Présenter une demande de financement dans le cadre du programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse : projets nationaux ou régionaux

De : Emploi et Développement social Canada

Sur cette page

Période de demande

L'appel de propositions de projet est maintenant fermé

La période de présentation des demandes s’étendra du 3 juin au 26 juillet 2019, à 11 h 59, heure du Pacifique.

Nous prévoyons que les projets pourraient commencer dès le 1er avril 2020.

Description du financement

La Stratégie emploi et compétences jeunesse (SECJ) est une nouvelle stratégie intégrée qui vise à fournir des services souples et holistiques afin d’aider tous les jeunes Canadiens à acquérir les compétences et l’expérience de travail rémunérée nécessaires pour qu’ils puissent réussir leur transition sur le marché du travail. La SECJ a été remaniée pour répondre à un vaste éventail de défis du marché du travail propres aux jeunes, en particulier ceux qui font face à des obstacles à l’emploi. Les programmes Connexion compétences, Objectif carrière et Expérience emploi été (à l’exclusion du programme Emplois d’été Canada) qui s’inscrivaient auparavant dans la Stratégie emploi jeunesse, ont été fusionnés pour créer un seul programme intégré.

Le programme de la SECJ consentira jusqu’à 600 M$ à des organismes pour qu’ils offrent un éventail d’activités visant à aider les jeunes à surmonter les obstacles à l’emploi et à développer une vaste gamme de compétences et de connaissances afin de participer au marché du travail d’aujourd’hui et de demain. Les mesures de soutien seront adaptées aux besoins individuels des jeunes qui font face à des obstacles à l’emploi. Les jeunes qui font face à des obstacles sont souvent des jeunes qui ont quitté tôt l’école secondaire, des jeunes ayant immigré récemment, des jeunes appartenant à des groupes de minorités visibles, des jeunes vivant avec un handicap, des jeunes parents seuls, des jeunes vivant dans des ménages à faible revenu, des jeunes en situation d’itinérance ou de logement précaire et des jeunes vivant dans des régions rurales ou éloignées. Pour ces jeunes, les obstacles se recoupent souvent et ils sont plus susceptibles de faire partie de la population de jeunes qui, involontairement, ne sont pas aux études, ni en emploi, ni en formation (NEET). Reconnaissant que certains jeunes Autochtones font face à des circonstances uniques, la SECJ est conçue pour maximiser les possibilités qui s’offrent à eux, y compris des soutiens et des services adaptés à leur culture.

En outre, le programme de la SECJ encourage la collaboration et l’innovation afin d’accroître la capacité dans l’ensemble du réseau de fournisseurs de services aux jeunes (p. ex., employeurs, organismes de prestation de services et établissements d’enseignement), afin de mieux appuyer les jeunes et d’aider les employeurs à embaucher des jeunes – en particulier ceux qui font face à des obstacles à l’emploi – et à les maintenir en poste.

Les propositions pourraient comprendre ce qui suit :

  • les activités conçues pour permettre aux intervenants d’élaborer et de planifier des projets admissibles;
  • les activités qui appuient l’élaboration et l’utilisation d’outils et de produits pour l’apprentissage, le perfectionnement des compétences, la planification de carrière et le perfectionnement professionnel;
  • les activités de service, qui comprennent, sans toutefois s’y limiter, la sensibilisation, l’évaluation des clients, la gestion de cas, la prestation d’information sur le perfectionnement professionnel et l’aide à la recherche d’emploi et au maintien de l’emploi;
  • les activités conçues pour permettre aux jeunes d’acquérir les compétences dont ils ont besoin, sans toutefois s’y limiter, notamment des compétences préalables à l’emploi, des compétences favorisant l’employabilité et des compétences avancées;
  • les activités conçues pour offrir des expériences de travail;
  • les activités conçues pour fournir des occasions de mentorat et d’encadrement professionnel;
  • les activités conçues pour aider les jeunes entrepreneurs à devenir travailleurs autonomes;
  • les activités qui appuient les jeunes afin qu’ils fassent des choix de carrière éclairés et qui font la promotion des études et des jeunes comme étant la population active de demain;
  • les activités conçues pour appuyer la recherche et l’innovation afin de trouver de meilleures façons d’aider les jeunes à devenir ou rester aptes à occuper ou à reprendre un emploi et à être des membres productifs du marché du travail;
  • les activités liées à la mesure et à la définition des répercussions du programme, y compris l’expérimentation;
  • les activités qui aident les employeurs à embaucher et à maintenir en poste des jeunes qui font face à des obstacles;
  • les activités conçues pour établir de meilleurs liens entre les organismes (en établissant des liens entre les employeurs, les fournisseurs de services, les syndicats, les associations industrielles, les établissements d’enseignement et d’autres ordres de gouvernement) au profit des jeunes;
  • les soutiens adaptés sur le plan culturel aux Autochtones comme l’accès aux services sociaux autochtones et aux réseaux connexes (p. ex., centres de guérison, counseling, soins de santé, refuges, centres de ressources, justice réparatrice);
  • les activités liées au respect des exigences de production de rapports du programme de la SECJ;
  • d’autres activités à l’appui des objectifs du programme de la SECJ.

Comme il s’agit d’un processus concurrentiel, les demandes présentées dans le cadre de cet appel de propositions (AP) ne seront pas toutes retenues, étant donné que le financement est limité et assujetti aux considérations budgétaires annuelles d’EDSC et à l’attribution de fonds par le Parlement.

Le gouvernement du Canada se réserve le droit d’accepter une proposition, en tout ou en partie, et de tenir compte de facteurs comme la couverture géographique et les exigences en matière de langues officielles.

Cet AP comporte deux (2) volets.

Volet national : les activités du projet se déroulent dans trois (3) provinces/territoires ou plus.

Volet régional : les activités du projet peuvent avoir une portée provinciale, territoriale ou locale. Les activités ne doivent avoir lieu que dans une province ou un territoire.

Les codes d’identification des deux volets de l’AP sont les suivants :

  • CFP-NAT-YESS-SCEJ-2019-87 Premier volet – Projets nationaux
  • CFP-REG-YESS-SCEJ-2019-88 Deuxième volet – Projets régionaux

Veuillez indiquer le code d’identification de l’AP approprié lorsque vous présentez votre demande à partir du système en ligne. Veuillez également indiquer à la question 43 de la demande de financement le volet aux termes duquel vous présentez votre demande.

Dans la mesure du possible, veuillez ne soumettre qu’une seule proposition (par volet).

Admissibilité

La présente section décrit comment votre demande sera évaluée pour déterminer si elle est admissible. Votre demande de financement doit satisfaire aux critères d’admissibilité énumérés ci-dessous. Autrement, votre demande sera jugée inadmissible.

Aux fins du présent AP, des fonds seront accordés aux demandeurs retenus dont les projets sont conçus pour offrir une gamme de services permettant aux jeunes de surmonter les obstacles à l’emploi et d’acquérir un vaste éventail de compétences et de connaissances afin de participer au marché du travail d’aujourd’hui et de demain.

Organismes admissibles à recevoir des contributions

Les organismes admissibles au présent AP comprennent :

  • les organismes sans but lucratif;
  • les administrations municipales;
  • les organismes autochtones (par exemple des organismes à but lucratif ou sans but lucratif constitués en personne morale sous contrôle autochtone, des associations non constituées en personne morale sous contrôle autochtone, des bandes au sens de la Loi sur les Indiens, des conseils tribaux et des entités gouvernementales autochtones);
  • les organismes à but lucratif;
  • les gouvernements, institutions, organismes et sociétés d’État provinciaux et territoriaux.

Note aux organismes se retrouvant au Québec

Les organismes québécois peuvent soumettre une demande pour le volet national; cependant, le volet régional n’est pas ouvert aux organismes québécois pour le moment. Des renseignements supplémentaires seront disponibles sous peu.

Ministère du Conseil Exécutif (M-30)

L’Assemblée nationale du Québec a adopté la Loi sur le ministère du Conseil exécutif (M-30). Aux termes de cette loi, les organismes du gouvernement du Québec et certaines autres entités voulant conclure des contrats avec le gouvernement fédéral sont assujetties à certaines conditions. Avant de présenter votre demande de financement, vous devriez lire les dispositions du M30 sur le site Web de la Loi sur le ministère du Conseil exécutif (M-30). Toute entité touchée par la Loi a la responsabilité d’obtenir l’autorisation connexe préalablement à la conclusion d’une entente avec le gouvernement du Canada.

Participants admissibles

Dans le cas des projets qui offrent directement des services aux jeunes, les bénéficiaires de la contribution recruteront des participants.

Pour participer au programme de la SECJ, les demandeurs doivent être :

  • âgés de 15 et 30 ans (inclusivement) au moment de leur admission/sélection;
  • des citoyens canadiens, des résidents permanents ou des personnes qui se sont vu accorder le statut de réfugié au Canada;
  • légalement autorisés à travailler, conformément aux lois et aux règlements provinciaux et territoriaux qui s’appliquent;
  • en quête d’aide pour surmonter des obstacles à l’emploi.

Autres exigences :

  • Les projets peuvent être d’une durée d’un an à trois ans (12 à 36 mois) et commencer dès le 1er avrl 2020.
  • Le montant demandé à EDSC ne doit pas dépasser 5 M$ par année pour un projet national ou 3 M$ par année pour un projet régional.
  • Tous les documents requis doivent être soumis avec la Demande de financement. Pour obtenir la liste des documents requis, veuillez consulter la liste des documents et informations de projet à la section Étapes à suivre ci-dessus.

Projets et activités inadmissible:

  • Projets dont les activités se déroulent hors du Canada;
  • Activités politiques partisanes;
  • Activités de financement visant à récupérer le coût des salaires des participants; ou
  • Projets et activités qui:
    • restreignent l'accès aux programmes, aux services ou à l'emploi, ou autrement discriminent, contrairement aux lois en vigueur, sur la base des motifs de distinction illicite, y compris le sexe, les caractéristiques génétiques, la religion, la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, l’incapacité mentale ou physique, l’orientation sexuelle, ou identité de genre ou expression;
    • prônent l'intolérance, la discrimination et/ou les préjugés; ou
    • travaillent activement à porter atteinte ou restreindre l'accès aux femmes aux services de santé sexuelle et reproductive.

Comment nous évaluons votre demande

1. Capacité de l’organisme de gérer le projet (se reporter à la question 37) (10 %)

  • La demande doit inclure une description détaillée de la structure de l’organisme, y compris la gouvernance, l’administration, les politiques en matière de ressources humaines et les contrôles financiers.
  • S’il y a lieu, la demande doit inclure une description de projets antérieurs (avec EDSC/Service Canada ou d’autres sources de financement), y compris les résultats antérieurs de ces projets, afin de démontrer l’expérience du demandeur dans la gestion de projets ou d’activités semblables.

2. Objectifs du projet (se reporter à la question 43) (15 %)

  • La demande doit indiquer clairement en quoi le projet concorde avec les objectifs du programme.

3. Activités du projet (se reporter à la question 44) (30 %)

  • La demande doit comprendre une description claire de chaque activité.
  • Les activités doivent être pertinentes par rapport aux objectifs du projet, appuyer les résultats et les incidences du projet et démontrer comment elles appuient l’atteinte des résultats du projet.
  • Les activités doivent être précises, mesurables et réalistes.
  • Les échéanciers doivent être clairs et réalisables.

4. Résultats et incidences du projet (se reporter aux questions 45 et 46) (35 %)

  • Le nouveau programme de la SECJ mettra l’accent sur la mesure des résultats et la production de rapports sur les résultats.
  • Les organismes devront expliquer comment ils atteindront au moins deux des résultats ci-dessous, y compris, mais sans s’y limiter, les nouvelles approches qu’ils concevront pour y parvenir :
    1. Préparation à l’emploi : le jeune a acquis les compétences, les connaissances et les soutiens nécessaires pour obtenir un emploi;
    2. Emploi soutenu ou retour aux études : le jeune est retourné à l’école ou a obtenu et conservé un emploi de qualité après avoir participé au projet;
    3. Avancement professionnel : le jeune a acquis les compétences et l’expérience nécessaires pour poursuivre la carrière de son choix;
    4. État de préparation de l’employeur : l’employeur a amélioré sa capacité d’embaucher et de maintenir en poste de jeunes talents; et,
    5. Nombre de jeunes servis qui font face à des obstacles à l’emploiFootnote 1.
      • Nombre de jeunes des Premières Nations, Métis, Inuits ou Autochtones vivant en milieu urbain ou non affiliés
      • Nombre de jeunes issus de minorités visibles
      • Nombre de jeunes vivant avec un handicap
    6. Si votre projet comporte des partenariats, veuillez indiquer comment les résultats de vos partenariats renforceront les liens dans l’ensemble de l’écosystème d’emploi chez les jeunes.

5. Budget du projet (se reporter à la Section B, partie 3) (10 %)

  • Les coûts du projet doivent être raisonnables, détaillés et appuyer les activités du projet. De plus, les détails du budget devraient démontrer et expliquer en quoi les coûts représentent une bonne optimisation des ressources.

La priorité peut être accordée aux projets qui :

  • sont présentés par des organismes dirigés par des jeunes (dont au moins 50 % de la gouvernance est composée de jeunes âgés de 15 et 30 ans);
  • sont présentés par des organismes dirigés par des Autochtones (dont au moins 50 % de la gouvernance est composée de personnes qui se sont identifiées comme Autochtones);
  • appuient les jeunes des Premières Nations, Métis, Inuits ou Autochtones vivant en milieu urbain ou non affiliés;
  • appuient les jeunes vivant avec un handicap;
  • appuient les jeunes issues de minorités visibles;
  • appuient les jeunes qui font involontairement partie du groupe NEET (c.-à-d. qui ne sont pas aux études, ni en emploi, ni en formation) depuis au moins six (6) mois;
  • appuient les jeunes des communautés de langue officielle en situation minoritaire;
  • assurent une couverture régionale à l’échelle du Canada (en milieu rural, éloigné et urbain);
  • permettent la création d’un modèle de partenariats;
  • permettent de tester/mettre en œuvre des innovations sociales.

Étapes de la présentation d’une demande

Créez un compte des Services en ligne des subventions et contributions (SELSC) pour présenter une demande en ligne

Pour présenter une demande en ligne, vous devez créer un compte des Services en ligne des subventions et contributions. La création définitive de votre compte des SELSC pourrait prendre jusqu’à deux semaines; il est fortement recommandé d’amorcer dès que possible le processus unique de création de votre compte des SELSC.

Les SELSC vous permettent de :

  • présenter des demandes de financement;
  • soumettre des réclamations et des pièces justificatives;
  • faire le suivi de l’état de vos demandes;
  • gérer toutes vos demandes de financement auprès d’EDSC et vos projets actifs approuvés dans un seul compte des SELSC.

Rassemblez vos documents et informations de projet

Avant de soumettre votre demande de financement, assurez-vous d’avoir inclus tous les documents requis dans votre dossier de demande, sans quoi celle-ci pourrait être jugée inadmissible. Vous devez fournir les documents suivants :

  • demande de financement entièrement remplie;
  • preuve de collaborations et de partenariats stratégiques (s’il y a lieu);
  • preuve de contributions provenant de sources autres que le gouvernement du Canada (s’il y a lieu);
  • modèle de budget détaillé (format PDF ou Excel);
  • dans le cas d’une première demande : une copie d’un document de l’Agence du revenu du Canada (ARC) sur lequel figure le numéro d’entreprise valide du demandeur (p. ex., un document fiscal, de la correspondance de l’ARC) est obligatoire;
  • dans le cas des interventions en matière d’expérience de travail : une liste d’employeurs potentiels (y compris des renseignements sur le secteur des employeurs) chez lesquels les participants pourraient travailler;
  • dans le cas des projets sélectionnés pour obtenir un financement : une preuve de participation au régime d’indemnisation des accidents du travail et/ou d’assurance-responsabilité, s’il y a lieu, sera exigée avant la signature de l’accord de financement;
  • déterminez le type de données probantes à recueillir pour démontrer que les résultats ont été obtenus (p. ex., sondage postérieur au programme, paramètres d’extrants, étude ponctuelle, étude contrôlée randomisée, etc.).

Présentez une demande, soumettez des documents et suivez l’état de votre demande en ligne au moyen des SELSC

  1. Lisez le présent Guide du demandeur dans son intégralité, puisqu’il décrit les renseignements particuliers que vous devez fournir pour chaque question du formulaire.
  2. Remplissez le modèle de budget détaillé (format Excel [71 ko] ou format PDF [47 ko]).

Présentez votre demande par courriel

  1. Lisez le présent Guide du demandeur dans son intégralité, puisqu’il décrit les renseignements particuliers que vous devez fournir pour chaque question du formulaire.
  2. Remplissez le formulaire Demande de financement (EMP5523) sur votre ordinateur ou à la main.
  3. Assurez-vous de faire signer les sections qui conviennent du formulaire de Demande de financement par les représentants autorisés et de fournir un exemplaire numérisé uniquement des pages signées, ainsi que d’envoyer la demande complétée et les pages signées par courriel à l’adresse suivante : YESS-SCEJ@servicecanada.gc.ca. Si vous n’êtes pas en mesure de numériser toutes les sections requises, ou tout autre document, vous pouvez les soumettre par la poste à l’adresse ci-dessous. Indiquez clairement dans votre courriel si d’autres documents seront reçus par la poste.
  4. Les demandes ne peuvent pas être soumises sur une clé USB, un disque compact ou tout autre dispositif de stockage (p. ex., Dropbox ou stockage en nuage). Les demandes envoyées à l’aide de ces moyens seront jugées inadmissibles.

Présentez votre demande par la poste

  1. Lisez le présent Guide du demandeur dans son intégralité, puisqu’il décrit les renseignements particuliers que vous devez fournir pour chaque question du formulaire.
  2. Remplissez le formulaire Demande de financement (EMP5523) sur votre ordinateur ou à la main.
  3. Les demandes ne peuvent pas être soumises sur une clé USB, un disque compact ou tout autre dispositif de stockage (p. ex., Dropbox ou stockage en nuage). Les demandes envoyées à l’aide de ces moyens seront jugées inadmissibles.
  4. Imprimez, signez (ou faites signer par un représentant autorisé de l’organisme) et postez les documents à l’adresse ci-dessous :

Adresses postales

Projets nationaux

Soumissions dans le cadre du programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
Unité de coordination, arrêt postal : 402
Centre national de prestation des subventions et contributions (EDSC)
140, Promenade du Portage, Phase IV, 4e étage
Gatineau (Québec)  K1A 0J9

Projets régionaux

Alberta

Edmonton (dessert les régions au nord de Red Deer)

Service Canada, Direction générale de l’exécution des programmes
Stratégie emploi et compétences jeunesse
1440-9700, avenue Jasper
Edmonton (Alberta)  T5J 4C1

ou

Calgary (dessert les régions du sud de l’Alberta, incluant Red Deer)

Service Canada, Direction générale de l’exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
220, 4e avenue Sud-Est, pièce 270
Calgary (Alberta)  T2G 4X3

Région de l’Atlantique (Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador, Nouvelle-Écosse et Île-du-Prince-Édouard)

Service Canada, Unité de la prestation des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
C.P. 1800, Succursale centrale
Halifax (Nouvelle-Écosse)  B3J 3V1

Colombie-Britannique

Service Canada Kelowna (dessert l’Île de Vancouver, le nord et le sud intérieur de la C.-B.)

Service Canada, Direction générale de l’exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
471, Queensway, pièce 306
Kelowna (C.-B.)  V1Y 6S5

ou

Service Canada Vancouver (dessert le Lower Mainland)

Service Canada, Direction générale de l’exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
125, 10e avenue Est
Vancouver (C.-B.)  V5T 1Z3

Manitoba

Service Canada, Exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
6ème étage, 111 avenue Lombard
Winnipeg, MB  R3B 0T4

Territoires du Nord-Ouest, Nunavut et Yukon

Service Canada, Exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
300, rue Main, bureau 125
Whitehorse (Yukon)  Y1A 2B5

Ontario

Service Canada, Exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
C.P. 538
Station Don Mills
North York (Ontario)  M3C 0N9

Saskatchewan

Service Canada Saskatoon (dessert le nord de la Saskatchewan)
Service Canada, Exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
101, 22e rue Est
Saskatoon (Saskatchewan)  S7K 0E2

ou

Service Canada Regina (dessert le sud de la Saskatchewan)
Service Canada, Exécution des programmes
Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse
200-1783, rue Hamilton
Regina (Saskatchewan)  S4P 2B6

Après avoir présenté votre demande

Vous recevrez un accusé de réception de votre demande.

  • Si vous avez soumis votre demande par l’entremise des SELSC, vous recevrez immédiatement un accusé de réception et un numéro de suivi.
  • Si vous avez soumis votre demande par courriel, vous recevrez automatiquement un accusé de réception par courriel à l’adresse utilisée pour soumettre la demande.
  • Si vous avez soumis votre demande par la poste, vous recevrez un accusé de réception par courriel dans les 21 jours suivant sa réception. L’accusé de réception sera envoyé à l’adresse courriel fournie dans votre demande.

Contactez-nous

Si vous avez des questions au sujet de ce processus de demande, envoyez un courriel à YESS-SCEJ@servicecanada.gc.ca. Nous répondrons aux demandes envoyées avant le 25 juillet à 9 h, heure du Pacifique.

Foire aux questions

Quelle est la différence entre Emplois d’été Canada et le programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse?

Le programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse diffère d’Emplois d’été Canada parce qu’il vise à offrir des services et du soutien aux jeunes, en particulier ceux qui font face à des obstacles pour qu’ils soient mieux préparés à faire la transition vers le marché du travail. Le programme Emplois d’été Canada accorde un financement aux employeurs pour leur permettre d’offrir des expériences d’emploi d’été de qualité qui permettent aux jeunes d’acquérir l’information, les compétences, l’expérience de travail et les habiletés requises pour réussir leur transition vers le marché du travail.

L’appel de propositions aux termes de la nouvelle Stratégie emploi et compétences jeunesse est un processus distinct et n’aura aucun effet sur les projets actuellement en cours dans le cadre du programme Emplois d’été Canada.

Quels sont les objectifs et résultats du programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse?

Les objectifs de la Stratégie emploi et compétences jeunesse consistent à aider les jeunes à surmonter les obstacles à l’emploi et à acquérir une vaste gamme de compétences et de connaissances afin de participer au marché du travail d’aujourd’hui et de demain, et de promouvoir l’éducation et l’acquisition de compétences comme des éléments clés de la participation au marché du travail.

Le résultat visé par le programme, c’est que les jeunes aient accès à des programmes qui leur permettent d’acquérir les compétences et les expériences d’apprentissage et de profiter des possibilités dont ils ont besoin pour trouver un emploi et le conserver ou pour retourner aux études.

Est-il possible de faire plus d’une demande aux termes de cet appel de propositions?

Si possible, nous encourageons les demandeurs à ne soumettre qu’une demande (par volet). Nous nous attendons à ce que les projets regroupent une gamme d’activités pouvant être intégrées dans une demande. Il est courant qu’une demande englobe plusieurs activités ou même, plus qu’un projet au sein du grand projet.

Un organisme peut-il faire une demande et s’associer en partenariat avec un autre organisme qui fait également une demande?

Les organismes peuvent faire une demande et aussi établir un partenariat avec d’autres organismes. Les demandes seront évaluées séparément. Chaque demande devra démontrer que, selon son propre mérite, il satisfait à toutes les exigences du programme comme décrit dans le Guide du demandeur.

Quelle est la définition d’un placement en milieu de travail de qualité?

Par l’entremise du programme de la SECJ, le bénéficiaire de la contribution accorde un financement aux employeurs pour subventionner les salaires de manière à créer des placements en milieu de travail de qualité pour les jeunes dans des environnements sécuritaires, inclusifs et sains.

La qualité du placement en milieu de travail peut être évaluée de diverses façons. Par exemple :

  • Le placement en milieu de travail investit dans les jeunes en payant plus que le salaire minimum de la province ou du territoire
  • L’employeur du placement en milieu de travail s’engage à conserver le jeune en tant qu’employé après la période de la subvention salarial
  • Des plans de supervision et d’encadrement sont élaborés et tenus à jour et démontrent à la fois le soutien à court terme et à long terme pour assurer la réussite du jeune en :
    • observant, évaluant et fournissant des rétroactions sur le rendement
    • fournissant des orientations liées aux objectifs de perfectionnement professionnel et de carrière du jeune
    • donnant l’occasion au jeune d’acquérir les compétences requises pour l’emploi actuel et des emplois futurs
  • L’emploi de qualité est offert dans un environnement sécuritaire, inclusif et sain
Quelle est la meilleure façon de concevoir un projet sur le plan du calendrier et des coûts?

Puisqu’il existe plus d’une façon de concevoir un projet pour aider les jeunes, le programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse ne prescrit pas le type et la séquence des interventions requises. Les soutiens rehaussés devraient être holistiques et ajustés sur mesure aux besoins individuels des jeunes et le type et la séquence des interventions requises peuvent varier. Le concept d’un projet dépend du bénéficiaire de la contribution.

Aucun délai maximal n’a été fixé pour la participation à un projet. Un participant peut prendre le temps qu’il faut pour terminer ses interventions ou activités et peut recommencer le programme autant de fois qu’il le faut pour terminer une autre série d’interventions ou d’activités.

Il faut aussi noter que le coût maximum à vie par participant est 50 000 $.

Qu’inclut la somme de 50 000 $ à vie par participant et comment est-ce calculé?

La somme de 50 000 $ pour un participant est à vie et inclut tous les coûts du projet. Par exemple :

Ceci est calculé en divisant la contribution d’EDSC/Service Canada (moins tout soutien aux personnes handicapées) par le nombre de participants.

Si la contribution d’EDSC/Service Canada est de 5 000 000 $ et s’il y a 120 participants et aucun soutien aux personnes handicapées, le calcul s’effectuera comme suit :

5 000 000 $ ÷ 120   = coût par participant 41 666 $

Si la même entente a prévu 140 000 $ pour le soutien aux personnes handicapées, le calcul s’effectuera comme suit :

(5 000 000 $ -  140 000 $) ÷ 120   = coût par participant 40 500 $

Un organisme peut-il recevoir un appel téléphonique pour discuter et poser des questions concernant l’appel de propositions?

Afin de garantir un processus juste et transparent, nous répondons uniquement par courriel aux questions portant spécifiquement sur le processus de l’appel de propositions et nous ne répondons pas à des questions concernant le concept d’un projet.

N’hésitez pas à poser des questions spécifiques sur l’appel de propositions et nous ferons notre possible pour répondre rapidement. Envoyez votre courriel à Service Canada.

Un projet peut-il appuyer un étudiant en tant que participant et les placements en milieu de travail à temps partiel sont-ils admissibles?

Si un jeune a besoin d’aide parce qu’il fait face à divers obstacles (par exemple, risque d’itinérance, risque d’abandon des études secondaires) il a le droit d’obtenir des soutiens et de participer à un projet. Il importe de noter que l’intention du programme n’est pas de desservir les jeunes du secondaire qui cherchent simplement un emploi à temps partiel ou un emploi d’été.

En outre, le programme ne prescrit pas le type et la séquence des interventions requises. Par contre, il encourage les participants à opter pour des placements en milieu de travail à temps plein, à moins que le jeune fait face à un obstacle ou à plusieurs obstacles l’empêchant de travailler à temps plein. Cela dit, un travail à temps partiel jumelé à un perfectionnement des compétences, etc. est également admissible.

Les demandes doivent-elles faire référence aux interventions incluses dans le glossaire du Guide du demandeur?

Les interventions à l’intention des jeunes sont conçues pour abolir des obstacles à l’emploi qui confrontent une personne et l’empêchent de trouver, d’obtenir et de conserver un emploi convenable et nécessitent qu’un fournisseur de services arrange l’acquisition ou le transfert des compétences, des connaissances et des attitudes désirées. Le plan de retour au travail du jeune et les interventions prévues dans ce plan mettent l’accent sur l’amélioration de l’employabilité du jeune et, au bout du compte, lui permettent de surmonter les obstacles et d’obtenir un emploi.

La liste des termes tirés du glossaire ci-dessous fournit des exemples d’interventions qui peuvent être intégrées à un projet pour aider le jeune à atteindre ses objectifs d’emploi. Il revient au demandeur de concevoir le projet et ce dernier peut prendre diverses formes. Nous encourageons les demandeurs à inclure certains ou tous ces concepts dans leurs demandes. 

  • Séances d’emploi
  • Séances sur l’employabilité et l’acquisition de compétences
  • Compétences améliorant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail
  • Amélioration des compétences individuelles
  • Compétences améliorant l’employabilité dans le cadre d’un projet d’entrepreneuriat
  • Expérience de travail
Si notre projet a l'intention de répondre à une ou plusieurs des priorités du Guide du demandeur, quelles informations sont nécessaires?

Vous devez fournir toute information pertinente qui appuie les priorités de l'appel de propositions qui a été incorporé dans votre projet. Cela peut inclure des informations sur le marché du travail ou des statistiques démographiques sur l'emplacement des activités. De plus, fournir de l'information sur les raisons pour lesquelles le projet est proposé dans le domaine qui est proposé et démontrer qu'il y a une attente raisonnable de succès pour toutes les priorités présentées. Simplement énumérer les priorités que vous abordez ne fournit pas suffisamment d'information pour évaluer votre demande.

Notre projet vise plus d'un groupe de jeunes qui font face à des obstacles - quelle information est nécessaire?

Que le projet cible un groupe particulier de jeunes ou plusieurs, l'information que vous fournissez au sujet des jeunes que vous servez et qui participeront à votre projet devrait décrire ce qui suit :

  • la méthode de recrutement des participants (par exemple, entrevues et/ou séances d’information, renvois d’organismes dévoués aux jeunes et autres organismes communautaires)
  • les critères de sélection des participants (par exemple, critères d’admissibilité, intérêts, engagement, éducation et/ou état de préparation à la participation au projet)
  • les participants ciblés (par exemple, jeunes Autochtones, jeunes vivant avec un handicap, jeunes issus de minorités visibles, jeunes immigrants récents et jeunes réfugiés)
  • les moyens utilisés pour vérifier l’admissibilité des participants
  • les domaines ou secteurs dans lesquels les participants pourront acquérir une expérience de travail

Glossaire

Amélioration des compétences individuelles – L’amélioration des compétences individuelles (ACE) permet aux jeunes de participer à des cours d’initiation qui comblent des lacunes précises en matière d’études et de perfectionnement des compétences, en tenant compte des besoins du marché du travail. L’ACE doit être utilisée lorsqu’il n’existe aucun autre moyen de soutien pour répondre aux besoins cernés en matière de compétences. Les cours pris en charge dans le cadre de l’ACE seront vraisemblablement de nature « préalable à l’emploi ». L’intervention d’ACE doit clairement favoriser la progression des participants vers l’emploi.

Charges sociales de l’employeur – les employeurs sont tenus par la loi de payer les charges sociales obligatoires de l’employeur (CSOE) pour leurs employés. Ces coûts comprennent les primes d’assurance-emploi, les cotisations au Régime de pensions du Canada ou au Régime de rentes du Québec, les indemnités de vacances, les primes d’indemnisation des accidentés du travail ou une assurance responsabilité équivalente (le cas échéant), les primes d’assurance-maladie et d’assurance parentale au Québec et en Ontario, l’impôt pour la santé et l’enseignement postsecondaire à Terre-Neuve-et-Labrador et l’impôt de santé et d’éducation au Manitoba.

À titre d’information, vous trouverez les tableaux des retenues salariales sur le site Web de l’ARC. Vérifiez auprès des autorités provinciales ou territoriales appropriées pour vous assurer d’avoir les renseignements les plus à jour sur les taux.

Compétences améliorant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail

Les interventions du volet Compétences améliorant l’employabilité dans le cadre d’une expérience de travail combinent les compétences en employabilité et une activité axée sur l’exposition des participants au marché du travail. Les ateliers visant à renforcer les compétences en employabilité des participants sont combinés à des périodes où les participants travaillent directement avec les employeurs. Il s’agit d’une intervention plus avancée qui peut être utilisée dans le cas d’un participant qui serait plus près du marché du travail et qui aurait déjà participé à d’autres interventions. Ce type d’intervention peut également s’appliquer, selon le cas, aux jeunes qui était auparavant sans-abri, mais qui se trouvent maintenant dans une situation plus stable et qui sont prêts à intégrer ou à réintégrer le marché du travail. L’exposition aux compétences améliorant l’employabilité et à l’expérience de travail peut varier. Par exemple, les participants peuvent passer trois jours par semaine en milieu de travail et les deux jours restants dans des ateliers sur les compétences améliorant l’employabilité.

Compétences améliorant l’employabilité dans le cadre d’un projet d’entrepreneuriat

Le volet Compétences améliorant l’employabilité dans le cadre d’un projet d’entrepreneuriat met l’accent sur les compétences entrepreneuriales dans le cadre d’une activité où les jeunes sont exposés au monde du travail autonome. Grâce à des expériences axées sur l’entrepreneuriat, les jeunes acquièrent des compétences qui les aideront à créer une entreprise et à devenir des gens d’affaires compétents, afin de réussir leur transition vers le marché du travail. Les participants à cette intervention devraient être des jeunes qui ont l’intérêt, l’ambition et l’aptitude (le processus de sélection des participants devrait inclure une évaluation des aptitudes à l’entrepreneuriat) pour démarrer leur propre entreprise.

Compétences essentielles –les compétences essentielles sont à la base de l’apprentissage de toutes les autres compétences et permettent aux gens de mieux se préparer, pour obtenir et conserver un emploi, et de s’adapter et de réussir au travail.Les projets peuvent intégrer les compétences essentielles aux interventions. Les neuf compétences essentielles en milieu de travail sont :

  • Lecture
  • Utilisation des documents
  • Numératie
  • Rédaction
  • Communication orale
  • Travail d’équipe
  • Réflexion
  • Technologie numérique
  • Formation continue

Pour en savoir plus sur les profils des compétences essentielles, cliquez ici.

Encadrement professionnel – L’encadrement professionnel s’entend de la formation d’un employé par un spécialiste, qui utilise des techniques d’intervention structurées pour aider l’employé à apprendre à effectuer des tâches de travail selon les spécifications de l’employeur et à acquérir les compétences interpersonnelles nécessaires pour être accepté comme travailleur sur le lieu de travail. Outre la formation en milieu de travail, l’encadrement professionnel peut comprendre l’évaluation connexe; le perfectionnement professionnel; le counseling; la défense des intérêts; la formation sur les déplacements pour le travail; ainsi que les autres services dont le participant pourrait avoir besoin pour conserver son emploi. L’encadrement professionnel peut convenir à tous les jeunes qui font face à des obstacles, si nécessaire.

Expérience de travail – Les interventions du volet Expérience de travail offrent aux jeunes des occasions de développer et d’améliorer leurs compétences professionnelles et relatives à l’employabilité grâce à une expérience pratique en milieu de travail. Ces interventions peuvent être combinées à un encadrement professionnel ou à une formation en cours d’emploi afin de maximiser les avantages pour les participants. Avant d’entamer une expérience de travail, il faut obtenir la confirmation que le participant est prêt à travailler avec un employeur.

Formation en cours d’emploi – formation du personnel sur le lieu de travail pendant que le jeune exerce son emploi. Il s’agit habituellement d’une formation pratique donnée par un employé d’expérience. En outre, le jeune sera souvent appelé à suivre une formation d’appoint officielle en classe.

Gestion de cas – La gestion de cas peut faire intervenir un processus d’évaluation, de planification, d’aide et de promotion des options et des services pour répondre aux besoins globaux d’une personne en misant sur les soutiens, les services et les ressources disponibles en vue de favoriser un résultat positif. L’accent est mis sur la gestion des cas afin d’accroître la souplesse et la coordination. Par exemple, un jeune sans-abri peut devoir suspendre un placement en fonction de ses besoins en matière de logement ou un jeune en situation de crise de santé mentale peut devoir prendre une pause de son placement pour obtenir des soins. Dans de tels cas, le jeune devrait être autorisé à reprendre l’intervention. Tout au long du projet, on s’attend à ce que les bénéficiaires de contributions maintiennent des relations avec les jeunes et assurent la coordination et la souplesse du programme, afin de permettre aux jeunes de réintégrer facilement le programme. Des services de gestion de cas doivent être offerts aux jeunes tout au long des interventions et un suivi doit être fait auprès des jeunes après qu’ils aient trouvé un emploi ou qu’ils soient retournés aux études.

Innovation sociale – Solution à un problème social ou environnemental, qui peut prendre n’importe quelle forme, par exemple un programme ou un service, ou encore une façon différente de structurer les organisations, et qui, une fois adoptée, donne de meilleurs résultats que les approches existantes. Les innovations sociales ont des effets transformationnels et donnent lieu à des améliorations au niveau des organisations, des communautés, des régions ou des systèmes. Les projets d’innovation sociale peuvent comprendre des dimensions novatrices qui peuvent se retrouver dans divers aspects d’un projet comme de nouveaux intervenants, modèles opérationnels, modèles économiques ou services offerts, de nouvelles formes organisationnelles, approches d’intervention ou sources de financement, ou des programmes améliorés pour répondre à de nouveaux groupes de clients, à des besoins sociaux ou aux besoins et aux tendances du marché du travail.

Intervention – activité à laquelle participe un jeune afin de progresser de façon significative vers un objectif d’emploi. Les jeunes qui participent à une intervention reçoivent habituellement un soutien du revenu (indemnité ou salaire).

Mentorat – Le mentorat est un régime de formation des employés dans le cadre duquel une personne plus âgée ou expérimentée (le mentor) est chargée superviser, de conseiller ou de guider un employé plus jeune ou nouveau (le mentoré). Cette relation favorise le développement personnel et professionnel. Elle inspire le respect et l’admiration, le mentoré s’identifie généralement au mentor et les objectifs sont principalement axés sur la croissance personnelle. Le mentor doit fournir un soutien et une rétroaction à la personne dont il est responsable. Habituellement, le mentorat s’étend sur une plus longue période et n’est pas aussi intensif que la formation en cours d’emploi ou l’encadrement professionnel.

Mesures de soutien améliorées – interventions préalables, pendant et après l’emploi. Les jeunes qui font face à des obstacles, en particulier ceux qui ont vécu des traumatismes, peuvent nécessiter un soutien important pour acquérir des compétences ou obtenir un emploi, tandis que les jeunes qui sont plus aptes à l’emploi peuvent n’avoir besoin que d’un soutien minimal pour trouver un emploi. Le modèle de prestation de services est axé sur la souplesse et l’adaptabilité afin de mieux répondre aux besoins particuliers des jeunes, quelle que soit leur situation, et les mesures de soutien sont holistiques et adaptées aux besoins de chaque jeune.

Prime d’achèvement – une prime d’achèvement est un paiement (d’un maximum de 750 $) pouvant être versé aux personnes qui participent à l’ensemble des interventions – à l’exception des participants au programme d’amélioration des compétences individuelles –, lorsque cela est jugé approprié et que cela ne va pas nuire au bien-être social du participant. Ces primes sont versées dans le cadre de l’accord de contribution et s’ajoutent aux indemnités et au salaire versés. La prime d’achèvement peut être versée progressivement tout au long du projet à mesure que le jeune progresse ou sous forme de montant forfaitaire, à la fin de l’intervention ou des interventions. L’admissibilité à la prime d’achèvement peut dépendre de nombreux facteurs, comme l’assiduité, la réalisation de multiples interventions ou le nombre d’heures travaillées.

Programme d’apprentissage – programme permettant de former une nouvelle génération de praticiens dans un métier ou une profession donné, qui met l’accent sur la formation en cours d’emploi et, à un certain degré, les études connexes (travail en classe et lecture). Les programmes d’apprentissage permettent également aux praticiens d’obtenir un permis leur permettant d’exercer une profession réglementée. La majeure partie de la formation des apprentis se fait pendant qu’ils travaillent pour un employeur qui les aide à apprendre leur métier ou leur profession, en échange de leur main‑d’œuvre continue pendant une période convenue après qu’ils aient acquis des compétences mesurables.

Projets de collaboration et de partenariat stratégiques – projets à vocation sociale auxquels participent des organismes tiers qui représentent le développement des compétences et de la main-d’œuvre dans les secteurs socio-économiques (p. ex., mettre en contact les employeurs, les fournisseurs de services, les syndicats, les associations sectorielles, les établissements d’enseignement et les autres ordres de gouvernement), afin d’accroître la capacité dans l’ensemble du réseau de fournisseurs de services aux jeunes. Les modèles de coalition et de partenariat comprennent, sans toutefois s’y limiter, l’établissement de partenariats entre des organismes de prestation de services en vue d’offrir une gamme élargie de mesures de soutien améliorées aux jeunes, ainsi que l’établissement de partenariats entre des organismes de l’industrie, du secteur et/ou du milieu de l’enseignement en vue d’appuyer les jeunes dans l’acquisition de compétences recherchées.

Séances d’emploi – Les séances d’emploi sont des activités à court terme conçues pour aider les jeunes à chercher et à obtenir un emploi. Les jeunes ont la possibilité d’acquérir de l’information et des compétences et d’appliquer ces compétences dans un environnement encadré, que ce soit en groupe ou en tête-à-tête. Les séances doivent porter sur des sujets liés à l’emploi, comme des renseignements sur les carrières et les professions, les processus décisionnels relatifs au choix de carrière, les techniques de recherche d’emploi, les processus de demande d’emploi, la rédaction de curriculum vitae et de lettre d’accompagnement, la préparation et le déroulement des entrevues d’emploi, ainsi que comment accepter, commencer et conserver un emploi.

Séances sur les compétences améliorant l’employabilité – une activité préalable à l’emploi pour les jeunes qui ont besoin de perfectionnement supplémentaire avant de pouvoir acquérir une expérience de travail. Ces séances sont offertes en groupe ou individuellement et permettent aux jeunes de participer à des ateliers d’apprentissage ou d’amélioration des compétences transférables au milieu de travail, comme le leadership, le travail d’équipe, les compétences en gestion des personnes et les compétences en communication. (Consultez le site https://www.conferenceboard.ca/edu/employability-skills-fr.aspx)

Sensibilisation – La sensibilisation consiste à adopter une approche proactive pour travailler avec les jeunes. Plutôt que d’attendre que les jeunes se rendent dans un bureau des services d’emploi ou un centre pour jeunes, le bénéficiaire de la contribution peut trouver des moyens efficaces de les localiser et de communiquer avec eux (p. ex., en organisant des événements spéciaux comme des salons de l’emploi ou en se rendant dans des centres d’accueil). Ces événements permettraient à l’organisme de communiquer avec le groupe ciblé et de fournir aux jeunes des renseignements sur les services disponibles, de l’information sur le marché du travail, des listes d’emplois et des conseils et des outils de recherche en matière d’emploi. L’organisme peut également offrir des services hors site à des jeunes qui sont incapables de visiter un centre pour jeunes ou qui sont réticents à le faire pour les encourager à examiner leur avenir, leurs options et les services disponibles.

Soutiens culturels propres aux jeunes Autochtones – Il peut s’agir d’interventions holistiques adaptées à la culture et à l’histoire des peuples autochtones, et qui mettent en contact les jeunes et les Aînés à des fins d’enseignement et de mentorat. Voici des exemples de mesures de soutien qui pourraient être prises dans cette catégorie :

  • accès aux services sociaux autochtones et aux réseaux connexes (p. ex., centres de guérison, counseling, soins de santé, refuges, centres de ressources, justice réparatrice);
  • perfectionnement de compétences autochtones (p. ex., tambour, tissage, perlage, pêche, chasse, apprentissage axé sur la terre, danse, narration d’histoires);
  • formation en langues autochtones;
  • accès aux Aînés autochtones pour conduire des cérémonies et observer des pratiques culturelles qui contribuent à la prestation de soutiens améliorés admissibles (p. ex., honoraires, dons non monétaires, embauche d’Aînés pour la prestation, à temps plein ou à temps partiel, de services et de soutiens permanents aux jeunes autochtones, à même le budget d’administration de l’organisme);
  • autres mesures de soutien approuvées par EDSC/Service Canada, au cas par cas.

Soutien en matière de santé pour les jeunes – des mesures de soutien en matière de santé pour les jeunes peuvent être offertes aux personnes qui ne sont pas couvertes (p. ex., dans le cas des jeunes qui ne sont pas inscrits à un régime d’assurance provincial/territorial ou privé) ou dont la couverture relève de la compétence fédérale (p. ex., jeunes Autochtones, anciens combattants). Voici quelques exemples de mesures de soutien admissibles :

  • services (counseling individuel et familial avec un psychologue, programmes de traitement de jour, programmes résidentiels, programmes de réadaptation, groupes de soutien ou groupes d’entraide) pour aider les jeunes toxicomanes à être plus aptes à l’emploi;
  • incitatifs pour les employeurs qui acceptent de participer à un programme de santé mentale pour un participant;
  • remboursement des congés de maladie impayés, au cas par cas;
  • prestations pour médicaments sur ordonnance;
  • autres mesures approuvées par EDSC/Service Canada, au cas par cas.

Définitions des jeunes faisant face à des obstacles

Les jeunes qui font face à des obstacles à l’emploi comprennent, sans toutefois s’y limiter, ceux qui s’identifient comme suit :

  • Aux prises avec des problèmes de consommation de substances
  • Incarcérés, qui viennent tout juste de sortir ou qui ont déjà eu des démêlés avec la justice
    • La personne indique ou le fournisseur de services a des motifs raisonnables de croire que le jeune a eu des démêlés avec la justice
  • Ont quitté l’école secondaire tôt
  • Sans abri ou à risque de le devenir
    • La personne indique ou le fournisseur de services a des motifs raisonnables de croire que le jeune n’a pas de logement stable, permanent et approprié ni la capacité immédiate d’en obtenir un; vit dans la rue, dans des refuges d’urgence ou de nuit ou dans un logement temporaire; risque de devenir sans-abri en raison de sa situation économique ou de logement précaire
  • Pris en charge ou a atteint l’âge où il n’a plus droit à une prise en charge
    • La personne est prise en charge par les services de bien-être de l’enfance ou n’a plus droit à une prise en charge
  • Faisant involontairement partie du groupe NEET (c.-à-d. qui ne sont pas aux études, ni en emploi, ni en formation) depuis au moins six (6) mois
  • LGBTQ2+
    • S’identifie comme lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre, de genre non conforme, queer, bispirituelle et autre
  • Vivant dans un ménage à faible revenu
    • La personne indique qu’elle vit dans un ménage à faible revenu ou que sa source de revenu est l’une des suivantes :
      • Indemnités prolongées de soins et de subsistance à titre de pupille de la Couronne
      • Prestataire de l’assurance-emploi ou de l’aide sociale (c.-à-d. aide sociale, soutien du revenu, aide au revenu)
  • Ayant des responsabilités familiales
    • La personne agit à titre de soignant primaire ou de jeune parent seul (p. ex., parent de famille monoparentale, soignant de personne à charge)
  • Personnes vivant avec un handicap;
    • S’identifie comme ayant une incapacité, ce qui englobe : l’agilité, l’ouïe, la santé mentale, les déficiences développementales, les déficiences intellectuelles, la vue, les habiletés motrices, le langage et les troubles d’apprentissage
  • Vivant avec un faible niveau de littératie et de numératie;
  • Immigrants et/ou réfugiés récents;
    • Un immigrant récent est un immigrant qui vit au Canada depuis moins de 60 mois (5 ans)
    • Un réfugié est une personne qui s’est vue accorder le statut de réfugié en vertu de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés
  • Habitant dans une région rurale ou éloignée – s’entend d’une région où la population {de base} est inférieure à 1 000 personnes et où les habitants n’ont aucun ou presque aucun moyen d’accéder aux services de la municipalité voisine la plus proche comptant une population de 1 000 personnes ou plus;
  • Jeunes appartenant à un groupe de minorités visibles;
    • Minorité visible – indique si une personne appartient à un groupe de minorité visible tel que défini dans la Loi sur l’équité en emploi et, le cas échéant, le groupe de minorité visible auquel la personne appartient. La Loi sur l’équité en emploi définit les minorités visibles comme « les personnes, autres que les Autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n’ont pas la peau blanche ».

Définition des jeunes Autochtones

Les jeunes qui s’identifient comme membres des Premières Nations, Métis, Inuits ou Autochtones vivant en milieu urbain ou non affiliés.

Signaler un problème ou une erreur sur cette page
Veuillez sélectionner toutes les cases qui s'appliquent :

Merci de votre aide!

Vous ne recevrez pas de réponse. Pour toute question, contactez-nous.

Date de modification :