Message du Ministre

À titre de ministre de l’Environnement et du Changement climatique, je suis heureux de présenter le Quatrième rapport biennal du Canada à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

Nos enfants et nos petits-enfants jugeront la génération actuelle en fonction de son action – ou de son inaction – face au plus grand défi de notre époque : les changements climatiques. Qu’il s’agisse d’incendies de forêt, d’inondations, de pollution des océans ou d’érosion côtière, les Canadiens subissent chaque jour les effets des changements climatiques.

Depuis l’adoption en 2016 du plan national de lutte contre les changements climatiques du Canada, soit le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques, les voix qui demandent qu’une action urgente pour le climat soit prise ont continué de se multiplier. Le Rapport sur le climat changeant du Canada, un rapport scientifique du Canada publié en avril 2019, indique que le Canada se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Le Nord canadien, lui, se réchauffe trois fois plus vite que la moyenne mondiale.

La communauté scientifique, la société civile, les représentants des jeunes, les peuples autochtones, l’industrie et d’autres acteurs continuent d’insister sur l’urgence de lutter contre les changements climatiques. C’est pourquoi le Canada s’efforce de mettre au point des politiques en fonction de ce qui est nécessaire pour éviter les pires effets.

Les mesures fédérales, provinciales et territoriales prises au cours des dernières années ont ralenti la croissance des émissions, et nous prévoyons maintenant une baisse importante pour la première fois dans l’histoire du Canada. Bien qu’il soit encore possible d’éviter une hausse de 1,5 °C de la température, des changements seront nécessaires, notamment dans la façon dont nous produisons et transportons les marchandises et dans la façon dont nous produisons et utilisons l’énergie. Nous sommes conscients des défis à relever pour lutter contre les changements climatiques et de l’urgence d’agir sur tous les plans. En même temps, nous reconnaissons qu’il s’agit maintenant de l’occasion de stimuler l’innovation et d’adopter une position de chef de file dans l’économie à faibles émissions de carbone.

Nous savons que nous devons en faire plus. C’est pourquoi le gouvernement fédéral s’est engagé à dépasser les cibles fixées pour 2030 et à établir un plan en vue d’atteindre l’objectif de zéro émission nette d’ici 2050. Le Canada continuera de prendre des mesures concrètes pour protéger l’environnement, et il le fera d’une manière qui fera croître l’économie et rendra le coût de la vie plus abordable. Nous ferons d’importants investissements dans le transport en commun, nous aurons recours à des solutions axées sur la nature, notamment en plantant deux milliards d’arbres pour assainir l’air et rendre nos collectivités plus écologiques, et nous ferons le nécessaire pour faire avancer la législation en vue de contribuer à la prospérité des travailleurs et des collectivités et de leur assurer des moyens d’existence dans la transition vers une économie mondiale à faibles émissions de carbone.

En outre, le gouvernement prendra des mesures pour préserver le patrimoine naturel du Canada en protégeant 25 % des terres et 25 % des océans du Canada d’ici 2025, et poursuivra ses efforts en vue de réduire la pollution par le plastique.

Je me réjouis à l’idée de poursuivre la collaboration avec mes collègues à l’échelle nationale et internationale pour faire de cet avenir une réalité.

Mes sincères salutations.

Jonathan Wilkinson
Ministre de l’Environnement et du Changement climatique

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