Conversion des terres agricoles en habitat : ruisseau Bowens

D’anciennes terres agricoles près de la rivière Sainte-Claire.Photo : © Environnement et Changement climatique Canada.

Financement 2012-2013 : 1 716 045 $ au total, dont 46 000 $ du Fonds de durabilité des Grands Lacs

Autres contributeurs au projet : Le comté de Lambton, Canards Illimités Canada, la Fondation RBC, l’Office de protection de la nature de la région de Sainte-Claire, Arbres Ontario, le programme Alimenter le changement de Shell et l’association Friends of the St. Clair River.

D’anciennes terres agricoles près de la rivière Sainte-Claire sont présentement converties pour revenir à leur état de terres humides et de forêt au profit des espèces halieutiques et fauniques dans un écosystème rare du Canada avec l’aide du Fonds de durabilité des Grands Lacs.

Le secteur préoccupant de la Rivière Sainte-Claire recouvre 335 000 hectares répartis des deux côtés de la frontière canado-américaine et comprend la rivière, les canaux de son delta et son bassin de drainage immédiat. Les terres humides et les eaux peu profondes de la partie inférieure de la rivière Sainte-Claire et du lac Sainte-Claire fournissent un habitat important pour bon nombre d’espèces halieutiques et fauniques et sont considérées comme la plus importante zone marécageuse du bassin des Grands Lacs. Depuis de nombreuses années, la rivière subit les répercussions des activités industrielles et du développement agricole dans son bassin de drainage, lesquelles ont provoqué le déclin des populations halieutiques et fauniques et de leur habitat.

Le projet d’amélioration de l’habitat de la rivière Bowens est réalisé sur des terres publiques appartenant au comté de Lambton dans le canton de Sainte-Claire, à moins d’un kilomètre de la rivière Sainte-Claire. Par le passé, on trouvait dans cette zone des terres humides, mais elles ont été drainées il y a bien des années à des fins d’exploitation agricole.

Les terres sont situées sur un site de la région carolinienne canadienne, écosystème rare au Canada, qui, par la diversité de sa flore et de sa faune, ressemble à des régions du sud-est des États-Unis. Les prairies humides et la forêt de feuillus mature de la région offrent un habitat à plus de 15 espèces rares de la flore et de la faune caroliniennes, dont la verge d’or de Riddell, le chêne de Shumar, la paruline à capuchon, le rosier des prairies et plusieurs espèces de reptiles. De plus, le site du projet est situé à l’intersection des corridors migratoires de la sauvagine de l’Atlantique et du Mississippi et offre un excellent habitat de repos et d’alimentation pour la sauvagine en migration.

Le projet a commencé en 2011, avec près de 20 hectares de terres agricoles retirées de l’exploitation pour établir environ 8 hectares de terres humides restaurées. En quelques mois, des centaines de sauvagines utilisaient le site. Au cours des 3 prochaines années, les partenaires du projet prévoient créer environ 50 hectares d’habitat de terres humides et de forêt pour les espèces sauvages en utilisant des arbres, des arbustes et des herbes hautes indigènes.

Consultez le site Web externe suivant pour obtenir de plus amples renseignements sur le secteur préoccupant de la rivière Sainte-Claire (en anglais).

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