Saltworks Technologies Inc.

Les produits et systèmes de traitement des eaux usées d’une entreprise de la Colombie‑Britannique proposent de nouvelles technologies pour aider l’industrie à gérer ses eaux usées.

« Au cours des dix dernières années, l’industrie s’est de plus en plus conscientisée quant à son impact sur l’eau », de dire Joshua Zoshi, directeur de l’exploitation et cofondateur de Saltworks Technologies Inc. Selon lui, cette tendance est principalement attribuable aux lois à tous les ordres de gouvernement.

Depuis sa fondation il y a dix ans, la croissance de cette entreprise basée à Richmond a été impressionnante. Elle compte maintenant plus de 100 employés et elle compte des clients en Australie, au Mexique, en Espagne et aux États-Unis, ainsi que d’un bout à l’autre du Canada. Ses clients sont notamment des producteurs de produits chimiques, des sites d’enfouissement, des sociétés minières, des compagnies pétrolières et gazières, des centrales électriques et des entreprises de l’industrie agricole.

Une dizaine d’employés ont été embauchés dans le cadre d’un programme de stages d’ECO Canada financé par le programme  de stages Horizons Sciences pour les jeunes d’Environnement et Changement climatique Canada. Presque tous ont été embauchés en tant qu’employés permanents après la fin de leur stage.

« Ce programme fantastique a grandement aidé Saltworks, explique Zoshi, ingénieur électricien. Il nous a aidés à croître et il est d’une grande utilité pour le développement de technologies propres. »

Des scientifiques de Saltworks dans un laboratoire de chimie de l’eau.

Les fondateurs de Saltworks, M. Zoshi et le PDG Ben Sparrow, ont fait connaissance à l’Université Simon Fraser alors qu’ils faisaient leur maîtrise en administration des affaires. D’abord intéressés par le dessalement municipal, ils se sont rendu compte qu’il y avait un besoin urgent de trouver des solutions de traitement des eaux usées industrielles efficaces et moins coûteuses.

Dans une entrevue en baladodiffusion, M. Sparrow, ingénieur mécanicien, a fait remarquer que si l’accès à de l’eau potable pouvait être considéré comme un droit fondamental pour les êtres humains, le traitement des eaux usées devrait être une responsabilité fondamentale des êtres humains. « L’évolution n’a pas prévu l’essor industriel », affirmait-il alors.

L’entreprise, qui offre des solutions personnalisées pour le traitement des eaux usées, possède plus de 50 brevets pour des produits de traitement des eaux usées industrielles, notamment des membranes et des évaporateurs.

Les stagiaires de Saltworks, dont beaucoup sont des diplômés en génie électrique, chimique ou mécanique, ont travaillé sur une gamme de projets allant de la conception initiale au travail sur le terrain. Certains se rendent sur les sites des clients pour aider à l’installation, à la mise à l’essai et à l’exploitation des usines.

Puisque l’entreprise compte des clients dans de nombreux pays, les compétences linguistiques sont particulièrement appréciées. Les langues parlées par le personnel comprennent le mandarin, l’espagnol, le tagalog et une gamme de dialectes parlés en Inde.

Les stagiaires travaillent en étroite collaboration avec leurs superviseurs et reçoivent une formation pratique approfondie pour acquérir de nouvelles compétences, explique Megan Low, directrice de l’ingénierie des procédés et de l’ingénierie chimique de l’entreprise. Elle souligne que Saltworks cherche des employés qui savent s’adapter, sont ouverts d’esprit, sont capables de travailler en équipe et sont ouverts à la rétroaction. Certains ont été promus à des postes supérieurs.

Alex, un ancien stagiaire, fournit des services d’ingénierie sur place à l’une des usines de dessalement industriel à grande échelle de Saltworks, sur le site d’un client. Et Kyle, également un ancien stagiaire, travaille à améliorer la nouvelle génération de la technologie SaltMaker de traitement sans rejet liquide de Saltworks.

« Le stage est une occasion en or de travailler sur de nouvelles technologies », explique Mme Low, qui a le bonheur de travailler sur des projets d’envergure depuis qu’elle a été embauchée par l’entreprise, il y a quatre ans. « Et les stagiaires sont heureux de travailler sur des technologies vertes qui aideront la planète. »

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