Mesure du rendement en matière de recherche et développement à Environnement Canada pour 2014 : chapitre 7


Principe: Réactivité

Réactivité - Anticiper les nouvelles priorités et réalités scientifiques, s'y adapter et y donner suite

Pourquoi mesurer cet élément?

Afin de demeurer pertinentes dans un contexte mondial en évolution rapide, les activités de recherche et de développement du Ministère doivent s’adapter aux nouvelles réalités et priorités scientifiques. Cette réactivité aide Environnement Canada à produire des connaissances scientifiques en temps opportun afin de réaliser son mandat et de remédier aux problèmes environnementaux complexes qui revêtent une importance nationale.

Comment mesurer cet élément?

Afin de mesurer la réactivité du Ministère aux réalités et aux priorités changeantes, on a demandé aux répondants du sondage des responsables des programmes  d’évaluer la rapidité d’exécution et la souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada.

Résultats

Les activités scientifiques d’Environnement Canada sont produites en temps opportun; la majorité des répondants au sondage (74 %) qui utilisent les activités de recherche et de développement attribuent un classement positif ou neutre à ce point (3 sur 5 ou plus).

Dans le cadre du sondage des responsables des programmes, les répondants qui utilisent les activités de recherche et de développement (23 au total) ont évalué si celles-ci sont livrées dans un échéancier qui satisfait aux attentes de leur programme. Comme le montre la figure 8, 4 % des utilisateurs estiment que les activités scientifiques d’Environnement Canada ne sont pas livrées en temps opportun. Environ un tiers (35 %) des utilisateurs estiment que ces activités sont livrées en temps opportun ou très opportun , tandis que 39 % des répondants sont neutres.

Ces données représentent une diminution par rapport aux conclusions du rapport de 2009, où 86 % des répondants des projets axés sur les résultats qui finançaient ou utilisaient les activités de recherche et de développement d’Environnement Canada ont attribué une cote de 3 sur 5 ou plus à la rapidité d’exécution : 70 % des répondants ont déclaré que les activités de recherche et de développement d’Environnement Canada étaient livrées en temps opportun ou très opportun, tandis que 16 % des répondants étaient neutres.

Figure 8 : Rapidité d’exécution des activités scientifiques d’Environnement Canada selon les utilisateurs d’activités de recherche et de développement pour 2014

Rapidité d’exécution des activités scientifiques d’Environnement Canada selon les utilisateurs d’activités de recherche et de développement pour 2014 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 8

Dans le cadre du sondage des responsables des programmes, les répondants qui utilisent les activités de recherche et de développement (23 au total) ont évalué si celles-ci sont livrées dans un échéancier qui satisfait aux attentes de leur programme. Comme le montre la figure 8, 4 % des utilisateurs estiment que les activités scientifiques d’Environnement Canada ne sont pas livrées en temps opportun. Environ un tiers (35 %) des utilisateurs estiment que ces activités sont livrées en temps opportun ou très opportun, tandis que 39 % des répondants sont neutres.

Source : Sondage interne des responsables des programmes du plus bas niveau de l’architecture d’alignement des programmes (2015)

Les activités scientifiques d’Environnement Canada sont souples; la majorité des répondants au sondage (78 % des utilisateurs et 84 % des producteurs d’activités de recherche et de développement) attribuent un classement positif ou neutre à ce point (3 sur 5 ou plus).

Dans le cadre du sondage, les répondants des programmes qui utilisent les activités de recherche et de développement (23 au total) et des programmes qui les produisent (19 au total) ont évalué la souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada. Ces résultats sont présentés dans la figure ci-dessous. Les utilisateurs et les producteurs partageaient un point de vue semblable quant à la souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada.

Figure 9 : Souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada selon les utilisateurs et les producteurs d’activités de recherche et de développement pour 2014

Souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada selon les utilisateurs et les producteurs d’activités de recherche et de développement pour 2014 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 9

Dans le cadre du sondage, les répondants des programmes qui utilisent les activités de recherche et de développement (23 au total) et des programmes qui les produisent (19 au total) ont évalué la souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada. Ces résultats sont présentés dans la figure ci-dessous. Les utilisateurs et les producteurs partageaient un point de vue semblable quant à la souplesse des activités scientifiques d’Environnement Canada. Environ un quart des répondants (26 % des utilisateurs et 21 % des producteurs) estiment que les activités scientifiques d’Environnement Canada sont souples ou très souples, tandis que la majorité des répondants sont neutres (52 % des utilisateurs et 63 % des producteurs). Seulement 4 à 5 % des utilisateurs et des producteurs d’activités de recherche et de développement estiment que les activités scientifiques d’Environnement Canada ne sont pas souples.

Source : Sondage interne des responsables des programmes du plus bas niveau de l’architecture d’alignement des programmes (2015)

Environ un quart des répondants (26 % des utilisateurs et 21 % des producteurs) estiment que les activités scientifiques d’Environnement Canada sont souples ou très souples, tandis que la majorité des répondants sont neutres (52 % des utilisateurs et 63 % des producteurs). Seulement 4 à 5 % des utilisateurs et des producteurs d’activités de recherche et de développement estiment que les activités scientifiques d’Environnement Canada ne sont pas souples.

Ces données représentent une diminution par rapport aux conclusions du rapport de 2009, où 84 % des répondants des projets axés sur les résultats qui finançaient ou utilisaient les activités de recherche et de développement d’Environnement Canada ont attribué une cote de 3 sur 5 ou plus à la souplesse : 68 % des répondants ont déclaré que les activités de recherche et de développement d’Environnement Canada s’adaptaient bien ou très bien à leurs priorités, tandis que 16 % étaient neutres.

Les renseignements actuellement disponibles ne permettent pas d’expliquer les baisses apparentes de la rapidité d’exécution et de la souplesse par rapport aux niveaux de 2009. Pour obtenir de plus amples renseignements, il faudrait réaliser d’autres travaux, tels que des entrevues avec les utilisateurs et les producteurs d’activités scientifiques (p. ex., les responsables des programmes de l’architecture d’alignement des programmes (AAP), les scientifiques et les utilisateurs des activités scientifiques au sein du Ministère).

Grâce à la Stratégie pour les sciences, Environnement Canada se concentre sur l’amélioration de tous les aspects des liens entre les utilisateurs et les producteurs, y compris la satisfaction des utilisateurs, la rapidité d’exécution et la souplesse. La science ouverte est un autre mécanisme pour améliorer la rapidité d’exécution des activités scientifiques d’Environnement Canada; par exemple, Environnement Canada s’efforce de publier des données scientifiques et des publications évaluées par des pairs en ligne en temps opportun.

Les activités scientifiques d’Environnement Canada contribuent à la réactivité grâce aux initiatives du Système de sécurité de classe mondiale pour les navires-citernes.

Les contributions d’Environnement Canada aux initiatives du Système de sécurité de classe mondiale pour les navires-citernes démontrent clairement la réactivité face au nombre croissant d’expéditions de produits pétroliers canadiens. Le financement a été approuvé pour un simulateur d’environnement ultramoderne de la prochaine génération qui sera unique en son genre en Amérique du Nord. Ce simulateur permettra aux scientifiques de la Division des urgences - Sciences et technologie d’Environnement Canada de procéder à des expériences à grande échelle sur le devenir et le comportement du pétrole en milieux marins. Ce projet s’appuie sur les solides travaux de recherche effectués par Environnement Canada et d’autres ministères fédéraux dans ce domaine au cours des dernières années, comme un rapport de 2013 sur le comportement des déversements en milieu marin et d’autres propriétés des produits de bitume dilués issus des sables bitumineux canadiens.

Réactivité - Maintenir une expertise et une capacité scientifiques dans le domaine de la science environnementale afin d'appuyer le mandat du Ministère

Pourquoi mesurer cet élément?

Un environnement solide et favorable, notamment les ressources financières, une infrastructure de calibre mondial et des employés hautement qualifiés jouent un rôle important pour veiller à ce que les activités du Ministère puissent anticiper les réalités changeantes et s’y adapter.

Comment mesurer cet élément?

Afin de mesurer la santé de cet environnement, on a analysé les données de Statistique Canada et de la Direction générale des finances, et recensé les ressources en personnel d’Environnement Canada ainsi que les dépenses brutes et les dépenses en capital affectées aux activités de recherche et de développement. De plus, on a examiné la répartition des publications du Ministère dans les domaines scientifiques.

Résultats

La part du budget d’Environnement Canada consacrée aux sciences et à la technologie est demeurée relativement stable au cours de la dernière décennie.

La figure 10 montre les dépenses en sciences et technologie d’Environnement Canada (pour les activités de recherche et de développement et les activités scientifiques connexes) par rapport au budget annuel d’Environnement Canada pour les périodes de 2000 à 2012 et de 2012 à 2015. Un changement méthodologique dans l’affectation des dépenses en activités de recherche et de développement par rapport aux dépenses en activités scientifiques connexes et des ressources en personnel fait en sorte qu’il est impossible de comparer les dépenses en activités de recherche et de développement entre les deux périodes.Footnote1

Toutefois, il est possible de comparer les dépenses totales en sciences et technologie d’Environnement Canada avec le budget annuel du Ministère au cours des deux périodes. Les augmentations et les diminutions des dépenses en sciences et technologie d’Environnement Canada sont étroitement associées aux augmentations et aux diminutions du budget annuel. Les dépenses en sciences et technologie pour 2012-2013 sont restées stables par rapport aux années précédentes. Dans l’ensemble, la proportion des dépenses du Ministère consacrée aux sciences et à la technologie est demeurée relativement stable (environ 60 %) au cours de la dernière décennie.

Figure 10 : Dépenses en sciences et technologie d’Environnement Canada par rapport au budget annuel pour la période de 2000 à 2015

Dépenses en sciences et technologie d’Environnement Canada par rapport au budget annuel pour la période de 2000 à 2015 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 10

La figure 10 montre les dépenses en sciences et technologie d’Environnement Canada (pour les activités de recherche et de développement et les activités scientifiques connexes) par rapport au budget annuel d’Environnement Canada pour les périodes de 2000 à 2012 et de 2012 à 2015. Un changement méthodologique dans l’affectation des dépenses en activités de recherche et de développement par rapport aux dépenses en activités scientifiques connexes et des ressources en personnel fait en sorte qu’il est impossible de comparer les dépenses en activités de recherche et de développement entre les deux périodes. Toutefois, il est possible de comparer les dépenses totales en sciences et technologie d’Environnement Canada avec le budget annuel du Ministère au cours des deux périodes. Les augmentations et les diminutions des dépenses en sciences et technologie d’Environnement Canada sont étroitement associées aux augmentations et aux diminutions du budget annuel. Les dépenses en sciences et technologie pour 2012-2013 sont restées stables par rapport aux années précédentes. Dans l’ensemble, la proportion des dépenses du Ministère consacrée aux sciences et à la technologie est demeurée relativement stable (environ 60 %) au cours de la dernière décennie.

Source : Statistique Canada, tableau CANSIM 358-0163 « Dépenses de l’administration fédérale en activités scientifiques et technologiques, selon les principaux ministères et organismes, annuel (dollars X 1 000 000) » (2014)

* Les données pour 2013-2014 et 2014-2015 sont des projections.

La majorité des membres du personnel d’Environnement Canada (environ 60 %) ont participé aux activités de sciences et technologie d’Environnement Canada en 2012-2013, directement ou dans un rôle de soutien. Cette proportion est demeurée relativement stable au cours de la dernière décennie.

La figure 11 montre les ressources en personnel d’Environnement Canada affectées aux sciences et à la technologie (pour les activités de recherche et de développement et les activités scientifiques connexes) pour les deux périodes, avant et après le changement dans la méthode de production de rapports. Comme pour les dépenses, les augmentations et les diminutions des ressources en personnel d’Environnement Canada affectées aux sciences et à la technologie sont étroitement associées aux augmentations et aux diminutions du nombre total d’équivalents temps plein d’Environnement Canada. Il est à noter que la baisse apparente des ressources en personnel affectées aux activités de recherche et de développement entre les deux périodes peut être attribuée au changement méthodologique qui a eu une incidence sur la façon dont Environnement Canada définit et mesure ses activités de recherche et de développement et ses activités scientifiques connexes. Dans l’ensemble, la proportion des équivalents temps plein du Ministère affectée aux sciences et à la technologie est demeurée relativement stable (environ 60 %) au cours de la dernière décennie.

Figure 11 : Ressources en personnel d’Environnement Canada affectées aux sciences et à la technologie par rapport aux ressources totales en personnel pour la période de 2000 à 2015

Ressources en personnel d’Environnement Canada affectées aux sciences et à la technologie par rapport aux ressources totales en personnel pour la période de 2000 à 2015 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 11

La figure 11 montre les ressources en personnel d’Environnement Canada affectées aux sciences et à la technologie (pour les activités de recherche et de développement et les activités scientifiques connexes) pour les deux périodes, avant et après le changement dans la méthode de production de rapports. Comme pour les dépenses, les augmentations et les diminutions des ressources en personnel d’Environnement Canada affectées aux sciences et à la technologie sont étroitement associées aux augmentations et aux diminutions du nombre total d’équivalents temps plein d’Environnement Canada. Il est à noter que la baisse apparente des ressources en personnel affectées aux activités de recherche et de développement entre les deux périodes peut être attribuée au changement méthodologique qui a eu une incidence sur la façon dont Environnement Canada définit et mesure ses activités de recherche et de développement et ses activités scientifiques connexes. Dans l’ensemble, la proportion des équivalents temps plein du Ministère affectée aux sciences et à la technologie est demeurée relativement stable (environ 60 %) au cours de la dernière décennie.

Source : Statistique Canada, tableau CANSIM 358-0166 « Personnel de l’administration fédérale affecté aux activités scientifiques et technologiques, selon les principaux ministères et organismes, annuel (nombre) » (2014)

* Les données pour 2013-2014 et 2014-2015 sont des projections.

Depuis 2012-2013, les dépenses en capital pour les activités de recherche et de développement en sciences et technologie d’Environnement Canada sont d’environ 12 millions de dollars par année.

 La figure 12 montre que les dépenses en capital pour la recherche et le développement en sciences et technologie d’Environnement Canada (installations, équipement de laboratoire, etc.) ont varié énormément depuis 1990. Il convient de noter que les activités de recherche et de développement liées à la météorologie dépendent fortement des dépenses en capital du Service météorologique du Canada, comme les mises à niveau des systèmes radar. Les projets et les investissements internationaux, tels que les stations de recherche, sont également mis à profit dans la mesure du possible. Dans l’ensemble, l’infrastructure d’Environnement Canada se porte bien : les installations de laboratoire sont relativement jeunes par rapport à celles d’autres ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique, les processus de planification du capital sont bien gérés, et les projets sont planifiés selon une approche globale.

Figure 12 : Dépenses en capital pour la recherche et le développement en sciences et technologie d’Environnement Canada pour la période de 1990 à 2013

Dépenses en capital pour la recherche et le développement en sciences et technologie d’Environnement Canada pour la période de 1990 à 2013 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 12

La figure 12 montre que les dépenses en capital pour la recherche et le développement en sciences et technologie d’Environnement Canada (installations, équipement de laboratoire, etc.) ont varié énormément depuis 1990. Il convient de noter que les activités de recherche et de développement liées à la météorologie dépendent fortement des dépenses en capital du Service météorologique du Canada, comme les mises à niveau des systèmes radar. Les projets et les investissements internationaux, tels que les stations de recherche, sont également mis à profit dans la mesure du possible. Dans l’ensemble, l’infrastructure d’Environnement Canada se porte bien : les installations de laboratoire sont relativement jeunes par rapport à celles d’autres ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique, les processus de planification du capital sont bien gérés, et les projets sont planifiés selon une approche globale.

Source : Données de la Direction générale des finances d’Environnement Canada (2014)

* Les données pour 2014-2015 sont des projections.

Environnement Canada publie dans une variété de domaines scientifiques.

Le fait de publier dans une variété de domaines scientifiques indique qu’Environnement Canada possède la vaste expertise scientifique nécessaire pour répondre aux nouveaux enjeux. La figure ci-dessous démontre cette diversité à l’aide d’un échantillon de 5 711 articles d’Environnement Canada de 2004 à 2013.

Figure 13 : Diversité des activités de recherche et de développement d’Environnement Canada de 2004 à 2013

Diversité des activités de recherche et de développement d’Environnement Canada de 2004 à 2013 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 13

Diversité des activités de recherche et de développement d’Environnement Canada de 2004 à 2013. Science de l’environnement 30%, Météorologie et sciences de l’atmosphère 21%, Biologie marine et hydrobiologie 7%, Zoologie 7%, écologie 6%, Sciences de la terre et science planétaire 4%, Hygiène du milieu et santé au travail 3%, Océanographie et limnologie 2%, Agriculture et science de l’alimentation 2%, Chimie analytique 2%, Autres 16%.

Source : Observatoire des sciences et des technologies, Web of Science (2014)

Remarque : Les catégories des revues sont fondées sur celles utilisées par Thomson-Reuters.

Les activités de recherche et de développement d’Environnement Canada mettent fortement l’accent sur la catégorie Sciences de l’environnement et la catégorie Météorologie et sciences de l’atmosphère. Ces deux catégories représentent ensemble plus de la moitié des publications d’Environnement Canada.

Bien qu’il soit difficile d’effectuer des comparaisons directes avec les données de 2009 en raison des différents systèmes de classification des bases de données (Scopus par rapport à Thomson-Reuters) et des périodes (2003 à 2007 par rapport à 2004 à 2013), il est intéressant de noter que, dans le rapport de 2009, la catégorie la plus importante était Climat, météorologie et sciences de l’atmosphère (24 %). Cette constatation est semblable aux données présentées ci-dessus, où 21 % des revues se situent dans la catégorie Météorologie et sciences de l’atmosphère.

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