Mesure du rendement en matière de recherche et développement à Environnement Canada pour 2014 : chapitre 9


Principe: Collaboration

Collaboration - Collaborer avec les collègues du Ministère et dans l'ensemble du gouvernement fédéral, ainsi qu'avec des partenaires nationaux et internationaux

Pourquoi mesurer cet élément?

La science est fondée sur la collaboration et les activités scientifiques d’Environnement Canada sont renforcées par les collaborations du Ministère avec des partenaires nationaux et internationaux. Le fait d’examiner les partenariats du Ministère permet à Environnement Canada de mieux se positionner au sein du vaste paysage de la recherche environnementale.

Comment mesurer cet élément?

L’étendue des collaborations scientifiques d’Environnement Canada a été mesurée en analysant les renseignements sur les taux de publication en collaboration et les établissements d’attache de ces collaborateurs. L’effet des collaborations a été évalué en comparant l’impact scientifique des publications en collaboration et des publications sans collaboration.

Résultats

Environnement Canada fait une large place à la collaboration; en 2013, près de 90 % de ses publications ont été produites en collaboration.

La figure ci-dessous montre la part des publications d’Environnement Canada produites en collaboration avec des partenaires externes, à l’échelle nationale et internationale. La tendance globale indique une augmentation de la collaboration au fil du temps. La collaboration à l’échelle nationale est demeurée relativement stable, tandis que la collaboration à l’échelle internationale a fortement augmenté. Ce maintien d’un niveau élevé de collaboration avec les principales institutions nationales et internationales aide Environnement Canada à demeurer à l’avant-garde de la recherche scientifique.

Figure 18 : Collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux de 2003 à 2013

Collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux de 2003 à 2013 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 18

La figure ci-dessous montre la part des publications d’Environnement Canada produites en collaboration avec des partenaires externes, à l’échelle nationale et internationale. La tendance globale indique une augmentation de la collaboration au fil du temps. La collaboration à l’échelle nationale est demeurée relativement stable, tandis que la collaboration à l’échelle internationale a fortement augmenté. Ce maintien d’un niveau élevé de collaboration avec les principales institutions nationales et internationales aide Environnement Canada à demeurer à l’avant-garde de la recherche scientifique.

Source : Données de Scopus compilées par Science-Metrix pour 2003 à 2007 (2009) et par Environnement Canada pour 2008 à 2013 (2014)

Remarque : Certaines publications sont produites à la fois par des partenaires nationaux et internationaux, ce qui fait que la somme des collaborations nationales et internationales est supérieure au nombre total de collaborations.

La collaboration accroît grandement l’impact scientifique des activités de recherche et de développement d’Environnement Canada (selon la moyenne des citations relatives).

Si l’on compare les publications produites par Environnement Canada sans collaboration externe par rapport à celles réalisées avec des collaborateurs à l’échelle nationale, ces dernières sont citées plus souvent dans une proportion de 20 %; celles qui sont réalisées avec des collaborateurs internationaux sont citées plus souvent dans une proportion de 80 % et celles qui sont rédigées avec des collaborateurs nationaux et internationaux sont citées deux fois plus souvent. On a observé des tendances similaires dans le rapport de 2009.

L’impact scientifique élevé des articles produits avec des collaborateurs internationaux est conforme à la tendance indiquant une augmentation de la collaboration internationale (voir la figure 18 ci-dessus).

Figure 19 : Impact scientifique des articles en collaboration par rapport aux articles sans collaboration (moyenne des citations relatives) de 2008 à 2013

Impact scientifique des articles en collaboration par rapport aux articles sans collaboration (moyenne des citations relatives) de 2008 à 2013 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 19

Impact scientifique des articles en collaboration par rapport aux articles sans collaboration (moyenne des citations relatives) de 2008 à 2013. Si l’on compare les publications produites par Environnement Canada sans collaboration externe par rapport à celles réalisées avec des collaborateurs à l’échelle nationale, ces dernières sont citées plus souvent dans une proportion de 20 %; celles qui sont réalisées avec des collaborateurs internationaux sont citées plus souvent dans une proportion de 80 % et celles qui sont rédigées avec des collaborateurs nationaux et internationaux sont citées deux fois plus souvent. On a observé des tendances similaires dans le rapport de 2009.

Source : Observatoire des sciences et des technologies, Web of Science (2014)

Les principaux collaborateurs nationaux d’Environnement Canada ont légèrement changé au fil du temps, mais les universités canadiennes demeurent les plus importants partenaires du Ministère. En même temps, les principaux collaborateurs internationaux sont restés relativement les mêmes; les institutions gouvernementales américaines demeurent les plus importants partenaires du Ministère.

Comme le montre la figure 20, la collaboration avec l’Université de l’Alberta a augmenté de façon importante au cours des dernières années; celle-ci fait maintenant partie des cinq principaux collaborateurs nationaux d’Environnement Canada. Les quatre autres principaux collaborateurs nationaux sont restés relativement stables. Pêches et Océans Canada demeure le principal collaborateur parmi les ministères fédéraux. La chimie de l’environnement ainsi que l’écologie, l’évolution, le comportement et la systématique sont les principaux domaines scientifiques faisant l’objet d’une collaboration nationale.

Figure 20 : Principaux collaborateurs nationaux d’Environnement Canada de 2003 à 2013
Institution Classement pour 2008 à 2013 Changement dans le classement depuis 2003 à 2007 Principaux domaines scientifiques pour 2008 à 2013
Université de Toronto 1 0 Sciences de l’atmosphère
Université de la Saskatchewan 2 +1 Écologie, évolution, comportement et systématique
Pêches et Océans Canada 3 +1 Chimie de l’environnement
Université de l’Alberta 4 +9 Écologie, évolution, comportement et systématique
Université de Waterloo 5 0 Chimie de l’environnement

Source : Données de Scopus compilées par Science-Metrix pour 2003 à 2007 (2009) et par Environnement Canada pour 2008 à 2013 (2014)

Le nombre de collaborations par année avec les principaux collaborateurs nationaux d’Environnement Canada est généralement plus élevé maintenant que par le passé. Par exemple, l’Université de Toronto demeure le principal collaborateur national d’Environnement Canada, mais son taux actuel de collaboration (mesuré par le nombre de publications produites conjointement) a augmenté d’environ 15 articles par année par rapport à son taux antérieur.

À l’échelle internationale, les scientifiques d’Environnement Canada collaborent davantage avec des partenaires des États-Unis. Il y a cinq ans, les principales institutions collaboratrices d’Environnement Canada se trouvaient aux États-Unis (National Oceanic and Atmospheric Administration, National Aeronautics and Space Administration, United States Geological Survey), en France (Centre national de la recherche scientifique) et au Danemark (National Environmental Research Institute). Aujourd’hui, deux différentes institutions américaines (University Corporation for Atmospheric Research/National Center for Atmospheric Research et l’Université du Colorado) font maintenant partie des cinq principales institutions. Le principal domaine pour la collaboration internationale est celui des sciences de l’atmosphère.

Comme il est indiqué dans la figure 21, le taux de collaboration d’Environnement Canada avec ces principales institutions a augmenté au fil du temps. Par exemple, la National Oceanic and Atmospheric Administration demeure le principal collaborateur international d’Environnement Canada, mais son taux de collaboration (mesuré par le nombre de publications produites en collaboration) a augmenté d’environ 10 articles par année.

Figure 21 : Principaux collaborateurs internationaux d’Environnement Canada de 2003 à 2013
Institution Classement pour 2008 à 2013 Changement dans le classement depuis 2003 à 2007 Principaux domaines scientifiques pour 2008 à 2013
NOAA - National Oceanic and Atmospheric Administration (États-Unis) 1 0 Sciences de l’atmosphère
CNRS - Centre national de la recherche scientifique (France) 2 +1 Sciences de l’atmosphère
UCAR/NCAR - University Corporation for Atmospheric Research et National Center for Atmospheric Research (États-Unis) Footnote1 3 +5 Sciences de l’atmosphère
NASA - National Aeronautics and Space Administration (États-Unis) 4 -2 Sciences de l’atmosphère
Université du Colorado (États-Unis) 5 +1 Sciences de l’atmosphère

Source : Données de Scopus compilées par Science-Metrix pour 2003 à 2007 (2009) et par Environnement Canada pour 2008 à 2013 (2014)

Collaboration - Partager de l'information et une expertise au sein des disciplines, des secteurs et des champs d'application

Pourquoi mesurer ce principe?

En partageant des ressources comme les installations, le financement, l’information et l’expertise, Environnement Canada est un membre très actif de la communauté scientifique et il améliore grandement la qualité de ses activités scientifiques.

Comment mesurer ce principe?

En plus de ses partenariats institutionnels, la collaboration du Ministère peut être mesurée par ses partenariats avec les différents secteurs, les différentes autorités compétentes et les collectivités autochtones.

Résultats

Bien qu’Environnement Canada collabore avec une grande variété de secteurs, le milieu universitaire demeure le plus important partenaire national du Ministère.

La figure ci-dessous montre la collaboration à l’échelle nationale par secteur pour 2008 à 2013. Les proportions pour la période de 2008 à 2013 sont semblables à celles de 2003 à 2007 présentées dans le rapport de 2009 : les collaborations avec les universités et le gouvernement fédéral ont augmenté, celles avec les gouvernements provinciaux sont demeurées stables et celles avec le secteur privé, le secteur de la santé et d’autres secteurs ont diminué.

Cette forte collaboration avec le milieu universitaire à l’échelle nationale est conforme à la figure 20 ci-dessus, qui montre les cinq principaux collaborateurs nationaux (passés et présents).

Figure 22 : Collaborations à l’échelle nationale par secteur pour 2008 à 2013

Collaborations à l’échelle nationale par secteur pour 2008 à 2013 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 22

La figure ci-dessous montre la collaboration à l’échelle nationale par secteur pour 2008 à 2013. Les proportions pour la période de 2008 à 2013 sont semblables à celles de 2003 à 2007 présentées dans le rapport de 2009 : les collaborations avec les universités et le gouvernement fédéral ont augmenté, celles avec les gouvernements provinciaux sont demeurées stables et celles avec le secteur privé, le secteur de la santé et d’autres secteurs ont diminué.

Source : Données de Scopus compilées par Environnement Canada (2014)

Environnement Canada collabore avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour effectuer des activités de recherche et de développement.

La figure 23 montre le nombre de collaborations associées à un gouvernement provincial ou territorial ayant collaboré à au moins une publication avec Environnement Canada entre 2008 et 2013. Étant donné que l’environnement est une responsabilité pangouvernementale, il est important que tous les ordres de gouvernement participent aux activités de recherche et de développement. Au cours de la période examinée, Environnement Canada a collaboré avec chaque province et territoire du Canada. Environnement Canada a collaboré plus fréquemment avec l’Ontario, suivi du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

Figure 23 : Collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour 2008 à 2013

Collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour 2008 à 2013 (Voir description longue ci-dessous.)
Description longue de Figure 23

La figure 23 montre le nombre de collaborations associées à un gouvernement provincial ou territorial ayant collaboré à au moins une publication avec Environnement Canada entre 2008 et 2013. Étant donné que l’environnement est une responsabilité pangouvernementale, il est important que tous les ordres de gouvernement participent aux activités de recherche et de développement. Au cours de la période examinée, Environnement Canada a collaboré avec chaque province et territoire du Canada. Environnement Canada a collaboré plus fréquemment avec l’Ontario, suivi du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

Source : Données de Scopus compilées par Environnement Canada (2014)

Environnement Canada collabore avec les collectivités autochtones.

La collaboration entre les scientifiques d’Environnement Canada et les collectivités autochtones est importante pour les activités de recherche et de développement en science de l’environnement. Étant donné qu’Environnement Canada effectue des recherches environnementales dans de nombreuses régions du pays, y compris sur les terres autochtones, le Ministère assume l’importante responsabilité de travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations et les collectivités autochtones en tenant compte des points de vue des collectivités et des connaissances traditionnelles autochtones parallèlement à ses recherches scientifiques.

Le programme de rétablissement du caribou des bois au Canada 2012 en est un exemple. Conscient du rôle important que joue le caribou boréal dans la vie traditionnelle, culturelle et spirituelle des Autochtones, Environnement Canada a sollicité la participation active des collectivités autochtones dans le cadre de l’élaboration du programme de rétablissement du caribou boréal. Deux séries de discussions ont eu lieu afin d’obtenir les avis des collectivités autochtones et d’échanger des renseignements avec elles. De plus, Environnement Canada a soutenu des processus de collecte de connaissances traditionnelles autochtones. Ces deux composantes ont été essentielles à l’élaboration du programme de rétablissement.

À l’échelle nationale, Environnement Canada a pris contact avec plus de 260 collectivités autochtones situées dans l’aire de répartition actuelle du caribou boréal, ou adjacentes à celle-ci, lors des deux séries de réunions pour les inviter à participer à son processus d’élaboration du programme de rétablissement du caribou boréal.

 

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