Jakub Martinec, Ph. D., directeur des études chorales à l’Université Memorial de Terre-Neuve (MUN), a fondé l’Atlantic Boychoir (chorale de garçons de l’Atlantique) et la National Boychoir of Canada (chorale nationale de garçons du Canada).

#ImmigrationÇaCompte à St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador

Jakub Martinec, Ph. D., met sa formation musicale suivie en République tchèque au service des garçons et des jeunes hommes de Terre Neuve pour les aider à chanter.

À la recherche de nouvelles voix musicales à Terre-Neuve-et-Labrador

Jakub Martinec, Ph. D.

En 2012, M. Martinec a quitté la République tchèque pour s’installer à London, en Ontario, afin de terminer son doctorat en musique à l’Université Western. Il a rapidement été embauché comme directeur des études chorales à l’Université Memorial de Terre-Neuve (MUN), à St. John’s, et a déménagé dans la province avec son épouse, Jennifer Beynon-Martinec, et leurs 3 enfants.

« Je suis immédiatement tombé amoureux de l’endroit, en partie parce que Terre-Neuve a une culture du chant très forte et riche, et aussi parce que c’est une belle région et qu’elle me rappelait beaucoup mon pays natal. », dit M. Martinec.

La direction d’une chorale de garçons est une passion pour M. Martinec et l’élément principal de ses recherches à MUN; il a commencé à chanter dans une chorale à l’âge de 4 ans et a ensuite été le directeur artistique fondateur du Czech Boys Choir (chorale tchèque de garçons). En 2016, sa femme et lui ont fondé le Atlantic Boychoir (chorale de garçons de l’Atlantique) afin d’offrir aux garçons et aux jeunes hommes de Terre-Neuve, âgés de 8 à 22 ans, un lieu sûr et joyeux où ils pourraient chanter ensemble.

Selon M. Martinec, dans ce domaine, il est facile pour les garçons d’être poussés dans un coin et il n’est pas toujours accepté qu’ils fassent de l’art ou de la danse. Il est donc important pour les garçons et les jeunes hommes d’avoir une chorale qui leur est réservée, où leurs besoins particuliers peuvent être satisfaits et leurs compétences artistiques perfectionnées.

David Chafe, Ph. D., pianiste accompagnateur de la chorale, dit qu’en créant la chorale, M. Martinec a franchi une étape en matière de musique à Terre-Neuve.

« D’abord, il a créé un ensemble inédit. Et ensuite, il a fait ce que la plupart des chefs de chorale croyaient impossible; il a créé une chorale provinciale. La géographie de Terre-Neuve ne le permet pas vraiment, mais il a surmonté ce défi et se déplace sur l’île toutes les 2 semaines pour rencontrer les membres de la chorale dans les petites collectivités. J’étais sceptique au début, mais il y est parvenu. »

Ceux qui ont chanté dans la chorale font également l’éloge des efforts de M. Martinec.

« Lorsque je me suis joint à la chorale, je pouvais à peine lire la musique et maintenant, je fais une majeure en chant et je suis toujours très actif avec le Boychoir », dit Liam Butler, qui fait des études combinées de musique et de commerce à MUN. « Cela a énormément amélioré mes compétences en leadership et m’a permis de m’épanouir. »

Récemment, M. Martinec a étendu son travail au-delà de la région et a fondé le National Boychoir of Canada, dont les 40 membres se réunissent tous les 2 ans pour une tournée. Mais ce sont les concerts réguliers avec le Atlantic Boychoir qui lui ont permis de renforcer sa vision de sa nouvelle terre d’accueil.

« Nos concerts suscitent une telle réaction positive. C’est si merveilleux de voir le soutien offert à ces garçons et de les voir chanter ensemble comme des amis. Cela va bien au-delà des chants, et je pense que la communauté ici y est sensible. »

Profil d’immigration : St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador (région métropolitaine de recensement)

Faits en bref

  • À St. John’s, les immigrants représentent 4 % de la population.
  • Le Royaume-Uni est le plus important pays source d’immigrants à St. John’s, suivi des États-Unis et de la Chine.
  • De tous les immigrants arrivés à St. John’s entre 1980 et 2016, plus de la moitié (53 %) étaient des immigrants économiques. L’autre partie (46 %) était composée à parts égales d’immigrants parrainés par leur famille et de réfugiés.

Le saviez-vous?

  • Grâce aux migrations passées et à la préservation de la langue, les accents de Waterford, en Irlande, et de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, sont presque identiques.

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