#ImmigrationÇaCompte à 
Montréal, au Québec

Autrefois une étudiante étrangère dans les couloirs de l’université, l’éminente femme d’affaires Gina Cody a laissé sa marque… et son nom…. à la Faculté de génie et d’informatique de l’Université Concordia, qu’elle a dotée d’un fonds de 15 millions de dollars.

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Transcription : « L’immigration ça compte à Montréal, au Québec »

Durée de la vidéo : 3 minutes, 18 secondes

Une musique inspirante de piano et de cordes joue pendant toute la vidéo.

On présente une vue aérienne du centre-ville de Montréal.

Texte affiché : « L’immigration, ça compte à Montréal, Québec ».

Gina lève les yeux, directement vers la caméra. Elle se promène dans le Vieux-Port de Montréal.

Gina : Je m’appelle Gina Cody. Je suis arrivée au Canada en 1979 pendant la révolution en Iran.

Photo d’archives : Gina est dans une salle de classe avec un professeur.

Gina : Mon frère m’avait organisé une rencontre avec un professeur de l’Université Concordia.

À une intersection très fréquentée, des étudiants sortent d’un autobus pour se rendre à l’université. Un décompte sur un feu de circulation indique le temps restant pour traverser la rue. On montre la façade de l’Université Concordia.

Gina : Après avoir regardé mes notes, il m’a dit : « Pourquoi aller ailleurs? Pourquoi ne viens-tu pas à Concordia? On te donnera une bourse d’études. »

Série de photos d’archives : Gina enfant; Gina étudiante, travaillant avec des équipements lourds; Gina étudiante, travaillant avec une autre étudiante; Gina étudiante, souriant à la caméra.

Gina : Depuis ma plus tendre enfance, ma mère, qui s’est mariée jeune, nous a toujours dit qu’elle voulait vraiment que ma sœur et moi poursuivions nos études et soyons indépendantes.

Photos d’archives : Gina recevant son diplôme.

Gina : J’ai terminé un doctorat et j’en ai fait le plus possible pour mener à bien la mission que m’avait confiée ma mère.

Série de photos d’archives : Gina portant un casque et souriant à la caméra; coupure de journal, avec une photo de Gina intitulée « Meet Doctor Fix-it » (Voici docteure Répare-Tout); Gina s’appuyant sur un bureau dans une grande pièce où plusieurs diplômes et récompenses sont accrochés au mur derrière elle.

Gina : En un an, on m’a offert un emploi au sein d’une entreprise. Ensuite, je suis devenue une associée, puis l’unique propriétaire. Pendant 3 ans, mon entreprise s’est vu décerner un prix parce qu’elle figurait parmi les entreprises les mieux gérées.

Dans une grande salle de bal, des personnes assises se parlent autour de tables rondes. Alan est en conversation avec un invité.

Texte affiché : « Alan Shepard, président de l’Université Concordia ».

Gina est assise à l’une des tables rondes. Elle regarde autour d’elle. Gina prend une photo avec une jeune femme à sa table. Elle parle à la jeune femme.

Alan : Gina est arrivée à Concordia alors qu’elle était une jeune femme. Il s’agissait de la première femme dans son programme à achever un doctorat en génie du bâtiment.

Série d’anciennes coupures de journaux contenant une photo de Gina et d’autres étudiants posant ensemble. Voici les titres des coupures : « Lively Engineering Week draws hundreds of students » (Une semaine de l’ingénierie animée attire des centaines d’étudiants) et « Women engineers look to each other for inspiration » (Les femmes ingénieures cherchent l’inspiration les unes auprès des autres). Photo d’archives de Gina lors d’une cérémonie du conseil des gouverneurs.

Alan : Gina a longtemps été associée à l’université, et ce, même après avoir obtenu son diplôme. Elle a siégé à divers comités consultatifs de l’université, et depuis les 4 dernières années environ, elle est membre de son conseil des gouverneurs.

Alan est en conversation avec un invité. Gina est assise à une table ronde et parle avec un invité. Ils rigolent tous ensemble.

Alan : Gina m’a indiqué qu’elle souhaitait faire un don. Sur le coup, je n’ai pas vraiment saisi que ce don aurait l’impact qu’il a eu.

Capture d’écran d’un article sur le Web intitulé « Première faculté de génie canadienne à porter le nom d’une femme : la chef d’entreprise Gina Cody fait un don historique de 15 millions de dollars à Concordia ». Voici la description de l’article : « Ce don établissant l’École de génie et d’informatique Gina-Cody permettra d’améliorer l’accès à l’éducation, de financer la recherche et d’inspirer une nouvelle génération » (le 24 septembre 2018).

La statue du « C » de Concordia trône juste devant les portes de l’université. Des étudiants franchissent les portes de l’université. On voit les pieds de gens qui marchent dans un couloir. Un escalier roulant est en mouvement.

Alan : En effet, il a permis de créer des bourses d’études pour les jeunes qui viennent au pays pour y étudier et qui n’auraient pas eu la possibilité de le faire autrement.

Un rayon de soleil passe à travers une fenêtre. Hannah parle à Gina.

Texte affiché : « Hannah Jack Halcro, étudiante en génie et présidente de Space Concordia ».

Gina serre la main d’un membre du club Space Concordia. Hannah et Gina parlent ensemble et marchent dans la salle de classe de Space Concordia. Gina sourit.

Hannah : Elle est venue nous voir, et elle s’est rendue à chacune des associations étudiantes. Elle a serré la main de tout le monde et elle nous a demandé ce que l’on faisait. Je le lui ai donc dit et elle a été très impressionnée.

Sur le tableau d’affichage de Concordia, une photo de Gina est affichée avec les mots « voici l’école de génie et d’informatique gina-cody ».

Une série de vidéos et de photos d’archives montre des étudiantes en génie travaillant sur le terrain. Hannah et Gina descendent un escalier roulant et marchent dans les couloirs de Concordia.

Hannah : Je trouve qu’il est rassurant qu’une femme soit la représentante de l’école. Les femmes qui évoluent dans le domaine des STIM [science, technologie, ingénierie et mathématiques] ne subissent plus de discrimination comme avant; toutefois, intérieurement, elles sont en proie à plusieurs questionnements. On se pose des questions du genre « Est-ce que j’ai ma place ici? » ou « Suis-je une vraie ingénieure? ».

La faculté d’ingénierie de Concordia s’élève sur un fond de ciel bleu éclatant. Hannah et Gina descendent l’escalier intérieur de l’immeuble. La caméra bascule pour montrer le panneau au-dessus de l’escalier portant l’inscription « École de génie et d’informatique gina-cody » et « Gina Cody School of Engineering and Computer Science ».

Hannah : Le fait qu’une femme représente l’école nous rappelle chaque jour que, oui, nous avons notre place ici et qu’il est possible de réaliser de grandes choses.

Fondu au noir.

Des drapeaux canadien, québécois et montréalais battent devant l’hôtel de ville de Montréal. On voit le lustre de l’hôtel de ville et le bureau de la mairie, avec un drapeau de la ville de Montréal placé derrière le bureau et la chaise. Gros plan sur un stylo noir ouvert posé sur un livre ouvert. Gros plan sur la couverture rouge du livre qui indique « Livre d’or ».

Gina : Je suis très honorée d’avoir la chance de signer le Livre d’or de Montréal.

Gina serre la main du doyen du génie dans un couloir, à l’hôtel de ville. Elle salue plusieurs personnes dans le couloir. Gina salue la mairesse de Montréal, Valérie Plante. Gina écrit dans le Livre d’or avec un stylo noir.

Gina : Il s’agit d’une confirmation de l’acceptation d’une personne qui a apporté des contributions. On m’a donné une possibilité qui a changé ma vie.

On présente une vue aérienne du centre-ville de Montréal.

Série de courtes vidéos : Gina, dans un escalier roulant, en train de parler; Gina montrant des objets sur le mur de Space Concordia; Gina rigolant dans un ascenseur rempli d’étudiants; Gina accueillant des invités dans une salle de bal; Gina riant à une table ronde; Gina souriant avec fierté, à l’hôtel de ville.

Gina : Redonner à la société qui a fait de vous la personne que vous êtes n’est pas une option : c’est une obligation.

La mairesse de Montréal entre à l’hôtel de ville.

Texte affiché : « Valérie Plante, mairesse de Montréal ».

Gina et la mairesse se promènent d’une pièce à l’autre. Gina et la mairesse échangent des cadeaux. La mairesse met un chandail rouge vin à capuche portant le texte « Gina Cody School of Engineering and Computer Science, Concordia University » (École de génie et d’informatique gina-cody, université concordia) et rit. Gina en met un aussi. Gina et la mairesse posent pour une photo dans les chandails.

Gros plan sur la signature de Gina dans le Livre d’or. On présente une vue aérienne du Vieux-Port de Montréal, avec le drapeau canadien battant au vent et la Grande roue de Montréal sur la droite.

Gina : En donnant ces bourses à tous ces étudiants, j’espère que la plupart d’entre eux feront la même chose que moi, et que le cercle des personnes qui réussissent et qui redonnent s’élargira. C’est de cette façon que le Canada a été créé, et c’est de cette façon que nous bâtirons une société inclusive.

Fondu au noir.

Texte affiché : « Les immigrants enrichissent nos communautés ».

Fondu au noir.

Texte affiché : « Partagez votre histoire #ImmigrationÇaCompte; Facebook : @CitImmCanFR; Twitter : @CitImmCanFR; Instagram : @CitImmCanFR ».

La signature d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et l’avis du droit d’auteur « Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, 2018. » s’affichent à l’écran, suivi du mot-symbole « Canada ».

Profil d’immigration : Montréal, Québec (région métropolitaine de recensement)

Faits en bref

  • Les immigrants représentent près du quart (23 %) de la population de Montréal.
  • Haïti est le premier pays source d’immigrants à Montréal, suivi de la France et du Maroc.
  • Plus de la moitié (55 %) de tous les immigrants arrivés à Montréal entre 1980 et 2016 étaient des immigrants économiques, alors que 28 % étaient parrainés par un membre de leur famille et 16 % étaient des réfugiés.

Le saviez-vous?

  • Avec ses 200 000 étudiants à l’université, dont 33 000 étudiants étrangers, Montréal se classe au deuxième rang des villes nord-américaines comptant le plus grand nombre d’étudiants à l’université par habitant.

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