Une délégation du Canada à Brunssum souligne le 75e anniversaire de la libération de l’Escaut

Le 17 janvier 2020 – Nouvelles de la Défense

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Au sommet de la digue de Hooftplaat, aux Pays‑Bas, point de départ de la marche de 33 kilomètres jusqu’à Knokke, en Belgique. La délégation canadienne, ainsi que des enseignants de l’école internationale des Forces alliées Nord-Europe.

Des membres de la délégation du Canada au Commandement des forces interarmées à Brunssum (JFCBS) ont commémoré le 75e anniversaire de la libération de l’estuaire de l’Escaut pendant la Seconde Guerre mondiale du 1er au 3 novembre 2019. Cette année, on souligne. Se sont joints aux militaires du JFCBS plusieurs enseignants de l’école internationale des Forces alliées Nord-Europe, l’attaché militaire du Canada à La Haye, de même qu’un groupe d’élèves et d’enseignants canadiens venus de Kingston (Ontario), au Canada.

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Le corps de cornemuses « For Freedom Pipes and Drum Band » accompagne la délégation canadienne au cimetière de guerre canadien d’Adegem, près de Maldegem, en Belgique (le 2 novembre 2019). L’adjudant Manon Lirette (JFCBS/J8/IUN) se tient près du cénotaphe. 

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On suit le parcours emprunté lors de l’opération SWITCHBACK, de Hooftplaat, aux Pays‑Bas, à Knokke, en Belgique. La délégation canadienne, des enseignants de l’école internationale des Forces alliées Nord-Europe et des élèves de Kingston (Ontario) Canada.

En septembre 1944, les Alliés ne pouvaient pas poursuivre leur avance, car leurs axes logistiques étaient sollicités au maximum. Toute avancée future allait dépendre de l’ouverture du port d’Anvers. Les déplacements le long de l’estuaire de l’Escaut étaient contrôlés par des positions allemandes, lesquelles étaient largement fortifiées (comme sur l’île de Walcheren) ou faciles à défendre sur le polder plat et exposé (rive sud de l’estuaire). La tâche de dégager la rive sud de l’estuaire a été confiée à la Première Armée canadienne qui, outre les trois divisions canadiennes, comportait une division polonaise, un corps britannique et, à certains moments, des soldats américains, belges et néerlandais. Plusieurs des batailles les plus violentes et les plus difficiles de la guerre se sont déroulées entre octobre et novembre 1944, tandis que l’on dégageait l’estuaire de l’Escaut dans le cadre de l’opération SWITCHBACK. La Première Armée canadienne a subi plus de 12 000 pertes, dont 6 367 Canadiens.

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Dépôt d’une couronne au pont Hickman, lequel porte le nom du sergent Jack Hickman, ingénieur militaire canadien, à Retranchement, aux Pays‑Bas, avant que l’on traverse en Belgique. Le colonel Walter Taylor (JFCBS/GEST/GIC) et l’adjudant Sandra Gulin (JFCBS/OPS/J2) déposent la couronne.

Depuis 1973, des citoyens de la région de Knokke‑Heist en Belgique organisent chaque année une série de défilés et de cérémonies afin de rendre hommage aux sacrifices consentis par les participants à l’opération SWITCHBACK. Le corps de cornemuses « For Freedom Pipes and Drum Band » a pris part à la cérémonie tenue au cimetière de guerre canadien d’Adegem, près de Maldegem, en Belgique. La majorité des personnes ensevelies au cimetière de guerre canadien d’Adegem sont mortes durant l’opération SWITCHBACK, tout en dégageant la rive sud de l’Escaut; cependant, il s’agit également de l’ultime lieu de repos de bon nombre de Canadiens qui ont perdu la vie ailleurs en Belgique.

Le point culminant des activités de la fin de semaine est toujours une marche de 33 km allant de la ville de Hooftplaat, aux Pays‑Bas, à Knokke, en Belgique. Les participants ont suspendu brièvement la marche sur le pont Hickman, aux Pays‑Bas, avant de traverser en Belgique, tandis que le colonel Walter Taylor et l’adjudant Sandra Gulin déposaient une couronne en l’honneur du sergent (Sgt) Jack Hickman, ingénieur militaire canadien, à Retranchement, aux Pays‑Bas. Le 3 novembre 1944, le Sgt Hickman était commandant adjoint d’une troupe chargée de la construction de ponts qui est devenue la cible de tirs d’artillerie et au mortier des Allemands. Les participants ont ensuite repris leur marche pour se rendre à Knokke, en Belgique, après avoir suivi les déplacements de la Première Armée canadienne dans le cadre de l’opération SWITCHBACK en 1944.

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