Déclaration de la ministre Monsef à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et du début des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe

Déclaration

Le 25 novembre 2019

Ottawa – Aujourd’hui, l’honorable Maryam Monsef, ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural, a fait la déclaration qui suit à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes :

« Aujourd’hui se tient la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et le début des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe. C’est l’occasion de réfléchir à notre engagement à mettre fin à la violence faite aux femmes, aux filles et aux personnes de toutes les identités et expressions de genre au Canada et dans le monde. C’est aussi le moment par excellence de renouveler cet engagement. Chaque personne au Canada, peu importe son genre ou son sexe, a le droit de vivre et de travailler en sécurité.

Cette année marque également le 30e anniversaire de la fusillade tragique à l’École Polytechnique de Montréal. Chaque année, lors de la Journée nationale de commémoration du 6 décembre, nous citons à voix haute le nom des femmes qui ont perdu leur vie au cours de cette attaque et nous réitérons notre engagement à poursuivre nos efforts pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe.

Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault et Annie Turcotte – nous allons poursuivre notre travail, nous ne baisserons jamais les bras.

Les femmes représentent la vaste majorité des personnes victimes de violence sexuelle, c’est‑à‑dire neuf personnes survivantes d’agressions sexuelles sur dix et près de huit victimes d’homicides commis par un partenaire intime sur dix. Les recherches démontrent que les personnes lesbiennes, gaies et bisexuelles sont deux fois plus à risque de faire l’objet d’un crime violent, et que les personnes non binaires, transgenres, bispirituelles ou d’une diversité de genres connaissent des niveaux élevés de violence au Canada.  

Notre gouvernement a accompli de grands progrès pour mettre un terme à la violence fondée sur le sexe et s’engage à continuer de prendre des mesures importantes et tangibles à cet égard. Nous avons entendu les voix pleines de courage des personnes survivantes, des militantes et militants, du personnel de première ligne et des universitaires. Ces voix ont orienté la toute première Stratégie du Canada pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe.

En réponse à ce que nous avons entendu, nous avons augmenté le soutien aux personnes survivantes et à leur famille et nous travaillons à rendre le système juridique et judiciaire plus apte à réagir adéquatement et accessible. Nous avons entendu que la commémoration est un élément essentiel dans le processus de guérison et nous appuyons les activités qui permettent  d’honorer la vie des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, y compris les personnes LGBTQ et bispirituelles. Nous travaillons à remédier aux problèmes que sont la violence sur les campus ainsi que le harcèlement et l’intimidation en ligne. Nous travaillons également à mettre fin à la traite de personnes et créons davantage de refuges pour les femmes et les enfants qui fuient la violence.

Nous savons que #NosGestesComptent, et c’est pour cette raison qu’il s’agit du thème de notre campagne cette année. Personne ni aucun gouvernement ne peut à elle seule ou à lui seul mettre un terme à la violence fondée sur le sexe. Pour faire de nos foyers, nos collectivités et nos milieux de travail des lieux sécuritaires, il faut l’appui et l’engagement de chacune et chacun d’entre nous. Pour joindre votre voix à celles qui réclament la fin de la violence fondée sur le sexe, utilisez le mot-clic #NosGestesComptent, dès aujourd’hui et jusqu’au 10 décembre. Partagez des messages de soutien et mentionnez les mesures que vous prenez pour que cesse la violence faite aux femmes et aux filles, aux personnes LGBTQ2 et aux personnes de toutes les identités et expressions de genre. De plus, portez du violet aujourd’hui pour sensibiliser les personnes qui vous entourent à l’importance de prendre des mesures relatives à ce problème critique.

Aux militantes et militants ainsi qu’aux fournisseurs de services de première ligne qui sont au centre de cet effort, merci pour le travail que vous accomplissez et merci d’inciter le gouvernement à emboîter le pas et à vous suivre.

Ensemble, nous pouvons mettre fin à la violence fondée sur le sexe sous toutes ses formes. Nous méritons toutes et tous de vivre dans un pays où chaque personne est à l’abri de la violence, du harcèlement et de l’intimidation. »

Personnes-ressources

Braeson Holland
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural
343-549-8825


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