Trois raisons pour envisager une affectation aux communications sur la COVID-19

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Nadia Caron

À la fin du mois de mars 2020, j’ai commencé mon affectation à l’ASPC au sein de l’unité de la publicité de l’équipe de la Sensibilisation. La campagne de publicité avait déjà commencé, et les équipes fonctionnaient déjà à plein régime lorsque je suis arrivée. Au début, j’ai eu des doutes concernant ma décision. Mais ces doutes ont été de courte durée et j’ai apprécié chaque seconde de cette expérience. Voici les trois principales raisons pour lesquelles je recommande une telle affectation.

  1. Pour rencontrer une version améliorée de nous-mêmes :
    Dans la vie quotidienne, on n’a pas toujours conscience de tout ce qu’on sait et ce qu’on apporte à notre équipe. Un nouvel environnement, ainsi qu’un rythme de travail très rapide, dans un contexte de pandémie, m’a permis de prendre conscience des points que je devrais améliorer, mais a aussi mis plein feux sur mes forces. J’ai parfois tendance à douter de moi, mais je n’avais pas le temps de le faire dans ces circonstances, ça m’a poussée à passer à l’action et à me dépasser. Je crois que sortir de sa zone de confort est un élément clé pour se développer professionnellement.
  2. Pour les possibilités :
    Pendant ma carrière, j’ai eu la chance de travailler sur des campagnes publicitaires intéressantes. La campagne sur la COVID-19 est de loin la plus grosse. La stratégie médias misait sur la télévision, la radio, le numérique, les médias sociaux et la presse écrite.
     
    J’ai eu l’occasion d’observer (virtuellement) des tournages vidéo formidables et de donner mon avis pour essayer d’améliorer les vidéos, tout en apprenant beaucoup des commentaires et des idées de mes collègues de l’ASPC et du Bureau du Conseil privé.
     
    Participer aux discussions sur les concepts de création et les stratégies médias d’une campagne aussi importante a été à la fois amusant, instructif et stimulant.
  3. Pour les gens :
    Peu importe leur charge de travail, les membres de l’équipe de sensibilisation de l’ASPC (y compris la directrice) ont toujours pris le temps d’expliquer les choses que je ne connaissais pas. Ça se passe comme ça dans tous les ministères où j’ai travaillé, mais j’ai été surprise de voir à quel point l’équipe de l’ASPC était amicale et attentive, en dépit de l’urgence créée par la pandémie et de la quantité de travail qu’on lui demandait de fournir pour hier. Chaque matin, l’équipe de publicité se réunissait pour un appel vidéo. La chef d’équipe (Natalie Rieger) s’assurait que la charge de travail de chacun était gérable, et veillait à ce que nous ayons tous une conversation détendue avant de débuter nos journées chargées. Comme tout le monde travaillait à distance et que je n’avais pas rencontré beaucoup de membres de l’équipe en personne, ces appels quotidiens m’ont aidée à créer un lien avec tout le monde.

Pour résumer les cinq mois travaillé à l’ASPC, j’utiliserais donc les mots croissance, opportunités et rencontres. À la fin de ma carrière, ce dont je me souviendrai le plus sont les gens merveilleux avec qui j’ai eu l’occasion de travailler. Il y en a plusieurs à l’ASPC.

L’Agence de la santé publique du Canada et Santé Canada ont besoin d’autres personnes en communications pour les aider à réaliser leur grande priorité : assurer la sécurité des Canadiens pendant cette pandémie.

Pour plus d’informations ou pour transmettre votre curriculum vitae, communiquez avec le Bureau de la collectivité des communications.

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