail à domicile. M. Lemire a également demandé des documents. Vous pourriez peut-être faire un suivi à cet égard. Normalement, j’aime que les témoins accusent réception des demandes, mais parfois, les membres aiment poursuivre. Serait‑ce possible, à votre avis? Pourriez-vous nous recontacter au sujet de certains des documents demandés par M. Lemire?

Bob Hamilton (commissaire du revenu et premier dirigeant, Agence du revenu du Canada):

Nous pouvons certainement vous recontacter. Cette demande ne me pose aucun problème.

Réponse de l’ARC

L’ARC a versé un total de 51 millions de dollars entre 2017-2018 et l’exercice en cours (2025-2026) pour la plateforme du Service de centre de contact hébergé. De ce montant, 4 millions de dollars sont en attente de la facturation pour 2025-2026. La plateforme du Service de centre de contact hébergé est opérationnelle depuis novembre 2018. Les coûts associés à l’exercice 2017-2018 jusqu’en octobre 2018 correspondent aux frais de migration. Aucun coût lié au Service de centre de contact hébergé n’a été engagé avant l’exercice 2017-2018.

Les 51 millions de dollars comprennent seulement les coûts d’exploitation et d’entretien, ce qui inclut les frais de migration, d’utilisation et des fonctionnalités ajoutées à la demande de l’ARC pour offrir des services aux citoyens canadiens.

Selon les données fournies à l’ARC par Services partagés Canada aux fins de répondre à cette question, les frais de Services partagés Canada liés au Service de centre de contact hébergé s’élèvent à 29 millions de dollars pour la période allant de 2018-2019 à 2024-2025. Pour l’exercice en cours, ces renseignements ne sont pas encore disponibles; l’ARC n’est pas responsable de ces frais, car ils représentent le montant payé par Services partagés Canada pour l’utilisation de base conformément à la disposition du contrat.

Les renseignements de l’ARC se limitent aux dépenses prévues et aux montants facturés.

Coûts pour l’ARC liés à la plateforme Service de centre de contact hébergé
Exercice fiscal Montant Pas encore facturé à l’ARC
2017-18 1 054 051 $ -
2018-19 5 518 256 $ -
2019-20 2 851 804 $ -
2020-21 5 248 733 $ -
2021-22 7 538 313 $ -
2022-23 9 212 425 $ -
2023-24 9 183 154 $ -
2024-25 5 281 441 $ -
2025-26 4 863 901 $ - 3 974 817 $
Total 50 751 582 $ - 3 974 817 $
Coûts pour Services partagés Canada liés au composant du Service de centre de contact hébergé de l’ARC
Exercice fiscal Montant
2017-18 -
2018-19 1 143 600 $
2019-20 3 832 129 $
2020-21 5 083 217 $
2021-22 4 973 162 $
2022-23 4 900 854 $
2023-24 4 875 180 $
2024-25 4 608 050 $
2025-26 -
Total 29 416 192 $
Remarques supplémentaires

Question 5

Au cours de la réunion, on a demandé à l’ARC de préciser les critères utilisés pour évaluer le rendement du commissaire et des sous-commissaires (équivalents au niveau de sous-ministre adjoint dans l’administration publique centrale, mais désignés ci-dessous comme « sous-commissaires ») ainsi que la façon dont ces critères sont utilisés pour déterminer leur rémunération.

Sébastien Lemire (Abitibi—Témiscamingue, BQ):

J’ai maintenant une question rapide. Vous évaluez vos agents selon certains critères. À quel point votre équipe de sous-commissaires et vous-même êtes évalués selon les mêmes critères? Est-ce que votre rémunération ou votre prime sont liées à votre ponctualité ou à votre capacité à répondre rapidement à nos questions? Je sais que c’est votre travail et que vous en êtes responsable. Toutefois, si un employé prend trop de temps pour répondre, il va avoir une formation, ou peut-être que son poste va être en danger. Pourquoi ne sent-on pas la même obligation de reddition de compte vis-à-vis de la qualité des services? La vérificatrice générale l’a souligné dans son rapport très percutant qui a été publié mardi, mais ce fiasco est en cours depuis 2017.

[…]

Le président :

Je sais que le Comité a demandé certains documents sur le travail à domicile. M. Lemire a également demandé des documents. Vous pourriez peut-être faire un suivi à cet égard. Normalement, j’aime que les témoins accusent réception des demandes, mais parfois, les membres aiment poursuivre. Serait‑ce possible, à votre avis? Pourriez-vous nous recontacter au sujet de certains des documents demandés par M. Lemire?

Bob Hamilton (commissaire du revenu et premier dirigeant, Agence du revenu du Canada):

Nous pouvons certainement vous recontacter. Cette demande ne me pose aucun problème.

Réponse de l’ARC

En tant qu’employeur distinct, l’ARC (conformément à l'article 51 de la Loi sur l'ARC) a mis en place un programme rigoureux de gestion du rendement pour les cadres, fondé sur un processus qui favorise l’excellence individuelle et améliore les résultats organisationnels. Ce programme vise à instaurer une culture de rendement élevé en s’appuyant sur :

Ce programme sert non seulement à orienter les attentes en matière de rendement, mais aussi à déterminer la rémunération des cadres. À l’ARC, les primes pour les cadres sont appelées « primes de rendement du groupe EX ».

Les employés du groupe EX (EX-01 à EX-05) et ceux qui occupent des postes HR/RH-07 (directeurs adjoints) sont admissibles à une prime de rendement du groupe EX s’ils ont exercé les fonctions d’un poste EX ou HR/RH-07 pendant une période consécutive de trois mois ou plus au cours de la période d’évaluation, ce qui est suffisant pour effectuer une évaluation significative.

Les primes de rendement pour les cadres de l’ARC sont fondées sur la cote de rendement obtenue, laquelle reflète les réalisations et les contributions du cadre selon les engagements énoncés dans son entente de rendement. Les primes sont approuvées par le commissaire du revenu.

En ce qui concerne la manière dont les sous-commissaires de l’ARC sont tenus responsables de la qualité des services offerts à la population canadienne (notamment la rapidité de réponse), il convient de souligner que chaque direction générale et région établit ses propres engagements en matière de rendement, harmonisés avec les priorités du gouvernement et celles de l’ARC.

Dans leurs ententes de rendement pour 2025-2026, les sous-commissaires dont la direction générale ou la région offre des services à la population canadienne ont défini des engagements en matière de rendement et des mesures visant à améliorer l’accessibilité et la qualité de ces services. Ces engagements sont répétés dans les ententes de rendement de leurs subalternes du groupe EX afin d’assurer l’uniformité des attentes à tous les niveaux de la haute direction et de favoriser une responsabilisation partagée quant aux résultats.

Question 6

Au cours de la réunion, on a demandé à l’ARC de préciser si les agents des centres de contact ont un accès limité à certains types de renseignements lorsqu’ils travaillent à domicile.

Le président :

Y a‑t‑il des renseignements auxquels vos agents n’ont pas accès lorsqu’ils travaillent à domicile? Des électeurs m’ont dit qu’ils vous appellent pour se renseigner et que vos employés leur répondent : « Je ne peux pas vous en dire plus. Je ne suis pas au bureau. Je ne peux pas accéder à certains renseignements fiscaux, alors vous devrez nous rappeler. » Est‑ce exact que les agents qui travaillent à domicile pourraient ne pas avoir accès à certains renseignements de nature délicate figurant dans les déclarations de revenus, et cela pourrait‑il ralentir les réponses?

Bob Hamilton (commissaire du revenu et premier dirigeant, Agence du revenu du Canada):

Voulez-vous répondre, madame Serjak?

Melanie Serjak:

Nous allons devoir revenir au Comité avec une réponse à cette question. Il faut un certain degré d’exactitude.

Réponse de l’ARC

Les agents ont le même accès aux procédures, aux renseignements généraux et aux renseignements propres au compte des contribuables, peu importe leur lieu de travail. L’ARC suit les normes du gouvernement du Canada en matière de protection des renseignements personnels et de sécurité afin d’assurer que les renseignements des contribuables sont gérés de manière sécuritaire.

Question 7

Au cours de la réunion, on a demandé à l’ARC de préciser si les Canadiennes et Canadiens qui appellent un centre de contact doivent attendre 30 minutes avant d’être redirigés vers un système automatisé.

Anthony Housefather (Mont-Royal, Lib.):

Je vais m’adresser à nouveau à Mme Serjak. Dans ma dernière série de questions, vous avez parlé de déviation. Je crois que vous avez dit que si vous êtes en ligne pendant 30 minutes, vous pouvez être dévié vers un système automatisé. Bien sûr, depuis lors, des inquiétudes ont été soulevées concernant les personnes âgées et d’autres personnes qui ne sont pas en mesure de bien utiliser les systèmes automatisés. Madame Serjak, pourquoi les gens devraient-ils attendre 30 minutes pour finir par être déviés vers ce système? Pourquoi le système ne permet‑il pas de savoir, dès qu’une personne appelle, qu’il y a un surplus d’appels que les agents ne pourront pas trier en moins de 30 minutes et de rediriger immédiatement la personne vers ce système automatisé? Comment se fait‑il que le système force les gens à attendre 30 minutes avant la prochaine étape?

Melanie Serjak (sous-commissaire, Direction générale de cotisation, de prestation et de service, Agence du revenu du Canada):

À l’heure actuelle, le temps d’attente n’est que d’une à deux minutes si vous appelez nos lignes téléphoniques principales, et nous répondons à environ 90 % de nos appels téléphoniques. Lorsque le volume dépasse notre capacité téléphonique, nous disposons d’une équipe nationale de gestion du trafic — je parle de trafic téléphonique — qui gère le volume et le temps d’attente moyen. Si nous savons à l’avance que le temps d’attente moyen pour un Canadien dépassera les 30 minutes, nous dévierons la personne vers le système automatisé afin de lui offrir une meilleure expérience. Il se peut qu’elle ne parvienne pas à joindre un agent — un humain — à l’autre bout du fil, mais elle aura une chance d’utiliser le libre-service à l’aide du menu téléphonique. Je ne sais pas si cela répond à votre question, mais c’est un changement.

Anthony Housefather:

Je veux simplement mieux comprendre. J’ai cru comprendre qu’avec ce plan de 100 jours, les appels téléphoniques sont traités plus rapidement aujourd’hui et que moins de personnes attendent, ce qui est une bonne chose; c’est excellent. Cependant, je veux comprendre... Je croyais que vous aviez dit que lorsqu’une personne est dans la file pendant 30 minutes, elle est alors déviée automatiquement vers ce système. Ce serait très différent si c’est ce que vous dites maintenant, à savoir que dès que la personne appelle, elle est déviée. Je pense qu’il est logique qu’on lui dise immédiatement, lorsqu’elle appelle : « Il y a actuellement un volume d’appels élevé. Votre temps d’attente est supérieur à 30 minutes. Nous vous invitons donc à nous rappeler plus tard, à nous laisser votre numéro de téléphone et nous vous rappellerons, ou à utiliser le système automatisé. » Cependant, j’ai cru comprendre que vous disiez que je devrais attendre 30 minutes dans la file avant d’être dévié.

Melanie Serjak:

Si cela ne vous dérange pas, je vais devoir vous revenir là‑dessus, simplement pour m’assurer que je vous réponds correctement.

Réponse de l’ARC

Lorsque les temps d’attente moyens dépassent 30 minutes, l’ARC redirige temporairement les appelants vers des options de libre-service automatisées pour aider à gérer le volume élevé d’appels et réduire les temps d’attente.

Pendant ces périodes, l’appelant est immédiatement avisé, après le message d’accueil automatisé initial, mais avant qu’il aurait été placé dans la file d’attente des agents du service à la clientèle, que les agents assistent actuellement d’autres appelants et que seuls les services automatisés de l’ARC sont disponibles à ce moment-là. Le message conseille également à ceux qui souhaitent parler à un agent de rappeler plus tard.

Pour assurer une transparence totale, l’ARC publie les temps d’attente en temps réel pour la plupart des lignes téléphoniques sur sa page Contactez l’Agence du revenu du Canada (ARC) sur Canada.ca. Cette page affiche un avertissement clair indiquant que les appels sont redirigés vers des services automatisés lorsque les temps d’attente moyens dépassent 30 minutes. Dans ce cas, le temps d’attente affiché est remplacé par la mention « Non disponible », accompagnée d’une note explicative indiquant que les appels sont actuellement redirigés vers des services automatisés.

Au moyen de ses messages téléphoniques et de ses mises à jour en ligne, l’ARC vise à fournir à la population canadienne des renseignements clairs, précis et opportuns sur la disponibilité de ses services, afin qu’ils puissent faire des choix éclairés sur la façon et le moment de communiquer avec l’ARC.

Le 28 octobre 2025

Voici les réponses supplémentaires de l’Agence du revenu du Canada (ARC) aux questions des membres du Comité permanent des comptes publics lors de la réunion du 28 octobre 2025 sur le « Rapport sur les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada — Rapports d’automne 2025 de la vérificatrice générale du Canada ».

Le document comprend, le cas échéant, des extraits pertinents des témoignages qui le mettent en contexte et en facilitent la lecture.

Question 1

Au cours de la réunion, l'ARC s’est fait demander combien d’appels d’entreprises aux centres de contact elle examine pour en vérifier l'exactitude et quels sont les résultats de ces examens.

Jean Yip (Scarborough—Agincourt, Lib.):

Madame Serjak, l'audit a examiné 167 appels. Combien d'appels sont-ils évalués à l'ARC pour en vérifier l'exactitude?

Melanie Serjak (sous-commissaire, Direction générale de cotisation, de prestation et de service, Agence du revenu du Canada):

Annuellement, un peu plus de 130 000 appels sont évalués.

Jean Yip:

C'est beaucoup. Quel est le taux d'exactitude des réponses aux demandes de renseignements liées aux dossiers des contribuables et des petites entreprises?

Melanie Serjak:

Le taux est légèrement supérieur à 90 %. Je pense qu'il s'élève en fait à 94 %.

Jean Yip:

Quel est le taux pour les entreprises?

Melanie Serjak:

Je peux donner un chiffre général qui englobe les appels des lignes de demandes de renseignements générales et des entreprises. Pour le taux d'exactitude de chacune de ces deux lignes, je vais devoir vous revenir plus tard.

Réponse de l’ARC

Voici les taux d’exactitude et de qualité des agents des centres de contact de l’ARC. Ces taux sont présentés par catégorie (« Impôt des particuliers », « Prestations » et « Impôt des entreprises ») pour la période du 1er avril 2025 au 31 octobre 2025 (des notes complémentaires figurent à la page 4) :

  Taux d’exactitude (%) Note de bas de page 1  Taux de qualité (%)Note de bas de page 2  Appels évalués
Total 92 96 101 351
Impôt des particuliers 92 96 63 938
Prestations 92 96 18 657
Impôt des entreprises 91 96 18 756

Question 2

Au cours de la réunion, l’ARC s’est fait interroger sur les modifications éventuelles du seuil de déclaration de la TPS/TVH pour les petites entreprises, ainsi que sur le nombre de petites entreprises dont le revenu se situe entre 30 000 $ et 100 000 $ et qui ont une dette fiscale impayée.

Sébastien Lemire (Abitibi—Témiscamingue, BQ):

J'ai eu plusieurs échanges avec un fiscaliste réputé de Rouyn‑Noranda, David Poulin, qui me demande depuis plusieurs années pourquoi le seuil d'inscription pour la taxe sur les produits et services et la taxe de vente harmonisée demeure fixé à 30 000 $ et n'a jamais été indexé depuis l'instauration de la TPS-TVH dans les années 1990. Si on augmentait ce seuil, est-ce qu'on réduirait le fardeau de traitement de nombreuses petites entreprises? Quelle serait la conséquence de l'indexation de ce seuil sur les ressources humaines? Évidemment, le fait que ce seuil soit fixe contribue au fait que 80 % de la charge de travail de bien des fiscalistes au Québec et au Canada est une perte de temps. Combien y a-t-il de petits dossiers en cours de recouvrement pour des amendes ou des intérêts relatifs à la TPS‑TVH et visant des fournisseurs qui sont dans l'échelon de 30 000 $ à 100 000 $? Vous conviendrez qu'il s'agit de gens qui ont besoin de chaque dollar qu'ils ont pour continuer leur travail. Si vous ne pouvez pas me répondre maintenant, veuillez nous faire parvenir une réponse écrite.

Hugo Pagé (sous-commissaire et administrateur supérieur des affaires financières, Direction générale des finances et de l'administration, Agence du revenu du Canada):

Nous allons vous répondre par écrit, car la question est longue et comprend plusieurs aspects. Il faudra aussi consulter nos collègues du ministère des Finances, parce que certains aspects de la question sont davantage en lien avec la législation relative à l'impôt que sur la façon dont c'est administré.

Réponse de l’ARC

Les questions de politique fiscale, qui comprennent les modifications apportées aux lois appliquées par l’ARC, relèvent du ministère des Finances. Par conséquent, veuillez noter que la question sur les modifications du seuil de déclaration de la TPS/TVH pour les petites entreprises a été transmise au ministère des Finances afin qu’il réponde au Comité.

L’ARC peut toutefois confirmer qu'en raison des limites du système, elle ne fait pas le suivi des soldes dus en fonction de la taille ou du type d'entreprise. Par conséquent, elle ne peut pas fournir d'informations sur le nombre de petites entreprises dont le revenu se situe entre 30 000 $ et 100 000 $ et qui ont des dettes fiscales impayées.

Question 3

Au cours de la réunion, l'ARC s’est fait interroger sur les vérifications manuelles effectuées avant le versement des remboursements, notamment sur le montant minimal au-delà duquel ces vérifications seraient déclenchées.

Anthony Housefather (Mont-Royal, Lib.):

Avez-vous envisagé de fixer un montant qu'un être humain devrait vérifier ou rembourser, quel que soit le niveau de risque évalué, si ce montant dépassait un certain seuil? Cela faisait‑il partie de l'évaluation que vous avez menée?

Hugo Pagé (sous-commissaire et administrateur supérieur des affaires financières, Direction générale des finances et de l'administration, Agence du revenu du Canada):

Lorsque nous avons des cas de fraude, nous examinons tous les…

Anthony Housefather:

Je comprends, mais vous êtes devant un comité parlementaire et non devant les médias. Lorsque nous vous posons une question, vous êtes censé y répondre sérieusement. Avez-vous sérieusement examiné la question de savoir si, même si une évaluation indiquait un risque très faible dans le cas d'un remboursement de 4,9 millions de dollars, par exemple, il faudrait établir un seuil inférieur qu'un agent, c'est‑à‑dire un être humain, devrait examiner avant de traiter le remboursement s'il était supérieur à ce montant, quel que soit le seuil de risque?

Hugo Pagé:

Nous devrons vous faire parvenir une réponse plus tard, car je ne suis pas la personne qui prendrait ce type de décision.

Réponse de l’ARC

Même si elle a de très bons contrôles de sécurité, l'ARC, comme de nombreuses grandes organisations, n'est pas à l'abri de la fraude. L'ARC améliore continuellement ses mesures de sécurité. Depuis quelques années, elle adapte ses mesures de sécurité, ses processus, ses contrôles et ses technologies en fonction des progrès et des tendances à l’échelle mondiale dans ce domaine, et elle a mis en place des mesures supplémentaires.

Pour déterminer si une transaction particulière fera l'objet d'un examen plus approfondi, l’ARC tient compte de divers facteurs de risque pour détecter l'inobservation et les activités frauduleuses. Elle utilise différents outils, comme une veille stratégique améliorée, des analyses de données avancées et des évaluations des risques que présentent les particuliers et les entreprises pour détecter les opérations à risque élevé. Par conséquent, ce n’est pas nécessairement en raison des montants en jeu qu’on considère qu’une opération comporte un risque élevé; d'autres paramètres peuvent entrer en ligne de compte, comme les antécédents des contribuables et les tendances émergentes. Lorsque ces signaux apparaissent, l’ARC approfondit l’enquête en utilisant des mesures qui ne font pas partie de ses processus automatisés.

La fraude dans le secteur public est un problème mondial, et l'ARC collabore avec des partenaires à l’échelle mondiale pour bien comprendre la fraude et la prévenir, par exemple en participant au Forum international sur la fraude dans le secteur public.

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2026-04-07