Protection et restauration de l’habitat et le patrimoine naturel : baie de Quinte

Balbuzards tout juste sortis de l’œuf.

Photo : Sarah Midlane-Jones, Bay of Quinte Remedial Action Plan.  

Financement 2012-2013 : 620 000 $, dont 224 500 $ du Fonds de durabilité des Grands Lacs

Autres contributeurs au projet : le Bureau du plan d’assainissement de la baie de Quinte, l’Office de protection de la nature du cours inférieur de la Trent, l’Association de conservation de Quinte, l’Office de protection de la nature du lac Ontario central, des propriétaires riverains, Enbridge, les municipalités locales, le Service canadien de la faune, Pêches et Océans Canada, le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, Canards illimités Canada et Études d’oiseaux Canada.

Grâce à une retransmission vidéo en direct, des centaines de personnes ont pu suivre la vie de trois balbuzards tout juste sortis de l’œuf sur les berges de la baie de Quinte - symbole d’un projet de plus grande envergure soutenu par le Fonds de durabilité des Grands Lacs et conçu pour lutter contre la perte de l’habitat du poisson et des espèces sauvages autour de la baie.

Le projet a réuni trois volets connexes - la surveillance, l’amélioration de l’habitat et le patrimoine naturel - dans le cadre du plan d’assainissement de la baie de Quinte. La baie de Quinte est un étroit plan d’eau d’une longueur d’environ 100 km qui est situé sur la rive nord du lac Ontario, près de l’extrémité est du lac. La perte de l’habitat du poisson et des espèces sauvages, en particulier de terres humides, fait partie des problèmes environnementaux qui touchent le secteur préoccupant et sont causés par le développement des zones riveraines.

Pour surveiller les balbuzards, on a installé des plateformes de nidification, suivi le nombre de nids et l’activité dans les nids, et enregistré sur vidéo l’activité d’un nid actif. En outre, plus d’une soixantaine de bénévoles locaux sont devenus des « citoyens-chercheurs » du projet, aidant à surveiller cinq terres humides le long du rivage de la baie et à écouter et à observer les oiseaux et les amphibiens des terres humides. Jusqu’à présent, ce travail de surveillance suggère que les terres humides de la baie de Quinte constituent un habitat sain et productif pour une variété importante de poissons et d’espèces sauvages.

Dans le cadre de son volet d’amélioration de l’habitat, le projet accorde un financement aux propriétaires de terres situées le long de cours d’eau et de terres humides dont les eaux se déversent dans la baie, afin qu’il y soit apporté des améliorations environnementales. En 2012, le projet a permis de soutenir cinq projets de mise en place de clôtures pour le bétail, la création de trois zones tampons végétales, deux projets de retour à l’état naturel des berges et deux projets de puits. Des partenaires du projet ont également entrepris un projet d’amélioration de l’habitat dans le marais Big Island, afin de résoudre les problèmes de contrôle des niveaux d’eau dans le lac Ontario et d’établissement d’un dense couvert de quenouilles qui en résulte au détriment d’autres types de communautés végétales. Des canaux ont été creusés par les quenouilles, accroissant l’espace d’eau libre. Les activités de suivi ont permis de constater que les canaux abritent désormais de nombreuses espèces de poissons et d’animaux sauvages, dont au moins deux espèces en péril, la tortue mouchetée et l’anguille d’Amérique.

Enfin, le volet du patrimoine naturel est axé sur la collaboration avec les municipalités locales. Il s’agit de les encourager à adopter dans leurs plans officiels d’aménagement locaux la stratégie pour le patrimoine naturel énoncée dans le plan d’assainissement.

Pour en savoir plus sur le secteur préoccupant de la baie de Quinte, veuillez consulter le site à l’adresse suivante : Bay of Quinte Remedial Action Plan (en anglais seulement).

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