Restauration et protection des terres humides côtières essentielles : rive est du lac Sainte-Claire

Terres humides côtières de la rive est du lac Sainte-Claire.

Photo : St. Clair Region Conservation Authority.

Financement en 2013 2014 : 209 350 $, y compris 15 000 du Fonds de durabilité des Grands Lacs 

Autres contributeurs au projet : Rural Lambton Stewardship Network, La famille Cadotte, Office de protection de la nature de la vallée de la Thames inférieure, Friends of the St. Clair River (Les amis de la rivière Sainte Claire), Ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario, Office de protection de la nature de la région de Sainte-Claire, Municipalité de Chatham Kent, Fondation Trillium de l’Ontario, Stewardship Kent, Tallgrass Ontario, et Canards Illimités Canada.

Près de 20 hectares de terres humides sur une propriété historique privée, l’une des dernières terres humides côtières de la rive est du lac Sainte-Claire, ont été restaurés et protégés grâce au soutien du Fond de durabilité des Grands Lacs.  

La restauration et la création d’un habitat de terre humide côtière font partie des principaux objectifs du Plan d’assainissement du secteur préoccupant. Les terres humides et les eaux peu profondes de la partie inférieure de la rivière Sainte-Claire et du lac Sainte-Claire sont considérées comme faisant partie des terres humides les plus importantes du bassin des Grands Lacs. Situés près du point de convergence des voies de migration de l’Atlantique et du Mississippi, les marais côtiers du lac Sainte-Claire offrent un habitat essentiel de repos et d’alimentation pour la sauvagine migratrice. Les marais fournissent aussi un important habitat de niche à d’autres variétés de sauvagines et aux oiseaux des marais.   

Pendant des décennies, un grand nombre de terres humides dans le delta et le long de la rive est du lac Sainte-Claire ont été asséchées et poldérisées à des fins agricoles et de développement urbain. De plus, l’habitat du secteur a été endommagé par une espèce envahissante de roseaux, un roseau vivace de grande taille qui se propage rapidement, qui réduit l’habitat et l’approvisionnement en aliments pour la faune.     

Datant des années 30, la propriété du Cadotte Rex Club, située entre la baie de Mitchell et l’île Walpole, a une longue histoire dans le secteur. La propriété, aujourd’hui un populaire pavillon de chasse et de pêche, est considérée comme une importante terre humide provinciale, bien que l’invasion de roseaux ait gravement menacé ses fonctions de terre humide et d’habitat faunique.  

Le projet de restauration a été mené en plusieurs étapes. Premièrement, les plants de roseaux ont été retirés par des applications d’un herbicide sélectif, par l’écrasement des roseaux et par un brûlage dirigé. Par la suite, une mare de quatre hectares a été créée afin de permettre aux tortues d’hiverner et de se chauffer au soleil et aux oiseaux de nicher. Le long du lac et de la mare, des végétaux indigènes ont été plantés pour protéger le sol exposé contre l’érosion et fournir une source d’aliments pour les poissons et la faune. Des espèces végétales des prairies indigènes ont été plantées sur un autre quatre hectares pour attirer les oiseaux de prairie et les insectes pollinisateurs. Des nichoirs et des nids pour chauves-souris et oiseaux ainsi que des structures d’hibernation pour les serpents ont aussi été installés.    

Finalement, un sentier naturel de 700 mètres a été aménagé à travers la terre humide et mène vers un chemin existant pour former un sentier de quatre kilomètres qui aboutit sur la rive du lac Sainte-Claire. Le sentier permettra aux résidents et aux visiteurs d’explorer cet important projet de restauration de l’habitat et le secteur des terres humides.

Pour de plus amples renseignements sur le secteur préoccupant de la rivière Sainte-Claire, visitez le site suivant : Friends of the St. Clair River (en anglais seulement).

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