Rapport d’inventaire des émissions de polluants atmosphériques du Canada 2022 : annexe 2.9

A2.9 Méthodes d’estimation pour la catégorie Poussière par secteur

Transport de charbon

Description

Les émissions attribuables au secteur Transport de charbon comprennent les émissions de PM qui proviennent du transport du charbon par train (wagon ouvert), par camion ou par barge.

La majeure partie du charbon extrait au Canada est transportée par train-bloc vers des terminaux de transbordement (ports, à des fins d’exportation) ou vers des installations d’utilisateurs finaux. Le charbon importé au Canada est principalement transporté par des laquiers et des navires océaniques. Une partie du charbon importé est déchargée directement à l’installation des utilisateurs finaux; une partie est transportée par train ou par camion à partir du terminal d’importation jusqu’aux utilisateurs finaux. Le charbon importé du centre et de l’ouest des États-Unis est généralement transporté par train jusqu’aux installations des utilisateurs finaux. En règle générale, les camions sont utilisés pour transporter du charbon sur de plus courtes distances, que ce soit jusqu’à des quais de chargement ferroviaires (à partir desquels le charbon est expédié sur de plus longues distances) ou jusqu’à des installations d’utilisateurs finaux ou des terminaux de transbordement (ports) (Cope et Bhattacharyya, 2001).

Les pertes lors du chargement et du déchargement, y compris celles attribuables au transport dans la zone du site minier et vers les installations à l’entrée de la mine, sont estimées et déclarées par les installations d’exploitation minière dans le cadre de l’INRP comme des émissions fugitives. Les émissions provenant de l’utilisation de combustibles (diesel, essence ou mazout) durant le transport du charbon sont inventoriées séparément, dans la catégorie des sources pour le secteur Transport et équipements mobiles.

Méthode d’inventaire générale

Polluants estimés :

MPT, PM10, PM2,5

L’estimation des émissions vise chaque source-destination de trajet par train, camion ou barge, et le total des émissions est établi par province.

Pour chaque trajet par train ou camion, les coefficients d’émission des MPT (source-destination) sont établis à partir de la distance parcourue, de l’efficacité des mesures d’atténuation des poussières ou des mesures antipollution et du degré d’humidité (précipitations) le long de la route. Pour chaque province traversée, les émissions en route attribuables à la province sont déterminées pour le segment du trajet dans cette province, par rapport à l’ensemble du trajet. Le calcul des émissions de PM10 et PM2,5 a été réalisé à partir du total des émissions de PM selon un facteur d’échelle.

Le calcul de la masse de charbon transporté sur chaque trajet est effectué en fonction soit de la production de charbon commercialisable par la mine (de la mine au port ou de la mine à l’utilisateur final), soit de la demande de charbon de l’utilisateur final (en ce qui concerne le transport du charbon importé vers les utilisateurs finaux). La production d’une mine de charbon expédiée à plusieurs endroits est répartie selon les volumes d’expédition de charbon documentés pour chaque destination, la demande de charbon déclarée pour les utilisateurs de charbon ou les estimations de (Cope et Bhattacharyya, 2001). En l’absence d’information, la production proportionnelle de charbon des diverses destinations a été établie selon la distance entre la mine et la destination finale.

Données sur les activités

Production des mines de charbon et demande des utilisateurs de charbon : Statistique Canada, s. d. [a], s. d. [b], s. d. [c]; Cope et Bhattacharyya, 2001) et des sites Web de compagnies (consultés en 2017)

Sommaires climatologiques mensuels : ECCC (2017) 

Réseau de transport ferroviaire : RNCan (s. d. [a]) (échelle de 1/1 M)

Emplacement des mines : BC MINEFILE (2017) et AER (2015), rapports d’évaluation environnementale, et rapports internes de télédétection. 

Coefficients d’émission (CE) Cope et Bhattacharyya (2001)

Activités de construction

Description

Le secteur Activités de construction comprend les émissions de PM résultant principalement des perturbations des sols sur les sites de construction. L’ampleur de la perturbation des sols varie en fonction de la superficie et de la durée du projet de construction. La région géographique, le type de construction (résidentielle, industrielle-commerciale-institutionnelle [ICI], travaux de génie) et les caractéristiques du sol sont pris en compte.

Méthode d’inventaire générale Polluants estimés :

MPT, PM10, PM2,5

Construction résidentielle

Les coefficients d’émission (SNC-Lavalin Environnement, 2005) concernent le nombre de chantiers résidentiels, la durée moyenne de la construction et les facteurs de conversion de bâtiments en hectares, par province ou territoire et par type de logement. Le nombre de maisons pourvues d’un sous-sol, ainsi que la superficie et la profondeur moyennes des sous-sols (volume de terre déplacée) sont également pris en compte. Les coefficients d’émission sont ajustés pour tenir compte de la texture du sol, selon la teneur moyenne en limon des sols par province qui est pondérée par la superficie des zones à plus forte concentration de construction résidentielle ou selon la teneur moyenne en limon des sols à l’échelle d’un territoire. L’indice précipitations-évaporation de Thornthwaite par province et territoire est utilisé pour ajuster les coefficients d’émission selon l’humidité du sol. 

Construction ICI et travaux de génie

Méthode à l’étude.

Le dernier calcul des estimations internes concernant la construction ICI a été fait pour l’année 2012 et les estimations sont demeurées inchangées jusqu’à 2020.

Données sur les activités Construction résidentielle 

Mises en chantier résidentielles : Statistique Canada (s. d. [d]) et SCHL (2020)

Durée moyenne de construction : SCHL (2017)

Facteurs de conversion des bâtiments en hectares : SNC-Lavalin Environnement (2005)

Superficie et profondeur moyennes des sous-sols : SNC-Lavalin Environnement (2005)

Nombre de maisons pourvues d’un sous-sol : SNC-Lavalin Environnement (2005) 

Construction ICI et travaux de génie 

Méthode à l’étude.

Coefficients d’émission (CE)

Construction résidentielle 

MPT, PM10, PM2,5 : SNC-Lavalin Environnement (2005)

Facteurs de correction : 

 % de la teneur en limonNote de bas de page 3  

Indice de précipitations-évaporation : SNC-Lavalin Environnement (2005) 

Construction ICI et travaux de génie 

Méthode à l’étude.

Résidus miniers

Description

Le secteur Résidus miniers couvre les émissions de particules résultant principalement de l’érosion éolienne des résidus miniers situés sur des sites miniers actifs et inactifs.

Les concentrateurs utilisés pour l’exploitation minière produisent un concentré finement broyé riche en métaux recherchés et un flux de résidus miniers chargé de matières solides. Cette boue est envoyée dans des étangs de résidus miniers où les solides se déposent et la solution surnageante est soit recyclée dans le processus, soit rejetée comme un effluent. La conservation des solides submergés dans des étangs de résidus est pratique courante, mais pas universelle, même lorsque la mine est inactive ou fermée. Si les solides ne sont plus submergés, des émissions de particules fugitives se produisent par dispersion éolienne. Le vent peut disperser la poussière des fractions de limon dans le substrat exposé et les déchets grossiers.

Méthode d’inventaire générale

Polluants estimés :

MPT, PM10, PM2,5

Les émissions de matières particulaires telles que la poussière sont estimées à l’aide du coefficient d’émission appliqué à la région exposée aux résidus miniers. Le coefficient d’émission, tiré de la publication d’Evans et Cooper (1980), est plus ou moins fondé sur les équations de perte de sol due au vent. Un terme représentant la couverture de neige a été ajouté à l’équation originale.

CEMPT = 1,33 C × A × S

où :

C est un facteur de correction pour les conditions météorologiques;

A est la superficie de la zone de résidus miniers, en acres;

S est (365 – n jours avec couverture de neige) / 365.

Le coefficient d’émission concerne les MPT, les fractions de PM les plus petites étant déterminées en tant que ratios des MPT : 

PM10 = 0,8 × MPT

PM2,5 = 0,2 × MPT

Le facteur de correction météorologique C est calculé selon l’équation suivante :

C = 0,345(V30)3 / PE2

où :

V30 est la vitesse moyenne annuelle du vent à une altitude de 30 pi (en mille à l’heure)

PE est l’indice de précipitations et d’évapotranspiration de Thornthwaite qui se calcule comme suit :

PE = 115 ∑ [P/(T-10)] (10/9) (somme des valeurs mensuelles)

où :

P est la hauteur des précipitations en pouces et T, la température en Fahrenheit ou 28,4 °F, selon la plus élevée des deux températures.

Le facteur de correction météorologique, C, est déterminé pour chaque province, par année, à l’aide de la vitesse du vent de surface moyen par mois (CCMP, s. d.), de la hauteur des précipitations (CRU 4.03, 2019) et de la température (CRU 4.03, 2019). Toutes les sources de données variaient d’une résolution spatiale de 0,25 × 0,25 à une résolution de 1 × 1 degré de latitude/longitude.

La correction pour la couverture de neige est appliquée comme une seule valeur provinciale (il n’y avait aucune série chronologique complète de données). Le nombre de jours ayant une couverture de neige pris comme le nombre moyen de jours ayant une couverture de neige de plus de 5 cm. Les données sur la couverture de neige ont été obtenues de l’Analyse quotidienne de l’épaisseur de la neige du Centre météorologique canadien (CMC, s. d.), les données s’échelonnant de 2000 à 2020, sauf les années auxquelles il manquait des données (2003 à 2005, et 2008).

La superficie de la zone de résidus miniers a été mesurée au moyen de la classification par télédétection des zones perturbées par une mine dans l’ensemble du pays. Les zones perturbées par une mine ont été classées à l’aide des images de Landsat-5 et de Sentinel 1, ainsi que de Sentinel 2 pour les années 1990, 2000, 2010 et 2018, et de la classification aléatoire supervisée des forêts, traitées à l’aide du moteur Google Earth (Fuentes et al., 2020). Les zones de résidus miniers sont évaluées comme étant le tiers de l’ensemble des zones perturbées par une mine, avec une classification et une cartographie approfondie « à l’intérieur de la mine » prévues comme améliorations à venir. 

La classification des zones perturbées par une mine a été limitée à une zone de recherche comprenant une zone tampon de 3 km entourant les sites miniers connus (en activité ou abandonnés) répertoriés dans diverses sources de données complémentaires, à tout moment entre 1977 et 2016. Les sources de données complémentaires utilisées étaient les suivantes : Murray et al. (1977), Ressources naturelles du Canada, Carte 900A, Mines productives, de la 48e éd. (1996) à la 66e éd. (2016), Parsons et al. (2012), Ressources naturelles du Canada, CanVec ManMade vector data (s. d.), données sur les « déchets industriels », qui comprennent les résidus miniers.

Les zones perturbées par une mine ont été peaufinées et corrigées manuellement dans les régions « difficiles » pour la classification automatisée, comme dans les régions montagneuses, les bad-lands et le Haut-Arctique.

Données sur les activités

Fuentes et al. (2020)

Coefficients d’émission (CE)

Evans et Cooper (1980), avec ajout d’un terme pour tenir compte de la couverture de neige.

Routes pavées et non pavées

Description

Les données pour le secteur Routes pavées couvrent les émissions de PM primaires (abrasion routière) et secondaires (remises en suspension). Les émissions du secteur Routes non pavées proviennent du limon en suspension ou remis en suspension de la surface des routes.

Méthode d’inventaire générale

Polluants estimés : 

MPT, PM10, PM2,5

Pour calculer les émissions dues à l’abrasion routière ou les émissions primaires provenant des routes revêtues, le total des véhicules-kilomètres parcourus (VKP)dans chaque province et territoire est multiplié par les coefficients d’émission de chaque type de polluant.

La méthode utilisée pour obtenir les émissions secondaires (remises en suspension) repose sur les méthodes AP-42 de l’US EPA. Les émissions des routes pavées sont estimées selon la section 13.2.1 de l’AP-42, mise à jour de 2011 (U.S. EPA, 2011). La méthode d’estimation des émissions des routes non pavées est celle de la section 13.2.2 de l’AP-42, les méthodes ayant été mises à jour en 2006 pour les routes accessibles au public (U.S. EPA, 2006). Dans les deux cas, le modèle de distribution de la circulation, propre au Canada, a été utilisé pour déterminer le débit de la circulation par catégorie de route, et le modèle de distribution régional de la circulation pour l’application de paramètres de correction météorologiques. Le secteur des routes non pavées comprend également les émissions déclarées par les installations et celles produites dans les chemins privés et les stationnements.

Le calcul des émissions de poussière de route comprend l’application d’un coefficient d’émission au véhicule-kilomètre parcouru (VKP). Le calcul du coefficient d’émission pour les routes pavées diffère de celui pour les routes non pavées. Pour les routes pavées, le coefficient d’émission varie en fonction de la charge de limon, qui à son tour varie en fonction du débit de circulation journalier moyen annuel (DJMA), du poids moyen du parc de véhicules, des corrections météorologiques pour les journées pluvieuses, des ajustements pour la charge de limon en hiver (pour tenir compte de l’épandage d’abrasifs) et de la couverture de neige. En ce qui concerne les routes non pavées, le coefficient d’émission varie en fonction du contenu de limon à la surface des routes, de la vitesse moyenne des véhicules, du taux d’humidité des matériaux de revêtement de routes, de la correction pour éliminer les émissions d’échappement et de l’usure des pneus et des freins des véhicules des années 1980 (qui ont été ajoutées dans le paramétrage du modèle original), et des corrections météorologiques pour les surfaces des routes enneigées et glacées.

La vitesse sur les routes non pavées a été estimée à 70 km/h sur les autoroutes, à 60 km/h sur les rotues collectrices, à 50 km/h sur les artères, les chemins d’exploitation des ressources et les chemins récréatifs, et à 40 km/h sur les routes locales. Le poids moyen du parc de véhicules au Canada a été estimé à 2676 t. La teneur en limon des routes non pavées utilisée était de 3,9 % (section 13.2.2 d’AP-42, valeur par défaut de l’édition mise à jour de 2006).

Les charges de limon proviennent du Tableau 13.2.1-2 d’AP-42. La charge de limon (Cl) varie en fonction du débit de circulation journalier moyen annuel (DJMA) et est adaptée pour tenir compte de l’épandage d’abrasifs en hiver (multiplicateur de référence pour l’hiver).

Tableau 13.2.1-2 d’AP-42
DJMA Cl de référence Multiplicateur de la Cl pour l’hiver Unités
<500 0,6 4 g/m2
500 – 5 000 0,2 3 g/m2
5 000 – 10 000 0,06 2 g/m2
>10 000 0,03 1 g/m2

Afin de déterminer le nombre de routes dont le débit journalier moyen annuel (DJMA) dans les différentes gammes de charges de limon et d’appliquer les paramètres régionaux de correction pour les conditions météorologiques, il est requis d’avoir la distribution régionale des KPV. Le réseau routier de Ressources naturelles du Canada a été utilisé, les routes ayant été reclassées dans un sous-ensemble de catégories (routes pavées et non pavées, chemins d’exploitation des ressources, chemins récréatifs, routes locales, collecteurs, artères, routes, autoroutes et routes d’hiver. Les routes d’hiver sont considérées comme n’étant ni pavées ni non pavées et sont supposées ne pas être une source de poussière. Les autoroutes sont pavées; il n’existe pas d’autoroutes non pavées. Les données du recensement de la circulation dans les provinces et les municipalités de l’ensemble du Canada ont été recueillies par ECCC et jumelées, dans l’espace, au réseau routier (environ 500 000 points de données). Les routes et la population recensée (années de recensement 1991 à 2016) ont été présentées par subdivision de recensement à l’aide des actualités/versions de la géographie du recensement des recensements de 1996, de 2006 et de 2016 (Statistique Canada, 1996a, 1996b, 2006a, 2006b, 2016a, 2016b). Les ratios du débit de circulation moyen par catégorie de route, modélisés en fonction de la densité de population régionale par rapport à la valeur de référence pour les routes pavées locales, ont été utilisés pour distribuer les KPV totaux estimés au Canada par catégorie de route de chaque subdivision de recensement, par année (la géographie et la population variant selon l’année du recensement). Voir le Tableau A2.2–4 : Méthodes d’estimation pour le transport et les équipements mobiles pour les méthodes d’estimation des KPV).

Les paramètres météorologiques (humidité du sol) et les corrections (précipitations, multiplicateurs hivernaux) ont été appliqués à une échelle mensuelle au niveau de la subdivision du recensement. Les données sur les jours de gel et les jours de pluie proviennent de la Climate Research Unit (CRU 4.03, 2019), et sont d’une résolution spatiale de 0,5 × 0,5 degré, par mois. Les données sur l’humidité du sol proviennent du Climate Prediction Center de la NOAA (NOAA, s. d.), et sont d’une résolution spatiale de 0,5 × 0,5 degré, par mois. Les multiplicateurs hivernaux de la charge de limon ont été appliqués, par subdivision de recensement, pour chaque mois où la subdivision comptait plus de 15 jours où la température moyenne était sous zéro.

On a supposé qu’aucune poussière des routes pavées et non pavées n’est (re)mise en suspension les jours où il y a des précipitations. Le coefficient d’émission a été corrigé à l’aide du facteur :

Cor précipit. = (n jours par mois – n jours de précipit.) / n jours par mois)

En ce qui concerne les routes non pavées, l’humidité du sol a été prise comme taux d’humidité moyen du sol de surface de la subdivision de recensement, ou 6,515 % (valeur par défaut de la section 13.2.2 de la mise à jour d’AP-42, 2006), lorsque les données météorologiques n’étaient pas accessibles.

Données sur les activités

Voir la méthode d’inventaire générale. La méthode utilisée pour calculer les KPV pour les sources de Transport et équipements mobiles a servi à l’estimation des KPV en ce qui a trait aux émissions primaires et secondaires.

Coefficients d’émission (CE)

Émissions primaires – AEE (2013)

Émissions secondaires – Méthode à l’étude

Références, Annexe 2.9, Méthodes d’estimation pour la catégorie Poussière

[AEE] Agence européenne de l’environnement. 2013. EMEP/EEA Air pollutant emission inventory guidebook, Technical guidance to prepare national emission inventories. Rapport technique no 12/2013. Luxembourg. Publications Office of the European Union (en anglais seulement).

[AER] Alberta Energy Regulator. 2015. Coal mine atlas, application de carte interactive en ligne. Publication en série : ST45. [Dernière mise à jour le 15 mai 2015; consulté en septembre 2017] (en anglais seulement).

BC MINEFILE. 2017. Résultats de recherche dans la base de données sur les producteurs de charbon. MINFILE digital data. [Dernière mise à jour en septembre 2017; consulté en septembre 2017] (en anglais seulement).

[CCMP] Cross-Calibrated Multi-Platform. S. d. Gridded surface vector winds, level 3.5 – Monthly mean. Accès par Remote Sensing Systems (REMSS.com). Résolution spatiale : 0,25 × 0,25 degré. [Consulté en juillet 2019].

[CMC] Centre météorologique canadien. S. d. Analyse quotidienne de l’épaisseur de la neige. Accès par le National Snow & Ice Data Center (U.S.). Résolution spatiale : 24 × 24 km. [Consulté en juillet 2019].

Cope, D.L., et K.K. Bhattacharyya 2001. A study of fugitive coal dust emissions in Canada. Rapport inédit. Préparé pour le Conseil canadien des ministres de l’environnement. 

[CRU 4.03, 2019] University of East Anglia Climatic Research Unit; Harris, I.C.; Jones, P.D. 2019. Climatic Research Unit (CRU) Time-Series (TS) version 4.03 of high-resolution gridded data of month-by-month variation in climate. Accessed via Centre for Environmental Data Analysis (CEDS) Web Processing Service . Résolution spatiale : 0,5 degrés. [Consulté en juillet 2019].

[ECCC] Environnement et Changement climatique Canada. 2017. Sommaires climatologiques mensuels [base de données]. Environnement et Changement climatique Canada, Équipe nationale de réponse aux demandes du public [Consulté en septembre 2017].

Evans, J.S., et D.W. Cooper 1980. An inventory of particulate emissions from open sources, Journal of the Air Pollution Control Association, 30(12), 1298-1303.

Fuentes, M.; K. Millard et E. Laurin 2020. Big geospatial data analysis for Canada’s Air Pollutant Emissions Inventory (APEI): using google earth engine to estimate particulate matter from exposed mine disturbance areas. GIScience & Remote Sensing 57(2): 245-257. 

Murray, D.R. et al. 1977. Pit slope manual supplement 10-1, Reclamation by vegetation, Vol 2 – mine weaste inventory by satellite imagery. Rapport no CANMET-77-58. Ottawa (Ont.) : Énergie, Mines et Ressources Canada, Centre canadien de la technologie des minéraux et de l’énergie (CANMET).

[NOAA] National Oceanic and Atmospheric Administration. s. d. Global land surface monitoring and prediction. Soil moisture. [Consulté en juillet 2019]. Boulder (CO): NOAA Climate Prediction Center (CPC), Oceanic and Atmospheric Research (OAR), NOAA Earth System Research Laboratory (ESRL), Physical Sciences Division (PSD). Consulté en juillet 2019. (en anglais seulement).

Parsons MB, LeBlanc KWG, Hall GEM, Sangster AL, Vaive JE, Pelchat P. 2012. Environmental geochemistry of tailings, sediments and surface waters collected from 14 historical gold mining districts in Nova Scotia. Geological Survey of Canada, Open File, 7150(2012): 326.

[RNCan] Ressources naturelles du Canada. 1996-2016. Carte 900A, Principales régions minières, principales mines productrices et principaux champs de pétrole et de gaz du Canada, 48è éd. (1996) à la 66è éd. (2016). Vingt et une versions ou éditions ont été utilisées. 

[RNCan] Ressources naturelles Canada. S. d.(a). Données topographiques du Canada. Réseaux de transport au Canada - Série CanVec - Entités transport (base de données géographiques). Filtrées pour obtenir les tronçons de routes. [Consulté en juillet 2017].

[RNCan] Ressources naturelles Canada. S. d.(b). Données topographiques du Canada. Constructions et occupation du territoire au Canada - Série CanVec - Entités faites par l’homme (base de données géographiques). Filtrées pour obtenir Industrial Waste includes tailings. 

[SCHL] Société canadienne d’hypothèques et de logement. 2017. Portail de l’information sur le marché de l’habitation [base de données]. Ottawa (Ontario). [Consulté le 20 septembre 2017].

SNC-Lavalin Environment. 2005. CAC fugitive emissions from the Canadian construction and demolition sector, Final Report. Rapport inédit. Longueuil (Québec) : SNC-Lavalin Environment. Préparé pour le Conseil canadien des ministres de l’environnement et Environnement Canada.

Statistique Canada. s. d. (a). Tableau 25-10-0046-01 (anciennement CANSIM 135-0002). Charbon, production et exportations, mensuel (× 1 000) (2008-2017), (base de données). [Consulté le 13 juillet 2017].

Statistique Canada s. d. (b). Tableau 25-10-0048-01 (anciennement CANSIM 303-0016). Statistiques du charbon et du coke (× 1 000) (base de données) [consulté le 13 juillet 2017].

Statistique Canada s. d. (c). Bulletin sur la disponibilité et écoulement d’énergie au Canada (annuel), no au catalogue 57 003 X.

Statistique Canada s. d. (d). Tableau 34-10-0126-01 (anciennement CANSIM 027-0009). Société canadienne d’hypothèques et de logements, logements mis en chantier, en construction et achèvements, toutes les régions, annuel (unités) (base de données). [Consulté le 1er août 2017].

Statistique Canada 1996a. Population and Dwelling Counts, for Canada, Provinces and Territories, 1991 and 1996 Censuses, Data (table). Population and dwelling count highlight tables, 1996 Census. No au catalogue 95F0181XDB96001. Ottawa (Ontario): Statistique Canada.

Statistique Canada 1996b. 1996 Census (Geography Products: Geographic Data Products). No au catalogue 92F0029XDE, 92F0030XDE, 92F0032XDE - 92F0040XDE. Ottawa (Ont.) : Statistique Canada.

Statistique Canada 2006a. Population and Dwelling Counts, for Canada, Provinces and Territories, 2001 and 2006 Censuses, Data (table). « Population and dwelling count highlight tables, 2006 Census ». No au atalogue 94-581-XCB2006001. Ottawa (Ontario) : Statistique Canada. (en anglais seulement).

Statistique Canada 2006b. Recensement de 2006 (produits de la géographie : produits de données géographiques), no au catalogue 92-565-XWE. Ottawa (Ontario) : Statistique Canada.

Statistique Canada 2016a. Chiffres de population et des logements, Canada, provinces et territoires, recensements de 2016 et 2011 (tableau). « Chiffres de population et des logements - Faits saillants en tableaux, recensement de 2016 ». No au catalogue 98-401-X2016055. Ottawa (Ontario) : Statistique Canada.

Statistique Canada 2016b. Recensement de 2016 (produits de la géographie : produits de données géographiques). No au catalogue 92-160-G. Ottawa (Ontario) : Statistique Canada.

[U.S. EPA] United States Environmental Protection Agency. 1995. Compilation of Air Pollutant Emission Factors, Volume I: Stationary Point and Area Sources, 5th Edition. Research Triangle Park (NC): Office of Air Quality Planning and Standards (en anglais seulement).

[U.S. EPA] United States Environmental Protection Agency 2006 Office of Air Quality Planning and Standards. Compilation of Air Pollutant Emission Factors, AP-42, Fifth Edition, Volume I: Stationary Point and Area Sources, Section 13.2.2, Unpaved Roads. Research Triangle Park (NC): Office of Air Quality Planning and Standards). 

[U.S. EPA] United States Environmental Protection Agency 2011 Office of Air Quality Planning and Standards. Compilation of Air Pollutant Emission Factors, AP-42, Fifth Edition, Volume I: Stationary Point and Area Sources, Section 13.2.1, Paved Roads. Research Triangle Park (NC): Office of Air Quality Planning and Standards).

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