Programme de stages pour les jeunes Horizons Sciences : histoires de succès

Cliquez sur les photos pour lire les histoires de réussite de nos stagiaires :

Mesha Boyer

Mesha Boyer

Eric Brunsdon

Eric Brunsdon

Sandi Chieu

Sandi Chieu

Becca Connolly

Becca Connolly

Chelsey Landry-Karbowski

Chelsey Landry-Karbowski

person

Leanne Mingo

Philippe Pelletier

Philippe Pelletier

Chandra Rodgers

Chandra Rodgers

Edouard Ronveaux

Edouard Ronveaux

Azim Shariff

Azim Shariff

Horizons Sciences, le programme de stages pour les jeunes mis en place par le gouvernement fédéral, offre un financement important et un encadrement précieux aux jeunes Canadiens qui poursuivent des carrières dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques.

Administré par Environnement et Changement climatique Canada, il a permis à plus de 2 500 stagiaires de trouver un emploi dans leurs domaines d’études. Lancé en 1997, il vise les « emplois verts » destinés aux jeunes, leur offrant des expériences et des opportunités professionnelles destinées à contribuer à la croissance économique du secteur de l’environnement.

Des subventions de stages sont offertes aux diplômés de niveau postsecondaire, jusqu’à l’âge de 30 ans. Horizons Sciences verse une contribution jusqu’à concurrence de 15 000 $ pour le salaire de chaque stagiaire. Le programme est proposé par des agents d’exécution.

Des centaines d’employeurs admissibles ont tiré parti du programme en embauchant de nouveaux diplômés du collège et de l’université. Les porte-paroles de ces organismes ne tarissent pas d’éloges à l’égard de ce programme et des jeunes talents qu’ils ont embauchés. De nombreux stagiaires ont trouvé un emploi à temps plein dès la fin de leur stage. D’autres sont retournés au collège ou à l’université pour perfectionner leurs compétences.

Parmi les employeurs admissibles figurent des entreprises du secteur privé, des organisations non gouvernementales, des institutions académiques, des organisations autochtones et des instances gouvernementales non fédérales. Grâce au financement dont elles ont tiré profit, les organisations ont pu élargir leurs activités plus rapidement en embauchant davantage de personnes à moindre coût. De plus, les stagiaires apportent des compétences et des idées nouvelles à leurs activités. Nombre d’entre eux ont dépassé les attentes.

Donald Killorn, directeur général de Eastern Charlotte Waterways, une organisation non gouvernementale située à Blacks Harbour, au Nouveau-Brunswick, a déclaré ceci à propos de son ancien stagiaire Eric Brunsdon : « Je suis ravi de continuer à engager ces personnes très brillantes comme Eric, qui est un analyste phénoménal. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que cela m’a ouvert les yeux quant à nos besoins concernant ce poste et à la manière dont il est possible d’utiliser des programmes informatiques pour analyser des données de manière efficace. »

Selon Beverly Gingras, spécialiste de la conservation chez Ducks Unlimited Canada à Calgary, les stagiaires peuvent offrir une nouvelle dynamique aux entreprises. « Sans les programmes de soutien tels que Horizons Sciences, notre entreprise ne serait pas en mesure d’agrandir nos équipes en y intégrant de nouveaux employés dynamiques, enthousiastes et très instruits, et nous ne pourrions pas offrir des expériences de travail significatives à nos jeunes professionnels. »

Au Canada, « l’économie verte » est florissante. Les occasions sont aussi variées que la géographie canadienne et aussi diversifiées que la population du pays. Les profils des stagiaires ayant obtenu un financement du programme Horizons Sciences témoignent des talents que ces jeunes apportent. Ils travaillent dans de nombreux domaines, notamment la conservation, la restauration, les énergies de remplacement et le développement durable.

Les projets de stage englobent aussi bien la promotion de la surveillance vidéo et électronique de bateaux de pêche dans les Maritimes que le développement de l’énergie géothermique en Colombie-Britannique. Les stagiaires ont travaillé sur la surveillance de la pollution « en temps réel » et les technologies connexes en Ontario, ainsi que sur les systèmes de traitement des eaux usées mobiles et fonctionnant à l’énergie solaire sur l’Île-du-Prince-Édouard. Ils ont recueilli et analysé des données sur la pollution sonore sous-marine dans la baie de Fundy et coordonné des relevés d’oiseaux par des « citoyens scientifiques » dans les territoires du Nord et les provinces de l’Ouest. Ils ont cherché des moyens de limiter les répercussions de l’industrie sur les zones humides de l’Alberta et étudié les effets des changements climatiques sur les poissons dans la région des lacs expérimentaux (RLE) du nord-ouest de l’Ontario.

Voici leurs histoires.

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