Le gouvernement du Canada annonce un investissement dans des organismes de femmes en Nouvelle-Écosse

Communiqué de presse

Le 25 avril 2019 — Halifax (Nouvelle-Écosse) — Ministère des Femmes et de l’Égalité des genres

Les organismes de femmes fournissent des services indispensables dans nos collectivités, et elles aident les femmes et les filles à profiter d’une sécurité financière, à vivre à l’abri de la violence et à être en mesure de participer à toutes les sphères de notre économie et de notre société. Or, depuis trop longtemps déjà, ces organismes sont sous-financés, sous-estimés et affaiblis. Le gouvernement du Canada reconnaît que les organismes de femmes sont la pierre angulaire du mouvement des femmes; maintenir et accroître leur capacité de faire ce travail important est la façon la plus efficace de faire avancer l’égalité entre les genres. 

C’est pourquoi aujourd’hui, l’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, a annoncé que le gouvernement du Canada investit 2,4 millions de dollars dans sept organismes de femmes et organismes autochtones au service des femmes en Nouvelle-Écosse. 

La ministre Monsef a mis en lumière les organismes qui recevront du financement (veuillez consulter le document d’information pour obtenir de plus amples renseignements et témoignages) : 

  • Alice House (Second Stage Housing Association of Dartmouth);
  • Be the Peace Institute;
  • Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse;
  • Immigrant Migrant Women’s Association of Halifax;
  • Nova Scotia Native Women’s Association;
  • Transition House Association of Nova Scotia;
  • United African Canadian Women’s Association of Nova Scotia.

Ce sont sept des plus de 250 organismes de femmes et organismes autochtones desservant des femmes aux quatre coins du Canada auxquelles le gouvernement du Canada apporte un investissement financier, dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités. Le financement résulte de l’annonce, dans le budget de 2018, d’un financement de 100 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir un mouvement de femmes viable et durable partout au Canada.

Citations

« Grâce à notre investissement historique, nous reconnaissons que les femmes et les organismes de femmes parviennent à surmonter les obstacles et nous exprimons notre gratitude à celles et à ceux qui déploient des efforts à cet égard depuis des décennies, et ce, à l’aide d’un budget restreint. Le mouvement des femmes partout au Canada sollicite une source de financement fiable, prévisible et accessible pour assurer la viabilité de leurs travaux. Notre gouvernement a écouté. Grâce à ce financement stable et flexible, nous aidons des organismes en Nouvelle-Écosse à croître et à perdurer, parce que nous savons que les investissements dans les organismes de femmes sont la façon la plus efficace de promouvoir l’égalité des genres. En appuyant un mouvement qui a produit des résultats fantastiques, nous favorisons la croissance de la classe moyenne, nous renforçons les familles et les collectivités, et nous créons des changements durables qui profitent à tous. » 

L’honorable Maryam Monsef, c.p., députée
Ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’égalité des genres 

Faits en bref

  • Dans le Budget de 2018, un financement de 100 millions de dollars sur cinq ans a été annoncé, lequel vise à soutenir un mouvement de femmes viable et durable partout au Canada. Outre cet investissement historique, dans le Budget de 2019, on propose d’investir 160 millions de dollars supplémentaires sur cinq ans à compter de 2019‑2020, dans le Programme de promotion de la femme du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres. Cela signifie que d’ici 2023‑2024, le financement accordé au Programme de promotion de la femme, qui aide les organismes admissibles à réaliser des projets visant à promouvoir l’égalité des genres en éliminant les obstacles systémiques, aura reçu 100 millions de dollars par année. 

  • Ce financement permettra à des organismes de femmes et à des organismes autochtones au service des femmes d’éliminer les obstacles systémiques qui entravent le progrès des femmes, tout en reconnaissant la diversité des expériences en matière de genre et d’inégalité dans le pays. 

  • Les femmes continuent d’être touchées de façon disproportionnée par l’insécurité économique. En 2018, les femmes du Canada obtenaient seulement 88 cents pour chaque dollar gagné par les hommes, selon le revenu médian des travailleurs à temps plein. L’écart de rémunération entre les hommes et les femmes est pire si l’on considère les femmes autochtones, qui ne gagnaient que 82 cents pour chaque dollar gagné par les hommes (hommes autochtones et non autochtones). Les femmes sont également beaucoup plus susceptibles de travailler à temps partiel, représentant 75 % de tous les travailleurs à temps partiel âgés de 25 à 54 ans, et 27 % d’entre elles déclarent travailler à temps partiel parce qu’elles ont la garde de leurs enfants.

  • Certains groupes de population sont plus susceptibles de subir des actes de violence et peuvent être confrontés à des obstacles et à des défis particuliers qui les exposent à certains risques. Selon l’Enquête sociale générale sur la victimisation de 2014, les femmes courent 20 % plus de risques d’être victimes de violence que les hommes lorsque tous les autres facteurs de risque sont pris en compte. Les femmes autochtones sont plus susceptibles d’être victimes de violence et ont déclaré avoir été victimes d’un crime violent à un taux de 2,7 fois plus élevé que celui des femmes non autochtones (219 incidents pour 1 000 habitants contre 81 incidents pour 1 000). 

  • La violence fondée sur le sexe peut avoir des répercussions permanentes sur la santé physique, mentale, sexuelle et génésique des victimes. Elles sont, en effet, graves et coûteuses : au Canada, les coûts économiques associés à la violence conjugale et des agressions sexuelles sont évalués à plus de 12 milliards de dollars par année.

  • Le Canada sera l’hôte de la conférence mondiale Women Deliver 2019, qui aura lieu du 3 au 6 juin, à Vancouver, en Colombie-Britannique. Tenue tous les trois ans, cette conférence est le rassemblement le plus important du monde portant sur l’égalité des genres, ainsi que la santé, les droits et le bien-être des femmes et des filles. 

  • La conférence s’inscrit dans un mouvement mondial de promotion de l’égalité entre les sexes qui donne une voix à un large éventail de personnes, notamment les peuples autochtones, les jeunes et les personnes vivant dans des situations de conflit et de crise. Elle rassemblera plus de 6 000 personnes — dirigeants, influenceurs, défenseurs des droits, universitaires, militants, jeunes et journalistes — venant de plus de 160 pays; 100 000 personnes supplémentaires participeront virtuellement.

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Personnes-ressources

Braeson Holland
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres
343-549-8825

Valérie Haché
Conseillère principale en communications
Ministère des Femmes et de l’Égalité des genres
819-420-8684


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