Partage des résultats du renouvellement de la fonction publique à Environnement et Changement climatique Canada

Environnement et Changement climatique Canada met en vedette le travail exceptionnel de ses fonctionnaires par l'entremise d’articles. Ces histoires illustrent l'impact positif de leur travail sur les Canadiens et Canadiennes et sur l’ensemble de la fonction publique. Documenter ces réussites fait partie du mandat du Ministère de rendre compte des résultats du renouvellement de la fonction publique au Greffier du Bureau du Conseil privé.

Les histoires peuvent aider à inspirer le changement. Ils créent un lien entre le travail effectué chaque jour et la culture de travail qui aide la fonction publique à prospérer et à produire des résultats exceptionnels.

Voici quelques histoires d'Environnement et Changement climatique Canada.

Suivez #GC2020 sur Twitter pour savoir ce que les autres ministères font.

  • #jeveuxunemploienscience

    Enjeu
    Dans le cadre d’Objectif 2020, la communauté fédérale des sciences et de la technologie a relevé de nombreux problèmes concernant le développement et la gestion de la capacité scientifique du gouvernement au sein des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique.

    Mesure
    En 2016, ces ministères et agences ont collaboré en vue de proposer une série de projets qui, une fois mis en œuvre, contribueraient davantage à la gestion de la communauté scientifique grâce à une approche souple et collaborative. Le recrutement de diplômés en sciences d’universités - #jeveuxunemploienscience - était l’un de ces projets.

    L’objectif de cette expérience était de concevoir un modèle de recrutement qui cible et attire des diplômés en sciences et des professionnels hautement qualifiés. La méthode de recrutement « normale » a été mise au défi à de nombreuses reprises. Cela pourrait être rendu possible grâce à la modernisation de nos stratégies de recrutement et à l’exploitation d’outils d’évaluation modernes et novateurs afin de mieux évaluer les compétences générales, entre autres, et d’accélérer le processus de dotation. L’établissement d’un ensemble de compétences souhaitées pour les scientifiques de la fonction publique et la proposition de ne pas indiquer les niveaux de classification dans les annonces de poste étaient parmi les principaux points de discussion.

    Le groupe de travail a conçu une offre d’emploi créative et persuasive qui ne comportait pas les énoncés que l’on retrouve habituellement sur les affiches d’emploi. Cette offre a été mise à l’essai auprès d’étudiants en sciences universitaires. La stratégie de recrutement a mis l’accent sur les possibilités de contribuer aux priorités gouvernementales plutôt que sur les volets traditionnels et les classifications utilisées pour l’annonce de postes. Les médias sociaux ont contribué à diffuser l’information. Le slogan #jeveuxunemploienscience a été utilisé pour moderniser l’affiche afin qu’elle reflète le 21e siècle. En fin de compte, 3 833 candidats de partout le Canada ont envoyé leur CV.

    Une fois les candidatures reçues, il nous a fallu les évaluer. Le plan d’évaluation mettait l’accent sur des méthodes d’évaluation efficaces et efficientes des qualifications des candidats. On a cherché des outils d’évaluation en ligne afin de déterminer lesquels étaient les plus rentables selon le type de qualifications évaluées et la taille du bassin de candidats. Les questions du Système de ressourcement de la fonction publique (SRFP) ont été conçues pour faciliter la recommandation de candidats à une étape ultérieure du processus. Un Rapport du comité de présélection détaillé de la Commission de la fonction publique (CFP) incluant les champs Éducation nous a permis de filtrer plus de 3 800 candidats en moins de deux heures (on estime qu’il aurait fallu deux semaines à au moins deux employés à temps plein utilisant les méthodes conventionnelles). Les tests en ligne non supervisés de la CFP nous ont permis d’évaluer le jugement et le raisonnement pour seulement 600 $ (aucun coût en main-d’œuvre ni fardeau administratif) directement sur la plateforme du SRFP. Ensuite, les candidats retenus ont été invités à effectuer une auto-évaluation validée par des références au moyen d’un service automatisé de vérification des références dans le cadre d’un contrat avec VidCruiter. Une fois le bassin de candidats initial établi, les gestionnaires d’embauche disposeront d'une marge de manœuvre permettant d’évaluer les critères de mérite additionnels en fonction de leurs besoins actuels.

    Incidences
    Dans l’ensemble, les commentaires des candidats sur le processus étaient favorables. Les candidats ont jugé que les communications étaient réactives et informatives. Les candidats et les répondants ont fourni des commentaires positifs sur la plateforme en ligne de vérification des références. Certains candidats ont mentionné qu’ils auraient souhaité savoir combien de temps ils devaient approximativement consacrer à certaines évaluations (comme l’auto-évaluation).         

    Au départ, on prévoyait que le processus se termine avant mai 2017. Cependant, le volume de candidats était trois fois plus important que prévu. On a donc fait une pause pour réévaluer et adapter le plan d’évaluation. Dans l’ensemble, le processus a pris cinq mois à compter du moment de l’annonce à la création du répertoire.     

    Comme dans le cas de toutes les expériences, l’équipe a pu dresser une liste des leçons retenues et des éléments nécessitant une expérimentation plus poussée. À ce jour, le projet dans son ensemble est une réussite. Les commentaires obtenus durant le processus de recrutement du groupe de travail interministériel, des candidats et des références ont été très positifs et soulignaient la bonne gestion et l’efficacité du processus.

    D’une façon générale, l’application automatisée de vérification des références (VidCruiter) a fonctionné à merveille. Elle a répondu à nos besoins et a permis de recueillir efficacement les références pour bien plus de 1000 candidats. L’évaluation en ligne s’est révélée un moyen efficace de recueillir des renseignements de qualité à propos des candidats. Grâce au Rapport du comité de présélection détaillé qui incluait l’éducation des candidats et d’autres renseignements sur la candidature, les évaluateurs ont été en mesure d’effectuer la présélection des candidats en une fraction du temps, comparativement à la méthode traditionnelle qui consistait à imprimer et à lire chaque candidature et à inscrire « oui » ou « non » dans une feuille de calcul.

    Grâce aux leçons retenues, l’équipe était en mesure de passer à une autre expérience. La campagne #jeveuxunemploienadmindebureau a été lancée en novembre. Jusqu’à maintenant, la campagne de recrutement d’ECCC est couronnée de succès.

  • Histoire de réussite : Participation des Autochtones à la recherche sur la faune menée à Environnement et Changement climatique Canada

    Enjeu
    Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) reconnaît l’importance de la contribution des Autochtones participant à la recherche sur la conservation et la protection de la faune menée au Canada. La participation active des communautés autochtones dans la recherche sur la faune va dans le sens de l’objectif à long terme du Canada visant à réconcilier les relations de la Couronne avec les peuples autochtones. La participation des Autochtones dans les études sur la faune menées par ECCC donne également suite à différents engagements nationaux et internationaux en matière de politiques (par ex, Buts et objectifs canadiens pour la biodiversité d'ici 2020), ainsi que les obligations juridiques (par ex., Loi sur les espèces en péril, Ententes sur les revendications territoriales globales). À ce jour, la participation des Autochtones à la recherche sur la faune s’est révélée très bénéfique, car elle nous a donné accès à des renseignements locaux uniques cernant les priorités de recherche émergentes et a permis aux Autochtones utilisateurs des ressources de prendre part aux décisions et aux questions qui les touchent. Les connaissances des Autochtones sont également essentielles à la compréhension des répercussions des changements climatiques et à l’orientation d’une saine gestion de l'environnement.

    Mesure
    Les communautés autochtones de tout le pays ont grandement contribué à l’avancement des activités de recherche menées par la Direction des sciences de la faune et du paysage (DSFP) d’ECCC. Les projets décrits ci-dessous soulignent ces avantages importants.

    Comprendre la prédation des œufs d’eiders par l’ours blanc au moyen de la surveillance communautaire
    Les eiders et leurs nids sont pour les Inuits de l’Arctique canadien une source de viande, d’œufs et de duvet. Depuis quelques années, les Inuits de Cape Dorset (Nunavut) ont constaté une augmentation de la prévalence des ours blancs visitant les colonies d’eiders pour en manger les œufs. En réponse aux problèmes soulevés par la collectivité, des scientifiques d’ECCC ont élaboré un projet de recherche communautaire visant à comprendre les facteurs de l’augmentation de la prédation des œufs d’eiders par l’ours blanc. Le partenariat de collaboration avec la Cape Dorset Hunters and Trappers Association [Association des chasseurs et des trappeurs de Cape Dorset] a mis en lumière que les changements de la dynamique des glaces ont allongé la saison libre de glace dans le détroit d’Hudson, forçant les ours blancs à aller plus tôt dans les terres pour leur période de jeûne estivale. Ceci signifie que les ours sont désormais dans les terres quand les eiders sont à l’étape vulnérable de nidification et non plus après la fin de cette période, quand les oiseaux adultes et les oisillons sont en mesure de s’éloigner de leurs prédateurs. Le Ministère a pu ainsi mieux comprendre certains des effets en cascade que les changements climatiques auront sur la faune arctique et la manière dont ils pourraient nuire aux pratiques de subsistance des Inuits vivant dans l’Arctique. La relation de confiance et de longue durée nouée entre les scientifiques d’ECCC et les membres de la collectivité inuite a été la pierre angulaire du travail réalisé à Cape Dorset pour traiter ce problème.

    Mobilisation autochtone dans l’évaluation des connaissances sur le caribou de Peary pour éclairer la désignation de son habitat essentiel
    Pour respecter l’exigence de programme fédéral de rétablissement du caribou de Peary prévue en vertu de la Loi sur les espèces en péril fédérale, des scientifiques d’ECCC ont élaboré une évaluation des connaissances sur lesquelles se fondera la désignation de l'habitat essentiel. La méthode adoptée reconnaissait qu'il était important de tenir compte à la fois des données scientifiques et des connaissances communautaires en faisant participer les collectivités autochtones et les organisations de chasseurs et de trappeurs à la planification d’un projet conjoint dès ses premières étapes. La mobilisation des collectivités locales était cruciale pour la réussite du projet, car les connaissances communiquées par les membres des collectivités autochtones éclairaient sur les changements de l’abondance et de la répartition du caribou de Peary ainsi que sur la modification de ses corridors de déplacement au fil du temps. Ces connaissances, acquises tout au long de l’année par les Inuits grâce à leur expérience des paysages arctiques, ont permis d’obtenir de nombreuses informations capitales sur l’utilisation de l’habitat par le caribou de Peary. Ces renseignements manquaient, car les relevés aériens sont réalisés par les scientifiques uniquement en été et ils couvrent des superficies relativement peu étendues. Les discussions qui s’en sont suivies avec les collectivités sur les menaces passées et actuelles pesant sur le caribou de Peary ont permis aux scientifiques d’ECCC d'adapter leur méthodologie pour traiter des perspectives autochtones sur les besoins en matière d'habitat du caribou et les changements affectant sa population à long terme. Cette démarche collaborative a également conduit la collectivité à soutenir la protection de l'habitat essentiel dans le nord, de façon à protéger des aires importantes pour l'alimentation et la mise bas, ainsi que les zones situées entre ces aires servant à la circulation saisonnière du caribou. Les scientifiques d’ECCC s'appliqueront à maintenir les relations nouées au cours du processus afin de garantir des résultats optimaux en matière de conservation du caribou de Peary.

    Initiative sur les partenariats stratégiques
    Au cours des activités de recherche et de surveillance menées dans différentes parties du pays, des membres des collectivités locales ont très clairement exprimé aux employés d’ECCC que les peuples autochtones se sentaient souvent mis à l'écart des études scientifiques pourtant réalisées sur leurs territoires. En général, le manque de possibilités de participation significative et la communication insuffisante entre scientifiques occidentaux et membres des collectivités locales alimentent les mauvaises relations entre les gouvernements et les collectivités autochtones. Pour y remédier, une initiative de collaboration faisant participer différentes collectivités autochtones, des employeurs, des fournisseurs de services d’éducation et des organismes gouvernementaux fédéraux, provinciaux et territoriaux a été lancée. Le Programme de renforcement des possibilités d’emploi des Autochtones à la surveillance de l’environnement est un projet de formation menant à l’emploi et de développement commercial qui soutient l’accès des peuples autochtones aux emplois locaux dans le domaine de la surveillance environnementale et contribue à une bonne gestion écologique dans leurs communautés. Le programme est réalisé dans le cadre de l’Initiative sur les partenariats stratégiques, un programme de financement du gouvernement du Canada qui s'appuie aussi sur les financements et les savoir-faire d’une série de partenaires. Le programme réunit savoir autochtone et sciences occidentales tout en liant des initiatives de surveillance communautaires nouvelles et anciennes (par exemple la stratégie de gérance des eaux des Territoires du Nord-Ouest). Un autre objectif clé du programme consiste à faciliter la mise en place d’entreprises novatrices dirigées par des Autochtones, par exemple des entreprises sociales. Les connaissances diffusées par le programme permettront aussi d’éclairer la conception des futurs programmes de surveillance et de donner des possibilités supplémentaires à des personnes autochtones de participer à des programmes pluriannuels de surveillance, particulièrement dans les paysages étendus et éloignés.

    Incidences
    Les trois études de cas présentées ci-dessus montrent l'importance des contributions des peuples autochtones à la recherche sur la faune et sa surveillance à ECCC. L’apport des membres des collectivités autochtones à ces initiatives est pluriel : ils ont notamment joué le rôle de partenaires de recherche, de collaborateurs, de guides de terrain et de surveillants environnementaux. Les peuples autochtones se trouvent dans une position unique leur permettant d'apporter des connaissances et une expertise améliorant la qualité des résultats de la recherche environnementale d’ECCC. Le savoir autochtone procure des renseignements historiques et locaux recueillis tout au long de l’année, qui peuvent améliorer la recherche scientifique sur la faune en apportant des informations à caractère très localisé, en attirant l'attention sur la conservation de la faune ou sur des problèmes environnementaux nouveaux, en soulignant des informations relationnelles entre des composantes de l’écosystème, en détectant des anomalies et en enregistrant les changements environnementaux. De plus, la participation importante des peuples autochtones aux activités de recherche sur la faune peut augmenter leur efficacité, car elle permet de déterminer les questions prioritaires pour la recherche, d’établir des stratégies d’échantillonnage optimales et d'obtenir un soutien logistique et un accès aux terrains de recherche sans danger. Dans certains cas, la mobilisation des collectivités autochtones dans les activités de recherche rend ces activités plus acceptables à leurs yeux, grâce à la collaboration et aux apprentissages mutuels qu’elle entraîne. Les exemples exposés ci-dessus montrent que cette collaboration est très précieuse parce qu’elle répond aux exigences du mandat d’ECCC en matière de protection du milieu naturel, qu’elle s'aligne avec le Discours du Trône en cherchant à faire progresser la relation de nation à nation avec les peuples autochtones et qu’elle appuie l’engagement du gouvernement fédéral à créer des emplois et à accroître la prospérité générale. Surtout, elle répond aux appels à l’action de la Commission de vérité et de réconciliation en contribuant à l’élimination des lacunes en matière d’éducation et d’emploi et en élaborant un programme culturellement approprié.

  • Un projet pour les jeunes et par les jeunes – Cadre de participation des jeunes d’Environnement et Changement climatique Canada

    Enjeu
    Dans l’ensemble du gouvernement fédéral, la participation des jeunes est devenue une priorité essentielle. Que la participation concerne les changements climatiques et l’environnement ou d'autres thèmes, la mobilisation des jeunes de manière significative favorise l’émergence de citoyens engagés et d'une société civile dynamique.

    Mesure
    Compte tenu de la nomination du Conseil jeunesse par le premier ministre et de l'intérêt manifesté par la ministre McKenna en vue de mobiliser les jeunes relativement aux enjeux qui relèvent de son mandat, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) a nommé en 2016 un directeur général comme Champion des jeunes. Afin d’éclairer l'approche adoptée par le Ministère en matière d’engagement des jeunes, le champion des jeunes a mis sur pied un comité consultatif jeunesse constitué de jeunes employés d'ECCC; un groupe de travail a également été formé afin d’élaborer une approche ministérielle en matière d’engagement des jeunes (cadre d’engagement des jeunes d'ECCC).

    Le cadre prévoit un mécanisme d’engagement significatif des jeunes qui favorise une culture d’intendance environnementale, donne aux jeunes Canadiens des occasions de contribuer aux politiques ministérielles et facilite la participation des jeunes aux affaires civiques et à la fonction publique.

    Dans le cadre de l'élaboration de ce cadre, des étudiants et des jeunes de toutes les directions générales d’ECCC ont collaboré au moyen d'outils comme GCpedia et GCconnex. Le groupe de travail a fait fond sur les recommandations du Centre d'excellence pour l'engagement des jeunes et il a modifié le cadre au fil du temps afin d'intégrer les commentaires du comité consultatif jeunesse d’ECCC, ainsi que ceux des jeunes qui ont été invités par le Ministère à participer aux festivités de la Journée mondiale de l'environnement et au Sommet des jeunes sur les changements climatiques d’ECCC.

    Une fois rédigé, le cadre a été présenté par les membres du groupe de travail et le champion des jeunesse au comité de la haute direction (CHD) d’ECCC. Les conseils et les considérations d’organisations jeunesse de l’extérieur, des jeunes employés d’ECCC et du CHD ont été incorporés à une version révisée du cadre.

    Incidences
    La version révisée qui comporte des objectifs, des thèmes et des mécanismes améliorés pour l'engagement des jeunes a été présentée au CHD en octobre 2017 et elle a ensuite été approuvée aux fins de mise en œuvre. ECCC travaille actuellement à la mise sur pied d'un groupe d'engagement des jeunes qui s'efforcera de promouvoir une culture d'engagement et de responsabilisation significatifs des jeunes à ECCC. Les jeunes employés et les champions jeunesse d’ECCC continueront de jouer un rôle central en conseillant les jeunes Canadiens au sujet des mesures à prendre en matière d'environnement et de changements climatiques, en défendant ces mesures et en faisant participer les jeunes à ces mesures.

  • Activité jeunesse à la Journée mondiale de l’environnement : Les micro‑subventions et l’utilisation des médias sociaux

    Enjeu
    La Journée mondiale de l'environnement, qui a lieu le 5 juin, est une célébration mondiale de l'environnement ainsi qu’une occasion de promouvoir la sensibilisation à l'environnement. Le Ministère aimerait faire participer les jeunes à la Journée mondiale de l'environnement, mais sans passer par les longs processus d’octroi de subventions qui risqueraient de dissuader les jeunes de participer.

    Mesure
    Les micro‑subventions constituent une méthode innovatrice de financer des projets. Il s'agit d'une subvention de faible valeur versée à un bénéficiaire dans le cadre d'une initiative à faible risque, assortie de contrôles minimes du Ministère. Cela permet au Ministère de verser des fonds aux bénéficiaires admissibles efficacement et sans prendre un trop grand risque.

    En prévision de la Journée mondiale de l'environnement, le Ministère a élaboré un plan pour appuyer les activités jeunesse de la journée. Un groupe de six jeunes ambassadeurs a été constitué. Le Ministère a appuyé leur travail au moyen de conférences téléphoniques hebdomadaires, de la création d'un groupe Facebook et de la possibilité de micro-subventions à l’appui de leur activité prévue. Des critères ont été établis afin de déterminer si les activités devaient être financés ou non. L'activité devait concerner les jeunes, toucher et appuyer le thème de la Journée mondiale de l'environnement, soit rapprocher les gens de la nature, et renvoyer à de grands thèmes environnementaux comme les changements climatiques.

    L'équipe responsable de ce projet a veillé à ce que ces micro-subventions répondent aux critères établis. Pour ce faire, ils ont sensibilisé les jeunes ambassadeurs aux possibilités de financement par l’intermédiaire des médias sociaux et de conférences téléphoniques. L'équipe a également créé un formulaire PDF pour indiquer si le projet répondait aux critères.

    Incidences
    Six des sept demandes ont été traitées. Une somme de 50 000 $ a été mise de côté pour ces projets, mais l’on n’a dépensé que 5 000 $ grâce à la rentabilité de ces projets.

    Cette expérience a également permis de tirer certaines leçons. Le financement s'est avéré extrêmement rentable et a permis de financer un certain nombre d'activités dans le cadre de la Journée mondiale de l'environnement.

    L'utilisation des médias sociaux et des micro-subventions a permis de mobiliser efficacement les jeunes ambassadeurs pour la Journée mondiale de l'environnement. Ces outils ont un grand potentiel d'utilisation dans les plans futurs du Ministère.

  • Utilisation de drones pour identifier et évaluer l’habitat essentiel du moqueur des armoises

    Enjeu
    Les moqueurs des armoises sont des oiseaux chanteurs aux pattes et à la queue relativement longues. Ce sont les plus petits des moqueurs, et ils sont menacés. Environnement et Changement climatique Canada  (ECCC) espérait s'acquitter de son mandat de rétablissement de l'espèce, conformément à la responsabilité que lui attribue la loi. Le repérage des oiseaux en vue de la protection de leurs habitats exige une méthode plus avantageuse sur le plan coût‑efficacité que les relevés au sol traditionnels. ECCC a identifié des sites de rétablissement axés sur les relevés historiques d'observation des oiseaux des naturalistes. Mais avec le changement climatique, le moqueur des armoises est susceptible de se disperser vers le Nord pour trouver un habitat convenable dans de vastes étendues où l’on trouve peu d’observateurs d’oiseaux. Il faut normaliser la méthode utilisée pour évaluer l'habitat et celle‑ci doit être indépendante de l'évaluation humaine pour s'assurer qu'elle est effectuée de façon équitable et impartiale.

    La difficulté consistait à établir une méthode non biaisée, à l'échelle du paysage, pour déterminer et évaluer la protection de l'habitat essentiel suivant la définition du programme de rétablissement. Les nids étaient évidemment plus grands, de forme elliptique et entourés de sol nu.

    Mesure
    Pour faire face à ces difficultés, il a été décidé d'utiliser des drones afin d’observer et de photographier l'habitat à vol d’oiseau. L'utilisation des drones est très avantageuse; ils peuvent voler en hiver et en dehors des relevés de terrain typiques sans déranger les oiseaux nicheurs. Ils procurent également une façon impartiale d’évaluer la protection de l'habitat essentiel par les propriétaires fonciers et les partenaires.

    ECCC était heureux de disposer d'une équipe en bonne et due forme pour approfondir la question et améliorer l'approche. Cette équipe a collaboré avec deux groupes hiérarchiques, soit l’équipe de l'évaluation de l'habitat et de la gestion des données ainsi que l’équipe du rétablissement des espèces en péril, et avec des experts de l'extérieur. Le botaniste savait où échantillonner l’éventail d'expressions de l'habitat essentiel; le statisticien connaissait les variables à recueillir en prévision de la normalisation des niveaux de prédiction et de confiance; le biologiste connaissait la méthode à utiliser aux fins d’essai du drone; l'analyste du paysage a fourni la précision spatiale et la visualisation nécessaires pour assurer la liaison entre le drone et les méthodes au sol; les experts en technologie avaient une compréhension approfondie de l'écologie; le gestionnaire avait les données historiques, la vision d'une approche à l'échelle du paysage et les fonds nécessaires.

    Les travaux sur le terrain ont été achevés au printemps 2017. En mars, les drones ont survolé les habitats et en juin, les résultats faisant foi de la réalité sur le terrain ont été analysés. La publication des résultats et de leurs conséquences dans une revue examinée en comité de lecture est en préparation. Une proposition a été soumise en vue d'élargir les travaux au-delà de l'habitat essentiel connu et vers d'éventuelles aires de conservation dans l'Okanagan, une région qui constitue un point de mire pour le Service canadien de la faune.

    Incidences
    Les résultats de l’imagerie orthomosaïque en nuage de points dérivée par drone de mars 2017 ont prouvé l’existence d’une méthode impartiale permettant d’identifier et de différencier l’habitat de nidification de haute qualité du Moqueur des armoises. Ils pourraient être appliqués à un paysage plus vaste et fournir des preuves pour l’évaluation de la protection de l’habitat essentiel. Les résultats des drones étaient fortement corrélés avec les cotes de l’habitat de nidification recueillies par les parcelles terrestres traditionnelles aux mêmes endroits. Ces résultats ont eu une incidence sur la publication de la revue d’examen par les pairs. Les données des années 1990 sont maintenant accessibles au public et aux chercheurs.

    Quelles sont les prochaines étapes? Un élargissement des travaux menés en mars 2017 permettrait de tester davantage l’efficacité de la technologie des drones pour identifier l’habitat de nidification du Moqueur des armoises. Il fournirait également un outil rentable pour l’arpentage et la désignation des futurs polygones d’habitat essentiel pour cette espèce. La nouvelle approche présente bon nombre d’avantages. Les travaux préparatoires au vol avant drone comprendront la stratification de nouvelles zones (non inspectées) qui pourront ensuite être vérifiées à l’aide de la technologie des drones et du traitement des images et des données après le vol. De plus, d’après ces renseignements, il est possible d’effectuer des relevés dans des zones auparavant non arpentées et plus vastes pour déterminer l’habitat de nidification de grande qualité du Moqueur des armoises et un éventuel habitat essentiel comme Kilpoola et la partie ouest de la vallée du lac White.

    Ainsi, les emplacements non inspectés auparavant peuvent être évalués beaucoup plus rapidement que le permettaient les méthodes traditionnelles au sol. De plus, il est possible d’évaluer en fonction de leur état actuel les zones qui ont déjà été désignées comme pouvant constituer un habitat essentiel pour le Moqueur des armoises ainsi que les zones qui sont actuellement perturbées, dégradées ou touchées par le pâturage ou d’autres activités qui, à leur tour, causent la détérioration de l’habitat de nidification de haute qualité du Moqueur des armoises. Ces renseignements peuvent s’avérer très utiles pour formuler des recommandations sur les pratiques exemplaires visant à réduire au minimum ou à atténuer les répercussions du pâturage des bovins et d’autres activités sur les zones pouvant constituer l’habitat essentiel du Moqueur des armoises.

  • Pleins feux sur le superordinateur: ECCC fait le saut en informatique de haute performance pour améliorer les prévisions météorologiques et environnementales

    Enjeu
    Le remplacement d’une infrastructure scientifique et technologique sophistiquée telle qu’un système informatique à haute performance est un projet complexe en soi. Sa réalisation en période de changements fondamentaux à l’échelle du gouvernement (p. ex., l’établissement de Services partagés Canada) ajoute à la complexité et fournit de bons exemples de pratiques de gestion et de compétences en leadership dans un contexte de changement et d’incertitude, compte tenu des nouvelles menaces à la sécurité des TI et de la rapide évolution des technologies.

    Mesure
    En mai 2016, après quatre années de collaboration entre Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Services partagés Canada, un contrat de 8,5 ans d’une valeur de plus de 430 millions de dollars a été signé entre le gouvernement du Canada et IBM Canada ltée en vue de concevoir, de construire et d’héberger une solution informatique pour le calcul de haute performance (CHP). Une année supplémentaire de travail a été nécessaire pour convertir et migrer toutes les applications opérationnelles vers la nouvelle infrastructure du superordinateur utilisé par le Service météorologique du Canada. Depuis le 6 septembre 2017, toutes les prévisions et toutes les analyses météorologiques et environnementales sont effectuées sur ce nouveau système. Ce jalon est le résultat d’un effort joint et soutenu pendant plusieurs années par des experts du Centre météorologique canadien, de la Direction des sciences et de la technologie, et de Services partagés Canada avec le fournisseur, IBM Canada.

    Les systèmes de CHP recueillent des données météorologiques de divers satellites, radars et sites de surveillance et effectuent des centaines de billions de calculs par seconde à l’aide de formules mathématiques pour produire des prévisions exactes et des modèles météorologiques et climatiques de pointe. Ils ont remplacé la capacité du superordinateur actuelle d’IBM du Centre météorologique canadien.

    Qu’est-ce qui a bien et moins bien fonctionné?

    Ce jalon est le résultat d’un effort joint et soutenu pendant plusieurs années par des experts du Centre météorologique canadien, de la Direction des sciences et de la technologie, et de Services partagés Canada. La communication, la planification et le travail d’équipe sont les piliers de tout projet important, tout particulièrement pour un projet de la taille, de la complexité et de l’importance du projet de CHP. Par exemple, des centaines de systèmes complexes d’intégration et de traitement des données comprenant des millions de lignes de code informatique de l’ancien système informatique ont dû être transférés au nouveau système. Le projet de CHP constitue aussi le premier projet d’ECCC étalé sur plusieurs années, et à très grande échelle, entrepris en partenariat avec Services partagés Canada, et sa réussite est en grande partie attribuable à l’accent mis sur la communication et la planification par l’équipe du projet.

    Les partenariats avec d’autres services météorologiques et hydrologiques nationaux (p. ex. US National Weather Service, Germany DWD et UK Met Office), le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), ainsi que d’autres organisations, comme la Swiss supercomputing facility et le Centre national de recherches atmosphériques (US NCAR) ont également joué un rôle important tout au long du projet. Grâce à ces précieux partenariats, les experts canadiens ont pu accéder à divers autres systèmes de CHP pour pouvoir vérifier le bon fonctionnement des codes d’ECCC sur n’importe quel système distributeur, et supprimer ainsi une source d’éventuelles erreurs. L’achèvement du projet de CHP n’aurait pu être couronné de succès sans une collaboration soutenue et efficace entre ECCC et Services partagés Canada. Aussi, le fournisseur IBM Canada ltée a fait partie intégrante du succès depuis le premier jour. Ce modèle de partenariat et les leçons apprises tout au long de la vie du projet serviront d’exemples importants pour les prochaines équipes de gestion de projet.

    Incidences
    Cette importante mise à niveau permettra, au cours des prochaines années, de mettre en place de nouvelles solutions novatrices et de transférer des technologies de la recherche et du développement aux Opérations, et ainsi de favoriser l’amélioration continue des services de prévisions météorologiques et environnementales offerts aux Canadiens et aux autres organismes, utilisateurs et partenaires fédéraux et provinciaux.

  • Passer à travers les dédales de la consultation : techniques de consultation publique et de sensibilisation pour la Stratégie fédérale de développement durable

    Enjeu
    Pour réussir à sensibiliser les intervenants et à retenir leur attention, il faut pouvoir se démêler dans le fouillis des communications, ce qui peut s’avérer une expérience peu simple. La Direction de la politique en matière de durabilité entreprend tous les trois ans un exercice formel de consultation prévu par la loi. D’une durée de 120 jours, ces consultations s’adressent aux intervenants de la Stratégie fédérale de développement durable (SFDD). Pour l’ébauche de la SFDD de 2016-2019, le nombre de mémoires présentés dans le cadre des consultations par les intervenants et les membres de la population canadienne a été 11 fois plus élevé comparativement aux consultations antérieures.

    Mesure
    Pour obtenir les commentaires des participants tout au long du processus plutôt que seulement à la fin, nous avons intensifié notre recours aux outils technologiques modernes et nous avons amélioré et élargi l’accès au public canadien, en particulier les populations ACS+ (analyse comparative entre les sexes plus), en plus de mettre en place un processus de rétroaction plus itératif.

    Nous avons examiné notre processus de consultation et de sensibilisation de trois points de vue au moyen de divers outils permettant de mieux nous adapter et de mieux réagir aux circonstances particulières des répondants tout au long de la période de consultation. Notre philosophie s’articulait autour de trois axes :

    • Axe 1 : Susciter de l’intérêt pour la Stratégie
    • Axe 2 : Renseigner les intervenants et les Canadiens au sujet de la Stratégie et solliciter leurs commentaires
    • Axe 3 : Surveiller leurs réactions et amorcer des discussions avec eux

     

    Pour ce faire, nous avons transmis des courriels d’information à près de 3 000 de nos intervenants externes, publié dans GCConnex des articles destinés à un auditoire interne d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et tenu plus de 40 webinaires d’information ciblés. Si un auditoire du Yukon voulait suivre un webinaire à 19 h HNE, nous étions prêts. Si une entreprise souhaitait que l’on parle à ses gestionnaires, là aussi, nous étions prêts. Si des jeunes de partout au pays désiraient suivre le webinaire pendant l’heure du lunch, nous nous organisions en conséquence.

    Nous avons mis de l’information sur Facebook et Twitter et transmis des messages Facebook ciblant plus particulièrement les habitants des régions rurales, les femmes et les jeunes. Et les gens ont – beaucoup – aimé, commenté et partagé cette information.

    Nous avons remis des feuillets d’information aux participants des régions et aux employés d’ECCC venus assister aux conférences et aux réunions d’intervenants pour qu’ils les remettent à ces derniers afin de les inciter à transmettre des commentaires sur la Stratégie. Nous avons tenu des rencontres en personne.

    Et nous avons mis au point une stratégie électronique par laquelle le lecteur pouvait filtrer l’information et accéder plus facilement au contenu lié aux enjeux qui l’intéressaient le plus. Une fois ce contenu affiché à l'écran, le lecteur pouvait utiliser la case de commentaires qui apparaissait sur chaque page pour transmettre instantanément sa rétroaction. De fait, la majorité des commentaires que nous avons reçus durant la consultation nous sont parvenus directement de cette voie de communication. Les gens ont assisté aux webinaires, ils se sont renseignés au sujet de la Stratégie, ils ont suivi la démo sur l’utilisation du site et ils l’ont ensuite visité pour parcourir et commenter son contenu.

    Incidences
    À la fin des consultations, le 24 juin 2016, plus de 540 commentaires avaient été reçus d’un large éventail d’intervenants : public, industrie, associations professionnelles, organisations autochtones, gouvernements, représentants d’entreprises, universitaires et organisations environnementales non gouvernementales. De plus, nous avons reçu beaucoup de « J’aime » sur Facebook et Twitter--près de 900 messages et réponses aux messages, 3 000 partages et 11 000 « J’aime », qui ont rejoint plus de 400 000 personnes.

    Leurs commentaires ont eu une incidence. Ainsi, le nombre de grands objectifs de la Stratégie est passé de cinq à 13, lesquels couvrent maintenant des domaines comme la qualité de l’air et des sols, l’agriculture durable ainsi que la sécurité et le bien-être des collectivités.

    Et nous continuons d’entretenir les échanges par la diffusion périodique de webinaires sur des sujets liés au développement durable, un accroissement de notre présence dans les médias sociaux et l’ajout de nouvelles informations sur la SFDD afin d’inciter les gens à retourner consulter le site.

    Donc, si vous désirez connaître les dernières nouvelles dans le domaine de la durabilité, suivez-nous sur Facebook et Twitter #SFDD #développement durable #durabilité aimez! Partagez avec vos amis. Mais avant tout, prenez connaissance de la Stratégie.

     

     

  • La Journée du respect d'Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)

    Enjeu
    Le respect est un élément indispensable au bon fonctionnement d’un milieu de travail, et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) appuie cette philosophie en organisant chaque année une série d’activités et d’événements dans le cadre du Jour du respect.

    Mesure
    La troisième Journée du respect annuelle d’ECCC s’est tenu le 28 novembre 2017. Cet événement a été l’occasion de sensibiliser les employés à l’importance du respect au travail et d’encourager les échanges entre gestionnaires et employés, en plus de fournir des outils et des ressources pour promouvoir le respect en milieu de travail.

    ECCC a institué la Journée du respect en 2015. Cette initiative conjointe entre la direction et les syndicats visait à traiter les enjeux communs qui découlaient du Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux de 2014. Le Comité sur le respect en milieu de travail a été mis sur pied et est présidé conjointement par le sous-ministre adjoint et le président national du Syndicat des travailleurs de la santé et de l’environnement. Ce comité détermine et recommande des stratégies, des politiques et des activités ministérielles pour renforcer et promouvoir les pratiques respectueuses en milieu de travail afin d’améliorer la qualité de vie au travail de tous les employés d’ECCC. Des comités régionaux ont également été créés afin d’encourager la tenue d'activités locales et de contribuer à une démarche nationale unifiée.

    Pour veiller à ce qu’ECCC poursuive dans cette voie favorable, le sous-ministre a annoncé, le 27 novembre 2017, la création d’un poste d’agent de liaison pour le respect (ALR). Ce poste, qui relève directement du sous-ministre, agit comme conseiller neutre auprès de la haute direction en ce qui a trait aux enjeux liés au milieu de travail. L’ALR contribue à favoriser la participation des gestionnaires et des employés en vue de prévenir, d’atténuer et de résoudre les défis en matière de respect.

    Les services de l’ALR sont offerts à tous les employés et gestionnaires de la Région de la capitale nationale et des régions, et ils constituent un milieu sûr pour amener les enjeux et en discuter. L’ALR s’ajoute aux ressources déjà disponibles au travail, dont le Bureau de gestion des conflits.

    La collaboration entre la direction et les syndicats est indispensable à la réussite des initiatives sur le respect d’ECCC et à l’instauration d’une culture de respect qui demeure en nous chaque jour de l’année.

    Incidences
    Une fonction publique représentative d’un milieu de travail respectueux permet aux personnes diversifiées, différentes et aux talents uniques de se sentir incluses et appréciées. Un tel environnement est propice à l’amélioration des relations de travail et à la solution des problèmes et des conflits, ce qui contribue directement à d’autres priorités de l’ensemble du gouvernement, dont l’amélioration de la santé mentale, et constitue un élément central de nos valeurs et de notre sens éthique comme fonctionnaires.

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