Mettre en œuvre le programme du gouvernement

Mettre en œuvre le programme du gouvernement

Divers thèmes sont abordés dans cette section, notamment : rendre compte des progrès; expérimentation; consulter les Canadiens; et gouvernement ouvert.

Les fonctionnaires ont su relever le défi de la mise en œuvre du programme du gouvernement. Nous avons réussi des initiatives ambitieuses avec dévouement et professionnalisme. Il a parfois été nécessaire de remettre en question des façons de faire traditionnelles et de faire place au changement pour trouver les solutions dont nous avions besoin. En outre, pour obtenir des résultats, nous avons adopté une approche réellement axée sur la collaboration.

Logo de Canada 150

Le 150e anniversaire de la Confédération a été l’occasion de commémorer notre passé, de célébrer ce qui fait la grandeur du pays et de créer un patrimoine pour les générations à venir. Des dizaines de ministères et d’organismes ont collaboré pour offrir plus de 300 projets et initiatives célébrant ce jalon historique. Nous avons invité les visiteurs à profiter gratuitement des grands parcs nationaux et des sites historiques du pays, et plus de gens ont pu vivre l’expérience de leur riche histoire que jamais auparavant. Nous avons organisé des célébrations dans 18 villes du pays, en plus d’aider les collectivités qui souhaitaient mettre sur pied leurs propres festivités. Des moments extraordinaires ont ainsi pu être créés pour les Canadiens et les visiteurs.

Les fonctionnaires ont fait des progrès en vue d’une relation renouvelée avec les peuples autochtones, une relation fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la collaboration et le partenariat. Ils ont appuyé les efforts du gouvernement pour mobiliser les partenaires des Premières Nations, des Inuits et des Métis afin de mettre sur pied de nouvelles lois et politiques fédérales qui officialisent la reconnaissance des droits des peuples autochtones, y compris le droit inhérent à l’autodétermination et à l’autonomie gouvernementale. On a également poursuivi le travail dans le cadre de nouveaux mécanismes bilatéraux permanents avec les partenaires des Premières Nations, des Inuits et des Métis.

Canada 150 'le canada dont nous revons'

Renforcer le commerce


Le Canada a continué de renforcer ses relations économiques et a ouvert de nouveaux débouchés commerciaux afin que les entreprises du pays soient plus concurrentielles à l’échelle mondiale. Les fonctionnaires ont appuyé le gouvernement en vue de l’entrée en vigueur de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. Ils aident également les entreprises du pays à tirer profit des possibilités offertes par cet accord en organisant des tournées de sensibilisation aux quatre coins du pays pour l’expliquer.

Une équipe de fonctionnaires issus de partout au gouvernement a contribué aux négociations menant à la signature, tout récemment, de l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste. Celui-ci permettra la création de débouchés pour les entreprises et investisseurs du Canada sur les vastes marchés de l’Asie-Pacifique, qui connaissent une croissance rapide. Une équipe de négociateurs chevronnés continue de promouvoir les intérêts du Canada dans le cadre de la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain. De plus, les négociateurs ont appuyé l’ouverture de négociations sur le libre-échange avec les pays du Mercosur (l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay) le 20 mars 2018.

Appuyer le changement


Les fonctionnaires ont assuré une collaboration interministérielle, en appui de l’intention du gouvernement de légaliser et de réglementer de façon stricte le cannabis. Ce travail comprend la mise sur pied d’un cadre réglementaire qui s’appuie sur les résultats de consultations menées partout au pays. Nous avons pris des mesures pour éduquer et informer le public à propos du cannabis au moyen de partenariats et de communications numériques, qui ont débuté peu après le dépôt du projet de loi sur le cannabis, en avril 2017. Par exemple, à l’automne 2017, Sécurité publique Canada a lancé une campagne publicitaire nationale, « Ne conduis pas gelé », diffusée sur de multiples plateformes et destinée à sensibiliser les jeunes Canadiens aux risques associés à la conduite avec facultés affaiblies par la drogue.

Afin de remplir l’engagement du gouvernement de veiller à ce que les milieux de travail sous réglementation fédérale soient exempts de harcèlement et de violence sexuelle, des officiels ont travaillé avec des intervenants afin de définir la voie à suivre. Ces efforts ont orienté les modifications proposées au Code canadien du travail dans le projet de loi C65. Ces modifications permettraient la mise à jour du cadre de prévention du harcèlement et de la violence en milieu de travail et étendraient les protections aux employés parlementaires.

Conscients de la nécessité d’un vaste changement de culture concernant la prévention et l’intervention relative au harcèlement et à la violence – comme en font foi les mouvements #MoiAussi, #EtMaintenant et Time’s Up – les dirigeants de la fonction publique continueront d’appuyer les efforts de sensibilisation du gouvernement, ce qui comprend l’élaboration de matériel éducatif, de formations et d’outils dans les milieux de travail sous réglementation fédérale.

Pour aider le gouvernement à mettre en place un nouveau processus d’évaluation environnementale, plusieurs ministères ont entrepris d’importants efforts de mobilisation pancanadienne. L’équipe a fait en sorte que les Canadiens aient des occasions de participer à chacune des étapes de l’élaboration d’une approche et d’un soutien législatif. Le 8 février 2018, le gouvernement a déposé le projet de loi C-69 – Loi sur l’évaluation d’impact. Une fois adoptée, cette loi modifiera la façon dont les grands projets d’exploitation des ressources naturelles sont examinés. Le processus favorisera une mobilisation rapide, inclusive et significative du public ainsi que l’établissement de partenariats avec les peuples autochtones, ce qui permettra de prendre des décisions au moment opportun en fonction des meilleures connaissances scientifiques disponibles et du savoir traditionnel autochtone.

Logo de Service jeunesse Canada

La fonction publique a aussi aidé le gouvernement à franchir d’importantes étapes dans le cadre de son ambitieux programme jeunesse. En février 2018, le gouvernement a officiellement lancé un dialogue pancanadien avec les jeunes afin d’orienter l’élaboration de la première politique jeunesse du Canada, et le Conseil jeunesse du premier ministre continue d’assurer un leadership à cet égard. La première phase du Service jeunesse Canada a aussi été lancée. L’objectif de ce programme est d’aider les jeunes Canadiens à acquérir de l’expérience de travail et de vie grâce à des possibilités d’emploi en service, tout en soutenant les collectivités d’un océan à l’autre.

Logo de la Banque de l’infrastructure du Canada Banque

Les fonctionnaires ont appuyé le lancement de la Banque de l’infrastructure du Canada. Cette nouvelle société d’État constitue un outil supplémentaire que peuvent utiliser les partenaires provinciaux, territoriaux, municipaux et autochtones pour développer l’infrastructure au Canada. Outil de financement novateur, cette banque vise à transformer la façon dont les projets d’infrastructure sont planifiés, financés et mis en oeuvre au Canada.

Une petite équipe de transition composée de fonctionnaires a préparé le terrain pour le lancement de l’organisation Investir au Canada le 12 mars 2018. Investir au Canada fera la promotion de l’investissement direct étranger au Canada et rassemblera tous les ordres de gouvernement ainsi que des partenaires du secteur privé pour offrir un service intégré à guichet unique aux investisseurs étrangers.

Faire rapport sur les progrès


La fonction publique aide le gouvernement à faire preuve d’une rigueur accrue dans les rapports qu’il présente sur les étapes de mise en œuvre et les résultats. Nous assurons publiquement le suivi des efforts déployés par l’entremise du site Web Canada.ca/résultats. Lancé en novembre 2017, ce site fait état des 364 engagements des ministères et des organismes et fournit des détails sur les progrès réalisés et les résultats obtenus.

Les ministères innovent également dans leur façon de communiquer de l’information sur les progrès réalisés quant à la mise en œuvre des priorités du gouvernement. Par exemple, Infrastructure Canada a créé une carte interactive grâce à laquelle les Canadiens peuvent obtenir de l’information sur les projets Investir au Canada réalisés dans les collectivités d’un bout à l’autre du pays. Innovation, Sciences et Développement économique Canada utilise son nouveau portail interactif sur les résultats pour suivre les progrès réalisés dans le cadre du Plan pour l’innovation et les compétences et en faire rapport, notamment en ce qui concerne les priorités liées au perfectionnement des compétences et au soutien de l’innovation dirigée par l’industrie.

Il s’agit d’un pas en avant pour accroître la transparence, ce qui permettra aux Canadiens de surveiller plus facilement nos progrès.

Représentation visuelle des progrès présentés dans le Suivi des lettres de mandat

  • 81 Complété – totalement
  • 1 Complété - modifié
  • 232 En cours – en voie
  • 23 En cours – avec défis
  • 3 N’est plus envisagé
  • 24 Engagement permanent

Ces données ont été tirées, en avril 2018, du Suivi des lettres de mandat, qui permet aux Canadiens de suivre les progrès du gouvernement en ce qui concerne ses engagements. Consultez Canada.ca/résultats pour de l’information à jour.

Expérimentation


Le gouvernement s’est engagé à procéder à l’expérimentation pour obtenir des résultats pour les Canadiens.

Dans cet esprit, la fonction publique a déployé des efforts pour lancer Le Fonds Impact Canada. Cet effort pangouvernemental favorisera l’expérimentation d’approches de financement axées sur les résultats, de nouveaux modèles de partenariat et de nouvelles méthodes d’évaluation des retombées. L’objectif est de mettre à l’essai de nouvelles approches et d’appliquer à plus grande échelle celles qui donnent des résultats supérieurs.

Michael Wernick, greffier du Conseil privé, à la table principale durant une conférence

Le Fonds Impact Canada a lancé son premier programme phare. Le Défi des villes intelligentes invite les collectivités de toutes les tailles d’un bout à l’autre du Canada à proposer des idées sur la manière d’améliorer la qualité de vie de leurs résidents grâce à l’innovation, aux données et aux technologies connectées

Cette approche constitue un nouveau moyen d’ouvrir la résolution de problèmes aux innovateurs, qui peuvent apporter des idées et des points de vue nouveaux à l’égard d’enjeux stratégiques pressants. Elle constitue aussi un changement de cap : les fonds sont maintenant versés en fonction des résultats, notamment au moyen de prix et de concours.

Nous ne pouvons pas y arriver seuls. C’est la raison pour laquelle je suis fier d’avoir adhéré à la Déclaration fédérale, provinciale et territoriale sur l’innovation dans le secteur public avec mes homologues provinciaux et territoriaux. Nous avons reconnu la nécessité de moderniser les fonctions publiques d’un bout à l’autre du Canada. Ensemble, nous chercherons et appliquerons de nouvelles idées et technologies ainsi que de nouveaux outils pour résoudre des problèmes complexes et pour échanger nos connaissances et nos expériences les uns avec les autres et avec les citoyens.

Mobiliser les Canadiens


Pour obtenir de bons conseils stratégiques et pour bien concevoir et mettre en œuvre les programmes, il faut d’abord bien mobiliser les citoyens. Je suis fier du travail qu’ont accompli les fonctionnaires cette année pour aider le gouvernement à respecter son engagement consistant à véritablement mobiliser la population, et à dialoguer de manière constructive avec les Canadiens, les représentants de la société civile et les intervenants.

Nous avons fait beaucoup de chemin pour développer les bonnes compétences qui nous ont aidés à rejoindre un nombre sans précédent de Canadiens. De nombreuses consultations ont fait l’objet de dizaines de milliers de commentaires et ont touché dix fois plus de personnes dans les médias sociaux.

La nouvelle politique de défense du Canada, Protection, Sécurité, Engagement, fournira au pays des forces armées souples, polyvalentes et prêtes au combat, gérées par des individus hautement formés et bien équipés. Les fonctionnaires ont aidé le ministre à tenir les consultations les plus exhaustives menées à ce jour par le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes. L’équipe a sollicité des commentaires au moyen d’un document de travail électronique, d’une plateforme de discussion en ligne et de discussions étendues sur l’approche du Canada à l’égard de la défense. Quelque 20 200 commentaires ont été formulés en ligne. En outre, plus de 4 700 participants ont formulé des commentaires et participé à des votes dans le cadre du forum de discussion en ligne. La nouvelle politique de défense, qui a été rendue publique en juin 2017, repose sur ces commentaires.

Femme posant une question durant les consultations sur la législation en matière d’accessibilité

Lorsque le gouvernement consulte les Canadiens, il doit veiller à ce que quiconque veut participer ait l’occasion de le faire. De juin 2016 à février 2017, Canada Accessible a aidé le gouvernement à mener les consultations les plus importantes et les plus accessibles à ce jour au sujet des questions touchant l’invalidité. Le rapport final sur ces consultations a été publié en juillet 2017 et a contribué à la rédaction du projet de loi sur l’accessibilité.

L’équipe a mis au point une approche pour que les personnes devant surmonter les plus grands obstacles en matière d’inclusion et d’accessibilité puissent se faire entendre et raconter leurs histoires. Il fallait donc aider la ministre à travailler avec des organisations œuvrant pour les personnes handicapées et des organisations autochtones nationales d’un bout à l’autre du Canada. Plus de 6 000 Canadiens ont partagés avec la ministre leurs idées concernant un Canada accessible.

Une étape importante dans le cadre des consultations consistait à présenter un compte rendu au public et aux intervenants sur ce que nous avons entendu et sur les prochaines étapes du processus. En juin 2017, le gouvernement a lancé la nouvelle politique d’aide internationale féministe du Canada, laquelle s’appuie sur les données probantes recueillies dans le cadre des consultations tenues auprès de plus de 15 000 personnes, dans cinq villes canadiennes et 65 pays. Le rapport intitulé Ce que nous avons entendu, produit à la suite de ces consultations, est interactif, dynamique et convivial. Publié sur une plateforme Web, il donne de l’information sur les principaux thèmes et résume les commentaires formulés. Cette façon de faire favorise une communication plus ouverte et plus créative des résultats de consultations.

Représentation visuelle des résultats des consultations tenues sur la nouvelle Politique d’aide internationale féministe du Canada


  • 65+
    pays

  • 10 600+
    communications ont été reçus

  • 5
    villes canadiennes

  • 300+
    séances de consultations

  • 15 000+
    intervenants canadiens et étrangers ont participé
Infographique : Plan de protection des océans />

Les fonctionnaires appuient l’engagement du gouvernement à adopter une approche de collaboration avec les collectivités autochtones pour élaborer, concevoir et mettre en œuvre des programmes.

Lorsque le gouvernement a lancé le Plan de protection des océans – une initiative nationale de 1,5 milliard de dollars visant à améliorer la sécurité maritime et à protéger les côtes du Canada – il s’est engagé à établir des partenariats avec les collectivités autochtones et côtières pour créer un système de sécurité maritime de calibre mondial. Sur la côte ouest par exemple, des fonctionnaires relevant de divers ministères travaillent avec les Premières Nations, les collectivités côtières et les intervenants du secteur maritime de la Colombie-Britannique afin de mettre en œuvre le plan. Ils ont notamment établi des forums de dialogue continu et des ateliers à l’intention des Autochtones afin de discuter des partenariats qu’il serait possible d’établir pour intervenir en cas d’urgence, protéger les écosystèmes et gérer la circulation locale des navires maritimes. Des réunions régulières ont également lieu, et les fonctionnaires établissent l’ordre du jour de ces réunions en collaboration avec les Premières Nations. Cette approche donne aux citoyens davantage d’occasions d’aider à façonner les politiques qui les concernent.

Reconnaissant qu’il est nécessaire de renforcer les compétences et les capacités en matière de mobilisation, une équipe de la communauté des régulateurs fédéraux a conçu une séance de formation intensive et a donné cette formation. Il s’agissait d’un véritable effort de la part de l’ensemble de la communauté. Des bénévoles de 14 ministères et organismes du gouvernement ont créé une formation d’une journée sur les éléments fondamentaux de la mobilisation du public. La formation a été donnée dans le cadre de huit séances tenues d’un bout à l’autre du pays, et des séances de formation des formateurs ont aidé les participants à acquérir les connaissances nécessaires pour appuyer la prestation continue de cette formation. L’équipe a publié le contenu utilisé pour créer la formation intensive sur GCpédia pour que d’autres personnes puissent profiter de cette initiative. Cette initiative montre que l’on peut faire preuve de leadership aux divers niveaux de notre organisation et que ce leadership nous aide à moderniser nos façons de travailler.

Version texte — plan de protection des océans

Une infographie sur le thème de l'océan, décrivant les objectifs du gouvernement dans le nouveau Plan de protection des océans.

  • Plan de protection des océans 1,5 milliards $
  • Transport maritime propre et sécuritaire
  • Partenariats avec les collectivités autochtones et côtières
  • Possibilités économiques pour les Canadiens
  • Sécurité maritime accrue
  • Protection des milieux marins

Gouvernement ouvert


Le gouvernement ouvert consiste à rendre l’information et les données gouvernementales accessibles aux citoyens et aux entreprises. Il accroît la transparence, appuie la reddition de comptes et renforce la démocratie. En outre, il renforce la confiance du public et, en fin de compte, améliore les résultats pour tous les Canadiens.

Groupe de fonctionnaires

À l’échelle mondiale, le Canada figure parmi les chefs de file du gouvernement ouvert. Récemment, le Partenariat pour le gouvernement ouvert (certaines sections de ce site Web ne sont disponibles qu’en anglais), une initiative multipartite internationale qui rassemble plus de 70 pays, a élu le Canada comme coprésident pour 2018-2019. Dans le cadre du Partenariat, le gouvernement prend des engagements concrets et établit des projets précis pour tirer parti des nouvelles technologies afin de promouvoir la transparence, d’habiliter les citoyens, de lutter contre la corruption et de renforcer la gouvernance.

Grâce à son engagement axé sur le gouvernement ouvert, les besoins des utilisateurs, le partage et l’apprentissage, le Canada a obtenu une place à la table du groupe numérique 7 (D7). En février 2018, le Canada s’est joint à un groupe de pays considérés comme des leaders dans le domaine du numérique à l’occasion d’une mission visant à adopter la technologie numérique dans l’intérêt des citoyens. Avec nos partenaires, nous nous sommes donné pour mission collective de mettre en œuvre les principes et les pratiques numériques, de déterminer de quelle façon nous pouvons améliorer la prestation de services et d’appuyer nos économies numériques florissantes respectives.

Cela dit, cet engagement en matière d’ouverture commence chez nous. La fonction publique solidifie les fondements de la collaboration entre le gouvernement et les citoyens. La fonction publique travaille ouvertement : elle affiche de l’information, des données, des recherches et des analyses en ligne. Plus de 60 ministères et organismes publient leurs données, leurs recherches et leurs analyses. Cette ouverture renforce les fondements de la collaboration entre le gouvernement et les citoyens.

Par exemple, l’outil en ligne InfoBase aide les citoyens à mieux comprendre les dépenses du gouvernement. Les citoyens peuvent obtenir et analyser des renseignements financiers sur la planification budgétaire et les dépenses des ministères. Ils peuvent ainsi mieux comprendre le monde complexe des finances gouvernementales. En outre, cet outil favorise la transparence et la responsabilisation.

Le gouvernement ouvert appuie le passage à une approche dite « ouverte par défaut », c’est-à-dire que le contenu du gouvernement fédéral est rendu accessible au public, sauf lorsque des questions relatives à la sécurité ou à la protection des renseignements personnels entrent en jeu. De plus en plus, les Canadiens ont accès aux renseignements du gouvernement fédéral ainsi qu’à des données faciles d’accès, simples et réutilisables. Ils peuvent alors décider de la façon d’utiliser ces renseignements et ces données. L’accès aux données est universel : le secteur public, les entreprises, les universitaires et les particuliers en profitent.

Transcription — gouvernement ouvert

Question : Donc, c’est quoi le gouvernement ouvert?

Allison O’Beirne, conseillère principal : Le gouvernement ouvert, ça signifie vraiment que le gouvernement appartient aux Canadiens.

Jordan Zed, directeur, gouvernement ouvert : Une partie de ce que nous faisons au sein du gouvernement, c’est de leur donner les outils nécessaires pour faire exactement cela : créer, innover et collaborer.

Portia Taylor, analyste principale des politiques : Le gouvernement ouvert, c’est vraiment d’amplifier et de solidifier la sagesse collective et d’ajouter de la valeur. Ça, c’est vraiment une occasion de participer dans la démocratie et de définir ensemble et de créer l’avenir de notre pays.

Taran Wasson, analyste politique : Vous pouvez aller tout de suite à ouvert.canada.ca. Il y a de l’information sur les données ouvertes, l’information ouverte et sur notre plan d’action pour un gouvernement ouvert.

Partagez vos idées sur ouvert.canada.ca.


Comment cela se traduit-il sur le terrain? À l’été 2017, quatre organisations gouvernementales ont fait l’expérience d’accroître leur transparence en donnant aux Canadiens un accès privilégié à leurs travaux. Patrimoine canadien, Environnement et Changement climatique Canada, Ressources naturelles Canada et le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada ont rendu accessible une partie de leurs documents de recherche et de planification sur le portail « Ouvert par défaut » au fur et à mesure qu’ils étaient rédigés. Pour la première fois, des chercheurs publics, des entreprises et des citoyens curieux ont eu accès aux documents bruts qui appuient les processus décisionnels gouvernementaux. Ils pouvaient ainsi collaborer avec le gouvernement au fil de ses travaux.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada et Services publics et Approvisionnement Canada ont misé sur le portail « Ouvert par défaut » pour réaliser un projet pilote d’approvisionnement souple. L’équipe a pu mener à bien un processus d’acquisition de services numériques rapide, ouvert et concurrentiel.

Un exemple renversant des données ouvertes en action nous est fourni par l’Agence spatiale canadienne qui a lancé un défi aux innovateurs canadiens : créer une « application spatiale » à l’aide des ensembles de données spatiales du Canada. C’était la première fois que l’Agence spatiale canadienne participait au Space Apps Challenge, un marathon de programmation organisé par la NASA, avec des données et des défis propres au Canada.

Trois étudiants travaillant sur un ordinateur portable

Dépassant toutes les attentes, une équipe de trois étudiants en génie et en mathématiques de l’Université de Waterloo a créé un algorithme qui permettra aux chercheurs et aux experts de mener des recherches dans les données du tout premier satellite canadien, Alouette-1. Une autre équipe d’Ottawa, composée d’adeptes des données ouvertes, a proposé un excellent concept pour une interface conviviale facilitant l’accès aux données simulées de la Mission de la constellation RADARSAT du Canada, dont le lancement est prévu plus tard cette année. Une jeune fille de Toronto, âgée de sept ans, a quant à elle utilisé des images du satellite canadien RADARSAT-2 pour créer des mosaïques numériques en vue de sensibiliser le public à l’utilité des satellites.

Utilisant des données produites sur la Terre, une équipe de Statistique Canada a lancé un projet pilote faisant appel à l’approche participative pour cartographier les bâtiments non résidentiels. Dans le cadre de ce projet pilote, on demandait aux résidants d’utiliser leur connaissance de leur quartier pour entrer des données dans OpenStreetMap. Le projet a été couronné de succès et l’équipe est maintenant prête à cartographier l’ensemble du Canada dans le cadre de l’initiative communautaire Bâtir le Canada 2020. Les renseignements recueillis nous donneront de nouvelles possibilités d’analyses de l’aménagement urbain et social au Canada. Le projet nous permettra par ailleurs de nous familiariser avec les possibilités d’approche participative.

Aperçu démographique de la fonction publique fédérale du Canada, 2017

Profil démographique de la fonction publique fédérale 2017


Profil démographique de la fonction publique fédérale 2017

Des données démographiques supplémentaires sont disponibles ici : canada.ca/fr/secretariat-conseil-tresor/services/innovation/statistiques-ressources-humaines/apercu-demographique-fonction-publique-federale-2017.html

Version texte — profil démographique

Profil démographique de la fonction publique fédérale de 2017

Ce montage infographique présente certaines données démographiques concernant la fonction publique fédérale (FPF) pour l’exercice 2016-2017.

Nombre d’employés
Nombre d’employés Mars 2016 Mars 2017
Tous les employés 258 979 262 696
Cadres supérieurs 6 414 6 480
Sous-ministres 39 36
Sous-ministres délégués 35 41
Types d’employés
Types d’employéss Mars 2016 Pourcentage Mars 2017 Pourcentage
Indéterminée 218 544 84,4 % 222 474 84,7 %
Déterminée 25 472 9,8 % 26 389 10,0 %
Occasionnels 9 251 3,6 % 7 505 2,9 %
Étudiants 5 712 2,2 % 6 281 2,4 %
Mobilité au sein de l’administration publique centrale (APC)
Mobilité au sein de l’APC 2013-14 2014-15 2015-16 2016-17
Nouveaux employés indéterminée 4 315 6 093 7 698 11 085
Départs à la retraite et autres départs 12 283 9 737 9 554 9 500*

En raison des retards dans l’obtention des données du système de paye, les données sur l’équité en matière d’emploi, ainsi que celles sur les promotions et les mutations latérales, ne sont pas actuellement disponibles pour l’exercice 2016-17.

L’information fournie porte sur la fonction publique fédérale (FPF), ce qui comprend l’administration publique centrale, soit les ministères et les organismes dont le Conseil du Trésor est l’employeur, ainsi que les organismes distincts (principalement l’Agence du revenu du Canada, Parcs Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments et le Conseil national de recherches du Canada). Les données proviennent principalement du Bureau du dirigeant principal des ressources humaines.

Les données sur les types d’employés comprennent tous les employés actifs quelle que soit la durée de leur emploi (c.-à-d. que les employés en congé non payé sont exclus) et s’appuient sur les classifications d’emplois en vigueur (c.-à-d. que les nominations intérimaires sont comprises). L’écart entre le total pour la FPF précisé dans le tableau sur les types d’employés et le total précisé dans le nombre d’employés s’explique par le fait que le total pour la FPF par « durée d’emploi » exclut les employés pour lesquels il manque de l’information quant à la durée d’emploi.

*Le nombre de retraités et de départs indiqué n’est qu’une estimation préliminaire.

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