L’Inventaire national des rejets de polluants : cadmium et ses composés

Contexte

Chaque année, le Gouvernement du Canada demande aux entreprises, aux établissements et aux installations de partout au Canada de déclarer leurs rejets et éliminations de polluants à l’Inventaire national des rejets de polluants (INRP). Ces installations doivent déclarer les polluants qu’elles rejettent et éliminent dans les différents compartiments environnementaux, c’est-à-dire dans l’air, l’eau et le sol.  L’information recueillie par l’INRP est publique et permet au Gouvernement du Canada d’établir des priorités environnementales et ainsi d’évaluer la performance environnementale de ces substances. Les Canadiens peuvent utiliser ces renseignements pour s’informer davantage sur la pollution dans leur milieu de vie.

Le cadmium et ses composés font partie de la série des aperçus sur les substances de l’INRP. Le présent document présente une analyse détaillée des quantités de cadmium déclarées à l’INRP. Il résume également les impacts que le cadmium et ses composés peuvent avoir sur l’environnement et la santé humaine, ainsi que les mesures prises par les installations déclarantes pour les atténuer.

Le cadmium et ses composés

Le cadmium (Cd) pur est un métal blanc argenté aux reflets bleus lustrés. Il est possible de trouver le cadmium sous plusieurs formes différentes; certains de ces composés sont insolubles dans l’eau (par exemple, le cadmium élémentaire) et d’autres peuvent être dissous dans des conditions d’oxydation ou d’acidité élevée. Le cadmium est utilisé pour fabriquer des batteries, des revêtements métalliques, des cellules solaires et des stabilisateurs de plastique. Le cadmium pénètre dans l’environnement par les opérations minières et l’action du vent et de la pluie. Les feux de forêt et les volcans libèrent également une partie du cadmium dans l’air.    

Dans cet aperçu, nous aborderons le cadmium et ses composés puisque la plupart de ces composés sont obtenus industriellement suite à la transformation du zinc et présents dans les minerais de plomb et de cuivre. Les composés de cadmium se trouvent principalement sous forme de chlorure, d’oxyde, de sulfate ou de sulfure.

Consultez le Rapport d’évaluation de la liste des substances d’intérêt prioritaire pour en savoir plus sur le cadmium et ses composés.

Effets sur la santé humaine

De façon générale, la population canadienne peut être exposée au cadmium et à ses composés présents dans l’environnement à partir de plusieurs sources. Certains des composés de cadmium peuvent être absorbés par inhalation et ingestion. Les principaux effets chez les humains sont des cas d’irritation cutanée et oculaire suite à une intoxication importante à fortes concentrations.

Environnement et Changement climatique Canada, ainsi que Santé Canada, ont classé le cadmium et ses composés dans le groupe des substances probablement cancérogènes pour l’humain par inhalation (Environnement Canada et Santé Canada, 1994). En 2012, selon le Centre international de recherche sur le cancer, le cadmium et ses composés ont été classés dans le groupe des agents cancérogènes pour l’humain. Bien que le cadmium et ses composés soient cancérigènes, seule une faible proportion de la population est exposée au cadmium sur le lieu de travail. Il est difficile d’interpréter les résultats de ces études, car les travailleurs sont simultanément exposés à d’autres types de métaux lourds, tels que le plomb, le zinc et le nickel, qui sont associés aux mêmes cancers que le cadmium et ses composés, notamment le cancer du poumon.  

L’ingestion orale de fortes doses de cadmium peut provoquer une grave irritation gastro-intestinale et des lésions rénales. Les reins sont des organes critiques puisque les premiers effets nocifs y apparaissent suite à une exposition par voie orale ou par inhalation.

Effets sur l’environnement

Les sources naturelles de pénétration du cadmium dans l’atmosphère proviennent principalement du transport éolien de particules au sol, des incendies de forêt, des émissions volcaniques et de la dégradation des sols rocheux. Parmi ces sources naturelles, l’altération et l’érosion des roches cadmifèresNote de bas de page 1  sont l’une des plus importantes. Toutefois, il faut considérer que les plus grandes quantités de cadmium retrouvées dans l’environnement sont plutôt d’origine anthropique, c’est-à-dire suite aux activités humaines. Par exemple, la fonte de minerais métalliques similaires et l’utilisation de combustibles fossiles contribuent largement à la libération du cadmium dans l’atmosphère. La production d’électricité, le chauffage, le transport, l’élimination des déchets solides et l’épandage des boues d’épuration sont d’autres sources anthropiques de cadmium pénétrant dans l’environnement.

Dans l’air, l’oxyde de cadmium est principalement présent sous forme de particules fines. Les différents composés du cadmium ne réagissent donc pas avec l’ozone et ils ne contribueraient pas directement au changement climatique. (Environnement Canada, 2007). Les changements climatiques peuvent cependant, entrainer des problèmes liés à la qualité de l’air en raison de l’augmentation des températures globales.

À la lumière des études réalisées par Santé Canada, l’introduction de composés inorganiques de cadmium dans l’environnement ne met pas en danger l’environnement essentiel à la vie humaine en raison des conditions et des faibles concentrations de cette substance.

Installations déclarantes

En 2020, 373 installations ont déclaré l’utilisation du cadmium et de ses composés à l’INRP. Différents secteurs industriels ont déclaré des rejets dans l’environnement, des éliminations ou des transferts pour recyclage de cette substance. Plus précisément, les secteurs de l’extraction de minerais métalliques (123 installations), du traitement et de l’élimination des déchets (88 installations), des pâtes et papiers (52 installations), ainsi que du pétrole et du gaz (28 installations), représentent les principaux secteurs ayant déclaré leurs utilisations de cadmium et de ses composés. D’autres secteurs industriels ont déclaré avoir émis de faibles quantités de cadmium et de ses composés; les secteurs concernés ont été regroupés dans la catégorie « Tous les autres secteurs » (54 installations).

En 2020, la province comptant le plus d’installations déclarant l’utilisation de cadmium et de ses composés à l’INRP était l’Ontario (118), suivie du Québec (77), de l’Alberta (64) et de la Colombie-Britannique (54). Le tableau ci-dessous révèle que les secteurs déclarants les plus courants en Ontario et au Québec étaient les installations d’extraction de minerais métalliques (48 et 30 installations respectivement). En Alberta et en Colombie-Britannique, les secteurs du traitement et de l’élimination des déchets ont déclaré le plus grand nombre d’installations utilisant du cadmium et ses composés (23 et 11 installations respectivement).

Répartition des installations ayant déclaré l’utilisation du cadmium et de ses composés à l’INRP en 2020, par secteur et par province et territoires.

Province
Extraction de minerais métalliques Pétrole et gazNote de bas de page 2  Pâte et papier  Produits du bois Fabrication de produits chimiques Traitement et élimination des déchets Tous les autres secteurs Total
Alberta 4 16 5 3 3 23 10 64
Colombie-Britannique 15 2 14 6
1 11 5 54
Manitoba 3 0 1 1 0 2 2 9
Nouveau-Brunswick 1 0 5 0 0 1 1 8
Terre-Neuve-et-Labrador   3 1 0 0 0 1 10
Territoires du Nord-Ouest 4 0 0 0 0 0 0 4
Nouvelle-Écosse 1 0 0 0 0 1
5 7
Ontario 48 4 6
3
4 35 18 118
Québec 30 2 20 4 2 10 9 77
Saskatchewan 7 1 0 1 0 4 3 16
Nunavut 5 0 0 0 0 0 0 5
Île-du-Prince-Édouard 0 0 0 0 0 1 0 1
Total 123 28 52 18 10 88 54 373

*En 2020, aucune installation du Yukon n’a soumis de déclaration.

Emplacement des installations qui ont déclaré des rejets de cadmium et ses composés à l’INRP en 2020, par secteur

Emplacement des installations qui ont déclaré des rejets de cadmium et ses composés à l’INRP en 2020, par secteur
Description longue

Carte représentant l’emplacement des installations qui ont déclaré des rejets de cadmium et ses composés à l’INRP en 2020, par secteur.

Vous pouvez trouver les données de l’INRP utilisées pour créer cette carte en téléchargeant nos tableaux de données pour une année.

Total des rejets

En 2020, les installations ont déclaré 5,48 tonnes de cadmium et de ses composés dans l’air, l’eau et le sol combinés. Parmi ces rejets, c’est le secteur de l’extraction des minerais métallique (51% ou 2,8 tonnes) qui représente le plus au niveau des quantités rejetées. Vient ensuite le secteur du traitement de l’élimination des déchets (23% ou 1,25 tonne) suivi du secteur des pâtes et papiers (19% ou 1,03 tonne).

Au total, 90 des 123 (73%) installations déclarantes du secteur de l’extraction de minerais métallique étaient des mines et des carrières. Plus précisément, 41% des rejets provenaient des mines d’or et d’argent, et que 14% des rejets provenaient de l’exploitation minière du cuivre et du nickel.  

Le diagramme circulaire ci-dessous (figure 1) représente la répartition de tous les rejets pour certains secteurs. Le secteur des produits chimiques n’est pas représenté puisque la quantité de rejet de cadmium et de ses composés pour ce secteur était inférieure à un pour cent (0,008 tonne).

Figure 1: Pourcentage des rejets de cadmium et ses composes, par secteur (2020)
Description longue
Pourcentage des rejets de cadmium et ses composés
Secteur Quantité (tonnes) Pourcentage
Extraction de minerais métalliques 2,812 51%
Pétrole et gaz (conventionnels et non conventionnels) 0,236 4%
Pâte et papier 1,026 19%
Produits du bois 0,03 1%
Traitement et élimination des déchets 1,25 23%
Tous les autres secteurs 0,12 2%
Total 5,474 100%

En 2020, l’Ontario est la province qui a déclaré les plus importants rejets de cadmium et de ses composés dans l’air, l’eau et le sol, représentant 36% (2 tonnes) des rejets, suivi du Québec qui a contribué à 33% (1,8 tonne) des rejets dans tous les compartiments environnementaux. Le tableau ci-dessous (figure 2) illustre la répartition de ces rejets déclarés par province, pour la même année, soit 2020.

Figure 2 : Rejets totaux de cadmium et ses composes, par province (2020)
Description longue
Rejets totaux de Cadmium et ses composés, par province
Province
Total des rejets (tonnes) Pourcentage
Alberta 0,545
10%
Colombie-Britannique 0,717
11%
Manitoba 0,091
1%
Nouveau-Brunswick 0,194
3%
Terre-Neuve-et-Labrador 0,062
1%
Territoires du Nord-Ouest 0,004
<1%
Nouvelle-Écosse 0,002
<1%
Ontario 2,002
30%
Québec 0,012
<1%
Saskatchewan 1,816
27%
Nunavut 0,028
<1%
Île-du-Prince-Édouard 0,000
0%
Total 5,474
100%

Rejets de cadmium et ses composés déclarés par les installations de l’INRP dans tous les milieux en 2020

Rejets de cadmium et ses composés déclarés par les installations de l’INRP dans tous les milieux en 2020
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Carte représentant les rejets de cadmium et ses composés déclarés par les installations de l’INRP dans tous les milieux en 2020.

Vous pouvez trouver les données de l’INRP utilisées pour créer cette carte en téléchargeant nos tableaux de données pour une année.

De manière générale, nous constatons que les rejets totaux de cadmium et de ses composés ont diminué entre 2010 et 2020. La figure 3 ci-dessous illustre qu’en moyenne les rejets ont diminué progressivement au cours des dix dernières années. Entre 2014 et 2020, les installations du secteur de l’extraction de minerais métallique, incluant les mines et carrières, ainsi que l’industrie des pâtes et papiers, ont connu une baisse des quantités rejetées dans l’air, l’eau et le sol.   

Selon les tendances de l’INRP, la présence de cadmium et de ses composés aurait également diminué dans le secteur du traitement des eaux usées. Cette diminution serait principalement attribuable à une réduction des rejets des effluents d’eaux usées à la source des industries.

Vous pouvez consulter le rapport sur les rejets de substances nocives dans l’eau afin d’en apprendre plus sur les rejets de cadmium dans l’eau.

 

Figure 3 : Tendances des rejets de cadmium et ses composes 2010-2020
Description longue
Tendances des rejets de cadmium et ses composés 2010-2020 (tonnes)
Secteur 2010 2011 2012 013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Extraction de minerais métalliques 52,3 27,74 35,78 31 38,4 26,7 25,5 21 23 13,4 2,812
Pétrole et gaz (conventionnels et non conventionnels) 2 1,4 1,9 0,9 1,05 1,2 0,8 1 1,12 1 0,236
Pâte et papier 4,1 4,74 4,2
5,4 4,4 4 3,8 4,2
3,5 4
1,026
Produits du bois 0,34 0,15 0,5 0,49 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,2 0,03
Traitement et élimination des déchet 4,14 5,3 5 3,7 4 4,4 4,3 4 4 6,2 1,25
Tous les autres secteurs 0,8 2,3 1,8 1,5 0,7 0,7 0,6 0,4 0,3 0,4 0,12
Rejets totaux 63,71 41,75
49,22 43,03
48,79 37,26 35,24 30,83 32,16
25,25 5,474

Total des éliminations et transfert aux fins de traitement et de recyclage

En 2020, 2 773 tonnes de cadmium et de ses composés éliminés ou transférés pour traitement et recyclage ont été déclarés à l’INRP. Les principaux secteurs qui ont déclaré les plus grandes quantités d’éliminations, de transferts ou de recyclage sont les secteurs de l’extraction des minerais métalliques représentant 50% (1 380 tonnes) des éliminations, ainsi que les secteurs du traitement et de l’élimination des déchets (48% ou 1 339 tonnes) suivis de loin par les autres secteurs ne représentant que 1% ou 39 tonnes.

56% des installations qui ont déclaré des éliminations de cadmium et de ses composés dans le secteur de l’extraction de minerais métalliques étaient des mines et des carrières où l’or, l’argent, le nickel et le cuivre étaient les principaux métaux extraits.

Figure 4 : éliminations et transfert aux fins de traitement et de recyclage du cadmium et ses composes, par secteur (2020)
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Éliminations et transferts aux fins de traitement et de recyclage du cadmium et ses composés, par secteur (2020)
Secteur Quantité (tonnes)
Extraction de minerais métalliques 1 380,38
Pétrole et gaz (conventionnels et non conventionnels) 11,08
Pâte et papier 3,498
Produits du bois 0,3
Fabrication de produits chimiques 0,12
Traitement et élimination des déchets 1 339,179
Tous les autres secteurs 38,823
Total 2 773,38

La carte ci-dessous indique les quantités totales de cadmium et de ses composés éliminés et transférés pour traitement et recyclage par les installations en 2020. Elle montre que le cadmium et ses composés ont été éliminés en majeure partie au Québec, en Colombie-Britannique et en Ontario (2 143 tonnes, 346 tonnes et 203 tonnes respectivement).

Quantité totale de cadmium et ses composés éliminées, transférées aux fins de traitement et de recyclage par des installations en 2020

Quantité totale de cadmium et ses composés éliminées, transférées aux fins de traitement et de recyclage par des installations en 2020
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Carte représentant la quantité totale de cadmium et ses composés éliminées, transférées aux fins de traitement et de recyclage par des installations en 2020

Vous pouvez trouver les données de l’INRP utilisées pour créer cette carte en téléchargeant nos tableaux de données pour une année.

La figure 5 ci-dessous montre que les quantités totales de cadmium et de ses composés éliminées et transférées à des fins de traitement et de recyclage au cours des dix dernières années restent relativement stables dans la majorité des secteurs. Cependant, en 2019, il y a eu une légère augmentation dans le secteur du traitement et de l’élimination des déchets (4 319,7 tonnes) et de l’extraction de minerais métalliques (4 265,8 tonnes). En 2020, Il est possible de percevoir une diminution des quantités de cadmium et de ses composés rapportés pour ces deux mêmes secteurs (1 339 tonnes et 1 380,4 tonnes respectivement).

De manière générale, la gestion des déchets représente le secteur avec le plus de fluctuations puisque les quantités éliminées dépendent principalement du type de matière qui est traité et cela peut varier d’une année à l’autre.  

Figure 5 : Tendances des éliminations et du recyclage de cadmium et ses composes 2010-2020
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Tendances des éliminations et du recyclage de cadmium et ses composés 2010-2020 (tonnes)
Secteur 2010 2011 2012 013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Extraction de minerais métalliques 5 928 4 937 4 668 4 337
4 294
4 328 3 525 2 900 2 575 4 320
1 380
Pétrole et gaz (conventionnels et non conventionnels) 12 39 42 13 42 44 28 34 34 75 11
Pâte et papier 12 14
13 12 13 12 12 13 13 12 3
Produits du bois 1 1 2 1 1 1 1 1
2 2 0
Fabrication de produits chimiques
9 9 8 34 57
51 52 26 49 16 0
Traitement et élimination des déchet 1 473 1 697 1 247 1 498 3 215 2 783 3 502 3 745 4 828 4 266 1 339
Tous les autres secteurs 59 92 106 148 169 142 119 158 95 135 39
Rejets totaux 7 504
6 789
6 084 6 044
7 791 7 362 7 240 6 876 7 596 8 826 2 773

Mesures du gouvernement du Canada

Des lois, des règlements et des normes ont été mis en place dans le but de contrôler les rejets de polluants dans l’environnement, mais également pour limiter l’exposition au cadmium et à ses composés dans l’ensemble de l’environnement canadien.

Le cadmium et ses composés figurent sur la liste des substances toxiques de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). En vertu de cette loi, des mesures de gestion des risques ont été élaborées pour contrôler les rejets de cadmium et de ses composés provenant de la production thermique d’électricité, de la fusion des métaux et de la fabrication de l’acier.

Le cadmium (composés inorganiques du cadmium) a été ajouté à la liste des substances toxiques de l’annexe 1 de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), car il peut pénétrer dans l’environnement à des concentrations ou dans des conditions susceptibles d’avoir un effet nocif sur l’environnement ou sa diversité biologique et de constituer un danger pour la vie ou la santé humaine. Le Gouvernement du Canada a le pouvoir de réglementer et d’autoriser d’autres instruments pour prévenir ou contrôler l’utilisation et/ou le rejet de ces substances. Environnement et Changement climatique Canada et Santé Canada sont chargés d’élaborer et de mettre en œuvre des règlements et d’autres instruments qui préviendront ou contrôleront leur utilisation et/ou leur rejet.

En 2018, Santé Canada a publié un nouveau règlement qui protège les enfants contre l’exposition au plomb et au cadmium. L’imposition d’une nouvelle limite pour le cadmium et l’abaissement de la limite pour le plomb font partie de la stratégie de gestion des risques pour le plomb.

La Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation comprend également le Règlement sur les produits céramiques émaillés et les produits de verres émaillés. Cette loi vise, entre autres, à réglementer les produits de consommation recouverts en tout ou en partie d’émail ou de décoration contenant du plomb ou du cadmium.

 

Activités de prévention de la pollution

Un certain nombre d’installations déclarantes à l’INRP ont mis en œuvre des activités pour prévenir les rejets de cadmium.

En 2020, les installations qui ont déclaré à l’INRP des quantités rejetées et éliminées de cadmium et de ses composés ont mis sur place un plan de prévention de la pollution. Ces plans de prévention de la pollution ciblaient ces principaux secteurs :

Vous trouverez ci-dessous des exemples d’activités de prévention de la pollution qui ont été identifiées concernant le cadmium et ses composés :

 

La pollution dans votre communauté

Pour en savoir plus sur le rejet, l’élimination et le transfert du cadmium et de ses composés dans votre communauté, veuillez consulter les différents produits de données affichés sur la page internet de l’INRP.

Pour une analyse plus approfondie, consultez les cartes de l’INRP ou téléchargez l’ensemble des données de l’INRP pour effectuer votre analyse personnalisée.  

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