Déclaration de la ministre Monsef à l’occasion de la Journée internationale de la fille

Déclaration

Le 11 octobre 2020

Ottawa (Ontario) – L’honorable Maryam Monsef, la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural, a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« C’est aujourd’hui la Journée internationale de la fille, une occasion de célébrer la voix et le pouvoir des filles ici au Canada et dans le monde, de réfléchir aux défis auxquels elles continuent de faire face en raison de leur genre et de renouveler l’engagement à bâtir un monde où les femmes et les filles ont accès aux mêmes possibilités, droits et protections que les hommes et les garçons.

Au Canada et dans le monde, les filles changent leurs communautés et façonnent un avenir meilleur pour nous tous. Elles nous montrent chaque jour que lorsqu’on leur en donne la possibilité, les filles peuvent transformer notre monde. Aujourd’hui et toujours, nous devons honorer et célébrer les jeunes pionnières, d’hier et d’aujourd’hui, qui ont surmonté la discrimination, se sont battues pour ce en quoi elles croyaient et ont ouvert la voie pour que d’autres puissent suivre. Il s’agit de jeunes femmes comme Esther Marjorie Hill, qui, en 1920, a été la première femme à obtenir un diplôme en architecture au Canada, malgré la discrimination dans son domaine de prédilection à prédominance masculine, et Tanya Tagaq, auteure-compositrice-interprète de chant guttural inuit, qui, depuis son jeune âge, a utilisé sa voix et son talent pour plaider en faveur d’une réforme environnementale.

Le Canada a dirigé l’effort international visant à établir la Journée de la fille afin d’attirer l’attention sur les inégalités et les dangers persistants auxquels trop de filles sont confrontées dans le monde. Depuis lors, nous avons constaté des progrès, ici au pays et dans le monde, mais nous savons qu’il reste encore beaucoup à faire.

Beaucoup trop de filles dans le monde se heurtent encore à des obstacles pour satisfaire à des besoins fondamentaux tels que la nourriture, les vêtements et le logement. Beaucoup trop n’ont pas suffisamment accès à l’éducation, ce qui limite leur potentiel de gagner leur vie et d’assurer leur avenir. Non seulement cela nuit à ces jeunes femmes, mais cela freine aussi leurs communautés. Pour aider à lutter contre cela, le Plan d’action national du Canada sur les femmes, la paix et la sécurité appuie l’éducation de millions d’enfants dans le monde. Nous avons également investi 180 millions de dollars dans le Partenariat mondial pour l’éducation pour promouvoir l’égalité des genres et l’inclusion dans les écoles, en aidant davantage d’enfants dans le monde à atteindre un niveau d’éducation plus élevé.

Ici, au Canada, nous avons fait des progrès ces dernières années en ce qui concerne l’égalité en matière d’éducation, mais beaucoup trop de filles font encore face à des défis uniques par rapport à leurs homologues masculins. Elles présentent des taux plus élevés de dépression et sont plus susceptibles d’être victimes de violence et de pauvreté. La tragédie nationale actuelle des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées montre à quel point les filles des Premières Nations, les filles inuites et métisses sont particulièrement exposées à ces risques. Beaucoup de ces défis ont été amplifiés par la pandémie de COVID-19. Celle-ci est venue accentuer les inégalités entre les genres qui existaient bien avant l’apparition du virus dans nos communautés, en particulier pour les personnes qui sont également confrontées à la discrimination ou à des difficultés du fait de leur race, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.

Nous savons que le Canada ne peut pas réussir lorsque la moitié d’entre nous est freinée. Nous devons donc continuer de travailler sans relâche pour remédier à ces inégalités injustes. Ce faisant, nous créerons un avenir meilleur et plus fort, non seulement pour les filles d’aujourd’hui, mais pour toute la population canadienne, maintenant et pour les générations à venir.

En ce jour, célébrons les filles courageuses, puissantes et talentueuses de nos propres vies et communautés. Leur activisme et leur plaidoyer nous montrent à tous que nous ne sommes jamais trop jeunes pour changer les choses. Quand les filles ouvrent la voie, nous en profitons tous. »  

Personnes-ressources

Marie-Pier Baril
Attachée de presse
Cabinet de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural
613-295-8123

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