Comité permanent de la défense nationale (NDDN) - Budget supplémentaire des dépenses (B), 4 décembre 2025

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Détails de l'apparence

Date :

4 décembre 2025

Emplacement :

Édifice Wellington, 197 rue Sparks

Heure :

08 h 1510 h 15

Témoins :

L'honorable David J. McGuinty, P.C., M.P.
Ministre de la Défense nationale

Stefanie Beck
Sous-ministre de la Défense nationale

Caroline Xavier
Chef, Centre de la sécurité des télécommunications

Lgén Stephen R. Kelsey
Vice-chef d’état-major de la Défense

Mario Pelletier
Commissaire de la Garde côtière canadienne

Jonathan Moor
Dirigeant principal des finances

Heather Sheehy
Sous-ministre adjointe (Matériels)

Composition du comité et profils

Dans cette section

Charles Sousa

Charles Sousa

PLC – Mississauga-Lakeshore (Ontario)

Profil

Rôle politique : Secrétaire parlementaire du ministre de Services publics et Approvisionnement (de 2023 à 2025)

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Président (de 2025 à aujourd’hui), membre (de janvier à septembre 2023)

Lien avec la Défense nationale : Le Toronto Scottish Regiment, qui fait partie d’une unité de la Première réserve de la 4e Division du Canada, a son quartier général dans la circonscription de Mississauga-Lakeshore.

Principaux intérêts : Les premières interventions de M. Sousa en tant que président ont démontré sa volonté de respecter le calendrier et l’ordre du jour. Ses principaux intérêts comprennent les marchés publics, le changement culturel, la guerre en Ukraine, les engagements envers l’OTAN et le soutien aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) et à leurs familles en matière de soins de santé.

Interventions récentes au sein du NDDN : Dans le cadre de ses fonctions actuelles de président, M. Sousa n’a pas encore participé à des échanges avec des témoins. Il a toutefois été membre du NDDN au début de la 44e législature. Voici quelques-unes de ses interventions :

  • Septembre 2023 : Il a souligné les efforts déployés en Lettonie par les FAC et leur travail d’instruction des recrues ukrainiennes dans le cadre de l’opération UNIFIER.
  • Septembre 2023 : Il s’est renseigné sur la sécurité des États baltes et sur la durée pendant laquelle le Canada pourrait soutenir une réponse au titre de l’article 5 de l’OTAN (si nécessaire) avec la quantité de munitions disponible.
  • Septembre 2023 : Il s’est renseigné sur les pertes civiles et militaires tant du côté russe que du côté ukrainien.
  • Juin 2023 : Il a interrogé la vérificatrice de la dotation mixte sur les mesures prises pour mettre en œuvre des changements culturels importants et durables au sein des FAC et lui a demandé si le leadership de la ministre Anand à l’époque l’avait encouragée.
  • Juin 2023 : Il s’est renseigné sur les achats et la réalisation de l’objectif de 2 % fixé par l’OTAN.
  • Juin 2023 : Il s’est enquis de la santé mentale au sein des FAC et a demandé si les membres étaient davantage exposés aux risques en raison de la nature de leur travail.
  • Avril 2023 : Il s’est enquis de la lutte contre la mésinformation/désinformation.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Il a souligné l’importance de poursuivre le changement culturel au sein des FAC et le fait que le projet de loi C-11 y contribue. Il a également souligné que cette loi contribuera à renforcer la confiance dans le système de justice militaire et à démontrer au monde entier que le Canada prend au sérieux les cas d’inconduite sexuelle dans les forces armées.
  • Septembre 2025 : Il a présenté deux rapports du NDDN sur le logement et la transparence.
  • Novembre 2024 : (PQ) À titre de secrétaire parlementaire du ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, M. Sousa a répondu à une question concernant la fourniture d’équipement nécessaire aux marins canadiens pour défendre le pays et ses valeurs. Dans sa réponse, M. Sousa a souligné l’importance de protéger notre littoral, a indiqué que le gouvernement envisageait de remplacer les sous-marins de la classe Victoria et qu’il examinait les demandes de renseignements en vue d’un renouvellement de la flotte.

Antécédents professionnels :

  • Années d’élection : 2022, 2025
  • Occupations antérieures : Membre de l’Assemblée législative de l’Ontario (de 2007 à 2008), y compris comme ministre des Finances, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, et ministre du Travail; Services bancaires commerciaux et directeur du marketing à la Banque Royale du Canada; Chambre de commerce du Canada; Toronto Board of Trade
  • Études : Administration des affaires, Université Wilfrid Laurier; MBA, Université de Western Ontario
  • Autres comités : Comité de liaison
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Association parlementaire canadienne de l’OTAN; Délégation canadienne à l’assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe

James Bezan

James Bezan

PCC – Selkirk-Interlake-Eastman (Manitoba)

Profil

Rôle politique : Ministre du cabinet fantôme de la Défense nationale (de 2015 à aujourd’hui)

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Coprésident (de 2017 à aujourd’hui); ancien coprésident (de 2011 à 2013); membre (de 2011 à aujourd’hui)

Lien avec la Défense nationale : En tant que porte-parole de l’opposition, il a accompagné le ministre de la Défense à de nombreuses reprises, notamment en Italie, au Koweït et à Singapour (dialogue du Shangri-La). En tant que secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale (de 2013 à 2015), il a accompagné les Forces armées canadiennes (FAC) dans la remise d’une aide non létale à l’Ukraine à deux reprises en 2014.

Principaux intérêts : M. Bezan possède une connaissance approfondie des questions de défense. Il s’intéresse notamment au soutien à l’Ukraine, à l’augmentation des investissements dans la défense, à l’amélioration des pratiques d’approvisionnement, ainsi qu’aux défis liés au recrutement et au maintien en poste du personnel.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Il s’est renseigné sur les menaces qui pèsent sur le nord du Canada, ainsi que les capacités nécessaires pour protéger l’Arctique et contribuer au NORAD. Il a notamment posé des questions sur le radar transhorizon, la défense antimissile balistique et la durée de vie du Système d’alerte du Nord.
  • Octobre 2025 : Il s’est enquis de l’acquisition des F35 et du retard dans la publication de l’examen de la Défense nationale, et a demandé s’il faudrait recourir à l’exception au titre de la sécurité nationale pour accélérer les achats dans le domaine de la défense.
  • Septembre 2025 : Il s’est enquis du manque de logements résidentiels disponibles pour les membres des FAC.
  • Septembre 2025 : Il a demandé si le budget de la Garde côtière devait être pris en compte dans l’objectif de 2 % fixé par l’OTAN pour le Canada, compte tenu du manque de capacités de défense de l’organisation.
  • Septembre 2025 : Il s’est informé des chars hors service et de leur incidence sur l’instruction en Lettonie.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Il a souligné que le gouvernement libéral n’avait pas donné suite à des rapports de longue date, avait mal géré les réformes de la justice militaire et avait permis des ingérences politiques, en mentionnant l’ancien chef d’état-major de la défense Vance et l’ancien ministre de la Défense nationale Sajjan. Il a également fait remarquer que l’on pouvait faire confiance au PCC pour rétablir le respect ainsi qu’assurer une gestion responsable et un soutien approprié au sein des FAC.
  • Juin 2025 : (Débat sur la Loi visant une sécurité rigoureuse à la frontière) Il a souligné la nécessité pour le gouvernement de déterminer comment il comptait faire de la Garde côtière une agence de sécurité alors qu’elle relèvera de la Défense nationale.
  • Juin 2025 : (PQ) Il a mentionné un rapport de la Défense nationale qui indiquait que « moins de 50 % du matériel militaire [était] opérationnel. Seuls 46 % de nos navires [pouvaient] prendre le large, et moins de la moitié des véhicules terrestres et des aéronefs dont l’armée et la force aérienne [avaient] besoin [étaient] en état de fonctionner. » Il a poursuivi en affirmant que les FAC ne disposaient pas des « outils nécessaires pour contrer les menaces croissantes ». En réponse, le ministre a souligné l’augmentation des investissements dans les projets de défense et d’approvisionnement, notamment les sous-marins et les navires de patrouilles extracôtiers et de l’Arctique.

Antécédents professionnels :

  • Années d’élection : 2004, 2006, 2008, 2011, 2015, 2019, 2021, 2025
  • Occupation antérieure : Éleveur de bétail; directeur général de la Manitoba Cattle Producers Association
  • Études : Production agricole, Olds College
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Association parlementaire canadienne de l’OTAN; Délégation canadienne à l’assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe

Simon-Pierre Savard-Tremblay

Simon-Pierre Savard-Tremblay

BQ – Saint-Hyacinthe-Bagot-Acton (Québec)

Profil

Rôle politique : Porte-parole, Défense nationale (de 2025 à aujourd’hui); porte-parole, Affaires mondiales Canada (Commerce international) [de 2021 à aujourd’hui]; ancien porte-parole, Innovation, Sciences et Développement économique Canada (Aérospatiale et automobiles) [de 2021 à 2025]; premier membre de la nation huronne-wendat à être élu au parlement fédéral; ancien président du Forum jeunesse du Bloc québécois (de 2010 à 2012)

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Coprésident (de 2025 à aujourd’hui)

Lien avec la Défense nationale : Le 6e Bataillon, Royal 22e Régiment, une unité d’infanterie de réserve, est située à Saint-Hyacinthe.

Principaux intérêts : Les principaux intérêts de M. Savard-Tremblay concernent l’objectif général du BQ visant à promouvoir la souveraineté du Québec. Il se concentre en particulier sur le soutien aux industries de la défense et de l’aérospatiale du Québec, ainsi qu’aux relations commerciales du Québec.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : M. Savard-Tremblay s’est informé sur le Dôme d’or et s’il complète les capacités du NORAD, soulignant certains problèmes liés à la rhétorique du président Trump concernant ce concept.
  • Octobre 2025 : Il s’est informé des capacités requises pour mettre en place et intégrer un système antimissile balistique d’ici 2030.
  • Octobre 2025 : Il a manifesté son intérêt pour le développement des technologies émergentes au Canada, en particulier celles liées aux missiles hypersoniques, et pour la volonté politique de soutenir l’innovation.
  • Septembre 2025 : Il a demandé à l’Ombudsman de la Défense nationale comment les enquêtes sont menées et quelles sont les mesures de protection mises en place pour empêcher toute ingérence et pression politiques.
  • Septembre 2025 : Il s’est renseigné sur la Chine et les capacités militaires de l’Armée populaire de libération, ainsi que sur la position militaire du Canada en cas de conflit armé à Taïwan.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Il a reconnu le caractère sensible du changement culturel au sein des Forces armées canadiennes (FAC) et a critiqué les gouvernements du PCC et du PLC pour leur inaction pendant des années à la suite du rapport Deschamps de 2015, qui a révélé une culture de sexisme et d’inconduite au sein des FAC. Il a également fait part de ses préoccupations quant aux retards potentiels dans la mise en œuvre des réformes et le transfert des affaires vers le système judiciaire civil.
  • Juin 2025 : (QP) Il a encouragé le gouvernement à adopter une proposition du BQ visant à réinvestir dans les secteurs de l’aérospatiale, de la construction navale et de l’intelligence artificielle au Québec, y compris un seuil minimum de 22 % pour les investissements dans la défense. Le ministre a répondu en soulignant un investissement de 9,3 milliards de dollars qui permettra au Canada d’atteindre l’objectif de 2 % fixé par l’OTAN cette année financière.

Antécédents professionnels :

  • Années d’élection : 2019, 2021, 2025
  • Occupation antérieure : Auteur; journaliste; chargé de cours à l’Université Laval et à l’Université du Québec à Chicoutimi
  • Études : Baccalauréat en sciences politiques, Université de Montréal; maîtrise en sociologie, Université du Québec à Montréal; doctorat en socio-économie du développement, École des hautes études en sciences sociales (Paris)
  • Autres comités : Vice-président du Comité permanent du commerce international
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Conseiller au sein de l’Association parlementaire canadienne de l’OTAN; Délégation canadienne à l’assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe; Association législative Canada-Chine

Sherry Romanado

Sherry Romanado

PLC – Longueil-Charles-LeMoyne (Québec)

Profil

Rôle politique : Secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale (de 2025 à aujourd’hui); ancienne secrétaire parlementaire du ministre des Anciens Combattants et ministre associée de la Défense nationale (de 2017 à 2018)

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Membre (de 2025 à aujourd’hui)

Lien avec la Défense nationale : Ses deux fils sont membres des Forces armées canadiennes. Elle a été bénévole au sein du corps de cadets 1979 Centennial de Greenfield Park, The Canadian Grenadier Guards.

Principaux intérêts : Mme Romanado possède une expérience directe de la Défense, ayant grandi dans une famille militaire. Elle s’intéresse principalement à l’amélioration du soutien offert au personnel et aux vétérans, ainsi qu’aux stratégies plus générales de recrutement et de maintien en poste.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Elle a demandé si le mandat du NORAD devait être élargi, si les Canadiens étaient convaincus de l’importance de la modernisation du NORAD, et a demandé des exemples d’adversaires testant nos défenses pour déterminer ce qu’ils pouvaient « se permettre ».
  • Octobre 2025 : Elle a demandé si l’intégration de la Garde côtière était une bonne idée pour augmenter la surveillance maritime.
  • Septembre 2025 : Elle a demandé pourquoi il était important pour la défense continentale du Canada d’augmenter les investissements et d’atteindre 2 %.
  • Septembre 2025 : Elle s’est informée de la manière dont l’augmentation de 2 milliards de dollars de l’aide militaire du Canada à l’Ukraine pourrait soutenir ce pays, ainsi que des répercussions du renouvellement de l’opération REASSURANCE sur le flanc est de l’OTAN et sur la dissuasion dans la région.
  • Septembre 2025 : Elle s’est informée des efforts de dissuasion contre les CRINK (la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord).

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Elle a souligné que ceux qui protègent les Canadiens méritent eux-mêmes d’être protégés et que les victimes d’inconduite doivent pouvoir signaler les abus sans crainte de représailles. Elle a également exhorté tous les députés à appuyer l’étude du projet de loi C-11 en comité afin d’assurer un avenir plus sûr et plus inclusif pour les FAC.
  • Juin 2025 : (PQ) Elle a répondu à une question du PCC sur les promesses non tenues au cours des quatre premières semaines du Parlement du premier ministre, soulignant que l’investissement de 9,3 milliards de dollars dans la défense du Canada ne permettait pas « seulement de mieux financer les Forces armées canadiennes, mais aussi de créer des emplois bien rémunérés, de favoriser les innovations canadiennes et de stimuler la croissance économique ». Elle a poursuivi en affirmant qu’avec « ce financement, le Canada pourra mieux jouer son rôle de partenaire commercial international solide et fiable, tout en reconstruisant et en réarmant ses forces armées ».
  • Juin 2025 : (Débat sur le bud
  • « fournitévolution »« [c]’estfédérales »

Antécédents professionnels :

  • Année d’élection : 2015, 2019, 2021, 2025
  • Occupation antérieure : Chargée de cours à l’Université McGill; membre de l’Institut agréé de la logistique et des transports – Amérique du Nord
  • Études : Relations publiques, Université McGill; MBA, Université Concordia
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Conseillère au sein de l’Association parlementaire canadienne de l’OTAN

Cheryl Gallant

Cheryl Gallant

PCC – Algonquin-Renfrew-Pembroke (Ontario)

Profil

Rôle politique : L’une des députées aux plus longs états de service, depuis 2000

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Membre (de 2006 à aujourd’hui); ancienne coprésidente (de 2016 à 2017)

Lien avec la Défense nationale : La Base des Forces canadiennes Petawawa, Arnprior Aerospace et les Laboratoires nucléaires de Chalk River sont tous situés dans la circonscription d’Algonquin-Renfrew-Pembroke.

Principaux intérêts : Mme Gallant est membre de longue date du NDDN et, à ce titre, possède une solide connaissance du portefeuille de la Défense; elle recherche souvent de l’information sur les menaces émergentes. Elle s’intéresse notamment aux projets d’approvisionnement, à l’amélioration des infrastructures et du logement, aux sites contaminés, à l’équipement et à la disponibilité opérationnelle des Forces armées canadiennes (FAC), ainsi qu’au recrutement et au maintien en poste.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Elle a demandé quel serait le calendrier si le Canada décidait de participer au Dôme d’or dès aujourd’hui, quand le Canada pourrait être confronté à une menace imminente de missile, et quel type de menace hybride déclencherait une réponse du NORAD.
  • Octobre 2025 : Elle a demandé s’il existait des menaces pour le Canada liées au report de la décision sur les F35 et sur les capacités du NORAD à détruire les véhicules sans pilote dans notre espace aérien.
  • Septembre 2025 : Elle a demandé à l’Ombudsman la manière dont il souhaitait remédier aux retards dans le traitement des demandes d’accès à l’information et de protection des renseignements personnels au sein du ministère de la Défense nationale et des FAC et aux retards dans le traitement des griefs déposés par les membres des FAC.
  • Septembre 2025 : Elle s’est informée auprès de l’Ombudsman sur l’intégration de la Garde côtière et a demandé si une décision a été prise concernant l’engagement de 2 % du gouvernement envers l’OTAN.
  • Septembre 2025 : Elle a demandé comment le Canada répondrait si la Chine envahissait le territoire canadien, et si la Marine défendrait le Japon, les Philippines ou l’Australie en cas de telle attaque.
  • Septembre 2025 : Elle s’est enquis de la contribution militaire du Canada à la protection de l’Arctique, notamment sur la mise en place par les FAC des infrastructures nécessaires dans la région.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Elle a critiqué le projet de loi C-11 pour ne pas traiter pleinement les questions de culture, de transparence et de responsabilité, le qualifiant d’incomplet. Elle a également souligné que la police militaire ne disposait pas des ressources nécessaires pour mener des enquêtes appropriées et a demandé quand les enquêtes seraient reprises par des détectives civils équipés pour traiter ce type de situation, et s’ils disposaient des ressources adéquates pour le faire.
  • Juin 2025 : (Débat sur le budget principal des dépenses 2025-2026) Elle s’est enquis des augmentations salariales et de l’équipement.
  • Juin 2025 : (Déclarations des députés) Elle a exprimé son inquiétude quant à l’augmentation des coûts et aux retards supplémentaires pour les chasseurs à réaction F35, en se reportant au rapport du vérificateur général sur le sujet.
  • Juin 2025 : (Débat sur le discours du Trône) Elle s’est renseignée sur l’accès aux soins de santé pour les membres des familles des FAC.

Antécédents professionnels :

  • Année d’élection : 2000, 2004, 2006, 2008, 2011, 2015, 2019, 2021, 2025
  • Occupations antérieures : Assurances; gestion de bureau
  • Études : Chimie, Université de Western Ontario
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Association parlementaire de l’OTAN; Délégation canadienne à l’assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe

Jeff Kibble

Jeff Kibble

PCC – Cowichan-Malahat-Langford, (Colombie-Britannique)

Profil

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Membre (2025 à aujourd’hui)

Lien avec la Défense nationale : Jeff Kibble a été capitaine de corvette dans la Marine royale canadienne pendant 28 ans avant de prendre sa retraite. Il a été déployé au Timor-Oriental et dans le golfe Persique, a commandé le Centre régional d’opérations interarmées (Pacifique) et a commandé le NCSM ORIOLE, navire-école de la Marine, pendant cinq ans avant de prendre sa retraite en 2016. Son épouse est également une ancienne militaire et ses deux grands-pères ont servi dans l’Aviation royale canadienne.

Principaux intérêts : Au cours de son bref mandat de parlementaire, M. Kibble s’est intéressé à la modernisation, à l’approvisionnement, au recrutement et au maintien en poste des Forces armées canadiennes (FAC), ainsi qu’aux questions relatives aux vétérans.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Il s’est enquis de la manière dont le budget de la Garde côtière canadienne contribuerait aux dépenses de l’OTAN, de sa capacité à recueillir et à transmettre des données tactiques et de renseignement aux unités militaires, et de sa capacité hypothétique à se défendre contre des nations étrangères lors de patrouilles de sécurité.
  • Octobre 2025 : Il s’est enquis des menaces hybrides émanant de la Chine et de la Russie, y compris des bouées scientifiques, de la capacité d’un système de type « Dôme d’or » à faire face aux capacités avancées de défense antimissile balistique, et de ce que le Canada doit faire pour être perçu comme intensifiant sa contribution à la modernisation du NORAD.
  • Octobre 2025 : Il s’est renseigné sur l’obsolescence du Système d’alerte du Nord, sur la capacité nucléaire des armes hypersoniques et sur la capacité des drones à assurer la défense contre ce type de menace, ainsi que sur l’acquisition de F35.
  • Septembre 2025 : Il a souligné les problèmes de santé mentale auxquels sont confrontés les membres des FAC et s’est renseigné sur la formation en santé mentale offerte aux membres avant leur déploiement.
  • Septembre 2025 : Il s’est informé de la pénurie de logements militaires et sur son incidence sur le recrutement et le maintien en poste de nouveaux membres des FAC.
  • Septembre 2025 : Il s’est renseigné sur la menace que représente la marine de l’Armée populaire de libération dans l’Arctique canadien et sur la capacité de la Garde côtière canadienne à contrer cette menace.
  • Septembre 2025 : Il s’est informé sur la présence militaire des FAC en Lettonie et sur l’incidence que pourrait avoir le déploiement de troupes en Ukraine sur la présence du Canada en Lettonie.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) : Il a souligné la nécessité de mettre fin à toutes les formes de harcèlement dans les forces armées et a exprimé son soutien à l’essentiel du projet de loi C-11. Il a également exprimé sa crainte que la législation n’entraîne une ingérence politique accrue dans les nominations du gouverneur en conseil.
  • Juin 2025 : (Débat sur le discours du Trône) Il a souligné l’importance de moderniser les FAC et de veiller à ce que leurs membres disposent de l’équipement nécessaire.

Antécédents professionnels :

  • Année d’élection : 2025
  • Occupation antérieure : Marine royale canadienne, FAC
  • Études : Études anglaises, Université de la Colombie-Britannique
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : S.O.

Scott Anderson

Scott Anderson

PCC – Vernon-Lake Country-Monashee (Colombie-Britannique)

Profil

Rôle politique : Chef intérimaire du Parti conservateur de la Colombie-Britannique (2017-2019)

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Membre (2025 à aujourd’hui)

Lien avec la Défense nationale : Capitaine à la retraite des British Columbia Dragoons (2008-2017), régiment de reconnaissance blindée de la Première réserve faisant partie du 39e Groupe-brigade du Canada de la 3e Division du Canada.

Principaux intérêts : Au cours de son bref mandat de parlementaire, M. Anderson s’est intéressé à la préparation, à l’approvisionnement, aux opérations internationales et à l’intégration de la Garde côtière.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Il a manifesté ses préoccupations quant à l’influence persistante de considérations politiques sur les achats et s’est enquis des nouvelles formes de guerre, en particulier concernant les drones, et de l’importance que le Canada devrait accorder au développement des drones et des systèmes anti-drones.
  • Septembre 2025 : Il a critiqué la contribution de 6,5 millions de dollars versée par le Canada à un pays non membre de l’OTAN (l’Ukraine), soulignant qu’il y avait des conflits ailleurs et s’interrogeant sur la manière dont le soutien à l’Ukraine servait les intérêts nationaux du Canada.
  • Septembre 2025 : Il s’est renseigné sur l’instruction pour l’opération REASSURANCE en Lettonie, la redondance des équipements en Lettonie et la manière dont les forces armées adaptaient leur structure de forces pour tenir compte des leçons retenues des conflits symétriques modernes.
  • Septembre 2025 : Il s’est renseigné sur l’intégration de la Garde côtière dans le cadre de sa contribution à l’objectif de dépenses de 2 % de l’OTAN, sur d’éventuels projets de modification des navires, ainsi que sur les capacités défensives, en soulignant que si les navires de la Garde côtière étaient désormais des navires de guerre, des navires étrangers les considéreraient comme des cibles légitimes.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Il s’est informé des répercussions de la législation sur la justice militaire, notamment des préoccupations concernant la compétence pour les infractions commises à l’étranger, de l’autorité de commandement, des retards bureaucratiques et de la nécessité d’une surveillance continue pour garantir l’équité et l’efficacité opérationnelle.

Antécédents professionnels :

  • Année d’élection : 2025
  • Occupation antérieure : Conseiller municipal de Vernon; propriétaire de Dump Runz (entreprise de collecte de déchets); chroniqueur, Infotel.ca
  • Études : Relations internationales, Université du Manitoba; maîtrise en études stratégiques, Université de la Colombie-Britannique
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : S.O.

Viviane Lapointe

Viviane Lapointe

PLC – Sudbury (Ontario)

Profil

Rôle politique : Secrétaire parlementaire du ministre des Langues officielles et ministre associée de la Sécurité publique (de février à mars 2025)

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : [Présidente/coprésidente/membre]

Lien avec la Défense nationale : Le 2e Bataillon, Irish Regiment of Canada, est situé au Manège militaire de Sudbury dans la circonscription de Sudbury.

Principaux intérêts : Mme Lapointe est la seule députée libérale de retour au NDDN depuis la 44e législature. Ses principaux intérêts comprennent le soutien à l’Ukraine et à l’OTAN, les achats en matière de défense et l’état de préparation opérationnelle des Forces armées canadiennes (FAC).

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Elle s’est renseignée sur les outils de modernisation à prioriser pour protéger les infrastructures, ainsi que sur les technologies quantiques et leurs capacités, et a demandé où le Canada devrait s’aligner – ou faire preuve de prudence – concernant la modernisation du NORAD avec l’administration américaine actuelle.
  • Octobre 2025 : Elle s’est enquis de la modernisation du NORAD et des domaines dans lesquels le Canada devrait concentrer ses efforts, a demandé s’il y avait des préoccupations concernant le recours à des réseaux de satellites étrangers ou privés, et a demandé des suggestions de mesures de protection de la souveraineté canadienne en ce qui concerne ces réseaux.
  • Septembre 2025 : Elle a demandé comment le rapport « La gestion des comportements inappropriés au ministère de la Défense nationale » et d’autres rapports similaires pourraient être plus utiles aux survivants et à ceux qui travaillent à la prévention des inconduites sexuelles.
  • Septembre 2025 : Elle s’est renseignée sur l’importance stratégique de l’alignement trilatéral entre la Chine, la Russie et la Corée du Nord, et sur la manière dont le Canada et ses alliés devraient interpréter ses signaux pour la sécurité mondiale, en particulier dans les régions indo-pacifique et euro-atlantique.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Elle a souligné qu’un changement culturel est nécessaire pour soutenir les membres des FAC et garantir un environnement sûr, et que les modifications visent à augmenter la transparence et à répondre aux besoins des FAC. Elle a également déclaré que l’abrogation de l’obligation de signaler les incidents contribue à instaurer la confiance auprès des personnes concernées.
  • Juin 2025 : (Débat sur le projet de loi C-5, Loi sur l’unité de l’économie canadienne) Elle a fait valoir l’importance de la stratégie du gouvernement en matière de minéraux essentiels et a souligné la dépendance des États-Unis à l’égard du nickel provenant de l’Ontario, en particulier de Sudbury, pour leurs activités dans les domaines de l’aérospatiale et de la défense.

Antécédents professionnels :

  • Années d’élection : 2021, 2025
  • Occupation antérieure : Ministère du Développement du Nord et des Mines de l’Ontario; directrice générale, Intégration communautaire du Grand Sudbury
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Association parlementaire canadienne de l’OTAN; Délégation canadienne à l’assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe

Chris Malette

Chris Malette

PLC – Baie de Quinte (Ontario)

Profil

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Membre (2025 à aujourd’hui)

Lien avec la Défense nationale : La Base des Forces canadiennes Trenton, qui est la plus grande base de l’Aviation royale canadienne et qui abrite la 8e Escadre, est située dans la circonscription de Baie de Quinte.

Principaux intérêts : Au cours de son bref mandat en tant que parlementaire, M. Malette s’est intéressé aux opérations et aux relations internationales, aux infrastructures de défense et au soutien des Forces armées canadiennes (FAC).

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Il s’est renseigné sur les efforts visant à intégrer les connaissances autochtones à la modernisation du NORAD, sur la manière dont le Canada peut contribuer à garantir que le NORAD reste pertinent face aux menaces non traditionnelles pour la sécurité, et sur la manière dont les nouveaux systèmes de surveillance permettraient de mieux détecter et de déterminer les menaces pour l’Amérique du Nord dans une perspective pandomaine.
  • Octobre 2025 : Il s’est enquis des problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement qui touchent l’Arctique canadien et du rôle de la Défense nationale dans la recherche et le développement de technologies émergentes, telles que l’intelligence artificielle, l’informatique quantique et la cyberdéfense.
  • Septembre 2025 : Il a demandé à l’Ombudsman de présenter ses principales observations concernant le processus de règlement des griefs et la manière de raccourcir ce processus.
  • Septembre 2025 : Il s’est enquis des nouveaux partenariats établis avec les membres de l’Union européenne et de la manière dont ces relations contribueront à soutenir l’Ukraine. Il s’est également enquis du rôle du Canada dans l’instruction en Lettonie, du nombre de membres des FAC ayant participé à l’exercice TALISMAN SABRE et de la manière dont cet exercice a permis de tester la résilience.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Octobre 2025 : (Débat sur la Loi sur la modernisation du système de justice militaire) Il a souligné la nécessité de veiller à ce que les membres des FAC puissent signaler les cas d’inconduite sans crainte de représailles. Il a également souligné que le gouvernement « franchi[ssai]t une étape importante pour protéger nos courageux soldats contre le harcèlement et l’inconduite en milieu de travail » et que la mise en place d’une force de combat plus inclusive et plus solidaire, reflétant la diversité du Canada, était une priorité.
  • Septembre 2025 : (PQ) Il a demandé au ministre de la Défense nationale de faire le point à la Chambre sur le soutien apporté aux membres des FAC, alors que « [l]e gouvernement réalis[ait] des investissements générationnels dans nos forces armées ».

Antécédents professionnels :

  • Année d’élection : 2025
  • Occupation antérieure : Conseiller municipal de Belleville; journaliste, rédacteur et photographe du Belleville Intelligencer
  • Études : Journalisme, Collège Sheridan
  • Autres comités : Comité mixte permanent d’examen de la réglementation
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Conseiller au sein de l’Association parlementaire canadienne de l’OTAN

Tim Watchorn

Tim Watchorn

PLC – Les Pays-d’en-Haut (Québec)

Profil

Rôle au sein du Comité permanent de la défense nationale (NDDN) : Membre (2025 à aujourd’hui)

Principaux intérêts : Au cours de son bref mandat en tant que parlementaire, M. Watchorn s’est intéressé aux marchés publics, aux infrastructures essentielles dans le Nord et aux technologies nouvelles et émergentes.

Interventions récentes au sein du NDDN :

  • Octobre 2025 : Il s’est renseigné sur les attaques et les cybermenaces que le Canada pourrait subir de la part de ses adversaires.
  • Octobre 2025 : Il s’est renseigné sur l’investissement dans les sites et les systèmes de lancement hypersoniques, ainsi que du nouvel organisme d’approvisionnement de la défense, en plus de la meilleure option pour les infrastructures énergétiques dans le Nord.
  • Septembre 2025 : Il a demandé si les francophones se heurtaient à des obstacles systémiques pour accéder aux services du Bureau de l’Ombudsman du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes.
  • Septembre 2025 : Il s’est renseigné sur la contribution du Canada à l’OTAN en cas d’escalade continue de la part de la Russie ou d’autres adversaires, et sur les capacités du Canada en matière de drones en cas d’attaque.
  • Septembre 2025 : Il s’est informé des risques imminents dans la région indo-pacifique, des sous-marins et des possibilités de partenariat dans la région.

Interventions récentes à la Chambre des communes :

  • Septembre 2025 : (PQ) Il s’est informé sur la manière dont le Canada renforcera sa présence militaire tant au pays qu’à l’étranger.

Antécédents professionnels :

  • Années d’élection : 2025
  • Occupations antérieures : Maire de Morin-Heights (Québec); fonctionnaire municipal à Saint-Sauveur-des-Monts et à Sainte-Adèle
  • Études : Génie, École Polytechnique de Montréal
  • Autres comités : S.O.
  • Autres fonctions parlementaires liées à la défense : Association parlementaire canadienne de l’OTAN

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Budget supplémentaire des dépenses (B)

Aperçu du budget supplémentaire des dépenses

  • Dans ce budget supplémentaire des dépenses, la Défense nationale demande un financement supplémentaire de 1,11 milliard de dollars et le transfert d'environ 1,1 milliard de dollars à d'autres ministères et organismes.
  • Il en résulterait une augmentation totale des autorisations budgétaires de 35,6 millions de dollars.
  • Le financement comprend 476 millions de dollars pour le Programme de capacité future en matière d'avions chasseurs, 215,1 millions de dollars pour le destroyer de la classe Fleuves et rivières et 59,4 millions de dollars pour l'Initiative pour la production nationale de munitions.
  • Sont également inclus 294,5 millions de dollars pour des investissements dans le domaine de la défense déjà approuvés et financés par le Fonds d'investissement en immobilisations.
  • En outre, la Défense nationale transfère des fonds importants à d'autres ministères et agences pour soutenir les priorités du gouvernement.
  • Ce montant comprend 961,9 millions de dollars pour la recherche et le développement en matière de défense, ainsi que le soutien à l'industrie de la défense canadienne.
  • Dans l'ensemble, ces investissements reflètent notre engagement à faire passer les gens en premier et à veiller à ce que nos soldats, nos marins et nos aviateurs disposent d'équipements modernes et efficaces.
  • Enfin, il convient de noter que les autorités de la Garde côtière canadienne sont désormais prises en compte dans le total des autorisations budgétaires de la Défense nationale.
Faits en bref
  • Le budget supplémentaire des dépenses (B) augmenterait les autorisations de la Défense nationale pour l'AF en cours à 46,7 G$ (48,4 G$ en incluant le CST et les agences).
  • Les sujets de financement suivants sont inclus dans le budget supplémentaire des dépenses (B) 2025-2026 :
    • Programme de capacité future en matière d'avions chasseurs (476 034 107 $) voir l'onglet 11
    • Investissements de défense approuvés antérieurement et financés par le Fonds d'investissement en immobilisations (294 512 411 $) Voir onglet 04
    • Destructeur de classe Fleuves et rivières (215 118 205 $) Voir onglet 12
    • Initiative de production nationale de munitions (59 400 000 $) Voir onglet 10
    • Augmentation de la capacité de soutien interne (17 215 400 $)
    • Services de remorquage d'urgence sur la côte ouest (12 625 134 $) Voir onglet 14
    • Assainissement du site de l'aéroport Jack Garland de North Bay (6 721 143 $) Voir onglet 13
    • Mettre en place le programme pour les innovateurs et les accélérateurs canadiens de l'Accélérateur d'innovation pour la défense de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (5 836 125 $)
    • Affrètement « spot » de navires et activités connexes (5 173 569 $)
    • Programme de radar transhorizon dans l'Arctique (4 763 055 $) Voir onglet 09
    • Réinvestissement des recettes provenant des pollueurs ou du Fonds d'indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures causée par les navires afin de couvrir les coûts de nettoyage liés aux déversements d'hydrocarbures (3 584 708 $) Voir l'onglet 14.
    • Unités temporaires de traitement de l'eau pour la ville de Saguenay (2 781 976 $) Voir onglet 13
    • Reconnaissance et mise en œuvre progressive des accords sur l'autonomie gouvernementale (poste horizontal) (323 804 $)
    • Financement de la gestion des accords de reconnaissance et de mise en œuvre progressive (budget 2024) (poste horizontal) (134 033 $)
Contexte

Transferts

  • En plus de recevoir du nouveau financement, ce budget supplémentaire des dépenses comprend 25 transferts avec d'autres ministères [cinq entrant dans la Défense nationale (12 197 748 $) et dix-sept sortant (-1 089 566 237 $)]. Il y a également quatre virements internes du crédit 1 (-249 778 103 $) au crédit 5 (107 127 193 $) et un crédit 15 (142 650 910 $) avec un effet final de 0 $.

Transferts d'autres organisations

Description

Montant du transfert

Secrétariat du Conseil du Trésor

Pour appuyer le financement de projets visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le cadre des activités du gouvernement fédéral

10 166 000 $

Conseil de recherches en sciences humaines

Pour la gestion de leurs activités de recherche au Collège militaire royal du Canada

912 999 $

Agence Parcs Canada

Pour le transfert de l'administration des îles Inskip

499 999 $

Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et au Conseil de recherches en sciences humaines

Pour appuyer le financement des chaires de recherche du Canada au Collège militaire royal du Canada

418 750 $

Ministère des Ressources naturelles

Pour les projets dans le cadre du Programme 2 milliards d'arbres

200 000 $

Sous-total des transferts en provenance d'autres organisations :

12 197 748 $

Réaffectations internes

Réaffectation interne des ressources pour le Régime d'assurance-revenu militaire en cas d'invalidité de longue durée

Les niveaux de référence existants seront transférés du crédit 1 au crédit 15 pour un montant de 142 650 910 dollars.

Crédit 1
- 249 778 103 $
Crédit 5
107 127 193 $
Crédit 15
142 650 910 $

Réaffectation interne des ressources pour le soutien en service afin de refléter un changement de traitement comptable

Les niveaux de référence existants seront transférés du crédit 1 au crédit 5 de 100 000 000 $.

Réaffectation interne de ressources pour des investissements de défense déjà approuvés et financés par le fonds d'investissement en immobilisations.

Les niveaux de référence existants seront transférés du crédit 1 au crédit 5 pour un montant de 6 507 131 dollars.

Réaffectation interne des ressources pour le programme de radar transhorizon dans l'Arctique

Les niveaux de référence existants seront transférés du crédit 1 au crédit 5 pour un montant de 620 062 dollars.

Sous-total :

0 $

Transferts à d'autres organisations

Au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement

Pour fournir un soutien au personnel du Ministère qui participe à des missions à l'étranger

-85 285 $

Au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord

Pour soutenir les négociations avec la Nation Haïda sur un protocole de mise en œuvre de l'accord sur les terres domaniales Haïda

-160 000 $

Au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord

Pour soutenir un processus bilatéral avec la Première Nation d'Esquimalt qui soit lié à la Table ronde concernant la reconnaissance des droits et l'autodétermination des peuples autochtones

-160 000 $

À la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire

Pour faire face à l'augmentation du volume et de la complexité des plaintes

-250 000 $

Au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord

Pour des services de recherche et des services de témoins experts dans le cadre d'un litige en cours avec la Nation crie de Beaver Lake.

-600 000 $

À l'Agence de promotion économique du Canada atlantique

Pour le programme Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord

-610 844 $

Au ministère de l'Industrie

Pour maintenir le Campus de Shirley's Bay dans la région de la capitale nationale

-909 223 $

Au ministère des Ressources naturelles

Pour densifier le réseau canadien de détection de la météorologie spatiale pour soutenir la Défense nationale.

-1 010 000 $

À la Gendarmerie royale du Canada

Pour le contrôle des antécédents judiciaires

-1 677 500 $

À Anciens Combattants Canada

Pour les projets de recherche liés aux militaires, aux anciens combattants et à leurs familles

-1 722 225 $

Au Secrétariat du Conseil du Trésor

Pour l'initiative de gestion de la communauté numérique

-1 828 814 $

À l'Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l'Ontario

Pour un volet axé sur la défense du Programme d'accélération des technologies de Creative Destruction Lab

-2 167 000 $

A diverses organisations

Pour le Programme canadien pour la sûreté et la sécurité

-2 180 551 $

Au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et au Conseil de recherches en sciences humaines

Pour les bourses de recherche et les projets de subvention

-3 996 314 $

Au ministère des Ressources naturelles

Pour le Programme du plateau continental polaire à Resolute, Nunavut

-6 108 183 $

Au Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Pour le Projet d'infrastructure classifiée de gestion de la sécurité

-6 500 000 $

À l'Agence de promotion économique du Canada atlantique

Pour le Centre for Ocean Ventures and Entrepreneurship

-7 659 294 $

Au Centre de la sécurité des télécommunications

Pour les services de gestion de l'information et de soutien à la technologie de l'information

-30 038 352 $

Au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement

Pour le soutien d'Haïti

-60 000 000 $

A diverses organisations

Pour la recherche et le développement en matière de défense et le soutien à l'industrie de défense canadienne

-961 902 652 $

Sous-total des transferts à d'autres organisations :

-1 089 566 237 $

Total des transferts nets :

-1 077 368 489 $

Garde côtière canadienne

  • Le 2 septembre 2025, le décret C. P. 2025-0639 transfère le contrôle et la supervision de la Garde côtière canadienne du ministère des Pêches et des Océans au ministère de la Défense nationale. Il s'agit notamment de transférer les crédits non dépensés pour la Garde côtière canadienne au ministère de la Défense nationale.
  • Les ajustements de l'affectation de la Défense nationale en 2025-2026 comprennent 1 759 402 409 $ pour les crédits réputés du ministère des Pêches et des Océans pour la Garde côtière canadienne.
    • Dépenses de fonctionnement : 483 096 489 $
    • Dépenses en immobilisations : 1 263 707 747 $
    • Subventions et contributions : 12 598 173 $

Principal responsable : Sous-ministre adjoint (Finances)

Le 21 novembre 2025

Centre de la sécurité des télécommunications Canada – Aperçu du Budget supplémentaire des dépenses (B) pour l'exercice 2025-2026

  • Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) est l'un des principaux organismes canadiens de sécurité et de renseignement ainsi que l'autorité technique principale en matière de cybersécurité au pays.
  • Le CST fournit du renseignement étranger de qualité au gouvernement du Canada pour soutenir ce dernier dans sa prise de décisions et dans la protection de la sécurité nationale.
  • L'expertise technique et sophistiquée du CST en matière de cybersécurité permet de détecter les menaces ciblant les réseaux et systèmes informatiques du Canada, en plus de préparer le Canada à y faire face et à se défendre.
  • En menant ces activités, le CST respecte les normes les plus élevées en matière de respect de la loi, d'éthique, de valeurs et de protection de la vie privée des Canadiennes et Canadiens.
  • Le Budget supplémentaire des dépenses (B) du CST pour l'exercice 2025-2026 représente une augmentation nette totalisant 70,0 M$.
Faits en bref
  • Fonds de 9,5 M$ associés à la présentation au Conseil du Trésor (CT) pour le projet de la phase 2B de l'Infrastructure classifiée de gestion de la sécurité (ICGS)
  • Report de fonds de 22,5 M$ provenant des exercices 2023-2024 et 2024-2025 pour le projet Programme canadien de modernisation cryptographique (PCMC)
  • Augmentation nette de 38,0 M$ découlant de six transferts interministériels
Contexte

Fonds de 9,5 M$ pour le projet de la phase 2B de l'ICGS pour appuyer le développement et la mise en œuvre de capacités cryptographiques dans le cadre du projet PCMC :

  • La phase 2B de l'ICGS vise le remplacement de l'infrastructure cryptographique de base vieillissante du gouvernement du Canada (GC) et finalise le développement et la mise en œuvre de nouveaux systèmes de gestion des clés qui sont nécessaires à la protection des communications et de l'information du GC et des Forces armées canadiennes.

Report de fonds de 22,5 M$ des exercices 2023-2024 et 2024-2025 pour le projet Programme canadien de modernisation cryptographique (PCMC) afin de réorienter les fonds inutilisés selon les nouvelles échéances du projet :

  • Ces fonds serviront à consolider le PCMC afin de moderniser l'infrastructure et l'équipement cryptographiques vieillissants du gouvernement du Canada, en vue de protéger l'information classifiée et de maintenir la capacité du Canada à établir des communications sécurisées tant à l'échelle nationale qu'internationale.

Augmentation nette de 38,0 M$ découlant de six transferts interministériels :

  • Transfert de 30,0 M$ du ministère de la Défense nationale (MDN) se rapportant à des services de soutien en matière de gestion de l'information et de technologies de l'information :
    • 17,2 M$ pour la convergence du réseau Très secret
    • 12,8 M$ pour le soutien en TI/GI offert au Commandement des cyberopérations des Forces armées canadiennes
  • Transfert de 6,5 M$ du MDN concernant le projet de la phase 2B de l'ICGS
  • Transfert de 2,9 M$ de Services partagés Canada en soutien au programme de communications sécurisées pour le leadership national (PCSLN)
    • Ce programme permettra de fournir des services de téléphonie mobile sécurisés aux ministres et aux hautes et hauts fonctionnaires. Le PCSLN est une initiative conjointe du Bureau du Conseil privé, du CST et de Services partagés Canada qui vise la mise en place d'un moyen de communication moderne, mobile et sécurisé pour les ministres et les hautes et hauts fonctionnaires jusqu'au niveau SECRET.
  • Transfert de 806 k$ à Affaires mondiales Canada en lien avec les Directives sur le service extérieur
    • AMC est l'un des fournisseurs de services communs pour les opérations étrangères du gouvernement du Canada. AMC reçoit une compensation pour pallier l'augmentation des coûts d'opérations qu'il subit en raison du déploiement de personnel par d'autres ministères dans le cadre de missions et dans des bureaux de liaison canadiens.
  • Transfert de 493 k$ à la Gendarmerie royale du Canada en lien avec les vérifications d'antécédents criminels
  • Transfert de 150 k$ à Emploi et Développement social Canada en appui à Horizon de politiques Canada
    • Horizons de politiques Canada est le centre d'excellence en prospective du gouvernement du Canada. Le but d'Horizons de politiques Canada est d'aider à renforcer les processus décisionnels du gouvernement du Canada par l'intégration d'une optique axée sur l'avenir.

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Budget supplémentaire des dépenses (B) 2025-2026 - Ministère de la Défense nationale

Sommaire de l’organisation
Sommaire de l’organisation
 

Autorisations à ce jour

Présent budget supplémentaire des dépenses

Autorisations proposées à ce jour

Transferts

Rajustements

Dépenses budgétaires
Crédits

1b

Dépenses de fonctionnement

26 595 734 530

(931 785 770)

258 640 183

25 922 588 943

5b

Dépenses en capital

12 971 354 793

92 877 215

770 520 439

13 834 752 447

10b

Subventions et contributions

4 461 279 927

(381 110 844)

75 063 048

4 155 232 131

15

Paiements liés au régime d'assurance-invalidité de longue durée et d'assurance-vie pour les membres des Forces canadiennes

446 727 532

142 650 910

-

589 378 442

Total des crédits

44 475 096 782

(1 077 368 489)

1 104 223 670

44 501 951 963

Total des postes législatifs

2 230 827 661

-

8 741 958

2 239 569 619

Total des dépenses budgétaires

46 705 924 443

(1 077 368 489)

1 112 965 628

46 741 521 582

Explication du besoin
Explication du besoin (dollars)
  N° du crédit Montant ($)
Dépenses budgétaires
Crédits à adopter

Fonds destinés au Projet de capacité future en matière d'avions chasseurs

Crédit 1b

190 634 000

Crédit 5b

285 400 107

Total

476 034 107

Fonds destinés à un certain nombre dʼinvestissements dans la défense déjà approuvés et financés au titre du Fonds dʼinvestissement en immobilisations

Crédit 1b

29 273 339

Crédit 5b 265 239 072

Total

294 512 411

Fonds destinés au destroyer de la classe Fleuves et rivières Crédit 5b 215 118 205
Fonds destinés à l'initiative Production nationale de munitions

Crédit 10b

59 400 000

Fonds destinés à lʼaccroissement des services de soutien internes.

Crédit 1b

17 215 400

Fonds destinés aux services de remorquage dʼurgence sur la côte ouest

Crédit 1b

12 625 134

Fonds destinés à lʼassainissement du site de lʼaéroport Jack Garland de North Bay

Crédit 10b

6 721 143

Fonds destinés à l'implantation du programme pour les innovateurs et les accélérateurs du Canada dans l'accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord de l'OTAN

Crédit 10b

5 836 125

Fonds destinés à l'affrètement ponctuel de navires et aux activités connexes

Crédit 1b

5 173 569

Fonds destinés au programme de radar transhorizon dans l'Arctique

Crédit 5b

4 763 055

Réinvestissement des recettes provenant des pollueurs ou de la Caisse dʼindemnisation des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures causée par les navires pour les coûts de nettoyage liés aux déversements d'hydrocarbures

Crédit 1b

3 584 708

Fonds destinés à l'acquisition de cellules temporaires de traitement des eaux pour la Ville de Saguenay

Crédit 10b

2 781 976

Fonds destinés à la reconnaissance et la mise en œuvre progressive des accords d'autonomie gouvernementale (poste horizontal) Crédit 10b 323 804
Fonds destinés à administrer des accords de reconnaissance et de mise en œuvre progressive des droits (budget fédéral de 2024) (poste horizontal)

Crédit 1b

134 033

Total des crédits à adopter

1 104 223 670

Total des crédits législatifs

8 741 958

Transferts
Transferts provenant d'autres organisations
Transfert du Secrétariat du Conseil du Trésor à diverses organisations pour appuyer les projets qui permettront de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant des activités du gouvernement fédéral

Crédit 1b

10 166 000

Transfert du Conseil de recherches en sciences humaines au ministère de la Défense nationale pour la gestion de ses activités de recherche au Collège militaire royal du Canada

Crédit 1b

912 999

Transfert de lʼAgence Parcs Canada au ministère de la Défense nationale pour le transfert de l'administration des îles Inskip

Crédit 1b Crédit 5b

483 999 16 000

Total

499 999

Transfert du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et du Conseil de recherches en sciences humaines au ministère de la Défense nationale pour appuyer les chaires de recherche du Canada au Collège militaire royal du Canada

Crédit 1b

418 750

Transfert du ministère des Ressources naturelles au ministère de la Défense nationale et à lʼAgence Parcs Canada pour les projets menés dans le cadre du programme 2 milliards d'arbres Crédit 1b 200 000
Transferts à l'interne
Réaffectation des ressources à l'interne pour le Régime dʼassurance-revenu militaire pour invalidité de longue durée

Crédit 1b

(142 650 910)

Crédit 15 142 650 910

Total

-

Réaffectation des ressources à l'interne pour le soutien en service afin de refléter un changement de traitement comptable

Crédit 1b Crédit 5b

(100 000 000) 100 000 000

Total

-

Réaffectation des ressources à lʼinterne pour les investissements dans la défense déjà approuvés et financés au titre du Fonds dʼinvestissement en immobilisations

Crédit 1b

(6 507 131)

Crédit 5b 6 507 131

Total

-

Réaffectation des ressources à l'interne pour le programme de radar transhorizon dans l'Arctique

Crédit 1b Crédit 5b

(620 062) 620 062

Total

-

Transferts à d'autres organisations
Transfert de diverses organisations au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement pour fournir un soutien au personnel du ministère travaillant dans les missions à l'étranger

Crédit 1b

(85 285)

Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour appuyer les négociations avec la Nation Haïda sur un protocole de mise en œuvre de lʼAccord sur les terres visées par le titre haïda Crédit 1b (160 000)
Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour appuyer un processus bilatéral avec la Première Nation Esquimalt qui est lié à la table de discussion sur la reconnaissance des droits autochtones et lʼautodétermination

Crédit 1b

(160 000)

Transfert du ministère de la Défense nationale à la Commission dʼexamen des plaintes concernant la police militaire pour répondre à lʼaugmentation du nombre et de la complexité des plaintes reçues Crédit 1b (250 000)

Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour financer les coûts des services de recherche et des services de témoins experts dans le cadre du litige en cours avec la Nation crie de Beaver Lake

Crédit 1b

(600 000)

Transfert du ministère de la Défense nationale à lʼAgence de promotion économique du Canada atlantique pour le programme de l'Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord Crédit 10b (610 844)
Transfert de diverses organisations au ministère de lʼIndustrie pour lʼentretien du campus de Shirleys Bay, dans la région de la capitale nationale

Crédit 5b

(909 223)

Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Ressources naturelles pour soutenir la défense nationale avec la densification du réseau de détection météo-spatiale

Crédit 5b

(1 010 000)

Transfert de diverses organisations à la Gendarmerie royale du Canada pour l'exécution de vérifications des antécédents criminels

Crédit 1b

(1 677 500)

Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Anciens Combattants pour des projets de recherche liés aux militaires, aux vétérans et à leurs familles

Crédit 1b

(1 722 225)

Transfert des Instituts de recherche en santé du Canada, du ministère de la Défense nationale et de Statistique Canada au Secrétariat du Conseil du Trésor pour l'initiative de gestion de la communauté du numérique

Crédit 1b

(1 828 814)

Transfert du ministère de la Défense nationale à lʼAgence fédérale de développement économique pour le Sud de lʼOntario pour un volet axé sur la défense du programme d'accélération technologique du Creative Destruction Lab

Crédit 1b

(2 167 000)

Transfert du ministère de la Défense nationale à diverses organisations pour financer le programme canadien pour la sûreté et la sécurité

Crédit 5b

(2 180 551)

Transfert du ministère de la Défense nationale au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et au Conseil de recherches en sciences humaines pour des bourses de recherche et des projets de subventions

Crédit 1b

(3 996 314)

Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Ressources naturelles pour le Programme du plateau continental polaire à Resolute, au Nunavut

Crédit 1b

(6 108 183)

Transfert du ministère de la Défense nationale au Centre de la sécurité des télécommunications pour le projet dʼInfrastructure classifiée de gestion de la sécurité Crédit 5b (6 500 000)

Transfert du ministère de la Défense nationale à lʼAgence de promotion économique du Canada atlantique pour le Centre for Ocean Ventures and Entrepreneurship

Crédit 1b Crédit 5b

(3 993 090) (3 666 204)

Total

(7 659 294)

Transfert du ministère de la Défense nationale au Centre de la sécurité des télécommunications pour la prestation de services de soutien à la gestion de lʼinformation et aux technologies de lʼinformation Crédit 1b (30 038 352)
Transfert du ministère de la Défense nationale au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement pour le soutien à Haïti

Crédit 1b

(60 000 000)

Transfert du ministère de la Défense nationale à diverses organisations pour la recherche et le Crédit 1b (581 402 652) développement en matière de défense et le soutien accordé à l'industrie canadienne de la défense Crédit 10b (380 500 000)
Total (961 902 652)
Total des transferts (1 077 368 489)
Total des dépenses budgétaires

35 597 139

Liste des paiements de transfert
Liste des paiements de transfert
 

Budgets des dépenses à ce jour

Présent budget supplémentaire des dépenses

Budgets des dépenses révisés

Subventions
Subventions pour les innovateurs et les accélérateurs canadiens de lʼAccélérateur dʼinnovation de défense pour lʼAtlantique Nord

-

5 225 281

5 225 281

Contributions

Contributions au Programme de résilience de lʼindustrie de défense canadienne

-

59 400 000

59 400 000

Assainissement du site de l'aéroport Jack Garland de North Bay

-

6 721 143

6 721 143

Unités temporaires de traitement de l'eau pour la Ville de Saguenay

3 198 024

2 781 976

5 980 000

Contributions à l'appui du programme intégrée de la Garde côtière canadienne

-

323 804

323 804

Énumération des autorisations législatives
Énumération des autorisations législatives
 

Autorisations à ce jour

Présent budget supplémentaire des dépenses

Autorisations proposées

Budgétaire

Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés

470 237 264

8 741 958

478 979 222

Annex

Postes devant être inclus dans l'annexe 1 proposée au projet de loi de crédits

Postes devant être inclus dans l'annexe 1 proposée au projet de loi de crédits
Postes devant être inclus dans l'annexe 1 proposée au projet de loi de crédits (pour l'exercice se terminant le 31 mars 2026)
N° du crédit

Postes

Montant ($)

Total ($)

 

Ministère de la Défense nationale

   

1b

  • Dépenses de fonctionnement
  • Autorisation de contracter, sous réserve d'affectation par le Conseil du Trésor, des engagements totalisant 86 760 127 023 $ à l'égard des crédits 1, 5 et 10 du ministère, quelle que soit l'année au cours de laquelle sera effectué tout paiement afférent à l'un ou l'autre de ces engagements (et dont il est estimé qu'une tranche de 52 954 717 761 $ deviendra payable dans les années à venir) – Autorisation de faire des dépenses ou des avances recouvrables, sous réserve des directives du Conseil du Trésor, à l'égard du matériel fourni à des particuliers, des sociétés, des organismes extérieurs, d'autres ministères ou organismes fédéraux et d'autres administrations, ou des services rendus en leur nom
  • Autorisation de faire des avances recouvrables pour des services de transport et d'arrimage et d'autres services de la marine marchande fournis à des particuliers, à des organismes indépendants et à d'autres gouvernements en lien avec l'exercice de sa compétence en matière de navigation, y compris les aides à la navigation et à la navigation maritime
  • Paiements effectués dans le cadre :
    1. de programmes de pension, d'assurance et de sécurité sociale ou d'autres ententes pour les employés recrutés sur place à l'extérieur du Canada;
    2. de l'administration de ces programmes ou ententes, y compris les primes, contributions, avantages, frais et autres dépenses engagés pour les employés recrutés sur place à l'extérieur du Canada et pour d'autres personnes déterminées par le Conseil du Trésor.
  • Autorisation, au titre du paragraphe 29.1(2) de la Loi sur la gestion des finances publiques, d'affecter, au cours de l'exercice, à la compensation des dépenses connexes engagées au cours de cet exercice, les recettes perçues au cours de celui-ci qui proviennent notamment de la prestation de services de soutien internes en vertu de l'article 29.2 de cette loi
  • Versement, à chacun des membres du Conseil privé du Roi pour le Canada qui occupe une charge de ministre sans portefeuille ou qui occupe une charge de ministre d'État sans être à la tête d'un département d'État, d'un traitement n'excédant pas celui versé, au titre de la Loi sur les traitements, aux ministres d'État qui sont à la tête d'un département dʼÉtat, payable annuellement ou au prorata pour toute période de moins d'un an et arrondi à la centaine de dollars inférieure en application de lʼarticle 67 de la Loi sur le Parlement du Canada

258 640 183

 

5b

– Dépenses en capital

770 520 439

 

10b

  • Subventions inscrites à tout budget des dépenses pour l'exercice et contributions, y compris :
    1. les montants versés à un bénéficiaire ou ce qui en tient lieu, notamment pour :
      1. la fourniture de biens ou de services,
      2. l'utilisation d'installations;
    2. les contributions pouvant être approuvées par le gouverneur en conseil, aux termes de l'article 3 de la Loi de 1950 sur les crédits de défense, pour :
      1. l'acquisition ou le transfert d'équipement de défense,
      2. la fourniture de services aux fins de défense,
      3. lʼacquisition ou le transfert de fournitures ou dʼinstallations aux fins de défense.

75 063 048

 
  1 104 223 670
Prévisions législatives
Prévisions législatives
  Autorisations à ce jour

Présent budget supplémentaire des dépenses

Autorisations proposées

Budgétaire
Ministère de la Défense nationale

Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés – Membres militaires

1 759 938 097

-

1 759 938 097

Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés

470 237 264

8 741 958

478 979 222

Versements en vertu de la Loi sur les prestations de retraite supplémentaires

450 000

-

450 000

Ministre de la Défense nationale – Traitement et allocation pour automobile (Loi sur les traitements et Loi sur le Parlement du Canada)

102 300

-

102 300

Versements en vertu des parties I à IV de la Loi sur la continuation de la pension des services de défense (L.R.C. (1970), ch. D-3)

100 000

-

100 000

Total budgétaire

2 230 827 661

8 741 958

2 239 569 619

Dépenses par objet

Budgétaire
Budgétaire
  Présent budget supplémentaire des dépenses  
 

Budgets des dépenses à ce jour

Dépenses de fonctionnement

Dépenses en capital

Paiements de transfert

Recettes et autres réductions

Total

Budgets des dépenses révisés

Ministère de la Défense nationale

Forces prêtes au combat

13 052 096 229

(106 108 183)

100 000 000

59 400 000

-

53 291 817

13 105 388 046

Bases, systèmes de technologie de lʼinformation et infrastructure durables

5 163 551 289

9 185 596

31 545 597

9 503 119

-

50 234 312

5 213 785 601

Opérations maritimes et intervention

-

22 146 565

-

323 804

-

22 470 369

22 470 369

Équipe de la Défense

6 912 419 341

(213 251)

-

-

-

(213 251)

6 912 206 090

Acquisition de capacités

12 659 370 100

(362 230 441)

738 692 812

(380 500 000)

-

(4 037 629)

12 655 332 471

Concept de force de lʼavenir

1 166 670 059

(10 333 629)

(6 856 755)

5 225 281

-

(11 965 103)

1 154 704 956

Opérations

4 290 597 251

(60 085 285)

-

-

-

(60 085 285)

4 230 511 966

Services internes

1 097 560 825

(14 114 091)

16 000

-

-

(14 098 091)

1 083 462 734

Total

44 342 265 094

(521 752 719)

863 397 654

(306 047 796)

-

35 597 139

44 377 862 233

Total budgétaire

44 342 265 094

(521 752 719)

863 397 654

(306 047 796)

-

35 597 139

44 377 862 233

Dépenses budgétaires par article courant de dépense

Ce tableau indique les prévisions de dépenses globales par article courant de dépense qui inclut les types de biens ou de services qui doivent être acquis ou les paiements de transfert à effectuer et les fonds à valoir sur le crédit.

Définitions des articles courants disponibles à : Codes des articles pour l'exercice financier se terminant le 31 mars 2026

Dépenses budgétaires par article courant de dépense
Dépenses budgétaires par article courant de dépense
  Personnel Transports et communications Information Services professionnels et spéciaux Location Achat de services de réparation et d'entretien Services publics, fournitures et approvisionnements Acquisition de terrains, de bâtiments et d'ouvrages Acquisition de machines et de matériel Paiements de transfert Service de la dette publique Autres subventions et paiements Moins : Recettes et autres réductions Total
 

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

   
Ministère de la Défense nationale

39 036 155

(46 051 615)

(31 739 401)

33 223 742

(23 534 369)

(117 558 442)

(56 559 080)

8 511 479

595 308 599

(306 047 796)

-

(58 992 133)

-

35 597 139

Total

39 036 155

(46 051 615)

(31 739 401)

33 223 742

(23 534 369)

(117 558 442)

(56 559 080)

8 511 479

595 308 599

(306 047 796)

-

(58 992 133)

-

35 597 139

Postes horizontaux

Les postes inscrits dans ce tableau sont des initiatives horizontales et des postes financés conjointement. En général, ces deux types de postes horizontaux concernent de façon générale deux organisations ou plus ayant une entente de financement officielle (par exemple, un mémoire au Cabinet ou une présentation au Conseil du Trésor). Dans le cadre des initiatives horizontales, les organisations travaillent en partenariat en vue d'atteindre des résultats communs. Dans le cadre des postes financés conjointement, les organisations reçoivent un financement supplémentaire, et chacune contribue de manière indépendante à la réalisation des objectifs énoncés.

Postes horizontaux
Postes horizontaux
Organisation

Montant

Fonds destinés à la reconnaissance et la mise en œuvre progressive des accords d'autonomie gouvernementale
Ministère de la Défense nationale

323 804

Fonds destinés à administrer des accords de reconnaissance et de mise en œuvre progressive des droits (budget fédéral de 2024)
Ministère de la Défense nationale 134 033

Centre de la sécurité des télécommunications

Explication du besoin
Sommaire de l'organisation
  Présent budget supplémentaire des dépenses  
  Autorisations à ce jour Transferts Rajustements

Autorisations proposées à ce jour

Dépenses budgétaires
Crédits
1b Dépenses du programme

1 545 226 293

38 035 284

29 955 913

1 613 217 490

Total des crédits

1 545 226 293

38 035 284

29 955 913

1 613 217 490

Total des postes législatifs

75 887 658

-

2 025 057

77 912 715

Total des dépenses budgétaires

1 621 113 951

38 035 284

31 980 970

1 691 130 205

Explication du besoin
(dollars)
  N° du crédit Montant ($)
Dépenses budgétaires
Crédits à adopter
Fonds destinés au Programme canadien de modernisation cryptographique

Crédit 1b

22 455 701

Fonds destinés à la phase de mise en œuvre du Projet de lʼinfrastructure classifiée de gestion de la sécurité

Crédit 1b

7 500 212

Total des crédits à adopter

29 955 913

Total des crédits législatifs

2 025 057

Transferts
Transferts provenant d'autres organisations
Transfert du ministère de la Défense nationale au Centre de la sécurité des télécommunications pour la prestation de services de soutien à la gestion de lʼinformation et aux technologies de lʼinformation

Crédit 1b

30 038 352

Transfert du ministère de la Défense nationale au Centre de la sécurité des télécommunications pour le Projet de lʼinfrastructure classifiée de gestion de la sécurité

Crédit 1b

6 500 000

Transfert de Services partagés Canada au Centre de la sécurité des télécommunications pour appuyer lʼexploitation du programme de communications sécurisées pour les dirigeants nationaux Transferts à d'autres organisations

Crédit 1b

2 945 656

Transfert du Centre de la sécurité des télécommunications et du Conseil de recherches en sciences humaines au ministère de lʼEmploi et du Développement social pour appuyer Horizons de politiques Canada

Crédit 1b

(150 000)

Transfert de diverses organisations à la Gendarmerie royale du Canada pour l'exécution de vérifications des antécédents criminels

Crédit 1b

(492 500)

Transfert du Centre de la sécurité des télécommunications au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement pour le soutien administratif au personnel ministériel affecté dans les bureaux de liaison à lʼétranger

Crédit 1b

(806 224)

Total des transferts 38 035 284
Total des dépenses budgétaires 70 016 254
Énumération des autorisations législatives
Énumération des autorisations législatives
 

Autorisations à ce jour

Présent budget supplémentaire des dépenses

Autorisations proposées

Budgétaire

Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés

75 887 658

2 025 057

77 912 715

Annexe

Postes devant être inclus dans les annexes proposées au projet de loi de crédits

Postes devant être inclus dans l'annexe 1 proposée au projet de loi de crédits
Postes devant être inclus dans l'annexe 1 proposée au projet de loi de crédits (pour l'exercice se terminant le 31 mars 2026)
N° du crédit

Postes

Montant ($)

Total ($)

 

Centre de la sécurité des télécommunications

   

1b

  • Dépenses du programme
  • Autorisation, au titre du paragraphe 29.1(2) de la Loi sur la gestion des finances publiques, d'affecter, au cours de l'exercice, à la compensation des dépenses engagées au cours de cet exercice, les recettes perçues au cours de celui-ci qui proviennent de ses activités, notamment la prestation de services de soutien internes en vertu de l'article 29.2 de cette loi
 

29 955 913

 

29 955 913

Prévisions législatives

Prévisions législatives
Prévisions législatives
 

Autorisations à ce jour

Présent budget supplémentaire des dépenses

Autorisations proposées
Budgétaire
Centre de la sécurité des télécommunications

Contributions aux régimes d'avantages sociaux des employés

75 887 658

2 025 057

77 912 715

Total budgétaire

75 887 658

2 025 057

77 912 715

Dépenses par objet

Budgétaire
Budgétaire
  Présent budget supplémentaire des dépenses  
 

Budgets des dépenses à ce jour

Dépenses de fonctionnement

Dépenses en capital

Paiements de transfert

Recettes et autres réductions

Total

Budgets des dépenses révisés

Centre de la sécurité des télécommunications

Défendre et avancer les intérêts et les valeurs du Canada dans l'ensemble du cyberespace et grâce à ce dernier ainsi qu'au renseignement étranger

1 590 636 274

70 016 254

-

-

-

70 016 254

1 660 652 528

Total

1 590 636 274

70 016 254

-

-

-

70 016 254

1 660 652 528

Total budgétaire

1 590 636 274

70 016 254

-

-

-

70 016 254

1 660 652 528

Dépenses budgétaires par article courant de dépense

Ce tableau indique les prévisions de dépenses globales par article courant de dépense qui inclut les types de biens ou de services qui doivent être acquis ou les paiements de transfert à effectuer et les fonds à valoir sur le crédit.

Définitions des articles courants disponibles à : Codes des articles pour l'exercice financier se terminant le 31 mars 2026

Dépenses budgétaires par article courant de dépense
Dépenses budgétaires par article courant de dépense
  Personnel Transports et communications Information Services professionnels et spéciaux Location Achat de services de réparation et d'entretien Services publics, fournitures et approvisionnements Acquisition de terrains, de bâtiments et d'ouvrages Acquisition de machines et de matériel Paiements de transfert Service de la dette publique Autres subventions et paiements Moins : Recettes et autres réductions Total
 

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

   
Centre de la sécurité des télécommunications

19 731 773

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

50 284 481

-

70 016 254

Total

19 731 773

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

50 284 481

-

70 016 254

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Projets de fonds d'investissement en immobilisations

  • Dans le présent budget supplémentaire des dépenses, la Défense nationale demande 294,5 millions de dollars pour des investissements en défense déjà approuvés financés par le Fonds d'investissement en immobilisations ou FII.
  • Cela comprend 79,9 millions de dollars pour le projet de technologie d'identification automatique, qui automatisera les processus opérationnels de la chaîne d'approvisionnement afin d'améliorer la visibilité des actifs et, par conséquent, de faciliter une préparation opérationnelle accrue.
  • Cela comprend également 47,6 millions de dollars pour le projet de défense aérienne basée au sol, qui fournira une protection de la défense aérienne tactique aux forces amies et aux installations vitales pendant les opérations militaires.
  • Par l'entremise du FII, la Défense nationale a adopté une planification à long terme du portefeuille et des investissements, appuyée par un financement garanti afin d'obtenir des résultats plutôt que gérer chaque projet individuellement.
  • La Défense nationale dispose maintenant d'une vision complète sur 20 ans des investissements en immobilisations dans le cadre d'une seule enveloppe consolidée de financement des immobilisations qui atténuera les risques tout en augmentant la flexibilité dans la gestion des projets.
Faits en bref
  • Un montant de 294,5 millions de dollars est demandé dans le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2025-2026 pour les investissements en matière de défense suivants déjà approuvés dans le cadre du Fonds d'investissement :
    • Projet de technologie d'identification automatique – 79,9 millions de dollars;
    • Projet de défense aérienne basée au sol – 47,6 millions de dollars;
    • Projet Capacités et restructuration des Forces d'opérations spéciales – 34,5 millions de dollars;
    • Projet de logements pour les unités de la Première réserve à Sherbrooke – 30,5 millions de dollars;
    • Projet de système de lutte contre les aéronefs sans équipage – 23,7 millions de dollars;
    • Projet de capacité de récupération améliorée – 15,3 millions de dollars;
    • Projet de modernisation de l'équipement de pontage et de franchissement de brèches – 13 millions de dollars;
    • Projet de Système d'aéronefs sans pilote pour le renseignement, la surveillance, l'acquisition d'objectifs et la reconnaissance de la Marine royale canadienne – 12,6 millions de dollars;
    • Projet de modernisation des communications tactiques – 10,8 millions de dollars;
    • Projet de modernisation de la guerre électronique terrestre des Forces canadiennes – 6,7 millions de dollars;
    • Projet de capacité de recherche améliorée en sciences et technologies – 6 millions de dollars;
    • Projet de modernisation du système d'information de commandement et de contrôle tactique du système de soutien du commandement terrestre – 3,9 millions de dollars;
    • Projet de système d'entraînement des équipages de véhicules terrestres – 3,3 millions de dollars;
    • Projet de système avancé d'approvisionnement en eau – 2,7 millions de dollars;
    • Construction d'installations de mess, de salle à manger et d'hébergement – Bagotville – 2 millions de dollars;
    • Projet de systèmes tactiques d'alimentation – 10,8 millions de dollars;
    • Projet de gros remorqueurs navals – 0,2 million de dollars.
Contexte

Fonds d'investissement en immobilisations (FII)

  • Le Fonds d'investissement en immobilisations (FII) est une source de fonds réservée qui correspond au profil selon la comptabilité d'exercice des immobilisations existantes et prévues de la Défense nationale.
  • Dans le cadre de son enveloppe de 20 ans, ce financement peut être utilisé pour atténuer les risques associés à d'autres projets, fournir du financement pour de nouveaux projets ou s'adapter aux changements apportés à la portée des projets existants.
  • Dans le cadre de sa gestion prudente des fonds publics, la Défense nationale demanderait uniquement des fonds qui peuvent être raisonnablement engagés au cours d'une année financière donnée. Lorsqu'un financement supplémentaire est nécessaire, celui-ci est demandé au moyen du budget des dépenses supplémentaires.
  • Le FII a été introduit dans le cadre de la politique Protection, Sécurité, Engagement afin de permettre une vision complète des investissements en immobilisations sur 20 ans à l'intérieur d'un budget de défense consolidé.
  • Avant 2019, la planification du programme d'immobilisations de la Défense nationale était gérée selon les méthodes de comptabilité de caisse et d'exercice.
    • Comptabilité d'exercice : coût d'acquisition d'un bien étalé sur la durée de vie utile de celui-ci. Les fonds d'exploitation du bien sont comptabilisés dans l'exercice au cours duquel la dépense est effectuée.
    • Comptabilité de caisse : les fonds pour les paiements comptant liés à l'acquisition d'immobilisations et les fonds pour l'exploitation sont affectés pendant l'année où la dépense a été réalisée (immédiatement).
  • Certains coûts d'exploitation ont été couverts selon la comptabilité de caisse, tandis que d'autres ont été gérés selon la comptabilité d'exercice. Ce fait a entraîné une grande complexité dans la planification de projets majeurs liés à l'équipement, ce qui était un défi fondamental lié aux grosses acquisitions importantes du passé.
  • Le FII a apporté des changements importants à la façon de gérer le budget de défense pour faire en sorte que l'Équipe de la Défense dispose de la marge de manœuvre nécessaire pour gérer efficacement les investissements clés en matière de capacités de défense.
  • Les prévisions annuelles du FII peuvent dépasser le financement d'exercice donné jusqu'à 5 % au cours d'une année donnée, à condition que l'enveloppe d'exercice globale sur 20 ans ne soit pas dépassée.
  • La Défense nationale fournit au ministère des Finances et au Secrétariat du Conseil du Trésor un rapport annuel du FII afin de déterminer si le FII est abordable par rapport au financement fourni.

Principal responsable : SMA(Finances)

Le 18 novembre 2025

Budget supplémentaire des dépenses (B) (2025-2026) – Transferts

Transferts à la Défense nationale

Transfert

Montant

Description

Du Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) à diverses organisations pour soutenir des projets qui réduiront les émissions de gaz à effet de serre dans les opérations du gouvernement fédéral

10 166 000 $

Financement accordé à la Défense nationale dans le cadre du Fonds pour un gouvernement vert afin de soutenir et de partager les résultats de quatre projets qui permettront de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les opérations du gouvernement fédéral. La somme de 470 000 $ de ce transfert se rapporte à la GCC, le montant restant étant un transfert pour le ministère de la Défense nationale (MDN).

Du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) au MDN pour la gestion de leur entreprise de recherche au Collège militaire royal du Canada (CMR)

912 999 $

Financement du Fonds de soutien à la recherche pour alléger le fardeau administratif causé par la gestion de l'entreprise de recherche au CMR.

De l'Agence Parcs Canada au MDN pour le transfert de l'administration d'Inskip Islands

499 999 $

Le financement est destiné au transfert et à l'acceptation de l'administration des Inskip Islands en Colombie-Britannique du MDN à l'APC. La terre sera ajoutée aux terres administrées par l'APC et sera incluse dans la zone d'étude pour la désignation d'un parc urbain national dans la région métropolitaine de Victoria.

Du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et du Conseil de recherches en sciences humaines au MDN pour soutenir les chaires de recherche du Canada au CMR

418 750 $

Financement pour embaucher du personnel enseignant remplaçant pendant que les président·es de programme des chaires de recherche du Canada mènent leurs projets de recherche approuvés.

Du ministère des Ressources naturelles au MDN pour les projets dans le cadre du programme 2 milliards d'arbres

200 000 $

Financement pour la plantation continue d'environ 14 450 arbres à des emplacements stratégiques dans les sites de logements résidentiels gérés par l'Agence de logement des Forces canadiennes sur une période de cinq ans.

Transferts de la Défense nationale à d'autres ministères et organismes gouvernementaux

Au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement pour offrir du soutien au personnel affecté à des missions à l'étranger.

85 285 $

Financement pour soutenir le personnel du ministère affecté à des missions à l'étranger sous le Directeur – Liaison avec l'étranger du VCEMD.

Au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour appuyer les négociations avec la Nation haïda sur un protocole de mise en œuvre de l'Entente sur les terres titulaires haïdas

160 000 $

Le 4 décembre 2024, le Canada et la nation Haïda ont signé l'Entente sur les terres titulaires haïdas « Grande marée ». Pour mettre en œuvre l'Entente, le MDN transfère des fonds à RCAANC afin d'utiliser les ententes de financement existantes pour fournir un financement de capacité à la Nation haïda.

Au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour appuyer un processus bilatéral avec la Première Nation Esquimalt qui est lié à la table de discussion sur la reconnaissance des droits autochtones et l'autodétermination

160 000 $

En 2017, le Canada et la Première Nation Esquimalt ont signé une lettre d'entente pour une table de discussion sur la reconnaissance des droits autochtones et l'autodétermination afin d'explorer les options pour résoudre leur litige. Pour établir un processus bilatéral, le MDN transfère des fonds à RCAANC afin d'utiliser les ententes de financement existantes avec la Première nation Esquimalt pour fournir du financement en matière de capacité.

À la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire pour faire face à l'augmentation du volume et de la complexité des plaintes

250 000 $

Financement pour aider la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire du Canada à faire face à une augmentation imprévisible des dépenses liées au nombre de plaintes et à leur complexité.

Au ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord pour les services de recherche et les services de témoins experts dans le cadre d'un litige en cours avec la Nation crie de Beaver Lake (NCBL)

600 000 $

En 2008, la NCBL a intenté une poursuite contre l'Alberta et le Canada et un procès est provisoirement prévu pour janvier 2027. Une recherche spécialisée est nécessaire pour fournir une évaluation complète des questions, et le MDN transfère sa part du financement de la recherche à RCAANC.

À l'Agence de promotion économique du Canada atlantique pour le programme de l'Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord (DIANA) de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN)

610 844 $

Un remboursement unique du MDN à l'APECA pour les dépenses admissibles engagées par le Centre for Ocean Ventures and Entrepreneurship à l'appui de son rôle en tant que site de l'Accélérateur DIANA de l'OTAN.

Au ministère de l'Industrie pour l'entretien du campus de Shirleys Bay, dans la région de la capitale nationale

909 223 $

Financement pour soutenir la partie du MDN du plan d'investissement en immobilisations du campus de Shirleys Bay.

Au ministère des Ressources naturelles pour densifier le Réseau canadien de détection de météorologie spatiale à l'appui de la Défense nationale

1 010 000 $

Le financement transféré permettra de tirer parti de la relation du programme de météorologie spatiale du MDN avec RNCan pour la fourniture de données météorologiques spatiales et de services connexes. Une meilleure connaissance du domaine spatial sera le résultat clé de cet investissement.

À la Gendarmerie royale du Canada pour les vérifications des dossiers d'application de la loi

1 677 500 $

Le financement permettra à la GRC d'effectuer jusqu'à 5 000 vérifications des dossiers sur l'exécution de la loi à l'appui d'une demande de filtrage de sécurité approfondi dans le cadre du programme de filtrage de sécurité du MDN et des FAC.

Au ministère des Anciens Combattants pour les projets de recherche liés aux militaires, aux vétérans et à leurs familles

1 722 225 $

Financement conjoint de recherche sur les militaires, les vétérans et leurs familles dans le cadre du programme de financement de la recherche d'Anciens Combattants Canada

Au Secrétariat du Conseil du Trésor pour l'initiative de gestion de la communauté numérique

1 828 814 $

Le financement servira à poursuivre les travaux entrepris pour la communauté numérique au cours des années précédentes et s'aligner sur la vision du gouvernement pour un gouvernement numérique. Le résultat attendu du transfert de fonds est d'attirer, de perfectionner et de maintenir en poste les talents numériques.

À l'Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l'Ontario pour un volet axé sur la défense du programme programme des Accélérateurs technologiques de Creative Destruction Labo (CDL)

2 167 000 $

Le financement sera utilisé pour créer un nouveau volet de défense dans le programme de base de CDL, en mettant d'abord l'accent sur le développement de technologies à double usage qui améliorent la sécurité, la résilience et les capacités opérationnelles dans les environnements arctique et polaire.

À différentes organisations pour le Programme canadien pour la sûreté et la sécurité (PCSS)

2 180 551 $

Financement du PCSS, qui prévoit des acquisitions de technologies stratégiques visant à renforcer les capacités scientifiques et technologiques du gouvernement fédéral en matière de sûreté et de sécurité publiques

Du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et du Conseil de recherches en sciences humaines au MDN pour soutenir les chaires de recherche du Canada au CMR

3 996 314 $

Financement qui favorise l'établissement de liens entre le MDN et les universitaires actifs dans les domaines de la recherche et qui soutient la recherche universitaire, la formation à la recherche et les activités liées à la recherche

Au ministère des Ressources naturelles pour le Programme du plateau continental polaire à Resolute, au Nunavut

6 108 183 $

Financement pour l'exigence annuelle de soutenir le Centre d'instruction des Forces canadiennes dans l'Arctique

Au Centre de la sécurité des télécommunications pour le projet d'infrastructure classifiée de gestion de la sécurité (ICGS)

6 500 000 $

Le financement du projet d'ICGS appuiera l'élaboration et la mise en œuvre de nouveaux systèmes de gestion des clés cryptographiques qui sont nécessaires pour protéger les communications et l'information du gouvernement du Canada.

À l'Agence de promotion économique du Canada atlantique pour le Centre for Ocean Ventures and Entrepreneurship

7 659 294 $

Financement pour soutenir le COVE, une entité à but non lucratif, un centre d'innovation et un pôle de haute technologie à la pointe de l'industrie, dont le but est de renforcer et de soutenir l'écosystème des technologies marines.

Au Centre de la sécurité des télécommunications pour des services de gestion de l'information et de soutien à la technologie de l'information

30 038 352 $

Ce financement est destiné aux services de gestion de l'information, de sécurité de l'information et de technologie de l'information pour la prestation d'une assistance technique et opérationnelle aux FAC et au MDN.

Au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement pour le soutien d'Haïti

60 000 000 $

Le financement appuiera Haïti par l'entremise de deux programmes de subventions : un financement à l'appui de la mission multinationale d'appui à la sécurité (40 M$) et un financement pour appuyer une nouvelle initiative régionale de sécurité maritime dans les Caraïbes, ce qui contribuera en fin de compte à la croissance économique; la sécurité et la prospérité dans les Caraïbes (20 M$).

Diverses organisations, y compris le ministère de l'Industrie (111,8 millions de dollars), le Conseil national de recherches Canada (156,4 millions de dollars) et l'Agence spatiale canadienne (528,5 millions de dollars), pour la recherche et le développement en matière de défense et le soutien à l'industrie canadienne de la défense.

961 902 652 $

Transfert de fonds à d'autres organisations qui appuient le MDN dans la mise en œuvre des premières initiatives de la Stratégie industrielle de défense (SID). La SID vise à redéfinir la relation du gouvernement avec l'industrie de défense du Canada grâce à une confiance et à une transparence accrue, et par l'établissement de rôles clairs et de mécanismes de soutien.

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Subventions et contributions

  • Au moyen de subventions et de contributions ciblées dans le présent Budget supplémentaire des dépenses, la Défense nationale investit 74,5 millions de dollars dans des initiatives qui renforceront les capacités de défense du Canada et stimuleront l'innovation.
  • Par exemple, plus de 59 millions de dollars sont affectés au programme de résilience de l'industrie canadienne de la défense, qui soutiendra les efforts de l'industrie pour accroître ses capacités de production.
  • Investir dans le programme de résilience de l'industrie canadienne de la défense permettra d'accroître la sécurité des chaînes d'approvisionnement du Canada.
  • Il s'agit notamment de soutenir les centres d'excellence du Programme d'approvisionnement en munitions afin d'accroître leur capacité de production de munitions et d'explosifs.
  • En outre, la Défense nationale finance à hauteur de plus de 5 millions de dollars pour un nouveau programme visant à faire progresser les technologies de défense émergentes au moyen de l'Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord de l'OTAN, ou programme « DIANA ».
  • Dans l'ensemble, ces investissements sont essentiels pour améliorer la production nationale de défense et soutenir l'innovation.
Faits en bref
  • Les subventions et les contributions sont des paiements de transfert effectués dans le but de promouvoir les objectifs des programmes et des initiatives d'intérêt pour la Défense nationale.
  • Il y a cinq programmes de paiements de transfert à la Défense nationale qui ont été financés par le Budget supplémentaire des dépenses (B) :
    • Subventions pour les innovateurs et les accélérateurs canadiens de l'Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord (5,2 millions de dollars)
      • Un nouveau programme de soutien aux innovateurs et accélérateurs canadiens a été accepté au DIANA de l'OTAN.
    • Programme de résilience de l'industrie canadienne de la défense (59,4 millions de dollars)
      • Un nouveau programme qui soutient l'initiative de production de munitions de défense (PMD) afin d'aider les entreprises canadiennes, telles que les centres d'excellence du Programme d'approvisionnement en munitions (PAM), à accroître leur capacité de production de munitions et d'explosifs pour la défense.
    • L'assainissement du site de l'aéroport Jack Garland de North Bay (6,7 millions de dollars) et des unités temporaires de traitement de l'eau pour la ville de Saguenay (2,8 millions de dollars). Voir la note 13
      • Le financement continuera à soutenir l'assainissement des PFAS dans l'approvisionnement municipal en eau à North Bay et à Saguenay.
    • Contributions à l'appui du programme intégré de la Garde côtière canadienne (324 000 $)
      • Le financement soutiendra le renforcement des capacités de la Bande indienne des Musqueam à participer aux activités de gestion des urgences marines et à la gouvernance collaborative associée.
  • 380 millions de dollars du crédit 10 ont été transférés de la Défense nationale à divers ministères dans le Budget supplémentaire des dépenses (B). Ce fonds faisait partie des 1,4 milliard de dollars que la Défense nationale a reçus du Budget supplémentaire des dépenses (A) pour soutenir l'initiative Renforcer les relations du Canada avec l'industrie de la défense.
Contexte

Fonds d'investissement en immobilisations (FII)

  • Les subventions et contributions sont des types de « paiements de transfert votés », de sorte que le financement de ces paiements doit être approuvé par un vote du Parlement. Ces paiements ne comprennent pas les investissements, les prêts ou les garanties de prêts et ils ne conduisent pas à l'acquisition de biens, de services ou de ressources par le gouvernement. 
    • Subventions : Une subvention est un paiement de transfert sans condition. En ce sens, le bénéficiaire doit répondre à des critères préétablis d'admissibilité; toutefois, il n'a habituellement pas à satisfaire à d'autres conditions après avoir reçu le paiement.
    • Contributions : Une contribution est un paiement de transfert conditionnel. En ce sens, le bénéficiaire doit répondre à des critères préétablis d'admissibilité et qu'il est également assujetti à des conditions en matière de rendement après avoir reçu le paiement, ces conditions étant établies dans une entente de contribution. Les conditions sont fonction d'une stratégie de mesure du rendement qui est élaborée avant le versement des fonds. Les buts du programme et les résultats attendus, de même que le rendement recherché et des stratégies de vérification interne et d'évaluation, doivent être énoncés dans la stratégie. 

Subventions et contributions reçues dans le cadre du Budget supplémentaire des dépenses (B)

Article

Points clés

Subventions pour les innovateurs et les accélérateurs canadiens de l'Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord

  • 5 225 281 $ en subventions
  • Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale a demandé 5,2 millions de dollars pour soutenir les participants canadiens à l'Accélérateur d'innovation de défense pour l'Atlantique Nord (DIANA) de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN).
  • Le programme fournira un soutien financier supplémentaire aux innovateurs et accélérateurs canadiens acceptés pour le DIANA, facilitera la recherche et le développement dans les technologies émergentes et fera progresser les engagements du Canada envers l'OTAN.

Programme de résilience de l'industrie canadienne de la défense

  • 59 400 000 $ en contributions
  • Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale a reçu 59,4 millions de dollars en contributions, car les modalités ont été récemment approuvées par le Conseil du Trésor et le programme doit commencer cette année financière.
  • En 2024, la politique de défense mise à jour Notre Nord, fort et libre (NNFEL), comprend plusieurs initiatives visant à renforcer les capacités des Forces armées canadiennes (FAC), y compris l'établissement d'une capacité stratégique de production de munitions nationales au Canada.
  • Cette capacité stratégique vise à permettre au gouvernement de réaliser des investissements stratégiques dans la chaîne d'approvisionnement en munitions afin d'augmenter la capacité de production.
  • Elle sera fournie par le biais de ce nouveau programme de paiement de transfert, soit le Programme de résilience de l'industrie canadienne de la défense (PRICD).
  • L'objectif du Programme est d'aider l'industrie de la défense canadienne à accroître sa capacité de production de biens et de services, de pièces détachées et de matières premières, y compris les minéraux critiques, qui sont importants pour l'industrie souveraine.
  • Le Programme aidera les entreprises canadiennes, telles que les centres d'excellence du Programme d'approvisionnement en munitions (PAM), à accroître leur capacité de production de munitions et d'explosifs pour la défense.

Assainissement du site de l'aéroport Jack Garland de North Bay

  • 6 721 143 $ en contributions
  • Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale a reçu 6,7 millions de dollars pour soutenir l'accord de contribution avec la ville de North Bay pour traiter les PFAS (substances per- et polyfluoroalkyles) dans l'approvisionnement municipal en eau potable.
  • Le coût initial du projet approuvé pour cet accord de contribution était de 19,4 millions de dollars en contributions de 2021-22 à 2024-25.
  • Après les évaluations et les études réalisées par la ville de North Bay, le projet nécessite un financement supplémentaire, ce qui entraîne la poursuite de cet accord de contribution.

Financement d'unités temporaires de traitement de l'eau pour la ville de Saguenay

  • 2 781 976 $ en contributions
  • Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale a reçu 2,8 millions de dollars pour appuyer l'accord de contribution avec la Ville de Saguenay pour l'installation et l'exploitation d'unités de traitement temporaires aux installations de production d'eau potable de La Baie.
  • Cet accord de contribution fait suite à la découverte de PFAS (substances polyfluoroalkyles) sur la propriété de la Base des Forces canadiennes Bagotville.
  • La présence de PFAS à la BFC Bagotville serait liée à l'utilisation passée de mousses extinctrices pour la formation et les opérations.
  • La Défense nationale continue de collaborer avec la Ville de Saguenay pour surveiller les effets des PFAS détectés sur les sources et les systèmes d'approvisionnement en eau.

Contributions à l'appui du Programme intégré de la Garde côtière canadienne

  • 323 804 $ en contributions
  • Suite à l'intégration récente de la Garde côtière canadienne (GCC), la Défense nationale assumera une partie de la responsabilité du programme de paiements de transfert de la GCC.
  • Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale a reçu 323,8 milliers de dollars pour soutenir le programme intégré de la GCC.
  • Le financement sera administré ay moyen d'accords de contribution d'un montant de 11,1 millions de dollars de nouveaux fonds pour la Défense nationale sur 25 ans à partir de 2025-2026 pour soutenir le renforcement des capacités de la Bande indienne des Musqueam à participer aux activités de gestion des urgences marines et à la gouvernance collaborative associée.
  • Les fonds reçus au titre du Budget supplémentaire des dépenses (B) facilitent spécifiquement la mise en œuvre de l'accord d'intendance et de gestion marine, qui vise à renforcer la participation de Musqueam à la gouvernance collaborative, à l'intendance, à la gestion marine et à la gestion des situations d'urgence en mer.

Principal responsable : Sous-ministre adjoint (Finances)

Le 21 novembre 2025

Réductions des dépenses et fonds non utilisés

  • En tant qu'un des plus grands ministères fédéraux, la Défense nationale s'est engagée à veiller à ce que les fonds soient consacrés à la réalisation de nos plus grandes priorités.
  • Nous continuerons de faire preuve d'intendance solide et de rigueur financière alors que nous augmentons nos investissements dans les capacités militaires.
  • Dans le cadre de nos efforts visant à faire compter chaque dollar, conformément à l'examen exhaustif des dépenses, le ministère de la Défense nationale vise à atteindre un objectif de 2 % d'économies dès la prochaine année financière.
  • Nous nous concentrerons sur l'établissement de l'ordre de priorité et la rationalisation des activités, ainsi que sur la réduction des chevauchements d'efforts.
  • Ainsi, il sera possible d'améliorer l'efficacité et la rentabilité des dépenses du gouvernement afin de produire des résultats pour les Canadiens et les Canadiennes.

Si l'on insiste sur les fonds inutilisés

  • La Défense nationale gère un budget colossal qui englobe des initiatives importantes de construction et d'achat d'équipement qui requièrent un financement sur plusieurs années.
  • De ce fait, la Défense nationale utilise un modèle de financement flexible pour s'assurer que les projets reçoivent le financement requis au moment opportun.
  • Cela signifie qu'au cours d'une année donnée, des fonds peuvent être réaffectés pour appuyer des projets ou des initiatives prioritaires, ou reportés pour répondre aux besoins au cours des années suivantes.
  • Nous continuerons d'affecter les fonds engagés, lorsque c'est nécessaire, au soutien de notre personnel, à la réalisation des opérations et à la mise en œuvre d'initiatives majeures en matière d'équipement et de construction.
Faits en bref
  • L'examen exhaustif des dépenses annoncé dans le Budget de 2025 est une initiative pour réaliser des économies de 60 milliards de dollars sur cinq ans au moyen de la rationalisation de la fonction publique et de la réduction des dépenses discrétionnaires dans les services de consultation, les services professionnels et les déplacements.
  • Bien que cet examen ait peu d'incidence sur le ministère de la Défense nationale, il entraînera d'importantes répercussions sur d'autres ministères. Les réductions des dépenses du ministère de la Défense nationale seront principalement axées sur une stratégie de dessaisissement de la flotte, pour un total de 1,1 milliard de dollars sur quatre ans.
  • En 2024-2025, 772,1 millions de dollars n'ont pas été dépensés; de ces fonds, 734,2 millions, soit 95,1 % (à l'exception des dépenses du produit de l'aliénation de biens excédentaires de l'État utilisables au cours des années financières ultérieures), peuvent servir à financer les dépenses de défense. Les fonds sont répartis comme suit :
    • 364,0 millions de dollars reportés (dépenses de fonctionnement), dont 97,1 millions de dollars réservés aux règlements de recours collectifs des Forces armées canadiennes et du ministère de la Défense nationale;
    • 217,4 millions de dollars pour les ajustements aux dépenses en biens d'équipement et d'infrastructures;
    • 109,3 millions de dollars pour l'acquisition de missiles air-air de moyenne portée;
    • 43,6 millions pour divers programmes de contributions.
Contexte

Les dépenses de la Défense nationale

  • Dans la politique Notre Nord, fort et libre, le gouvernement s'engage à investir 8,1 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années et 73 milliards de dollars au cours des 20 prochaines années dans la défense nationale.
  • En tenant compte de ces obligations financières, les dépenses du Ministère devraient plus que doubler au cours de l'année financière 2025-2026 par rapport à l'année financière 2016-2017, lorsque la politique Protection, Sécurité, Engagement a été publiée.
  • Lors du sommet de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) à Washington D.C. en juillet 2024, le gouvernement a annoncé son intention de continuer à augmenter les dépenses de défense du Canada afin d'atteindre 2 % du produit intérieur brut (PIB) d'ici 2032.
  • En juin 2025, le premier ministre Carney s'est engagé à accélérer les dépenses essentielles de défense afin d'atteindre l'objectif de 2 % du produit intérieur brut au cours de la présente année financière, soit sept ans en avance. Ces dépenses continueront de croître pour atteindre 3,5 % du produit intérieur brut d'ici l'année financière 2035-2036.
  • Dans son Budget de 2025, le gouvernement a présenté son plan pour augmenter les dépenses de défense et a annoncé un investissement de 81,1 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de l'année financière 2025-2026.

Rapport du directeur parlementaire du budget

  • Le directeur parlementaire du budget a récemment publié le rapport Dépenses en capital prévues au titre de la politique de défense du Canada : mise à jour 2025.
  • Dans le rapport, on souligne que les dépenses réelles en immobilisations de la Défense nationale étaient inférieures aux prévisions d'un total de 18,5 milliards de dollars pour la période de 2017-2018 à 2023-2024.
    • Le Fonds d'investissement en immobilisations, instauré en 2017 dans le cadre de la politique de défense de 2017 Protection, Sécurité, Engagement, offre à la Défense nationale une grande marge de manœuvre pour gérer les changements aux portées et aux calendriers de projet et lui permet de réaffecter les fonds selon les besoins à des projets qui sont prêts à passer à la prochaine phase.
    • Les fonds d'immobilisations que la Défense nationale aurait pu obtenir pendant une année financière, mais pour lesquels aucune demande n'a été présentée au moyen du processus d'examen des prévisions budgétaires, ne sont pas perdus; ils demeurent dans le Fonds d'investissement en immobilisations et sont disponibles pour utilisation ultérieure, au besoin, pour faire avancer des projets d'immobilisation.

Fonds inutilisés

  • La Défense nationale a présenté en 2017 un modèle de financement flexible pour réaffecter les fonds inutilisés afin de soutenir les priorités émergentes ou les besoins à venir.
  • Pour pallier les fonds inutilisés autorisés par le Parlement, la Défense nationale prend les mesures suivantes :
    • Amélioration des prévisions quant aux fonds d'immobilisations pour s'assurer de ne pas demander au Parlement plus d'autorisations de financement qu'il n'en faut;
    • Financement de nouveaux projets au moyen des fonds excédentaires de l'année financière plutôt que de demander du financement supplémentaire au Parlement;
    • Demande de financement pour des déploiements militaires supplémentaires à un moment ultérieur du processus, de manière à ce que seules les autorisations de financement requises soient demandées (pour éviter que des fonds de fonctionnement ne soient inutilisés);
    • Suivi des prévisions de taux de change afin de mieux prévoir leur répercussion sur les estimations de financement (pour atténuer la non-utilisation des subventions et des contributions).

Principal responsable : Sous-ministre adjoint (Finances)

Le 24 novembre 2025

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Éléments financés

Stratégie industrielle de défense

  • L'Équipe de la Défense travaille en étroite collaboration avec des partenaires d'autres ministères, ainsi qu'avec l'industrie de la défense du Canada, pour obtenir l'équipement et les services dont nos forces ont besoin.
  • Nous lancerons bientôt une Stratégie industrielle de défense qui renforcera notre engagement envers ces partenariats.
  • Au cours de cet exercice financier seulement, nous investissons 2,1 milliards de dollars pour renforcer les relations du gouvernement avec l'industrie canadienne de la défense et jeter les bases de la stratégie.
  • En fait, nous transférons 962 millions de dollars dans ce Budget supplémentaire des dépenses à d'autres organisations pour appuyer la recherche et le développement en matière de défense et l'industrie canadienne de la défense.
  • La stratégie sera un catalyseur pour les entreprises canadiennes afin de soutenir les Forces armées canadiennes ainsi que nos alliés et partenaires.
  • Elle renforcera également les partenariats industriels alliés et tirera parti des mécanismes d'approvisionnement conjoints de l'OTAN.
  • La Défense nationale demeure déterminée à renforcer la base industrielle de défense du Canada afin d'appuyer nos objectifs de défense à long terme et de protéger notre souveraineté.
Faits en bref

Budget supplémentaire des dépenses (B)

  • Par l'entremise du Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale transfère 962 millions de dollars à d'autres organisations pour appuyer la recherche et le développement en matière de défense et l'industrie canadienne de la défense.
  • Ces transferts comprennent 528,5 millions de dollars à l'Agence spatiale canadienne, 156,4 millions de dollars au Conseil national de recherches du Canada et 111,8 millions de dollars à Innovation, Sciences et Développement économique Canada.

Budget 2025

  • Le Budget 2025 prévoit 6,6 milliards de dollars sur cinq ans pour la Stratégie industrielle de défense. De ce montant, un total de 4,6 milliards de dollars a déjà été affecté à une série d'investissements initiaux à compter de cette année, dans le cadre de la prochaine Stratégie industrielle de défense visant à améliorer l'accès au capital, à stimuler la recherche et l'innovation, à renforcer les chaînes d'approvisionnement nationales et à accroître les stocks de ressources essentielles.
  • Cela comprend :
    • 182,6 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2025-2026, pour le MDN afin d'établir une capacité souveraine de lancement spatial.
    • 68,2 millions de dollars sur trois ans pour mettre sur pied le Bureau de recherche, d'ingénierie et de leadership avancés en matière d'innovation et de science (BOREALIS).
    • 1,0 milliard de dollars en 2025-2026 pour créer un nouveau programme de mobilisation des activités de défense et de sécurité à la Banque de développement du Canada.
    • 656,9 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026, pour développer et commercialiser des technologies civiles et militaires.
    • 334,3 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026, pour une série de mesures visant à aider les entreprises phares de technologies quantiques au Canada et à fournir des voies d'adoption de la technologie dans les applications et les industries liées à la défense.
    • 443,0 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026, pour appuyer le développement de technologies novatrices de traitement des minéraux critiques, soutenir les investissements conjoints avec les alliés dans les projets canadiens de minéraux critiques, et élaborer un mécanisme de stockage des minéraux critiques pour renforcer la sécurité nationale du Canada et des pays alliés.
Contexte
  • La Défense nationale travaille étroitement avec les partenaires d'autres ministères, comme Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), la nouvelle Agence de l'investissement pour la défense, Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), ainsi qu'avec des experts de l'industrie de défense, pour se procurer l'équipement et les services dont les Forces armées canadiennes (FAC) ont besoin.
  • La Défense suit un processus rigoureux de planification de projet et d'approvisionnement qui garantit que l'équipement acheté répond à toutes les exigences des FAC, tout en garantissant une valeur financière pour les Canadiens ainsi qu'une croissance économique pour l'industrie.
  • L'approche de gestion de projet de la Défense nationale est régie par les politiques établies par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, qui prescrivent ce qui suit :
    • les projets permettent l'optimisation des ressources;
    • les fonds liés aux projets font état d'une saine gérance;
    • la reddition de comptes quant aux résultats des projets est transparente;
    • les résultats sont atteints dans le respect du budget et de l'échéancier.
  • La Politique des retombées industrielles et technologiques (RIT) du Canada vise à tirer parti des approvisionnements relatifs à la défense et à la Garde côtière canadienne pour contribuer à l'emploi, à l'innovation et à la croissance économique partout au pays.

Chiffres clés de l'industrie canadienne de la défense pour l'année 2022 :

  • A généré 14,3 milliards de dollars en revenus à partir de ses plus de 585 établissements.
  • A occasionné 9,6 milliards de dollars de produit intérieur brut (PIB).
  • A engendré plus de 81 200 emplois pour l'économie canadienne.
  • A exporté plus de 7 milliards de dollars en biens et services, desquels près de 70 % ont été acheminés vers les partenaires du Groupe des cinq.
  • Les établissements ayant moins de 250 employés représentaient plus de 85 % des établissements de l'industrie canadienne de la défense.
  • L'industrie canadienne de la défense a été plus intensive en recherche et développement que le secteur manufacturier dans son ensemble.

*Faits et chiffres de l'État de l'industrie canadienne de la défense 2024 de l'Innovation, Sciences et Développement économique Canada.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériels), sous-ministre adjoint (Finances), sous-ministre adjoint (Politiques)

21 novembre 2025

Modernisation du NORAD

  • Le Canada demeure fermement résolu à détecter, à dissuader et à vaincre les menaces qui pèsent sur notre pays et l'Amérique du Nord, dans le cadre du NORAD.
  • La mission du NORAD est plus vitale que jamais dans cet environnement stratégique en pleine évolution.
  • Pour relever les défis changeants en matière de sécurité, la Défense nationale investit 38,6 milliards de dollars sur 20 ans pour moderniser les capacités canadiennes du NORAD.
  • Par exemple, la Défense nationale travaille activement avec l'Australie pour mettre en place notre système de radar transhorizon dans l'Arctique.
  • Ce système sera basé dans le sud de l'Ontario et permettra aux forces armées d'être mieux informées des menaces qui pèsent sur nos approches nordiques.
  • En fait, les deux premiers sites dans le sud de l'Ontario devraient être opérationnels d'ici 2029.
  • Dans ce Budget supplémentaire des dépenses, la Défense nationale demande 4,8 millions de dollars pour appuyer le système de radar transhorizon dans l'Arctique.
  • Dans le cadre de la modernisation du NORAD, le Canada investit également dans les systèmes spatiaux, l'infrastructure nordique, les nouvelles armes air-air et la science et la technologie, pour ne citer que quelques domaines clés.
  • La Défense nationale travaille en étroite collaboration avec les partenaires autochtones, provinciaux et territoriaux afin de s'assurer que les initiatives de défense sont planifiées et mises en œuvre de manière à bénéficier aux communautés locales.

Si l'on insiste sur l'acquisition de terrain pour le système de radar transhorizon dans l'Arctique :

  • Le terrain acquis par la Défense nationale dans la municipalité de Clearview accueillera un site d'accueil préliminaire dans le cadre de la phase 1 du programme.
  • Nous continuons d'évaluer les options pour atteindre toute la capacité.
  • Nous nous engageons à faire en sorte que la participation du public joue un rôle significatif dans l'élaboration des résultats de cette initiative.

Si l'on insiste sur d'autres initiatives :

  • La Défense nationale accélère le déploiement de technologies de pointe afin de renforcer la connaissance du domaine pour les Forces armées canadiennes et le NORAD.
  • Nous déployons également des efforts pour moderniser l'infrastructure dans trois emplacements d'opérations avancés, soit à Inuvik, à Yellowknife et à Iqaluit, ainsi qu'à la base d'opérations déployée à Goose Bay.
  • Ces efforts soutiendront les opérations du NORAD, apporteront de nouvelles capacités et amélioreront la disponibilité militaire dans le Nord.
Faits en bref

Investissements

  • En juin 2022, la Défense nationale a annoncé 38,6 milliards de dollars (selon la comptabilité d'exercice sur 20 ans) pour moderniser les principales capacités canadiennes à l'appui du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD).
  • Ces investissements comprennent :
    • 6,96 milliards de dollars pour moderniser les systèmes de surveillance, en particulier les approches nordiques du Canada;
    • 4,13 milliards de dollars pour améliorer l'identification des menaces et la vitesse d'intervention grâce à la mise à niveau des systèmes de commandement, de contrôle et de communication;
    • 6,38 milliards de dollars pour renforcer la capacité du NORAD de prévenir et de surmonter les menaces aérospatiales en modernisant les systèmes d'armes aériennes;
    • 15,68 milliards de dollars pour veiller à ce que les Forces armées canadiennes (FAC) puissent déployer et maintenir une forte présence militaire dans l'ensemble du pays, y compris dans le Nord canadien, en investissant dans les infrastructures et les capacités de soutien;
    • 4,23 milliards de dollars pour pérenniser la capacité du NORAD à défendre l'Amérique du Nord grâce à des investissements dans la science et la technologie.
Contexte
  • Au-delà des investissements dans la modernisation du NORAD annoncés en 2022, le Canada modernise également ses flottes aériennes et acquiert de nouvelles capacités qui soutiendront les missions du NORAD :
    • Dans Protection, Sécurité, Engagement, on annonçait de grands projets d'approvisionnement pertinents pour le NORAD qui sont actuellement à l'étape de la mise en œuvre, notamment le Projet de capacité future en matière d'avions chasseurs (F-35), le Projet d'aéronef multimission canadien (aéronef de patrouille maritime P-8) et le Projet de systèmes d'aéronefs télépilotés (MQ-9B).
    • Dans Notre Nord, fort et libre, on attribuait 103 milliards de dollars (selon la comptabilité de caisse) en nouveaux fonds et on annonçait de nouveaux capteurs maritimes et une nouvelle flotte d'aéronefs d'alerte avancée aéroportés. De plus, on s'engageait à renforcer la contribution du Canada à la défense aérienne et antimissile intégrée de l'Amérique du Nord.
    • Dans le cadre du plan de 9 milliards de dollars (comptabilité de caisse) annoncé par le gouvernement du Canada en juin 2025 pour reconstruire et réarmer les Forces armées canadiennes (FAC), et assurer leur réinvestissement, le Canada soutient également des capacités clés comme le Programme interarmées de lutte contre les drones.

Radar transhorizon dans l'Arctique (A-OTHR)

  • Le 18 mars 2025, le premier ministre Carney a annoncé l'intention du Canada de s'associer au gouvernement australien dans le domaine des technologies avancées OTHR. Par la suite, en juin 2025, le Canada et l'Australie ont signé un partenariat technologique afin de renforcer leur collaboration en vue de développer rapidement les capacités du Canada en matière de A-OTHR.
  • Ce système, basé sur la technologie australienne du réseau JORN (radar transhorizon de Jindalee) et adapté aux défis de la surveillance dans le Nord, fournira une capacité d'alerte précoce et de surveillance à longue portée, permettant aux FAC de détecter et de suivre plus rapidement un large éventail de menaces dans nos approches aériennes et maritimes nordiques, tout en renforçant la connaissance du domaine NORAD pour la défense du Canada et de l'Amérique du Nord.
  • Le A-OTHR sera basé dans le sud de l'Ontario. Le 17 juillet 2025, dans le cadre de la phase 1, le choix du premier site de transmission, à Kawartha Lakes, et du site de réception, dans le canton de Clearview, a été annoncé. Le début des travaux devrait commencer au site de Kawartha Lakes à l'hiver 2026, pendant que l'étude du site se poursuit sur le site de Clearview.
  • Le 27 novembre 2025, un article a été publié dans l'Ottawa Citizen sur la construction de A-OTHR, rapportant que les agriculteurs et autres résidents du canton de Clearview s'opposent au plan de la Défense nationale pour le nouveau site radar. Elle s'est interrogée sur la raison pour laquelle cette capacité ne peut pas plutôt être localisée dans les propriétés des FAC à proximité, comme le centre d'entraînement de Meaford ou la BFC Borden.
  • La phase 1 sera terminée d'ici la fin de 2029 et représentera une capacité opérationnelle initiale; la capacité A-OTHR complète est prévue pour 2043. Des travaux sont en cours pour devancer la date de la capacité opérationnelle totale.

Contribution des FAC au NORAD

  • Le Canada fournit des avions de chasse, des bases, des ravitailleurs en vol, des emplacements d'opérations avancés et environ 1 000 membres du personnel à l'appui de la mission du NORAD dans toute l'Amérique du Nord.
  • Les emplacements d'opérations avancés à Inuvik, à Yellowknife, à Iqaluit et à la base d'opérations déployée de Goose Bay seront mis à niveau pour appuyer les activités du NORAD. Les installations à ces emplacements peuvent actuellement accueillir des avions de chasse et d'autres ressources, au besoin.
  • Le Canada gère et exploite la partie canadienne du Système d'alerte du Nord, une chaîne de stations radar s'étendant de l'Alaska au Labrador. Une entreprise détenue majoritairement par des Inuits, Nasittuq, a conclu un contrat pour aider à la gestion de 45 des 47 sites radar canadiens du Système d'alerte du Nord
  • Le Quartier général - Région canadienne du NORAD, situé à Winnipeg (Manitoba), assure le contrôle opérationnel des ressources affectées au NORAD dans l'espace aérien canadien.
  • Le Secteur de la défense aérienne du Canada, situé à North Bay (Ontario), assure le commandement et le contrôle tactiques des ressources du secteur canadien qui ont des liens directs avec le quartier général du NORAD, au Colorado.
  • Le Canada démontre ses capacités et son engagement envers le NORAD au moyen d'opérations et d'exercices binationaux, comme l'opération NOBLE DEFENDER, une opération d'entraînement défensif qui se répète tout au long de l'année.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Politiques), Sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement), État-major interarmées stratégique, Aviation royale canadienne, Vice-Chef d'état-major de la défense

Le 28 novembre 2025

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Capacité souveraine de munitions

  • Dans un monde difficile et incertain, le Canada doit avoir un accès rapide et fiable aux capacités et à l'équipement militaire dont il a besoin, y compris les munitions.
  • Nous faisons d'importants progrès sur ce front grâce à des investissements générationnels dans notre capacité de production nationale ainsi que dans la recherche et le développement.
  • Par exemple, grâce à des investissements réalisés par la Défense nationale, IMT Precision peut désormais produire 5 000 obus par mois, soit une augmentation de 2 000 obus par mois depuis décembre 2023.
  • Ce Budget supplémentaire des dépenses comprend : 59,4 millions de dollars en financement ciblé pour renforcer et accroître notre capacité à produire des munitions essentielles au pays.
  • De plus, en vertu de notre politique de défense, la Défense nationale investira 9,5 milliards de dollars sur 20 ans pour constituer un approvisionnement stratégique en munitions.
  • Ces investissements permettront de répondre à la demande en munitions du Canada et de ses Alliés les plus proches, et créeront des emplois et des avantages économiques pour les Canadiens et Canadiennes en plus de leur permettre de développer des compétences.

Si l'on insiste sur les délais pour une capacité canadienne de production de munitions d'artillerie :

  • Le gouvernement du Canada comprend l'urgence avec laquelle nous devons moderniser et accroître notre capacité de fabrication nationale.
  • La Défense nationale a conclu des contrats totalisant 34 millions de dollars avec des fournisseurs canadiens de munitions, ce qui démontre notre volonté à renforcer les capacités nationales. À ce jour, 16,75 millions de dollars ont été versés.
  • On estime qu'il faudra de trois à cinq ans pour que cette nouvelle capacité de production soit disponible.
  • Entre-temps, nous explorons des options pour produire, acquérir et maintenir des munitions tactiquement décisives avec nos Alliés de l'OTAN et des partenaires stratégiques.

Si l'on insiste sur d'autres initiatives d'approvisionnement des munitions :

  • Outre les nouveaux investissements dans la production nationale de munitions, le Canada a également adhéré au mécanisme OTAN pour les munitions tactiquement décisives (Air).
  • Ce mécanisme permet aux Alliés de collaborer afin de réduire les coûts des munitions, d'accélérer la livraison et d'assurer l'interopérabilité de nos stocks.
Faits en bref

Budget supplémentaire des dépenses (B)

  • Grâce au Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale recevra 59,4 millions de dollars en financement ciblé pour renforcer et accroître la capacité du pays à produire des munitions essentielles à l'échelle nationale.

Production nationale et Programme d'approvisionnement en munitions (PAM)

  • Le PAM a été créé par le gouvernement du Canada dans les années 1970 afin de maintenir au pays la capacité nationale de production de certaines des munitions militaires de combat et d'entraînement à usage élevé.
  • Les cinq entreprises qui composent le PAM sont les suivantes :
    • General Dynamics – Produits de défense et Systèmes tactiques – Canada (GD-PDST-C), qui compte trois emplacements au Québec, est le centre d'excellence désigné pour les munitions, les propulsifs et les explosifs;
    • Colt Canada, basée en Ontario, est le centre d'excellence pour les armes légères;
    • IMT Precision (anciennement IMT Defence), qui compte trois emplacements en Ontario, est le centre d'excellence pour la fabrication de corps de projectiles;
    • Magellan Aerospace, située à Winnipeg, est le centre d'excellence pour les fusées, les fusées éclairantes et le propergol;
    • HFI Pyrotechnics Inc., basée à Prescott, en Ontario, est le Centre d'excellence en technologie pyrotechnique.
Contexte

Contrats et initiatives du Programme d'approvisionnement en munitions (PAM)

  • En février 2023, le gouvernement du Canada a attribué un contrat de 4,8 millions de dollars à IMT Defence pour accroître la capacité de production de la variante M107 des corps de projectiles de munitions de 155 millimètres. La capacité de production est passée de 3 000 à 5 000 obus par mois en décembre 2023.
  • En mars 2024, la Défense nationale a annoncé qu'un montant de 4,4 millions de dollars avait été accordé dans le cadre du programme Innovation pour la défense, l'excellence et la sécurité (IDEeS) à General Dynamics – Produits de défense et Systèmes tactiques – Canada (GD-PDST-C) et IMT Precision pour financer des projets de recherche visant à améliorer la conception et la production de variantes plus modernes de munitions de 155 mm, notamment grâce à l'automatisation, à de nouveaux matériaux et à des prototypes.
    • Un accord de contribution (455 872 dollars) a été conclu avec IMT pour le développement d'un concept de chaîne de production de corps de projectiles de 155 mm faisant appel à des techniques de fabrication et d'inspection de pointe. IMT a achevé ce projet l'année dernière;
    • Un accord de contribution (1 968 825 dollars) a été conclu avec GD-PDST-C (Repentigny) a été conclu pour étudier l'automatisation de certains aspects clés de la production de projectiles de 155 mm, tels que les processus de moulage et de solidification, l'inspection des défauts à l'aide de rayons X et le transport des matériaux à l'aide de véhicules autoguidés. Ces travaux devraient être achevés d'ici mars 2026;
    • Un accord de contribution (2 019 959 dollars) a été conclu avec GD-PDST-C (Valleyfield) pour démontrer sa capacité à fabriquer une douille combustible pour le canon de 155 mm, y compris le développement de l'expertise et l'étude préliminaire pour la fabrication de douilles combustibles répondant aux besoins du Canada. Ces travaux devraient être achevés au printemps 2026.
  • Le gouvernement du Canada s'est également engagé à accélérer la mise en place d'une nouvelle capacité de production de munitions d'artillerie afin d'assurer un approvisionnement fiable en munitions conformes aux normes de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) aux Forces armées canadiennes et à ses Alliés. Des travaux sont en cours avec les entreprises susmentionnées afin de préciser l'ingénierie et les coûts liés à cette initiative.
  • Le 9 juin 2025, le premier ministre a annoncé une augmentation de 9 milliards de dollars des dépenses en matière de défense pour l'année financière 2025-2026. Cette annonce prévoit un financement supplémentaire pour la production nationale de munitions et une capacité industrielle renforcée.

Mécanisme de l'OTAN pour les munitions tactiquement décisives (Air) [ABDM]

  • Le 17 avril 2024, le Canada a adhéré à l'initiative ABDM de l'OTAN.
  • Lancée en 2014, l'initiative ABDM permet aux Alliés d'agréger leurs besoins en munitions et missiles de manière à effectuer des achats groupés.
  • L'initiative ABDM a ainsi pour effet de renforcer la posture de dissuasion et de défense de l'OTAN et d'élargir l'éventail d'options qui s'offrent aux Alliés pour accroître leur soutien à l'Ukraine.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériels), Sous-ministre adjoint (Politiques), Sous-ministre adjoint (Recherche et développement pour la défense Canada).

Le 25 novembre 2025

Projet de capacité future en matière d'avions chasseurs

  • Le remplacement de la flotte de chasseurs CF-18 est l'investissement le plus important dans l'Aviation royale canadienne.
  • Conformément aux directives du premier ministre, nous examinons cette décision afin de garantir que les chasseurs F-35 demeurent la meilleure option pour le Canada.
  • Le gouvernement prendra le temps nécessaire pour prendre la bonne décision.
  • Entretemps, nous poursuivons nos engagements et continuons de respecter le calendrier de livraison des avions.
  • En fait, le Budget supplémentaire des dépenses (B) prévoit 476 millions de dollars pour le Projet de capacité future en matière d'avions chasseurs pour respecter les engagements financiers connexes, y compris les paiements dans le cadre du protocole d'entente sur les F-35 avec le gouvernement des États-Unis.

Programme F-35

  • Le Canada a participé au Programme F-35 depuis son lancement en 1997.
  • Dans les faits, le F-35 a été conçu, mis au point et continue d'être exploité et soutenu en tant que plateforme interarmées et de coalition avec des partenaires et des alliés du monde entier.
  • Le programme est régi par des ententes bien établies qui garantissent que tous les utilisateurs de F-35, y compris le Canada, disposent des capacités nécessaires pour entretenir et utiliser leurs aéronefs efficacement.

Les F-35 et l'industrie canadienne

  • À l'heure actuelle, 37 entreprises canadiennes du domaine aérospatial détiennent des marchés relatifs au F-35 qui appuient la production des chasseurs et le maintien en puissance de la flotte mondiale.
  • En mars 2025, chaque F-35 fabriqué pour le programme mondial contient environ 3,2 millions de dollars de composants de fabrication canadienne.
  • Alors que la demande internationale pour des F-35 continue de croître, avec plus de 3 600 chasseurs commandés, l'industrie canadienne est bien placée pour connaître des retombées économiques et des avantages stratégiques à long terme.
  • La modernisation de l'infrastructure à Bagotville, à Cold Lake et à d'autres emplacements d'opérations par le gouvernement présente d'importantes occasions pour l'industrie de construction.
  • Ces projets créeront plus de 1 000 emplois et injecteront approximativement 10 milliards de dollars dans les secteurs locaux de la construction, notamment des entreprises du Nord et des entreprises autochtones.

Si l'on insiste sur l'examen de l'achat de F-35

  • L'examen de l'achat de F-35 se poursuit alors que le Canada continue de tenir compte de la Stratégie industrielle de défense et travaille à garantir un maximum de retombées économiques.
  • L'examen indépendant est en cours et permettra d'examiner les besoins opérationnels, les retombées industrielles, les partenariats stratégiques et les solutions de rechange possibles, ainsi que les délais de livraison connexes.

Si l'on insiste sur la prolongation du cycle de vie de la flotte de CF-18

  • Les CF-18 ont été mis en service pour la première fois dans les années 1980. À l'origine, ils devaient atteindre la fin de leur vie utile en 2003.
  • Plusieurs prolongations de la durée de vie et mises à niveau ont étendu leur cycle de vie et ont augmenté leur capacité opérationnelle.
  • Les plus récents travaux sont réalisés dans le cadre du Projet de prolongation du cycle de vie des chasseurs Hornet, qui fournit des mises à niveau des capacités modestes.
  • La première phase concerne le respect des exigences réglementaires et des normes d'interopérabilité, alors que la deuxième porte sur la mise à niveau des capacités de combat de 36 chasseurs.
Faits en bref

Budget : 27,7 milliards de dollars

  • Les fonds alloués permettent l'achat de 88 chasseurs F-35A, la prestation de l'instruction connexe, l'acquisition de l'équipement de soutien, la configuration et les services de soutien ainsi que la construction des installations de l'escadron de chasse à Cold Lake, en Alberta, et à Bagotville, au Québec.

Calendrier

  • Livraison des huit premiers chasseurs en 2026-2027 à la base aérienne Luke, en Arizona, pour la formation des pilotes et des membres du personnel navigant canadiens.
  • Arrivée du premier avion au Canada en 2028, à la Base des Forces canadiennes Cold Lake, en Alberta.
  • Capacité opérationnelle initiale en 2029.
  • Capacité opérationnelle totale en 2033.

Les CF-18 Hornet

  • La flotte de chasseurs CF-18 Hornet continuera d'exécuter des missions, conformément aux engagements envers les alliances du gouvernement du Canada à l'égard du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD) et de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) jusqu'à sa retraite prévue en 2032.
Contexte

Budget supplémentaire des dépenses (B)

  • Le Budget supplémentaire des dépenses (B) prévoit 476 millions de dollars pour le Projet de capacité future en matière d'avions chasseurs pour respecter les engagements financiers connexes, y compris les paiements dans le cadre du protocole d'entente sur les F-35 avec le gouvernement des États-Unis.
  • Il ne s'agit pas de nouveaux fonds, mais plutôt de fonds reportés des années financières ultérieures.

Examen de l'achat des F-35

  • Le 14 mars 2025, le premier ministre Mark Carney a annoncé un examen de l'achat des F-35, y compris la question de savoir si le F-35 demeure le meilleur choix pour le Canada.
  • L'examen porte sur les besoins opérationnels, les engagements envers le NORAD et l'OTAN, les retombées industrielles, les partenariats stratégiques et des solutions de rechange possibles à la lumière des réalités nationales et mondiales actuelles.

Acquisition accélérée de F-35

  • Le Canada a déjà entamé la mise hors service de sa flotte de chasseurs actuelle, composée de CF-18 Hornet; elle sera entièrement retirée du service d'ici 2032. Par conséquent, la nouvelle capacité doit être en place et pleinement opérationnelle d'ici 2032 afin d'éviter une lacune importante en matière de capacité. Le calendrier de livraison prévu des F-35 a été établi de façon à ce qu'il soit coordonné avec le retrait progressif du CF-18 afin de réduire au minimum les répercussions opérationnelles pendant la transition.

Protocole d'entente (PE) sur la production, le soutien et le développement subséquent (PSDS) du programme d'avions de combat interarmées (ACI)

  • Le programme d'ACI est un effort de coopération multinationale qui vise la fabrication d'un chasseur de conception avancée capable d'assumer plusieurs rôles.
  • Le F-35 a été conçu, mis au point et continue d'être exploité et soutenu en tant que plateforme interarmées et de coalition, fondée sur de solides partenariats avec les États-Unis, les Alliés et des pays partenaires du monde entier.
  • Le programme est régi par des ententes bien établies qui comprennent l'optimisation des éléments communs pour assurer l'accessibilité et l'interopérabilité de coalition, la mise en œuvre d'un système de soutien mondial pour apporter des améliorations continues en matière de coûts et de rendement ainsi que la promotion de la participation industrielle des participants.
  • Le Canada participe activement au programme d'ACI depuis son lancement en 1997. En 2006, il est devenu partenaire du PE PSDS, qui expire en décembre 2051. Huit pays partenaires coopèrent dans le cadre du PE PSDS sur les ACI : l'Australie, le Canada, le Danemark, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège, le Royaume-Uni et les États-Unis. À ce jour, 12 pays ont acheté le F-35 par l'entremise du Programme de vente de matériel militaire à l'étranger des États-Unis : la Belgique, la Finlande, l'Allemagne, Israël, le Japon, la Corée du Sud, la Pologne, Singapour et la Suisse.

Retombées économiques

  • En tant que partenaire du programme F-35, le Canada a accès à la participation industrielle relativement à la production des chasseurs.
  • Depuis 1996, plus de 110 entreprises canadiennes ont pris part à la production et à la mise au point du F-35.
  • À l'heure actuelle, 37 entreprises canadiennes détiennent des marchés relatifs au F-35, dont Magellan Aerospace Corporation au Manitoba (assemblage de l'empennage horizontal), GasTOPS en Ontario (détecteur réacteur) et Héroux Devtek au Québec (composants de train d'atterrissage).
  • Chaque F-35 qui sort de la chaîne de production contient environ 3,2 millions de dollars de composants de fabrication canadienne.
  • L'acquisition et le soutien initial du projet F-35 ont le potentiel de contribuer au produit intérieur brut du Canada à hauteur de 425 millions de dollars par année et d'assurer près de 3 300 emplois par année pour l'industrie canadienne et les partenaires de la chaîne de valeur (directement et indirectement).
  • De plus, près de 1 000 emplois seront générés par les initiatives de construction importantes à Cold Lake et à Bagotville.
  • On prévoit la création davantage d'emplois grâce à la mise sur pied d'installations de réparation et de révision et à la construction d'infrastructures à d'autres emplacements d'opérations pour appuyer les opérations prolongées du F-35.
  • Le montant total d'investissement en construction de deux installations de l'escadron de chasse à Cold Lake et à Bagotville s'élève à environ deux milliards de dollars.
  • On estime que plus de 7 milliards de dollars seront nécessaires pour moderniser l'infrastructure, les hangars et les services à ces deux bases et à d'autres emplacements d'opérations.
  • L'approvisionnement devrait générer davantage d'occasions et d'emplois pour permettre à l'industrie canadienne de s'intégrer à la chaîne d'approvisionnement mondiale, ce qui appuiera une flotte mondiale de plus de 3 000 avions.
  • En novembre 2024, le gouvernement du Canada a annoncé que L3Harris MAS de Mirabel, au Québec, avait été désigné partenaire stratégique pour travailler avec le Canada et le bureau du programme conjoint des F-35 afin d'étudier les besoins pour une installation de maintenance, de réparation, de révision et de mise à niveau des véhicules aériens F-35, également appelée dépôt de véhicules aériens.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériels), sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement), sous-ministre adjoint (Services d'examen), Aviation royale canadienne, sous-ministre adjoint (Finances), sous-ministre adjoint (Politiques)

Le 20 novembre 2025

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Destroyers de la classe Fleuves et rivières

  • Une Marine royale canadienne moderne aidera à protéger notre souveraineté et à projeter sa puissance loin des côtes canadiennes.
  • C'est pourquoi nous faisons l'acquisition de 15 destroyers de la classe Fleuves et rivières pour remplacer les destroyers de la classe Iroquois et les frégates de classe Halifax.
  • En fait, la construction à plein régime du premier lot de navires a commencé au chantier naval Irving le 25 avril 2025.
  • Les 215 millions de dollars demandés dans le cadre de ces prévisions budgétaires serviront à l'acquisition de pièces de rechange, de munitions et d'autres fournitures clés pour les trois premiers destroyers de la classe Fleuves et rivières.
  • Ce financement servira également à élaborer et à offrir de la formation afin que nos militaires soient prêts à utiliser nos nouveaux navires dès leur mise en service.
  • En plus de renforcer les capacités navales du Canada, cette initiative servira aussi de catalyseur de la croissance économique et de la création d'emplois au pays.
  • En fait, on estime que le contrat de mise en œuvre pour les trois premiers navires contribuera au PIB du Canada à hauteur de 719 millions de dollars par année et créera ou maintiendra 5 250 emplois par année de 2025 à 2039.
  • On estime également que les dépenses de consommation des employés associés représenteront 191 millions de dollars par année en PIB supplémentaire et 1 545 emplois supplémentaires par année pour cette même période de 15 ans.
  • Le destroyer de la classe Fleuves et rivières est un investissement à long terme qui renforcera la souveraineté canadienne et contribuera aux retombées économiques.

Augmentation des coûts et retards :

  • Les coûts initiaux et les échéanciers ont été établis en fonction des premières hypothèses et des pratiques exemplaires en vigueur à ce moment-là.
  • Ces renseignements sont continuellement précisés à la suite des progrès du projet et de la mise à jour des points de référence de l'industrie.
  • Ainsi, les coûts du projet ont augmenté depuis la sélection de la conception du navire en 2019. 
  • Cette initiative est l'effort de construction navale le plus important et le plus complexe entrepris au Canada et prendra du temps.
  • Quoi qu'il en soit, nous continuons de réaliser des progrès importants et sommes déterminés à livrer le premier navire d'ici le début des années 2030.

Si l'on insiste sur les ordres d'arrêt de travail :

  • À mesure que la conception des navires avance, nos spécialistes pourraient constater qu'il n'est plus possible de se procurer certains équipements ou systèmes.
  • Cette situation peut être due à des raisons telles que le coût ou les délais du projet.
  • Dans de tels cas, le gouvernement donnera un ordre d'arrêt des travaux.
  • Les ordres d'arrêt des travaux se rapportent aux contrats entre l'entrepreneur principal et ses fournisseurs, et les détails sont considérés comme des informations commerciales sensibles appartenant à des tiers.
  • Par conséquent, nous ne pouvons pas donner plus de détails pour le moment.
  • Cependant, les ordres d'arrêt des travaux ne sont pas inhabituels, et notre objectif est de nous assurer que l'équipement et les systèmes de rechange sont identifiés et achetés dès que possible.
Faits en bref
  • Coût estimatif total des navires du premier lot : 22,2 milliards de dollars (3 navires).
  • État du projet :
    • En février 2019, le Canada a sélectionné la conception du destroyer de la classe Fleuves et rivières, fondée sur le navire de combat de type 26 du concepteur BAE Systems. Les Chantiers Maritimes Irving Inc. (entrepreneur principal) ont engagé Lockheed Martin Canada comme équipe de conception.
    • Le Canada a travaillé avec Les Chantiers Maritimes Irving Inc., Lockheed Martin Canada et leurs sous-traitants afin de faire évoluer le modèle de navire choisi et l'intégration des systèmes.
    • Le 3 mars 2025, le gouvernement du Canada a attribué un contrat de construction aux Chantiers Maritimes Irving Inc. pour la construction des navires du lot 1 (trois navires). La production à plein régime a commencé en avril 2025.
    • Le contrat initial comprend la construction, les essais, ainsi que la livraison du premier des trois navires et le soutien nécessaire, comme les données liées à l'instruction, à la maintenance et le soutien logistique.
    • La livraison du premier navire, le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Fraser, est prévue pour le début des années 2030, et le dernier navire (15e navire) est attendu pour 2050.

Retombées économiques :

  • Le projet favorisera la croissance des capacités industrielles clés au Canada au moyen de la création des investissements dans l'innovation, du perfectionnement des fournisseurs et des possibilités d'exportation. L'accent sera mis sur la cybersécurité et le secteur maritime.
  • Cette initiative sera particulièrement importante pour le Canada atlantique, car elle créera dans la région des emplois et des possibilités sur lesquels les travailleurs peuvent compter.
Contexte
  • Les destroyers de la classe Fleuves et rivières sont des navires de guerre rapides, manœuvrables et à long rayon d'action qui remplaceront les destroyers de la classe Iroquois (4 navires) et les frégates de la classe Halifax (12 navires). Cette classe unique de navires aptes au combat sera capable de faire face à de multiples menaces en haute mer et dans l'environnement côtier.
  • En tant que futur navire de guerre de la Marine royale canadienne (MRC), les destroyers de la classe Fleuves et rivières doivent être capables de mener une gamme complète d'opérations militaires dans des environnements à risque élevé, y compris la lutte contre le terrorisme ainsi que des opérations humanitaires et d'affirmation de la souveraineté.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériels), Marine royale canadienne

Le 21 novembre 2025

Sites contaminés (Jack Garland et Saguenay)

  • La Défense nationale reconnaît sa responsabilité de réduire au minimum les répercussions environnementales des activités de défense et demeure responsable envers les personnes et les collectivités qui ont été touchées.
  • Dans le cadre du Plan d'action pour les sites contaminés fédéraux, nous nous engageons à remédier à la contamination héritée du passé résultant d'opérations militaires.
  • À ce jour, nous avons réussi à fermer 66 % des sites énumérés dans l'inventaire des sites contaminés fédéraux.
  • Au cours des huit dernières années, la Défense nationale a réduit son passif lié aux sites contaminés d'au moins 10 % chaque année.
  • Dans le Budget supplémentaire des dépenses (B), la Défense nationale demande environ 6,7 millions de dollars pour l'aéroport Jack Garland et 2,8 millions de dollars pour Saguenay afin d'appuyer les efforts d'assainissement.
  • Nous continuons à donner la priorité à l'assainissement des sites à haut, en particulier ceux qui présentent des problèmes juridiques, environnementaux ou sanitaires identifiés.
  • Par-dessus tout, nous demeurons déterminés à protéger la santé et la sécurité des membres des Forces armées canadiennes, des employés civils et de tous les Canadiens et Canadiennes.

Si l'on insiste sur la contamination de l'approvisionnement en eau au site Jack Garland

  • La Défense nationale continue de travailler en collaboration avec la Ville de North Bay, le ministère de l'Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs de l'Ontario et le Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound à North Bay pour résoudre ce problème.
  • Dans le cadre du Budget supplémentaire des dépenses (B), le gouvernement du Canada fournit environ 6,7 millions de dollars à la Ville de North Bay pour assainir la contamination par les PFAS à l'aéroport Jack Garland.
  • Les niveaux de PFAS dans l'approvisionnement en eau municipale sont conformes aux critères provinciaux.
  • La Défense nationale fournit gratuitement une autre source d'eau ou un autre traitement aux résidents dont les niveaux de PFAS sont supérieurs aux critères provinciaux.

Si l'on insiste sur la contamination de l'approvisionnement en eau à Saguenay

  • La Défense nationale travaille avec la Ville de Saguenay à l'élaboration d'une solution permanente pour remédier à la présence des PFAS dans l'approvisionnement local en eau.
  • Il s'agit notamment d'entreprendre des mesures correctives sur les propriétés de la Défense nationale afin de réduire les PFAS à la source et de limiter le transfert de contaminants aux eaux souterraines.
  • La Défense nationale a également facilité l'analyse approfondie de l'eau de puits.
  • Grâce au Budget supplémentaire des dépenses (B), le gouvernement du Canada fournit environ 2,8 millions de dollars à la Ville de Saguenay pour appuyer une solution à court terme jusqu'en 2026.
  • En 2025, on s'attend à ce que Saguenay investisse 4,5 millions de dollars dans les efforts municipaux de traitement des eaux.
  • Selon la province de Québec, qui est l'autorité responsable, l'eau locale demeure potable.
  • La Défense nationale continuera de travailler avec les partenaires locaux et provinciaux pour surveiller et de contrer les effets des PFAS, tout en assurant la sécurité des collectivités.
Faits en bref

Substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS)

  • Les PFAS sont des produits chimiques artificiels utilisés comme tensioactifs, lubrifiants et agents répulsifs (contre la saleté, l'eau et la graisse). On les trouve dans certaines mousses extinctrices, dans les textiles (notamment les tapis, les meubles et les vêtements), dans les cosmétiques et dans les matériaux d'emballage alimentaire.
  • De 1972 jusqu'au début des années 2010, la Défense nationale avait recours à la mousse dans le cadre de la formation des pompiers. Ces activités étaient menées conformément aux pratiques et aux règlements en vigueur à l'époque.
  • Bien que l'eau soit désormais utilisée pour la formation, la mousse est toujours utilisée en cas d'urgence, car elle constitue le moyen le plus sûr et le plus efficace d'éteindre les feux de combustible. Lorsque des mousses extinctrices contenant des PFAS sont utilisées, la Défense nationale suit des procédures normalisées afin de contenir les mousses et de réduire autant que possible leur impact sur l'environnement.
Contexte

PFAS à Saguenay et à la Base des Forces canadiennes (BFC) Bagotville

  • Des PFAS ont été détectées dans les eaux de surface, les sédiments, le sol et les eaux souterraines sur le terrain de la BFC Bagotville.
  • La présence de PFAS à la BFC Bagotville est liée à l'utilisation passée de mousses extinctrices pour la formation et les opérations.
  • En 2023, des PFAS ont été détectées dans trois des cinq puits d'approvisionnement municipaux de l'arrondissement de La Baie. Selon les résultats, la province a recommandé des mesures à prendre.
  • Le traitement temporaire a commencé au début de 2024. Selon la province, le traitement a permis de réduire l'exposition aux PFAS dans les eaux municipales à des niveaux acceptables.
  • Le gouvernement du Canada accorde jusqu'à 15,5 millions de dollars à la Ville de Saguenay pour une solution à court terme visant à remédier à la présence de PFAS dans l'approvisionnement en eau municipal.
  • De plus, grâce au Budget supplémentaire des dépenses (B), le gouvernement du Canada fournit environ 2,8 millions de dollars à la Ville de Saguenay pour appuyer une solution à court terme jusqu'en 2026 afin de remédier à la présence de PFAS dans l'approvisionnement en eau municipal.

PFAS à l'aéroport Jack Garland et à la 22e Escadre North Bay

  • Des PFAS ont été trouvées dans les eaux souterraines, les eaux de surface, le sol, les sédiments et les poissons à la 22e Escadre North Bay et autour de celle-ci.
  • La présence de PFAS à la 22e Escadre North Bay est liée à l'utilisation passée de mousses extinctrices pour la formation et les opérations à l'escadre et à l'aéroport Jack Garland.
  • Des PFAS ont été détectées dans les puits privés à proximité et dans l'approvisionnement en eau municipale de North Bay. Le ministère de la Défense nationale (MDN) fournit gratuitement une autre source d'eau ou un système de traitement aux résidents dont les niveaux de PFAS sont supérieurs aux critères provinciaux. Les niveaux de PFAS dans l'approvisionnement en eau municipale sont conformes aux critères provinciaux.
  • Le MDN continue de collaborer avec la Ville de North Bay, le ministère de l'Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs de l'Ontario et le Bureau de santé du district de North Bay-Parry Sound pour résoudre ce problème.
  • Le gouvernement du Canada fournit jusqu'à 20 millions de dollars en financement à la Ville de North Bay pour remédier à la contamination par les PFAS à l'aéroport Jack Garland. Le financement provient du Cadre de responsabilité partagée; le MDN est le ministère parrain.
  • De plus, grâce au Budget supplémentaire des dépenses (B), le gouvernement du Canada fournit environ 6,7 millions de dollars à la Ville de North Bay pour remédier à la contamination par les PFAS à l'aéroport Jack Garland.

Plan d'action pour les sites contaminés fédéraux (PASCF)

  • Les sites contaminés fédéraux sont situés sur des terres qui sont détenues ou louées par le gouvernement fédéral, ou pour lesquelles le gouvernement fédéral a accepté la responsabilité de la contamination.
  • Dans le cadre du PASCF, la Défense nationale investit des ressources pour nettoyer la contamination historique et réduire au maximum l'impact environnemental futur des activités militaires.
  • Dans le Budget principal des dépenses de 2025-2026, la Défense nationale a reçu 48,5 millions de dollars en financement supplémentaire pour réduire la contamination existante en assainissant les sites, notamment :
    • Projet d'assainissement du port d'Esquimalt, Colombie-Britannique;
    • Aire d'exercices d'incendie, 3e Escadre Bagotville, Québec;
    • Stony Point (anciennement Camp Ipperwash), Ontario;
    • Contamination au trichloroéthylène (TCE), Base des Forces canadiennes (BFC), Valcartier, Québec.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement), Commandement du personnel, ARC, Armée canadienne

Le 26 novembre 2025

Points sur la Garde côtière canadienne, y compris le remorquage

  • Le gouvernement du Canada s'engage à investir dans la Garde côtière canadienne pour qu'elle puisse fournir les services essentiels requis à la population canadienne pour garantir la sécurité du public dans les eaux.
  • Par exemple, la Garde côtière canadienne fournit des services de remorquage d'urgence comme mesure clé de prévention afin d'aider les grands navires désemparés et prévenir les incidents maritimes tout en protégeant les marins, l'environnement marin et les communautés côtières.
  • Pour financer ce service, 12,7 millions de dollars sont demandés pour que le gouvernement du Canada puisse intervenir lors d'incidents mettant en cause de grands navires au large de la côte de la Colombie-Britannique.
  • La Garde côtière canadienne demande également 5,2 millions de dollars pour le financement de l'affrètement ponctuel en mer et des activités connexes.
  • Les affrètements fournissent une souplesse essentielle dans la brise des glaces, le soutien à la navigation et les missions scientifiques lorsque les navires de la Garde côtière canadienne ne sont pas disponibles pour diverses raisons, comme l'enlèvement saisonnier, la maintenance ou une pénurie de la flotte.
  • En outre, la Garde côtière canadienne demande 3,58 millions de dollars du fonds du navire pour couvrir les coûts associés à l'intervention en cas d'incident de pollution ou mettant en cause des navires dangereux.
  • Le gouvernement du Canada s'engage à investir dans la Garde côtière canadienne pour qu'elle puisse fournir les services essentiels requis à la population canadienne pour garantir la sécurité du public dans les eaux.
Faits en bref

Service de remorquage de la Garde côtière canadienne

  • La Garde côtière canadienne a retenu une capacité de remorquage d'urgence sur la côte Ouest du Canada pour protéger les mariniers et l'environnement marin des risques de pollution liés aux grands navires désemparés.
  • La Garde côtière canadienne ne dispose pas d'une capacité de remorquage de navires au sein de la flotte actuelle.
  • Dans le cadre du Plan de protection des océans, le gouvernement du Canada a loué deux navires de remorquage d'urgence à la Garde côtière canadienne pour utilisation sur la côte Ouest. Il s'agit d'une mesure provisoire pendant qu'une Stratégie nationale sur le remorquage d'urgence est élaborée.

Affrètement ponctuel

  • L'affrètement ponctuel permet une intervention rapide des services maritimes essentiels, comme la brise des glaces, l'entretien des bouées, l'accès aux ports de pêche et la prévention des inondations, lorsque les navires de la Garde côtière canadienne ne sont pas disponibles.

Préparation et intervention en cas de pollution marine

  • La Garde côtière canadienne est l'organisme responsable qui intervient en cas de pollution marine dans les eaux canadiennes lorsque la pollution provient de ce qui suit :
    • navires;
    • sources inconnues;
    • installations de manutention des hydrocarbures à la suite d'un chargement d'hydrocarbures sur un navire ou d'un déchargement de ceux-ci d'un navire;
    • eaux étrangères qui pourraient avoir une incidence sur les eaux canadiennes.
Contexte

Plan de protection des océans du Canada

  • En 2016, le gouvernement du Canada a lancé le Plan de protection des océans de 1,5 milliard de dollars.
  • Il s'agit d'un plan national pangouvernemental qui a pour but de protéger nos océans et nos côtes des répercussions qui peuvent découler du transport maritime et pour veiller à la santé de nos océans.
  • Le Plan améliore davantage la sécurité maritime et renforce le transport maritime responsable, protège l'environnement marin du Canada et offre de nouvelles occasions aux communautés autochtones et côtières.
  • Transports Canada est le ministère responsable désigné; le Plan relève également de Pêches et Océans Canada, de la Garde côtière canadienne, d'Environnement et Changement climatique Canada et de Ressources naturelles Canada.
  • Le Plan comprend un engagement à accroître immédiatement la capacité de remorquage d'urgence sur la côte Ouest de façon provisoire pendant que Transports Canada et la Garde côtière canadienne terminent d'élaborer une approche nationale à long terme concernant le remorquage d'urgence.
  • Dans le cadre du Plan, des investissements ont été réalisés pour augmenter la capacité de remorquage d'urgence dans les eaux canadiennes, notamment :
    • louer deux navires de remorquage d'urgence actuellement postés au large des côtes de la Colombie-Britannique;
    • équiper les navires principaux de la Garde côtière canadienne d'équipement de remorquage.

Continuité opérationnelle grâce à l'affrètement ponctuel

  • L'affrètement ponctuel permet une intervention rapide des services maritimes essentiels, comme la brise des glaces, l'entretien des bouées, l'accès aux ports de pêche et la prévention des inondations, lorsque les navires de la Garde côtière canadienne ne sont pas disponibles.
  • Des fonds additionnels dédiés garantissent la disponibilité d'affrètements pour ces tâches. Il s'agit d'un besoin croissant alors que de plus en plus de navires de la Garde côtière canadienne entrent dans des périodes de prolongation du cycle de vie.

Préparation et intervention en cas de pollution marine

  • La Garde côtière canadienne reçoit tous les rapports de pollution marine dans les eaux canadiennes, 24 heures par jour, 365 jours par année. Pour intervenir, elle :
    • évalue le risque;
    • informe les partenaires, y compris les communautés autochtones et côtières;
    • collabore avec les pollueurs et les partenaires;
    • intervient ou supervise l'intervention.

Soutien du mandat de la Garde côtière canadienne lorsque les pollueurs ne peuvent pas payer

  • Les lois canadiennes prescrivent que les propriétaires de navires doivent assumer les coûts des incidents de pollution ou mettant en cause des navires dangereux. Toutefois, en cas d'absence de propriétaire, la Garde côtière canadienne se voit rembourser ultérieurement, au moyen du fonds du navire, les coûts qu'elle a assumés.
  • Les 3,58 millions de dollars demandés du Budget supplémentaire des dépenses (B) actualise le niveau de référence de la Garde côtière canadienne pour qu'il corresponde au fonds recouvrés du fonds du navire, des assureurs et des propriétaires de navire, ce qui permet d'assurer l'harmonisation financière avec les activités d'intervention actuelles.

Principal responsable : Garde côtière canadienne

Le 17 novembre 2025

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Priorités clés et contexte

Reconstruire, réarmer, réinvestir – Budget de 2025

  • Le Canada est confronté à un monde en évolution rapide et de plus en plus incertain, et il doit être prêt et apte à défendre son territoire, son peuple et ses valeurs.
  • Dans le budget de 2025, le gouvernement propose un financement de 81,8 milliards de dollars sur cinq ans pour reconstruire et réarmer les Forces armées canadiennes, et réinvestir dans celles-ci.
  • Ces investissements aideront à recruter et à maintenir en poste une force de combat robuste, tout en veillant à ce que nos forces armées disposent de l'équipement et de l'infrastructure dont elles ont besoin.
  • Cela comprend également un investissement initial de 6,6 milliards de dollars, dont 4,6 milliards ont déjà été affectés, pour lancer notre future Stratégie industrielle de défense.
  • De plus, le Canada s'engage à renforcer la sécurité transatlantique et à réitérer son engagement à défendre le territoire de l'OTAN dans le contexte actuel marqué par les agressions de la Russie.
  • En fait, le Canada devrait atteindre pendant l'exercice en cours l'objectif de 2 % de l'OTAN pour les dépenses de défense par rapport au PIB.
  • Nous sommes également sur la bonne voie pour respecter l'engagement en matière d'investissement pour la défense de l'OTAN, soit d'atteindre 5 % du PIB d'ici 2035, ce qui démontre une fois de plus notre engagement inébranlable en faveur de la défense collective et de la sécurité transatlantique.
  • Ensemble, ces investissements de portée historique fourniront à nos forces armées les outils et l'équipement nécessaires pour protéger notre souveraineté et renforcer notre sécurité.
Faits en bref
  • Dans le budget de 2025, le gouvernement propose un financement de 81,8 milliards de dollars sur cinq ans, selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, qui servira à réinvestir pour rebâtir et réarmer les Forces armées canadiennes. Cette somme comprend un montant de plus de 9 milliards de dollars en 2025-2026, qui avait été annoncé par le premier ministre en juin 2025.
  • Le budget souligne des investissements en vue d'atteindre cette année la cible de 2 % du produit intérieur brut (PIB) fixée par l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) et pour que le Canada soit en bonne voie d'investir 5 % de son PIB dans le secteur de la défense d'ici 2035, conformément à l'engagement en matière d'investissements de défense convenu à l'OTAN.
Contexte
  • Le budget fédéral de 2025, Un Canada fort, a été déposé le 4 novembre 2025.
  • Le budget de 2025 indique que le Canada réalisera des investissements historiques de plus de 280 milliards de dollars sur cinq ans selon la comptabilité d'exercice, dans quatre grands piliers :
    • Logement : 25 milliards de dollars
    • Infrastructures : 115 milliards de dollars
    • Défense et sécurité : 30 milliards de dollars
    • Productivité et compétitivité : 110 milliards de dollars
  • Sous le thème « Défendre notre souveraineté », le budget de 2025 présente le plan du gouvernement pour « protéger le Canada, assumer ses responsabilités envers ses alliés en matière de sécurité partagée, bâtir une infrastructure industrielle de défense de calibre mondial et établir une nouvelle Agence de l'investissement pour la défense qui accélérera le processus d'approvisionnement ».

Réinvestir pour rebâtir et réarmer

  • Le budget de 2025 propose de fournir 81,8 milliards de dollars sur cinq ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, qui serviront à réinvestir pour rebâtir et réarmer les Forces armées canadiennes (FAC). Cette somme comprend un montant de plus de 9 milliards de dollars en 2025-2026, qui avait été annoncé par le premier ministre en juin 2025.
    • Une somme de 20,4 milliards de dollars sur cinq ans pour recruter et maintenir une force de combat robuste, y compris au moyen de hausses de salaire jamais vues depuis une génération et d'un soutien aux soins de santé offerts dans les FAC.
    • Une somme de 19,0 milliards de dollars sur cinq ans pour remettre en état et maintenir les capacités des FAC et investir dans l'infrastructure de défense, notamment pour accroître l'infrastructure des munitions et d'entraînement.
    • Une somme de 10,9 milliards de dollars sur cinq ans qui servira à moderniser les infrastructures numériques du ministère de la Défense nationale, des FAC et du Centre de la sécurité des télécommunications, notamment les installations nécessaires à la guerre moderne, comme la cyberdéfense.
    • Une somme de 17,9 milliards de dollars sur cinq ans pour élargir les capacités militaires du Canada. Cette somme comprend notamment des investissements dans des véhicules logistiques, des véhicules utilitaires légers et des véhicules blindés, ainsi que dans des capacités de frappes de précision à longue portée et de lutte contre les drones, et dans la fabrication de munitions canadiennes.
    • Une somme de 6,6 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026, pour renforcer le secteur de la défense au Canada grâce à la Stratégie industrielle de défense.
    • Une somme de 6,2 milliards de dollars sur cinq ans pour élargir les partenariats de défense du Canada, notamment en vue d'accroître l'aide militaire à l'Ukraine, de renforcer la formation militaire et de bonifier les programmes de politique internationale.
    • Une somme de 805 millions de dollars sur cinq ans destinée à la Garde côtière canadienne, au Service canadien du renseignement de sécurité et à Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) pour des initiatives complémentaires visant à soutenir les capacités de défense du pays.

Stratégie industrielle de défense

  • Le budget de 2025 annonce 6,6 milliards de dollars sur cinq ans pour la prochaine Stratégie industrielle de défense, dont 4,6 milliards de dollars ont déjà été affectés aux premières mesures de la Stratégie.
  • Les initiatives de défense nationale décrites dans le budget comprennent la création du Bureau de recherche, d'ingénierie et de leadership avancés en matière d'innovation et de science (BOREALIS), un milliard de dollars pour un Programme de mobilisation des entreprises pour la défense et la sécurité à la Banque de développement du Canada, et un financement pour créer une capacité souveraine de lancement spatial.
  • Le budget s'engage à publier une Stratégie industrielle de défense complète au cours des prochains mois.

Agence de l'investissement pour la défense (AID)

  • L'AID se concentrera sur les marchés d'approvisionnements en défense d'une valeur de 100 millions de dollars et plus, ce qui englobe les sous-marins et les autres capacités essentielles dont les FAC ont besoin.
  • Le budget de 2025 propose d'affecter 30,8 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, et 7,7 millions de dollars par année par la suite à SPAC pour la création de l'AID.
  • Le budget de 2025 propose de fournir 52,5 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, et 12,2 millions de dollars par année par la suite à SPAC pour moderniser et accroître la capacité du Programme de sécurité industrielle afin de répondre aux besoins de l'AID et de soutenir l'industrie de la défense canadienne.

Opérations

  • Les opérations REASSURANCE et AMARNA sont incluses dans le budget de 2025.
  • Plus précisément, le budget réaffirme l'annonce faite par le premier ministre en août 2025 portant sur le renouvellement de l'opération REASSURANCE (2,7 milliards de dollars sur trois ans).
  • Le budget de 2025 propose également d'affecter une somme de 300,1 millions de dollars sur trois ans pour appuyer l'opération AMARNA (dont un montant de 155,8 millions de dollars proviendra des ressources existantes de la Défense nationale).

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Finances), sous-ministre adjoint (Politiques)

Le 26 novembre 2025

Engagement en matière d'investissements de défense de l'OTAN

  • Le paysage géopolitique est de plus en plus dangereux.
  • Il est important que le Canada renforce sa défense.
  • C'est pourquoi le Canada s'apprête à atteindre l'objectif de 2 % de l'OTAN en matière de dépenses de défense par rapport au PIB pour cet exercice.
  • Nous sommes également en voie de respecter l'engagement de 5 % pour l'investissement en défense de l'OTAN d'ici 2035, démontrant ainsi notre engagement indéfectible envers la défense collective et la sécurité transatlantique.
  • Pour respecter cet engagement, le Canada investira 3,5 % de son PIB dans les capacités militaires de base et 1,5 % dans les infrastructures essentielles liées à la défense et à la sécurité.
  • Les investissements majeurs vont des aéronefs modernes aux sous-marins capables de patrouiller nos trois côtes.
  • En effet, pour faire progresser l'acquisition de notre prochaine flotte de sous-marins, nous avons récemment désigné TKMS et Hanwha Ocean comme fournisseurs qualifiés.
  • Dans l'ensemble, ces investissements reflètent l'engagement du gouvernement à consentir les investissements nécessaires pour protéger la population canadienne, défendre notre Nord et soutenir nos Alliés.

En cas de questions sur les contributions financières de la Garde côtière canadienne envers l'objectif de dépenses pour l'OTAN :

  • La Défense nationale se conforme aux lignes directrices établies par l'OTAN et approuvées par les Alliés, afin d'adopter une approche commune pour la définition des dépenses de défense.
  • Selon cette approche, d'autres ministères contribuent aux dépenses de défense du Canada.
  • Ces ministères comprennent Anciens Combattants Canada, le Conseil du Trésor, Affaires mondiales Canada et le plus récent membre de l'Équipe de la Défense — la Garde côtière canadienne.
  • Au cours de l'année financière 2023-2024, plus de 750 millions de dollars du budget de la Garde côtière ont été inclus dans les calculs des dépenses de défense du Canada.
  • Avec l'intégration de la Garde côtière au portefeuille de la Défense, 100 % de son budget sera comptabilisé dans notre engagement envers l'OTAN.
Faits en bref

Dépenses de défense

  • AF 2025-2026 : Les dépenses en matière de défense du Canada devraient atteindre 2,01 % de son produit intérieur brut (PIB), à raison de 22,6 % pour les équipements majeurs, comparativement à 1,47 % du PIB et 18,3 % pour les équipements majeurs au cours de l'année financière 2024-2025.

Budget de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) financé en commun

  • En plus d'investir dans leurs propres forces armées, tous les alliés de l'OTAN contribuent directement au budget de l'OTAN sur la base d'une formule convenue de partage des coûts dérivée du revenu national brut. Le Canada se classe au 6e rang des contributeurs au budget de l'OTAN financé en commun.
Contexte
  • Le 25 juin 2025, le Canada et ses alliés de l'OTAN ont convenu d'un nouvel engagement en matière d'investissements dans la défense, consistant à investir 5 % du PIB chaque année d'ici 2035.
  • Dans le cadre de cet engagement de 5 %, le Canada investira 3,5 % du PIB pour les dépenses de défense essentielles, conformément à l'annonce faite le 9 juin 2025, ce qui portera le Canada à 2 % cette année.
  • Pour ce faire, il faut notamment renforcer les fondements de la Défense nationale en investissant dans notre personnel, nos capacités, nos infrastructures et nos capacités numériques.
  • Une part supplémentaire 1,5 % du PIB sera consacré à des investissements dans des dépenses essentielles liées à la défense et à la sécurité, qui permettront, entre autres, de protéger nos infrastructures essentielles, de défendre nos réseaux, de stimuler l'innovation et de renforcer notre base industrielle de défense.

Contributions des autres ministères et organismes gouvernementaux

  • En date du 2 septembre 2025, la Garde côtière canadienne (GCC) est passée au portefeuille de la Défense nationale. Ainsi, l'ensemble du budget de la GCC sera désormais compris dans nos contributions à l'OTAN. Dans le passé, seule une partie du budget de la GCC était comptabilisée dans les dépenses de défense du Canada.
  • Le financement admissible versé à d'autres ministères a également été pris en compte dans les contributions du Canada à l'OTAN, comme les pensions versées aux membres du personnel. Sont concernés notamment le ministère des Anciens Combattants, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, Affaires mondiales Canada, Services partagés Canada et d'autres organismes gouvernementaux qui ne peuvent être divulgués publiquement.

Analyse du directeur parlementaire du budget (DPB)

  • Le 30 octobre 2024, le DPB a publié un rapport intitulé « Les répercussions financières de l'atteinte de la cible de dépenses militaires fixée par l'OTAN » en réponse à sa mise à jour de juillet 2024.
    • Le rapport indiquait que des dépenses supplémentaires seraient nécessaires pour respecter notre engagement de 2 % envers l'OTAN, pour autant, il concluait que de telles dépenses sont possibles sans qu'elles n'aient une incidence trop importante sur le ratio du déficit au PIB du Canada.
    • Cependant, le rapport confirmait la position adoptée par le DPB au cours de l'été 2024, à savoir que NNFEL sous-estime le PIB et que, par conséquent, le budget de la défense du Canada devrait augmenter de façon significative pour atteindre l'objectif de 2 % fixé par l'OTAN.
    • Le DPB a qualifié les prévisions de PIB de la politique NNFEL comme étant « erronées », car elles reposaient sur un taux de croissance nominal du PIB de 1,7 %, qui « ne suit même pas le rythme de l'inflation et suppose donc une récession économique de quatre ans, soit près de deux fois la durée de la plus longue récession qu'ait connue le pays au cours des 40 dernières années ».
  • Le DPB utilise sa propre méthode pour calculer le PIB, laquelle est, selon lui, sensiblement la même que celle du ministère des Finances.
  • La Défense nationale utilise les estimations du PIB canadien fournies par l'OTAN, qui s'appuie sur plusieurs sources de données, dont l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), ce qui constitue une pratique courante chez les alliés de l'OTAN.
  • La mise à jour de 2025 du rapport du DPB sur les dépenses en capital prévues dans le cadre de la politique de défense du Canada a été publiée le 29 octobre 2025.
  • Le rapport analyse les dépenses en capital prévues et réelles du ministère de la Défense nationale (MDN) depuis la politique de défense de 2017, Protection, Sécurité, Engagement.
  • Le rapport du DPB contient les conclusions suivantes :
    • Les dépenses de la Défense atteignent des niveaux sans précédent.
      • Le rapport met en évidence des dépenses prévues de 322,9 milliards de dollars entre 2024-2025 et 2043-2044, les dépenses annuelles devant atteindre un maximum de 25,7 milliards de dollars en 2030-2031.
    • La Défense nationale continue à ne pas dépenser assez, ce qui entraîne la non-utilisation de fonds et leur report.
      • Au cours de la période de 2017-2018 à 2023-2024, les dépenses en capital réelles ont été inférieures aux montants prévus d'un total de 18,5 milliards de dollars.
    • Les dépenses reportées entraînent des coûts plus élevés.
  • L'augmentation des dépenses en capital prévues reflète l'ajout de nouveaux projets ainsi que les révisions aux projets existants dans le cadre de la nouvelle politique de défense. L'engagement du gouvernement à atteindre les cibles de dépenses de l'OTAN contribue à cette augmentation, bien que le présent rapport n'évalue pas le plan d'investissement lié à ces cibles.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Finances), Vice-Chef de l'état-major de la défense, Sous-ministre adjoint (Politiques), Garde côtière canadienne, Sous-ministre adjoint (Matériels)

Le 26 novembre 2025

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Réforme de l'approvisionnement en matière de défense

  • La Défense nationale s'est engagée à doter les Forces armées canadiennes de capacités modernes et de pointe, afin de soutenir notre personnel et d'assurer la réussite opérationnelle.
  • Il est essentiel de fournir les capacités voulues au bon moment pour maintenir l'efficacité et l'état de préparation opérationnels.
  • Pour ce faire, nous reconnaissons la nécessité d'un système d'approvisionnement en matière de défense qui est efficient, transparent et adapté aux exigences complexes de l'environnement de sécurité actuel.
  • C'est pourquoi nous nous employons à accélérer la prestation des capacités essentielles, tout en optimisant les avantages économiques pour la population canadienne et en renforçant notre industrie de la défense nationale.
  • Nous appuyons activement Services publics et Approvisionnement Canada pour faire progresser la réforme de l'approvisionnement en matière de défense afin d'atteindre ces objectifs.
  • Un élément clé de ce processus est la nouvelle Agence de l'investissement pour la défense qui centralisera l'expertise en matière d'approvisionnement et simplifiera le processus décisionnel.
  • Parallèlement, nous investissons dans nos professionnels de l'approvisionnement pour nous assurer d'avoir l'expertise et la capacité nécessaires pour faire progresser les projets.
  • Nous renforçons également la collaboration avec l'industrie et les partenaires autochtones pour trouver des solutions pratiques qui permettront de respecter le calendrier de livraison des capacités.
  • Cet engagement nous aidera à orienter notre prochaine stratégie industrielle de défense, qui accordera la priorité au soutien de l'industrie et des innovateurs canadiens pour fournir les capacités dont nos forces armées ont besoin.
  • Même si l'approvisionnement en défense peut être complexe et prendre du temps, nous devons nous assurer de le faire correctement, car cet équipement est essentiel à la défense de notre pays et à la participation du Canada aux opérations internationales.
Faits en bref
  • Chaque année, plus de 100 000 contrats sont attribués par la Défense nationale ou en son nom.
  • Les pouvoirs de passation des marchés de la Défense nationale sont passés à :
    • 7,5 millions de dollars pour les marchés de biens et de services concurrentiels
    • 375 000 dollars pour les marchés de biens et de services non concurrentiels
  • Il s'agit d'une étape importante dans la rationalisation du processus d'approvisionnement, qui a donné au Ministère le pouvoir de passer directement plus de 95 % de ses marchés au cours de l'exercice financier 2024 2025.
Contexte
  • L'Équipe de la Défense travaille étroitement avec les partenaires d'autres ministères, comme Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) et Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), ainsi qu'avec des experts de l'industrie de défense, pour se procurer l'équipement et les services dont nos forces ont besoin.
  • Nous suivons un processus rigoureux de planification de projet et d'approvisionnement qui veille à ce que l'équipement acheté réponde à toutes les exigences des FAC, tout en garantissant une valeur financière pour la population canadienne ainsi qu'une croissance économique pour l'industrie.
  • Annoncée par le premier ministre le 2 octobre 2025, l'Agence de l'investissement pour la défense a été créée au sein de SPAC dans le but d'accélérer et de moderniser l'approvisionnement en matière de défense pour le Canada. Elle a pour mission de fournir de l'équipement, des technologies et des capacités aux Forces armées canadiennes et à la Garde côtière canadienne (GCC) plus rapidement et plus efficacement, tout en renforçant la base industrielle nationale du Canada grâce à des partenariats stratégiques, des investissements ciblés et une collaboration soutenue avec l'industrie canadienne.
  • L'approche de gestion de projet de la Défense nationale est régie par les politiques établies par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, qui prescrivent ce qui suit :
    • les projets permettent l'optimisation des ressources;
    • les fonds liés aux projets font état d'une saine gérance;
    • la reddition de comptes quant aux résultats des projets est transparente;
    • les résultats sont atteints dans le respect du budget et de l'échéancier.
  • La Politique des retombées industrielles et technologiques (RIT) du Canada vise à tirer parti des approvisionnements relatifs à la défense et à la GCC pour contribuer à l'emploi, à l'innovation et à la croissance économique partout au pays.

Rationalisation de l'approvisionnement en défense

  • L'approche fondée sur les risques pour l'approbation des contrats dirigée par SPAC permet aux projets moins complexes d'avancer dans le processus d'acquisition en passant par moins de points de contrôle, ce qui permet à l'ensemble du programme de progresser vers une livraison en temps opportun des projets et capacités.
  • Le processus d'approbation des projets adapté a été mis en œuvre en 2017 pour fournir un cadre souple et évolutif qui permet à la Défense nationale de tirer pleinement parti de son évaluation de la capacité organisationnelle de gestion des projets, grâce à une coordination interne améliorée, une délégation accrue et des processus d'approbation renforcés. Les projets à risque faible à moyen qui suivent le processus d'approbation adapté avancent en moyenne deux à trois fois plus rapidement.
  • En novembre 2022, la Directive d'approbation des projets de la Défense nationale a été modifiée en ce qui concerne le processus des besoins opérationnels urgents, ce qui a permis de gagner beaucoup de temps tout au long des phases du projet pour les ressources dont le besoin est le plus urgent.
  • En juillet 2025, les modifications apportées à la Directive sur la gestion des projets et des programmes du Conseil du Trésor ont supprimé l'obligation pour les ministères de demander l'approbation du Conseil du Trésor à la phase de définition du projet pour les projets qui relèvent de l'autorisation d'approbation du ministre.
  • La Défense nationale travaille avec des partenaires gouvernementaux et industriels pour optimiser l'approvisionnement en matière de défense, notamment grâce à de nouvelles initiatives, telles que le maintien en puissance continu des capacités (MPCC).
    • L'initiative de MPCC cible le maintien et l'évolution des capacités militaires au fil du temps, plutôt que leur remplacement par de grands projets individuels d'acquisition à mi-vie. Elle veille ainsi à ce que les capacités demeurent pertinentes sur le plan opérationnel, efficaces et en conformité avec l'évolution des menaces et les technologies émergentes.
  • Dans le cadre de son Initiative de transformation numérique, le Ministère mettra à niveau ses systèmes de planification des ressources d'entreprise afin de moderniser les processus opérationnels, d'améliorer l'efficacité opérationnelle et de renforcer la prise de décision. En ayant davantage recours à l'analytique et en renforçant la confiance à l'égard des données du système, la Défense nationale tirera mieux parti des renseignements essentiels pour guider les décisions.

Perfectionnement professionnel du personnel de l'approvisionnement

  • Le Ministère a pris plusieurs mesures pour renforcer les capacités de l'effectif des spécialistes de l'approvisionnement (gestionnaires de projet, agents d'approvisionnement et évaluateurs des coûts).
    • Le Programme de développement des compétences en gestion de projet offre aux chefs de projet des possibilités de perfectionnement et d'apprentissage au moyen d'un cadre d'agrément défini. Au sein des organisations de mise en œuvre de projets, les gestionnaires de projet sont associés à des projets d'un niveau de complexité et de risque approprié.
    • L'Organisation de gestion de projet fondée sur les compétences cherche à améliorer la gestion de projet en tant qu'aspect de la culture organisationnelle, avec les objectifs suivants :
      • perfectionner un personnel engagé qui possède les compétences souhaitées en gestion de projet;
      • améliorer la planification des effectifs afin de disposer des bonnes personnes pour les bons projets;
      • fournir un environnement de gestion de projet inclusif et améliorer la réalisation globale des projets.
    • Un Centre d'établissement des coûts de la Défense (CECD) a été créé pour générer des estimations des coûts du cycle de vie de chaque projet à mesure qu'il progresse dans son cycle de vie. Les estimations de coûts sont basées sur les meilleures informations disponibles à ce moment-là et évoluent à mesure que de nouveaux renseignements sont connus. Les estimations de coûts sont fournies aux commanditaires du projet et aux décideurs qui les utilisent pour établir des budgets réalistes et prendre des décisions éclairées.
    • Une « académie » est en cours d'établissement avec d'autres ministères clés, y compris SPAC, afin de recruter et de perfectionner des spécialistes de l'approvisionnement et de la gestion du matériel tout au long de leur carrière. Le Programme fondamental a été lancé en septembre 2023 et d'autres programmes sont en cours d'élaboration.

Principaux responsables : le sous-ministre adjoint (Matériels) et le sous-ministre adjoint (Politiques) (Stratégie industrielle de défense).

Le 21 novembre 2025

Intégration de la Garde côtière canadienne

  • J'ai l'honneur d'accueillir la Garde côtière canadienne au sein de l'Équipe de la Défense.
  • Afin de protéger les Canadiens, notre souveraineté et nos intérêts nationaux, il est essentiel de renforcer la capacité du Canada à détecter et à surveiller les menaces maritimes, ainsi qu'à y réagir.
  • En fait, l'intégration de la Garde côtière au sein de l'Équipe de la Défense nationale permettra une plus grande collaboration avec les partenaires en matière de sécurité, notamment en ce qui concerne l'échange de renseignements, la formation, la planification stratégique, l'innovation et la coordination opérationnelle.
  • Ces efforts permettront au Canada de mieux connaître les nouvelles menaces qui pèsent sur les voies navigables du pays et d'améliorer les approches dans l'Arctique et le Nord.
  • En tant qu'organisme de service spécial civil, la Garde côtière continuera de jouer un rôle crucial dans la recherche et le sauvetage, le déglaçage, l'intervention environnementale, la navigation sécuritaire et les sciences océaniques.

Si l'on insiste sur le projet de loi C-12

  • Le projet de loi C-12, Loi visant à renforcer le système d'immigration et la frontière du Canada, renforcerait le mandat de sécurité de la Garde côtière en lui accordant des pouvoirs supplémentaires pour la collecte, l'analyse et la communication de renseignements à des fins de sécurité.

Si l'on insiste sur la militarisation de la Garde côtière canadienne

  • Il n'existe actuellement aucun plan visant à armer le personnel ou les actifs de la Garde côtière canadienne ni à assigner un rôle d'application de la loi supplémentaire à l'organisme.
Faits en bref

Garde côtière canadienne (GCC)

  • La Garde côtière canadienne (GCC) possède et exploite la flotte civile du gouvernement fédéral, et fournit des services maritimes essentiels aux Canadiens, notamment les suivants :
    • recherche et sauvetage maritimes;
    • aides à la navigation et gestion des voies navigables;
    • communications maritimes et gestion du trafic maritime;
    • interventions environnementales et en cas de dangers en milieu marin;
    • opérations de déglaçage;
    • sécurité maritime;
    • soutien à d'autres ministères.
  • La GCC compte environ 6 700 employés et est organisée en quatre régions :
    • Ouest – environ 1 400 employés;
    • Centre – environ 1 670 employés;
    • Atlantique – environ 2 110 employés;
    • Arctique – environ 120 employés.
    • La GCC possède également une administration centrale à Ottawa, qui assure le leadership fonctionnel (1 400 employés, y compris les employés de l'Académie de la Garde côtière canadienne).
  • La flotte actuelle de la GCC comporte 126 navires et 23 hélicoptères, notamment :
    • 26 grands navires;
    • 4 brise-glaces provisoires;
    • 31 petits navires;
    • 61 bateaux de recherche et de sauvetage;
    • 4 aéroglisseurs.
  • Les actifs actuels de la GCC sont les suivants :
    • 21 bases opérationnelles;
    • 12 centres des Services de communication et de trafic maritimes (SCTM);
    • 3 centres opérationnels régionaux (COR);
    • 2 centres secondaires de sauvetage maritime (MRSC);
    • 45 postes d'embarquement dans les bateaux de sauvetage;
    • 25 postes d'embarcations de sauvetage sur les côtes;
    • 1 poste d'intervention maritime dans l'Arctique;
    • 17 000 aides fixes et flottantes à la navigation;
    • près de 200 sites de communication.
  • Des dépôts et des caches utilisés pour l'intervention environnementale
Contexte

Transition

  • Le 9 juin 2025, il a été annoncé que la Garde côtière canadienne (GCC) serait intégrée au portefeuille de la Défense. Le transfert est entré en vigueur le 2 septembre 2025 par l'entremise d'un décret en conseil.
  • Le 10 octobre 2025, le ministre de la Défense nationale a officiellement accueilli la GCC au sein de l'Équipe de la Défense lors d'une cérémonie à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse.
  • La transition complète s'effectuera au cours des prochains mois, le temps pour le ministère de la Défense nationale (MDN) et le ministère des Pêches et des Océans (MPO) de mettre la touche finale à un protocole d'entente pour la mise en œuvre du transfert.
  • Des ressources en ligne sont à la disposition de l'ensemble des membres de l'Équipe de la Défense, y compris les employés de la GCC et les employés du MPO qui offrent du soutien. Ces ressources permettent de répondre aux questions sur la transition et d'examiner les répercussions possibles sur ces employés ainsi que sur leur travail.

Présence dans l'Arctique

  • La GCC compte parmi les organismes fédéraux les plus visibles dans l'Arctique, grâce à une présence régionale de plus de 100 employés à temps plein chargés de la prestation de programmes. Elle joue un rôle clé dans l'avancement des priorités fédérales, notamment la réconciliation, l'adaptation aux changements climatiques et l'atténuation de leurs effets, la science et la recherche, ainsi que la sécurité et la sûreté maritimes.
  • Son histoire dans l'Arctique canadien s'étend sur plus de 60 ans et comprend des activités clés comme l'aide à l'industrie du transport maritime lors des missions annuelles de réapprovisionnement dans l'Arctique.

Synergies clés avec le ministère de la Défense nationale (MDN) et les Forces armées canadiennes (FAC)

  • La transition de la GCC vers le MDN améliore sa capacité de coordination avec ses partenaires en matière de sécurité, ce qui comprend ce qui suit :
    • amélioration des possibilités d'approvisionnement et de la coordination de la chaîne d'approvisionnement;
    • interopérabilité accrue et approche unifiée à l'égard de la connaissance du domaine maritime;
    • échange d'expertise en matière de formation, d'exercices et d'opérations dans l'Arctique;
    • amélioration de la coordination et de la planification stratégique;
    • renforcement des activités en matière de technologie et d'innovation, y compris les capacités liées à la cybersécurité et à la sécurité;
    • stratégies de recrutement et de maintien en poste du personnel opérationnel et navigant.

Considérations propres à la GCC

  • En tant qu'organisme de service spécial (OSS) civil, la GCC conserve des pouvoirs opérationnels et organisationnels uniques, notamment en ce qui concerne ce qui suit :
    • programmes nationaux pour la navigation maritime et les services d'intervention, y compris le déglaçage pour l'industrie;
    • préparation aux interventions afin de répondre aux exigences d'un trafic maritime accru dans les eaux canadiennes;
    • gestion de la flotte civile de la GCC en vertu de la réglementation commerciale;
    • représentation de la main-d'œuvre de la fonction publique et répercussions des négociations collectives;
    • engagements internationaux et conventions internationales;
    • relations spécialisées avec l'industrie maritime;
    • législation.
  • Les principales lois habilitantes de la GCC sont les suivantes :
    • la Loi sur les océans;
    • la Loi sur la marine marchande du Canada;
    • la Loi sur les épaves et les bâtiments abandonnés ou dangereux.

La Loi sur les océans et le projet de loi C-12

  • La Loi sur les océans est une loi centrale qui confère à la GCC la responsabilité de fournir des services maritimes aux Canadiens et dans les eaux canadiennes.
  • Des modifications à la Loi sur les océans visant à étendre les services de la GCC aux activités de sécurité ont été adoptées en juin 2025 dans le projet de loi C-2, la Loi visant une sécurité rigoureuse à la frontière, et plus tard dans le projet de loi C-12, la Loi visant à renforcer le système d'immigration et la frontière du Canada, déposé le 8 octobre 2025.
  • L'objectif des modifications était de renforcer la souveraineté et la connaissance du domaine maritime, en particulier dans les eaux arctiques éloignées, en permettant à la GCC d'effectuer des patrouilles de sécurité et de recueillir, d'analyser et de communiquer des renseignements à des fins de sécurité.
  • Le Comité permanent de la sécurité publique et nationale a terminé l'examen article par article du projet de loi C-12 le 25 novembre 2025 et a renvoyé le projet de loi à la Chambre des communes pour un examen plus approfondi.

La Loi sur la marine marchande du Canada

  • La Loi sur la marine marchande du Canada confère au ministre des pouvoirs, des responsabilités et des obligations concernant les aides à la navigation, la recherche et le sauvetage, la lutte contre la pollution et les services de trafic maritime.

La Loi sur les épaves et les bâtiments abandonnés ou dangereux

  • La Loi sur les épaves et les bâtiments abandonnés ou dangereux a été adoptée en 2019 pour traiter la question des navires préoccupants, y compris les épaves et les bateaux abandonnés, dangereux ou usés, qui peuvent créer des problèmes de santé publique ou de sécurité, ou des problèmes environnementaux ou économiques pour les collectivités touchées.
  • Selon la Loi, la GCC est chargée de ce qui suit :
    • s'occuper de tous les bâtiments et épaves, y compris ceux qui présentent ou peuvent présenter un danger dans toutes les eaux canadiennes;
    • coordonner et réaliser des évaluations des dangers associés aux bâtiments et aux épaves peu importe l'endroit où ils se trouvent, ce qui comprend les mesures d'application de la loi;
    • appliquer la Convention internationale de Nairobi sur l'enlèvement des épaves de 2007 dans les eaux canadiennes et dans la zone économique exclusive du Canada;
    • prendre les mesures appropriées à l'égard des bâtiments délabrés qui sont laissés en un lieu appartenant à Sa Majesté du chef du Canada sous la responsabilité du ministre des Pêches et des Océans.

Principaux responsables : Garde côtière canadienne, Bureau de la sous-ministre (Intégration de la Garde côtière canadienne)

Le 21 novembre 2025

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Personnel

État de préparation des Forces armées canadiennes

  • Garantir la disponibilité opérationnelle des Forces armées canadiennes est l'activité principale de la Défense nationale.
  • Elle permet à nos militaires de réagir à l'évolution des circonstances au pays et à l'étranger et de mener à bien les opérations.
  • C'est pourquoi l'Équipe de la Défense continue à se concentrer sur le renforcement des composantes essentielles de la disponibilité opérationnelle, à savoir le personnel, l'équipement, l'entraînement et le maintien en puissance.
  • Au pays, dans le cadre de l'opération LENTUS, les Forces armées canadiennes sont prêtes à apporter leur aide à court préavis lorsque les autorités civiles en font la demande.
  • Cet été, des militaires ont aidé à évacuer plus de 6 788 personnes alors que les feux de forêt menaçaient des communautés en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario.
  • À l'étranger, dans le cadre de l'opération REASSURANCE, le Canada dirige la Brigade multinationale de l'OTAN en Lettonie.
  • Cet effort représente le plus grand renforcement de la défense collective de l'OTAN depuis une génération.
  • Pour l'avenir, la Défense nationale fait avancer d'importants projets d'équipement moderne, comme les destroyers de la classe Fleuves et rivières, les chasseurs de conception avancée et les véhicules blindés d'appui tactique.
  • Parallèlement, nous achetons des munitions et des fournitures nécessaires au maintien des capacités militaires.
  • L'Équipe de la Défense améliore également ses processus afin de mieux mettre en priorité, prévoir et gérer la disponibilité opérationnelle à l'appui de nos priorités stratégiques à l'aide d'une approche fondée sur des données probantes.

Si l'on insiste sur l'universalité du service modernisée :

  • Afin de fournir des forces polyvalentes et efficaces au combat au pays et à l'étranger, les Forces armées canadiennes ont récemment lancé une politique modernisée sur l'universalité du service.
  • Il s'agit d'une politique essentielle qui permet à l'armée de remplir leurs obligations en matière de missions.
  • Cette politique ne compromet ni n'abaisse les normes des forces militaires, mais définit une nouvelle norme opérationnelle minimale qui reflète les réalités du service militaire au XXIe siècle.
Faits en bref

Disponibilité opérationnelle

  • L'Équipe de la Défense continue à se concentrer sur le renforcement des composantes essentielles de la disponibilité opérationnelle, à savoir le personnel, l'équipement, l'entraînement et le maintien en puissance.

Politique sur l'universalité du service

  • La politique modernisée sur l'universalité du service est entrée en vigueur le 1er avril 2025. La nouvelle politique définit précisément et objectivement un ensemble de normes opérationnelles minimales pour tous les membres des FAC, qui reflètent les réalités du service militaire au XXIe siècle.
  • La politique modernisée s'appuie sur des normes opérationnelles minimales fondées sur des preuves et approuvées par le commandement, qui comprennent 14 tâches et 8 conditions de travail.
  • Cette politique est une approche interdisciplinaire qui intègre l'expertise en la matière dans le soutien apporté aux membres des FAC qui ont des difficultés à respecter temporairement les normes opérationnelles minimales en matière d'universalité du service pour des raisons médicales ou en raison d'autres facteurs.
Contexte

Directive du chef d'état-major de la défense et du sous-ministre pour la posture de la force et la disponibilité opérationnelle des FAC

  • La disponibilité opérationnelle des FAC comme activité principale : La disponibilité opérationnelle est au cœur des opérations de la Défense, guidant la mise sur pied des forces, l'emploi et les conseils stratégiques au gouvernement du Canada, l'accent étant mis sur le soutien des opérations simultanées et la modernisation conformément aux priorités nationales.
  • Cadre de posture de la force et de disponibilité opérationnelle (PF&DO) : Ce cadre sert d'outil principal pour diriger, mesurer et analyser la disponibilité opérationnelle des FAC grâce à une planification agile, à des données fiables et à son intégration dans la gouvernance de la Défense afin d'éclairer les décisions opérationnelles et financières.
  • Améliorations de la PF&DO : Le cadre de PF&DO est revitalisé par l'intermédiaire d'un plan de campagne interne comportant trois principaux domaines d'effort : 1) offrir une meilleure orientation pour la mise sur pied de forces armées alignées sur des priorités stratégiques, 2) transformer numériquement l'entreprise pour alléger la charge des utilisateurs et améliorer l'analytique et 3) établit un lien entre elle et la gouvernance pour éclairer la prise de décision et l'allocation des ressources.
  • Responsabilités et gouvernance à l'échelle du Ministère : Les groupes de niveau 1 sont chargés de soutenir le cadre de PF&DO par l'établissement de rapports cohérents, le développement des capacités, les contributions à la gouvernance et l'intégration des données relatives à la disponibilité opérationnelle dans la planification et la prise de décisions.

Politique sur l'universalité du service

  • L'universalité du service est une politique essentielle qui permet aux Forces armées canadiennes (FAC) de s'acquitter de leurs obligations en matière de missions.
  • La politique modernisée sur l'universalité du service est entrée en vigueur le 1er avril 2025. La nouvelle politique définit précisément et objectivement un ensemble de normes opérationnelles minimales pour tous les membres des FAC, qui reflètent les réalités du service militaire au XXIe siècle.
  • La politique modernisée s'appuie sur des normes opérationnelles minimales fondées sur des preuves et approuvées par le commandement, qui comprennent 14 tâches et huit conditions de travail.
  • Cette politique est une approche interdisciplinaire qui intègre l'expertise en la matière dans le soutien apporté aux membres des FAC qui ont des difficultés à respecter temporairement les normes opérationnelles minimales en matière d'universalité du service pour des raisons médicales ou en raison d'autres facteurs.

Niveaux de préparation

  • Le Rapport sur les résultats ministériels de 2024-2025 indique que 61 % des éléments de la force étaient prêts pour les opérations conformément aux objectifs établis (soit une diminution de 5.7 % par rapport à 2023-2024). L'objectif du Plan ministériel 2025-2026 est qu'au moins 90 % des éléments de la force soient prêts pour les opérations d'ici 2032.

Principaux responsables : État-major interarmées stratégique, Commandement des opérations interarmées du Canada, Chef du personnel militaire

Le 24 novembre 2025

Recrutement et maintien en poste

  • Des Forces armées canadiennes prêtes et résilientes constituent la meilleure assurance contre l'incertitude à l'échelle mondiale.
  • Nous voyons un réel élan. D'avril à octobre, près de 6 700 nouveaux membres se sont enrôlés dans les Forces armées, grossissant ainsi nos rangs et stimulant la croissance.
  • Près d'une personne sur cinq était une femme, et près d'une personne sur quatre s'est identifiée comme francophone.
  • Ces chiffres montrent que les Forces armées ne font pas qu'augmenter – elles deviennent plus diversifiées et inclusives en même temps.
  • Cependant, il y a plus à faire pour les Forces armées.
  • C'est pourquoi elles s'efforcent d'optimiser et de moderniser la façon dont elles recrutent, maintiennent en poste et soutiennent les militaires.
  • Elles le font par diverses mesures, comme le rajustement de la solde récemment annoncé, qui est conçu pour rémunérer adéquatement les militaires en raison de la nature unique et exigeante du service militaire.
  • Nos recruteurs mettent en place des expériences vraiment novatrices. Par exemple, nous avons lancé une nouvelle initiative de réalité augmentée appelée « C'est fait pour toi ».
  • Cette expérience immersive donne aux recrues potentielles la chance de se glisser dans la peau de nos membres et d'explorer des scénarios interactifs virtuels à l'échelle de l'Armée, de la Marine et de la Force aérienne, ce qui rend la réalité de la vie militaire plus proche que jamais.
  • Pour l'avenir, les Forces armées ont élaboré un plan pluriannuel qui renforcera davantage le recrutement et préparera les militaires à répondre aux demandes nationales et internationales accrues.
  • Elles s'efforcent d'améliorer les processus de vérification de l'aptitude, d'examen médical et de filtrage de sécurité, de mettre en œuvre des technologies numériques modernes et de maximiser la formation des recrues dans nos écoles de St-Jean et de Borden.
  • En plus de nos membres nouvellement recrutés, la Défense nationale s'efforce également de maintenir en poste ceux qui servent déjà le Canada en priorisant la façon dont nous les soutenons, eux et leurs familles.
  • Par exemple, l'Équipe de la Défense investit 100 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer l'accès aux services de garde et 1,4 milliard de dollars pour construire de nouvelles maisons et rénover des logements existants.
  • Des projets comme la nouvelle installation de la Base des Forces canadiennes Borden qui offre des logements modernes jusqu'à 350 recrues.
  • L'Équipe de la Défense est motivée par un objectif clair : créer une expérience militaire exceptionnelle qui habilite nos membres et renforce notre équipe.
  • En investissant dans leur bien-être et leur croissance, nous veillons à ce que les Forces armées demeurent prêtes et résilientes – pour donner suite à notre engagement de servir les Canadiens avec excellence.

Si l'on insiste sur le rapport de la vérificatrice générale sur le recrutement dans les FAC

  • Je tiens à remercier la vérificatrice générale pour son important travail.
  • La Défense nationale est d'accord avec les recommandations, et je suis heureux de vous dire que des mesures sont déjà en cours.
  • Au cours de la dernière année, les Forces armées ont réalisé des progrès importants dans la modernisation de leur système de recrutement, le renforcement de la capacité d'instruction et l'amélioration de l'expérience globale des candidats.
  • En fait, du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, les Forces armées ont enrôlé 55 % plus de recrues que l'année précédente, ce qui dépasse notre objectif annuel.
  • Les changements donnent des résultats.
  • Dans le cadre de nos efforts de modernisation, les Forces armées ont mis à jour la norme médicale commune d'enrôlement – éliminant les obstacles et rendant le service plus inclusif.
  • Allant un peu plus loin, les Forces armées introduisent une nouvelle période de probation, qui permet aux recrues de commencer leur instruction plus tôt pendant qu'ils remplissent les exigences d'enrôlement.
  • Notamment, les changements récemment approuvés à la rémunération et aux avantages sociaux devraient non seulement aider à attirer de nouvelles recrues, mais aussi encourager les membres à servir plus longtemps.
  • Les changements à la rémunération comprennent la plus importante augmentation de solde en une génération, allant de 8 % à 20 %, ainsi que d'autres initiatives financières.
  • Ensemble, ces efforts font partie d'une transformation globale visant à faire en sorte que les Forces armées demeurent une institution moderne et agile axée sur les personnes.
Faits en bref
  • Les Forces armées canadiennes (FAC) ont un effectif cible autorisé de 71 500 membres pour la Force régulière et de 30 000 membres pour la Première réserve.
    • Au 31 octobre 2025, les effectifs actuels de la Défense nationale s'élèvent à environ 65 700 membres de la Force régulière et à 25 200 membres de la Première réserve. Ce qui représente environ 10 600 militaires de moins que le nombre total autorisé.
  • Entre le 1er avril 2025 et le 31 octobre 2025, les FAC ont reçu environ 71 200 candidatures.
    • Les citoyens canadiens représentent environ 70 % (environ 50 600) du bassin total de candidats.
    • Les résidents permanents représentent environ 30 % (environ 20 600) du bassin.
  • En 2025-2026, selon des données du 31 octobre 2025, environ 6 700 personnes se sont enrôlées dans la Force régulière et dans la Première réserve. De ce nombre, 18,8 % sont des femmes et 23,4 % s'identifient comme francophones.
    • Admission de 2024-2025 : environ 11 500 personnes.
    • Admission de 2023-2024 : environ 8 100 personnes.

Soutien au coût de la vie – Augmentations de la solde

  • Le 8 août 2025, le premier ministre et le ministre de la Défense nationale ont annoncé les mises à jour suivantes aux mesures de rémunération des FAC :
    • Rajustement de la solde (rétroactif au 1er avril 2025)
      • Cet important rajustement ouvrant droit à pension est le résultat de la modernisation du facteur militaire, un pourcentage ajouté aux salaires de base des membres des FAC.
      • Ce rajustement devrait être en place d'ici l'automne 2025.
    • Solde du service militaire (rétroactive au 1er avril 2025)
      • Une nouvelle mesure de rémunération annuelle ouvrant droit à pension sera mise en œuvre, versée sous forme de montant forfaitaire, en fonction des années de service, pour les membres de la Force régulière et de la Force de réserve.
      • Détails (années de service : rémunération fondée sur la Force régulière/la Force de réserve) :
        • 5 à 10 ans : 2 000 $/400 $
        • 11 à 15 ans : 3 500 $/700 $
        • 16 à 20 ans : 5 000 $/1 000 $
        • 21 ans et plus 6 000 $/1 200 $

Soutien au coût de la vie – Services de garde d'enfants

  • Dans le Budget de 2024, le gouvernement a annoncé un investissement total de 100 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer l'accès aux services de garde d'enfants pour les familles des FAC.
  • Cette mesure reconnaît que le service militaire exige des déménagements et des déploiements fréquents, et rend plus difficile pour les militaires et leurs familles de trouver et de conserver des services de garde. Bien qu'un petit nombre de places en garderie soient offertes par l'entremise des centres de ressources pour les familles des militaires dans les bases et les escadres, le grand nombre de familles des FAC doivent rivaliser pour obtenir des places en garderie dans la communauté civile locale où elles vivent. Elles sont souvent inscrites au bas des listes d'attente parce qu'elles déménagent souvent et qu'elles doivent continuellement recommencer.
  • Ce financement aidera à améliorer l'accès aux services de garde pour les familles des militaires, grâce à l'établissement de partenariat avec des fournisseurs de services de garde d'enfants sans but lucratif afin d'élargir les services près des bases, au remboursement des frais de formation et de certification des membres de famille des militaires pour devenir travailleurs en garderie et à la création d'un réseau de coordonnateurs des services de garde pour mettre rapidement les familles en contact avec les ressources locales en matière de garde d'enfants.

Soutien au coût de la vie – Logement

  • Dans le Budget de 2024, le gouvernement annonçait un investissement de 1,4 milliard de dollars pour construire 1 400 logements et rénover 2 500 unités existantes.
  • Au cours des 20 prochaines années, cet investissement permettra de construire et de rénover des logements dans les bases et les escadres à l'échelle nationale afin que les familles des militaires puissent vivre près de leur lieu de service. Les projets couvriront des endroits clés comme Esquimalt, Edmonton, Borden, Trenton, Kingston, Petawawa, Ottawa, Valcartier, Halifax et Gagetown. Ils consistent entre autres en de nouvelles installations d'hébergement modernes à la Base des Forces canadiennes Borden qui offrent jusqu'à 350 chambres, des salons communs, des zones d'étude, des buanderies, de l'entreposage et des espaces de bureau pour les recrues qui s'entraînent sur la base. Le 30 janvier 2025, l'ancien ministre de la Défense nationale Blair a inauguré et visité les nouvelles installations d'hébergement.

Rapport du BVG sur le recrutement dans les FAC

  • Dans son rapport de l'automne 2025 sur le recrutement dans les FAC, la vérificatrice générale a souligné ce qui suit :
    • Dans l'ensemble, les FAC n'ont pas atteint leurs objectifs de recrutement et d'instruction et n'ont pas réussi à comprendre les causes du départ des candidats pendant le recrutement.
    • Les FAC n'avaient pas une capacité d'instruction de base suffisante pour répondre à la demande si elles avaient atteint les objectifs de recrutement.
    • La planification pour les nouvelles recrues n'a pas répondu à la demande et n'a pas tenu pleinement compte du départ de membres formés et compétents.
    • Les processus de recrutement et de formation sont inefficaces et ne tirent pas parti des outils modernes, comme les formulaires électroniques ou l'automatisation.
    • Les processus de filtrage de sécurité comportent un arriéré important.
Contexte

Mesures d'indemnisation supplémentaires

  • Indemnité de recrutement pour les groupes professionnels critiques – en vigueur à compter du 1er avril 2026
    • Les militaires recevront 10 000 $ à la fin de l'instruction de base, 20 000 $ une fois qualifiés dans le métier et 20 000 $ à la fin du premier contrat, au moment de signer pour une autre période de service.
  • Indemnité des instructeurs – en vigueur à compter du 1er janvier 2026
    • Tous les militaires affectés à une école d'instruction désignée recevront 300 $ par mois. Les instructeurs de l'École de leadership et de recrues des Forces canadiennes recevront 35 $ de plus par jour d'instruction, jusqu'à concurrence de 12 000 $ par année, tandis que les instructeurs des autres établissements recevront 20 $ de plus par jour d'instruction jusqu'à 8 400 $ par année.
  • Changements aux indemnités d'environnement – en vigueur à compter du 1er avril 2026
    • L'indemnité mensuelle actuelle, calculée au prorata du nombre d'années dans l'environnement, passera à un taux fixe quotidien de 100 $/jour et sera versée lorsque le militaire est en mer ou sur le terrain.
  • Indemnité pour les opérations nationales et pour l'Arctique – en vigueur le 1er avril 2026
    • En plus des indemnités d'environnement reçues, les militaires recevront 45 $ par jour lorsqu'ils sont déployés dans le cadre d'une opération nationale désignée (p. ex. l'opération LENTUS) et un pourcentage supplémentaire de leur indemnité de service terrestre (50 %) ou en mer (25 %) lorsqu'ils seront déployés dans l'Arctique.
  • Mesures d'atténuation de la fréquence des affectations – en vigueur à compter du 1er avril 2026
    • Dans le cas de la Force régulière, l'indemnité actuelle d'un mois de solde, ou d'un demi-mois de solde pour un militaire célibataire ou une restriction imposée (RI) (voir ci-dessous), sera remplacée par 13 500 $ pour chacun des trois premiers déménagements, 20 500 $ pour les déménagements 4 à 6 et 27 000 $ par la suite. Cette mesure s'applique également aux membres célibataires, bien que les personnes faisant l'objet de RI continueront de recevoir la moitié de la nouvelle indemnité, compte tenu des autres avantages de RI offertes.
  • Améliorations liées aux restrictions imposées – En vigueur le premier jour du troisième mois suivant l'approbation pour les membres faisant l'objet d'une restriction imposée
    • Les FAC amélioreront les avantages liés aux RI. Plus précisément, un militaire recevra désormais une indemnité de repas de 19,51 $ par jour, une indemnité de transport de 350 $ par mois et une indemnité pour frais accessoires de 200 $ par mois.
  • Expérience en réalité augmentée « C'est fait pour toi »
    • En juin 2025, la Défense nationale a lancé l'expérience de réalité augmentée « C'est fait pour toi » qui permet aux participants :
      • de prendre l'avion en tant que membre d'un équipage pour livrer des fournitures à la Station des Forces canadiennes Alert;
      • de participer en tant que soldat pour offrir de l'aide aux citoyens canadiens lors d'une catastrophe naturelle; ou
    • d'agir en tant que marin à bord du NCSM Harry DeWolf, pour venir au secours d'un navire de recherche en détresse.
  • L'objectif de ce projet ambitieux est de capter l'imagination des Canadiens, en particulier ceux qui ont entre 18 et 34 ans et qui sont des recrues potentielles pour les FAC.
  • L'élaboration et le lancement de cette expérience de réalité augmentée font partie de la campagne de recrutement « C'est fait pour toi » en cours, qui comprend également une campagne publicitaire nationale, y compris une série de publicités vidéo et de nouveaux autocollants accrocheurs sur les fenêtres des 23 centres de recrutement des Forces canadiennes partout au pays.

Rapport du BVG
Rapport de l'automne 2025 du BVG sur le recrutement dans les Forces armées canadiennes

  • L'objectif était de déterminer si les Forces armées canadiennes (FAC) recrutent et forment les membres dont elles ont besoin pour répondre aux exigences opérationnelles.
  • La vérification a donné lieu à six recommandations clés :
    1. Les Forces armées canadiennes devraient recueillir des renseignements auprès des candidates et candidats durant le processus de recrutement et analyser cette information afin de déterminer les principales raisons des « absences de contact » et des retraits volontaires, et ajuster leurs stratégies de recrutement en conséquence.
    2. Pour maintenir leur état de préparation opérationnelle, les Forces armées canadiennes devraient mettre en œuvre des mesures conçues pour combler les effectifs dans les groupes professionnels qui en ont besoin, en particulier ceux où la demande est forte, et en assurer le suivi
    3. Les Forces armées canadiennes devraient prendre des mesures afin de s'assurer que des investissements suffisants sont faits dans le personnel, l'infrastructure et l'équipement d'instruction et ainsi accroître le nombre de recrues pouvant être formées, créer un système d'instruction plus stable à long terme et mieux harmoniser le Plan de recrutement stratégique avec les besoins à long terme en personnel.
    4. Les Forces armées canadiennes devraient moderniser les systèmes informatiques qui soutiennent leurs activités de recrutement en mettant en place des outils et des processus qui améliorent la qualité, l'intégration et l'utilisabilité des données pour les personnes responsables du recrutement et les personnes posant leur candidature.
    5. Les Forces armées canadiennes devraient adopter une approche uniforme dans la gestion de l'instruction de base et de l'instruction professionnelle à l'échelle de l'organisation.
    6. Les Forces armées canadiennes devraient trouver des solutions durables pour veiller à ce que le processus de filtrage de sécurité soit efficace et rapide pour répondre à leurs besoins

Principaux responsables : Chef du personnel militaire, Chef – Conduite professionnelle et culture, sous-ministre adjoint (Services d'examen), sous-ministre adjoint (Politiques)

Le 4 novembre 2025

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Logement des Forces armées canadiennes

  • La Défense nationale s'engage à améliorer l'accès à un logement convenable pour tous les militaires.
  • Nous finançons de nouveaux logements et améliorons les logements existants, tout en modifiant notre approche pour tenir compte des besoins actuels des Forces armées canadiennes.
  • En fait, l'Équipe de la Défense construira ou rénovera plus de 2000 unités au cours des cinq prochaines années.
  • Les emplacements prioritaires pour la construction comprennent Gagetown, Halifax, Valcartier, Trenton, Kingston, Petawawa, Borden, Edmonton et Esquimalt.
  • En plus des méthodes de construction traditionnelles, la Défense nationale explore d'autres méthodes, comme les logements préfabriqués et l'acquisition de logements existants, pour améliorer l'efficacité et accélérer les délais de construction.
  • Par exemple, le ministère de la Défense nationale a récemment fait l'acquisition d'un complexe immobilier de 37 appartements situé à quelques minutes seulement de la base des Forces canadiennes d'Esquimalt.
  • L'accès à des logements abordables et de grande qualité est essentiel au bien-être des militaires et de leur famille, et joue un rôle essentiel dans nos efforts de maintien en poste.

Si on insiste sur le rapport du BVG :

  • Je remercie la vérificatrice générale pour son rapport important et à point.
  • Nous sommes conscients que la quantité, la qualité et la disponibilité de nos logements ont une incidence directe sur le bien-être et le moral de nos militaires et de leurs familles.
  • La Défense nationale est d'accord avec les recommandations de la vérificatrice générale et s'engage pleinement à apporter des améliorations réelles et mesurables.
  • Nous avons décidé d'allouer 1,4 milliard de dollars sur 20 ans pour établir et mettre en œuvre une stratégie en matière de logement des FAC.
  • De plus, l'Agence de logement des Forces canadiennes élabore actuellement un plan d'intervention en matière de logement résidentiel afin de combler les pénuries de logements en fonction de la croissance prévue et future des Forces armées canadiennes.
  • Nous continuerons d'être vigilants et de surveiller quelle incidence ont les politiques modifiées sur tous les militaires, afin de garantir que notre programme de logement demeure équitable, pertinent et favorable au maintien en poste et à la qualité de vie des militaires.

Si l'on insiste sur les frais de logement (loyers) :

  • La Défense nationale révise annuellement les frais de logement afin de tenir compte des changements du marché locatif local.
  • Au cours d'une même année, les frais de logement (à l'exclusion des frais de stationnement et des services publics) ne devraient pas dépasser 25 % du revenu brut total de l'ensemble des occupants d'un logement.
  • L'Agence de logement des Forces canadiennes peut accepter, à tout moment de l'année, les demandes de révision des frais de logement en fonction du revenu brut du ménage.
Faits en bref

Portefeuille de logements actuel

  • Le portefeuille de logements résidentiels du ministère de la Défense nationale (MDN) comprend 11 737 logements répartis dans 27 endroits au Canada.
  • Environ 16 % des membres des FAC occupent actuellement des logements de la Défense nationale.

Frais de logement

  • Pour l'exercice 2025-2026, les frais de logement moyens à l'échelle nationale sont de 1 066 $ par mois. L'augmentation moyenne nationale des frais de logement pour les occupants actuels a été de 8,6 %, ce qui représente environ 91 $ par mois.
  • Des ajustements annuels sont effectués en fonction de l'indice des prix à la consommation de Statistique Canada.
  • Lorsque les ajustements annuels des frais de logement entraînent une augmentation, celle-ci est limitée à 100 $ par mois afin de protéger les militaires contre des changements soudains et importants. Ces ajustements des frais de logement sont entrés en vigueur le 1er mai 2025.
Contexte

Investissements concernant les logements militaires

  • Les investissements dans le cadre de la politique Notre Nord, fort et libre permettront à la Défense nationale de construire 824 logements résidentiels d'ici l'exercice 2029-2030 à Gagetown, Halifax, Valcartier, Trenton, Kingston, Petawawa, Borden, Edmonton et Esquimalt.
    • Printemps 2024 : La construction de six bâtiments neufs carboneutres à Edmonton (36 unités au total) a commencé; il s'agit des premiers bâtiments résidentiels carboneutres au sein du gouvernement fédéral. Un contrat de 19 millions de dollars a été attribué à Bird Construction Group Ltd. Les travaux devraient être terminés d'ici le 31 mars 2026.
    • Février 2025 : Phase de conception d'un contrat modifié de conception-construction attribué à Bird Construction Group Ltd. pour un montant de 4,8 millions de dollars. Ce projet vise à concevoir des immeubles d'habitation de 12 unités (200 unités résidentielles au total) à Borden, à Kingston et à Petawawa. La phase de construction devrait commencer au début de l'exercice 2026-2027.
    • Mars 2025 : La phase de conception d'un contrat modifié de conception-construction à Esquimalt a été attribuée à l'entreprise Pomerleau Inc. pour un montant de 2,2 millions de dollars. Ce projet consiste à concevoir 244 nouveaux logements dans plusieurs immeubles d'habitation. La phase de construction devrait commencer au début de l'exercice 2026-2027.
    • Mars 2025 : La phase de conception d'un contrat modifié de conception-construction à Gagetown a été attribuée à l'entreprise Pomerleau Inc. pour un montant de 855 000 $. Ce projet vise à concevoir des immeubles d'habitation de 12 unités (40 unités résidentielles au total). La phase de construction devrait commencer au début de l'exercice 2026-2027.
    • Avril 2025 : Construction de deux immeubles de six appartements à Kingston attribuée à l'entreprise DC&F Corp de Toronto. La construction devrait être terminée à l'automne 2026-2027.
    • 2025-2026 : D'autres contrats de conception et de construction feront l'objet d'appels d'offres et seront attribués tout au long de l'année à Edmonton, Borden, Trenton, Valcartier et Halifax.

Installations

  • Été 2024 : Un contrat a été attribué à l'entreprise Ellis Don Corporation pour le début des travaux de conception d'une nouvelle installation ultramoderne à la base des Forces canadiennes d'Esquimalt, qui permettra de loger 480 militaires pendant leur entraînement.

Budget 2024

  • Le Budget de 2024 présentait un investissement total de 1,4 milliard de dollars pour la construction de 1400 logements et la rénovation de 2 500 unités existantes.

Projets exploratoires à double usage

  • Dans le cadre de ses efforts visant à construire des logements sur des terrains publics, le gouvernement a annoncé dans son budget de 2024 qu'il envisageait de réaménager des propriétés de la Défense nationale à Halifax, à Toronto et à Victoria (Esquimalt) qui pourraient être utilisées à des fins militaires et civiles. Ces endroits sont désignés en tant qu'emplacements de projets exploratoires.

Construction préfabriquée

  • La Défense nationale se penche actuellement sur les avantages de la construction modulaire et préfabriquée. Ce type de construction pourrait offrir une meilleure qualité et un assemblage plus rapide sur place, de façon à accélérer la disponibilité des logements.

Rapport 2025 du BVG sur les logements des FAC

  • Cet audit visait à déterminer si le MDN gérait la question des logements de façon à répondre aux besoins opérationnels et aux besoins des membres des FAC.
  • Principales constatations
    • Le MDN n'a pas géré les besoins en matière de logement des FAC de manière à répondre aux exigences opérationnelles. Les logements sont en mauvais état et bon nombre d'entre eux n'offrent pas suffisamment d'espace ni d'aménagements modernes.
    • L'Agence de logement des Forces canadiennes (ALFC) ne fournit pas suffisamment de logements résidentiels pour répondre aux besoins opérationnels et aux besoins des militaires, et elle ne dispose pas de données d'inspection à jour pour 25 % de ses unités.
    • Le MDN a établi des objectifs et des mesures stratégiques pour accroître l'offre de logements, mais n'a pas tenu compte de la demande accrue en logements à venir liée au dépassement du plein effectif autorisé de 71 500 membres des FAC.

Rapport 2024 du Comité permanent de la défense nationale sur les logements des FAC – Des lacunes à combler : logement et autres soutiens nécessaires pour les membres des Forces armées canadiennes et leurs familles

  • Ce rapport a été déposé à la Chambre le 23 septembre 2025.
  • Le comité a demandé une réponse du gouvernement, qui doit être fournie en janvier 2026.
  • Le comité a formulé 25 recommandations exhortant le gouvernement à annuler les augmentations de loyer, à agrandir et à rénover les logements, à améliorer la surveillance des entrepreneurs, à améliorer les services de réinstallation et à accroître la collaboration avec les provinces et les municipalités.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement), ALFC

Le 20 novembre 2025

Évolution de la culture

  • Le succès opérationnel des Forces armées canadiennes et de l'Équipe de la Défense en général repose sur un milieu de travail sûr, inclusif et diversifié.
  • À l'échelle de l'organisation, nous déployons des efforts importants pour instaurer un changement culturel durable.
  • Pour ceux qui entrent dans les Forces armées canadiennes, les périodes de probation sont prolongées.
  • L'expérience d'intégration des nouveaux membres s'en trouvera bien sûr améliorée, mais aussi, le retrait des militaires qui ne respectent pas nos normes éthiques se fera plus efficacement.
  • Dorénavant, à mesure que les militaires progressent dans leur carrière, leurs comportements passés et leurs traits de caractère ont une importance croissante dans les processus de promotion et de sélection.
  • De plus, ceux qui occupent des postes de direction bénéficient désormais d'un soutien solide, y compris des documents et des outils d'instruction modernisés, des séances d'encadrement et des conseils en leadership dans le domaine de la culture.
  • De plus, nous nous efforçons également d'améliorer notre capacité à soutenir les personnes affectées par l'inconduite.
  • À cette fin, nous avons réalisé des progrès importants dans la mise en œuvre des recommandations de quatre rapports externes, notamment les rapports des anciens juges de la Cour suprême Fish et Arbour.
  • Nous renforçons le soutien aux survivants et survivantes d'inconduite sexuelle grâce à l'expansion de notre Centre de soutien et de ressources sur l'inconduite sexuelle (CSRIS).
  • Dorénavant, en effet, le CSRIS offre gratuitement une assistance juridique indépendante et des conseils juridiques internes aux militaires affectés.
  • De plus, nous améliorons la procédure de règlement des griefs afin de réduire les délais et de moderniser l'accès.
  • Ces importantes initiatives ont pour but de rétablir la confiance au sein de l'Équipe de la Défense et de la population canadienne.

Si l'on insiste sur l'extrémisme ou les comportements haineux :

  • Le gouvernement du Canada a déposé le projet de loi C-9, la Loi sur la lutte contre la haine.
  • Cette loi ferait de la promotion volontaire de la haine par le terrorisme et les symboles haineux une infraction en vertu du Code criminel.
  • De plus, l'Équipe de la Défense prend des mesures délibérées et coordonnées pour éliminer et prévenir l'extrémisme et la conduite haineuse.
  • Tous les candidats aux Forces armées canadiennes font l'objet d'une évaluation approfondie de leurs antécédents, de leurs diplômes et titres professionnels, de leurs références personnelles et professionnelles et de leur casier judiciaire.
  • L'Équipe de la Défense a élaboré une gamme d'outils et de ressources pour repérer et prévenir l'extrémisme et la conduite haineuse.
  • Ces outils comprennent le Spectre de la conduite haineuse, qui décrit clairement les comportements qui contribuent à un milieu de travail sécuritaire et inclusif, ainsi que ceux qui sont inappropriés ou criminels.
  • Des canaux de signalement confidentiels et des protections pour les plaignants sont également disponibles.
  • Les autres ressources comprennent des formations conçues pour bâtir des milieux de travail psychologiquement sécuritaires et inclusifs, ainsi que des agents de liaison avec les victimes qui fournissent information et assistance aux victimes d'infractions d'ordre militaire.

Évolution de la culture – rapports externes :

  • Conscients de l'urgence du changement de culture, nous avons réalisé des progrès importants dans la mise en œuvre des recommandations des principaux rapports externes.
  • Les examens à l'origine de ces rapports portaient sur un large éventail de questions, notamment l'inconduite, la justice militaire et le racisme.
  • C'est pourquoi l'Équipe de la Défense a créé un plan global de mise en œuvre (PGMO), qui fournit une feuille de route détaillée sur ce que nous devons faire et quand.
  • En fait, 114 des 194 recommandations du PIC ont été traitées, dont 75 % des recommandations de l'ancienne juge Arbour.
  • Nous prévoyons de respecter l'intention des 48 recommandations de la juge Arbour d'ici la fin de 2025 [la recommandation 5 dépend du Parlement].
  • Ces progrès ont été soulignés par la surveillante externe dans son sixième et dernier rapport d'étape, qui reconnaissait les « avancées substantielles » réalisées par l'Équipe de la Défense depuis 2022.
  • De plus, les huit recommandations contenues dans le Rapport du Comité consultatif sur la présentation d'excuses nationales sont considérées comme étant traitées.
  • Près de 80 % (ou 31 sur 39) des recommandations réalisables du Groupe consultatif sur le racisme systémique ont été mises en œuvre.
  • Nous attachons une grande importance au travail des spécialistes qui ont contribué et continuent d'aider à orienter un changement durable dans l'ensemble de l'Entreprise de la Défense.
Contexte

Examen externe indépendant et complet (EEIC)

  • L'EEIC a été présenté au ministre de la Défense nationale par l'ancienne juge de la Cour suprême Louise Arbour en mai 2022. Il contient 48 recommandations à l'intention du ministère de la Défense nationale (MDN) et des Forces armées canadiennes (FAC) pour régler les problèmes liés à la culture au sein de l'organisation.
  • À ce jour, sur les 48 recommandations, 36 ont été prises en compte.

Plan global de mise en œuvre (PGMO) :

  • Le PGMO établit une approche progressive sur cinq ans (de 2023 à 2028) pour hiérarchiser et traiter les 194 recommandations externes de l'EEIC, du troisième examen indépendant de la Loi sur la défense nationale (EI3), du Groupe consultatif sur le racisme systémique et la discrimination (GCR) et du rapport du Comité consultatif sur la présentation d'excuses nationales au 2e Bataillon de construction.
  • Sur les 194 recommandations, 114 ont été traitées.
  • Douze recommandations ont été fermées à la suite d'une analyse minutieuse et d'une comparaison croisée du chevauchement entre les recommandations des quatre rapports suivis dans le PGMO, car elles seront abordées par d'autres recommandations externes ou des initiatives plus vastes, ou en tirant parti des processus et structures existants ou de changements législatifs.

Rapport de la Commission d'examen des collèges militaires canadiens (CECMC) :

  • Le 7 mars 2025, l'ancien ministre de la Défense nationale Blair a publié le premier rapport de la CECMC. Le rapport a mis en lumière la valeur durable des collèges et contient 49 recommandations pour une réforme systémique afin de traiter les problèmes de culture négative et d'inconduite précédemment relevés dans l'EEIC.
  • La CECM est composée de cinq experts externes en éducation et en culture, d'un cadre supérieur de la fonction publique de la Défense et d'un représentant militaire. Les membres de la CECMC ont été choisis pour la diversité de leurs points de vue, leurs antécédents, leur indépendance et leur impartialité.
  • Ils ont consulté plus de 1 500 personnes, dont des employés du ministère de la Défense nationale, des membres des FAC, des anciens étudiants, des enseignants, des employés des fonds non publics des collèges militaires canadiens, ainsi que des membres de la population générale canadienne. La consultation constituait un élément essentiel du mandat de la CECMC et comprenait des visites d'académies militaires de pays alliés et partenaires, ainsi que plusieurs visites des deux collèges militaires à Kingston, en Ontario, et à Saint-Jean, au Québec.

Rapport de surveillance externe – Sixième rapport d'étape (novembre 2025)

  • Le rapport fournit une évaluation externe et indépendante des progrès réalisés par le MDN et les FAC dans la prise en compte des recommandations formulées par l'ancienne juge de la Cour suprême Louise Arbour dans le cadre de l'EEIC.
  • Dans ce sixième et dernier rapport, madame Therrien souligne les véritables efforts déployés par les dirigeants des FAC et les réalisations qui devraient avoir une incidence durable, notamment l'abrogation des règles relatives à l'obligation de signaler, l'introduction d'une période probatoire pour les recrues, la prise en compte de la conduite non professionnelle dans les processus de promotion et de sélection, et l'augmentation du soutien aux personnes affectées.
  • Madame Therrien a également relevé des caractéristiques structurelles qui pourraient entraver les progrès à l'avenir, comme le besoin d'une plus grande expertise pour élaborer et intégrer des révisions dans l'ensemble des documents de politique des FAC, le manque de données ou leur dispersion dans de nombreuses bases de données, et la complexité de traiter les cas d'inconduite avec des systèmes d'audiences sommaires et d'examens administratifs qui se chevauchent.

Système de règlement des plaintes et des griefs

  • Les FAC ont lancé un examen de leurs systèmes de règlement des plaintes et des griefs en vue de mettre en œuvre une transformation complète de bout en bout, axée sur l'expérience du militaire et visant à réduire le temps nécessaire pour rendre une décision.
  • Le 5 février 2024, un nouveau formulaire numérique de dépôt des griefs a été lancé pour tous les membres des FAC, franchissant ainsi une étape importante dans la modernisation des processus de règlement des plaintes et des griefs.
  • Au début de septembre 2025, les FAC ont publié une version numérique du formulaire de Déclaration d'intention de déposer un grief, qui permet aux membres des FAC de communiquer plus facilement et plus rapidement leurs préoccupations à la chaîne de commandement et de chercher des solutions le plus tôt possible. Ce formulaire a introduit une autre étape dans la modernisation du processus de règlement des griefs et permet aux militaires de soumettre le formulaire de n'importe où, ce qui simplifie le processus, réduit les délais de traitement et offre un meilleur accès aux militaires.

Extrémisme et conduite haineuse

  • Le projet de loi C-9 (Loi sur la lutte contre la haine) a été déposé à la Chambre des communes le 19 septembre 2025 et vise à mieux protéger l'accès aux lieux de culte, ainsi qu'aux écoles, aux centres communautaires et à d'autres lieux précis, et à aborder et à dénoncer plus clairement les crimes motivés par la haine.
  • Le projet de loi C-9 donne lieu également à une infraction de crime haineux lorsqu'une infraction au Code criminel ou à toute autre loi du Parlement, y compris la Loi sur la défense nationale, est motivée par la haine fondée sur certains facteurs.
  • Dans la DOAD 5019-0, les FAC décrivent la conduite haineuse comme un acte ou une conduite, y compris l'affichage ou la communication de mots, de symboles ou d'images, par un membre des FAC, dont il savait ou aurait raisonnablement dû savoir qu'elle constituerait, encouragerait, justifierait ou favoriserait de la violence ou de la haine contre une ou plusieurs personnes d'un groupe identifiable en fonction des motifs de distinction illicites énoncés dans la Loi canadienne sur les droits de la personne.
  • S'il s'avère qu'un militaire a eu une conduite haineuse, les conséquences peuvent comprendre la formation, la surveillance, le retrait de l'accès au matériel, une enquête et des mesures administratives ou disciplinaires.
  • Le Spectre de la conduite haineuse, accessible à tous les membres de l'Équipe de la Défense, définit les comportements inappropriés comme le harcèlement, l'utilisation inappropriée des réseaux sociaux et les affiliations avec des groupes haineux, ainsi que les actes criminels, comme les crimes haineux, l'extrémisme violent et le terrorisme.
  • Il offre également aux membres de l'Équipe de la Défense des conseils et des exemples de comportements à l'extrémité opposée, comme l'alliance inclusive, l'antiracisme et le langage inclusif, qui peuvent contribuer à bâtir un milieu de travail plus sûr et plus inclusif.
  • Les processus de recrutement et de sélection des FAC ont été modernisés et élargis afin d'évaluer à la fois l'admissibilité et l'aptitude au service.

Principaux responsables : Chef – Conduite professionnelle et culture, Vice-Chef d'état-major de la défense, Juge-avocat général

Le 24 novembre 2025

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Sécurité intérieure et continentale

La souveraineté et la sécurité dans l'Arctique

  • La Défense nationale s'engage à assurer la souveraineté et la sécurité de l'Arctique canadien.
  • La concurrence stratégique, les changements climatiques et les technologies émergentes sont à l'origine de nouveaux défis en matière de sécurité dans la région.
  • C'est pourquoi nous investissons dans de nouvelles capacités afin de soutenir notre aptitude à détecter les menaces et à maintenir une posture de dissuasion efficace dans la région.
  • Ces capacités comprennent notamment des systèmes de radar transhorizon arctique et polaire, des aéronefs de patrouille maritime et d'alerte lointaine aéroportée, ainsi que des capteurs sous-marins.
  • En vue de soutenir les opérations, nous investissons dans des infrastructures dans l'Arctique qui augmenteront et renforceront notre présence dans l'Arctique et le Nord.
  • Par exemple, la modernisation des bases nordiques du NORAD et la mise en place de nouveaux carrefours de soutien opérationnel dans le Nord nous permettront de maintenir une présence constante et importante tout au long de l'année.
  • Au fur et à mesure que notre présence dans la région s'accroît, nous collaborons avec nos partenaires afin de maximiser les infrastructures polyvalentes et à double usage et de soutenir à la fois les opérations de défense et les collectivités nordiques et autochtones.
  • L'intégration de la Garde côtière canadienne au portefeuille de la Défense est un autre moyen de renforcer la coordination opérationnelle dans le Nord.
  • Nous exploiterons les ressources de la Garde côtière, notamment ses navires, ses hélicoptères, ses capteurs et ses centres opérationnels, afin de continuer à renforcer la connaissance du domaine et la posture du Canada dans l'Arctique.
  • La Garde côtière continuera également à fournir des services de sécurité maritime dans la région en soutenant les missions de réapprovisionnement des collectivités, les opérations de déglaçage et les programmes d'intervention d'urgence.
  • Par l'intermédiaire de sa gouvernance collaborative et de sa mobilisation des partenaires des Inuits, des Premières Nations et des Métis, la Garde côtière s'efforce de faire progresser les priorités communes, d'accroître les capacités et de renforcer la protection de l'environnement.
  • Le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada (CST) joue également un rôle essentiel dans le soutien de la souveraineté du Canada dans l'Arctique.
  • Le CST collabore avec des partenaires nationaux et internationaux en vue de fournir des renseignements étrangers, de renforcer la cyberdéfense et d'appuyer les forces armées canadiennes.
  • De plus, par l'intermédiaire de son Centre canadien pour la cybersécurité, le CST a déployé des capteurs afin de protéger les systèmes informatiques d'institutions non fédérales à haute priorité, comme les systèmes des gouvernements des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut et du Yukon.
  • Dans l'ensemble, les efforts de la Défense nationale appuieront les opérations de défense et les collectivités du Nord, renforceront la sécurité et la résilience régionales et favoriseront les possibilités économiques.
Faits en bref

Présence des Forces armées canadiennes (FAC) dans l'Arctique

  • On compte plus de 300 militaires dans le Nord et dans l'Inuit Nunangat.
  • Environ 5 500 rangers canadiens assurent une présence significative dans 205 collectivités éloignées et isolées, dont plus de 1 500 dans 66 collectivités du Nord et de l'Inuit Nunangat.
  • Le 18 mars 2025, le premier ministre Carney a annoncé que 420 millions de dollars seront consacrés au renforcement de la présence des FAC dans le Nord et dans l'Inuit Nunangat.
    • Les FAC prévoient d'étendre leurs activités dans le Nord et l'Arctique.
    • Cette expansion prévoit l'inclusion d'un plus grand nombre de membres des FAC et la possibilité d'inclure davantage de forces des pays alliés ayant un intérêt pour l'Arctique.
    • En plus de la présence tout au long de l'année mentionnée précédemment, de nouvelles activités et des ressources accrues permettront de soutenir une opération militaire presque à longueur d'année, dans le cadre de l'opération NANOOK et d'autres exercices et formations, afin d'affirmer la présence et la souveraineté du Canada et d'affiner les processus d'échange de renseignements.
    • La multiplication des activités dans le Nord et l'Arctique permettra aux FAC de mieux détecter et dissuader les menaces qui pèsent sur le Canada et l'Amérique du Nord.

Investissements en lien avec l'Arctique dans la politique de défense du Canada (selon la comptabilité de caisse) :

  • 2,7 milliards de dollars sur 20 ans pour établir des carrefours de soutien opérationnel du Nord.
  • 29,1 milliards de dollars sur 20 ans pour acquérir des hélicoptères tactiques plus modernes, mobiles et efficaces.
  • 7,6 milliards de dollars sur 20 ans pour des aéronefs de détection aérienne avancée.
  • 2,1 milliards de dollars sur 20 ans pour acquérir des capteurs maritimes spécialisés afin d'effectuer la surveillance des océans.
  • 985 millions de dollars sur 20 ans pour la construction d'une nouvelle station terrienne dans l'Arctique.

Présence de la Garde côtière canadienne (GCC) dans l'Arctique

  • Base de la GCC à Hay River (T.N.-O.).
  • Auartier général (QG) régional à Yellowknife (T.N.-O.).
  • Dépôts d'intervention à Yellowknife (T.N.-O.) et Iqaluit (Nt).
  • Centre des Services de communications et de trafic maritimes à Iqaluit (NU) et 10 postes radio télécommandés.
  • Dépôts d'intervention (sans personnel) à Churchill (Man.) et à Tuktoyaktuk (T.N.-O.).
  • Station d'intervention maritime de l'Arctique à Rankin Inlet (Nt), en service de juin à novembre.
  • Garde côtière auxiliaire – Division de l'Arctique : 41 unités; 533 membres; 59 navires.
Contexte

Présence des Forces armées canadiennes dans l'Arctique

  • La présence permanente des FAC dans le Nord repose sur la Force opérationnelle interarmées (Nord) (FOIN) à Yellowknife, avec des détachements à Iqaluit et à Whitehorse, ainsi que sur le 440e Escadron de transport, le Quartier général du 1er Groupe de patrouilles des Rangers canadiens et une compagnie d'infanterie de réserve.
  • Les groupes-compagnies d'intervention dans l'Arctique de l'Armée canadienne ont la capacité de mener des opérations de souveraineté, facilitent le soutien aux interventions en cas de catastrophe et fournissent une assistance générale à d'autres ministères dans le Nord canadien.
  • L'empreinte des FAC dans le Nord et l'Inuit Nunangat comprend également :
    • La Station des Forces canadiennes Alert, l'avant-poste le plus septentrional des FAC;
    • Le Centre d'entraînement des Forces canadiennes dans l'Arctique, à Resolute Bay au Nunavut, qui offre un emplacement permanent pour l'instruction et les opérations dans l'Arctique;
    • Les actifs qui soutiennent les opérations du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD), notamment le Système d'alerte du Nord, trois emplacements d'opérations avancés à Yellowknife, à Inuvik et à Iqaluit et une base d'opérations déployée à Goose Bay.
  • La Défense nationale complète ses capacités dans le Nord et l'Inuit Nunangat en collaborant avec ses partenaires intergouvernementaux et des Inuits, des Premières Nations et des Métis, notamment par l'intermédiaire du Comité de partenariat entre les Inuits et la Couronne (CPIC), qui se réunit trois fois par an, et en organisant des séances d'information à l'intention des premiers ministres et des dirigeants autochtones du Nord.
    • Le CPIC a élaboré conjointement avec le ministère de la Défense nationale un plan de travail axé sur les infrastructures polyvalentes et l'approvisionnement dans l'Inuit Nunangat.
  • Le Canada renforcera sa présence dans l'Arctique en allouant 2,7 milliards de dollars sur 20 ans (selon la comptabilité de caisse) aux carrefours de soutien opérationnel dans le Nord. Ces carrefours permettront de mieux garantir la souveraineté du Canada en établissant une présence plus importante tout au long de l'année dans l'Arctique et le Nord et en investissant dans des infrastructures polyvalentes et à double usage qui répondent également aux besoins des territoires, des peuples autochtones et des collectivités nordiques.
  • Le 6 mars 2025, le ministre de la Défense nationale a annoncé qu'Iqaluit, Inuvik et Yellowknife accueilleraient des centres de soutien opérationnel dans le Nord.
  • De plus, le projet d'infrastructure des bases nordiques du NORAD, qui fait partie du plan de modernisation du NORAD du Canada, permettra d'améliorer les infrastructures existantes et d'en construire de nouvelles afin de soutenir les opérations du NORAD et de l'Aviation royale canadienne.
    • Dans le cadre de ce projet, la Défense nationale entretient et améliore les infrastructures des FAC à Inuvik, à Yellowknife, à Iqaluit et à la 5e Escadre Goose Bay. L'investissement couvre la réfection, la modernisation, le remplacement ou l'ajout de nouvelles infrastructures critiques, la remise en état des aérodromes, ainsi que la mise à niveau des systèmes de sécurité, de gestion de l'information, de technologie de l'information et électriques.
    • D'autres projets permettront d'améliorer les infrastructures à Alert, à Rankin Inlet, aux emplacements du Système d'alerte du Nord et au camp de cadets de Whitehorse.

Exercices et opérations

  • La présence et la réactivité des FAC dans l'Arctique sont maintenues grâce à des opérations et à des exercices nationaux, bilatéraux et multilatéraux réguliers. Exemples :
    • L'opération LATITUDE vise à accroître la connaissance de la situation dans l'Arctique de l'Ouest et ses approches, en plus d'améliorer l'interopérabilité avec les forces armées des États-Unis dans le contexte de la défense continentale, notamment par des entraînements de tir réel, des échanges de personnel, des exercices intégrés et une coordination tactique.
    • L'Opération NANOOK, la principale opération nordique des FAC, se déroule chaque année au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut et au Labrador. Elle consiste à collaborer avec les partenaires autochtones et du Nord, les planificateurs territoriaux des mesures d'urgence et d'autres ministères pour cerner les menaces qui pèsent sur les collectivités nordiques et planifier l'intervention en cas de catastrophe.

Projet de radar transhorizon dans l'Arctique (A-OTHR)

  • Le 18 mars 2025, le premier ministre Carney a annoncé l'intention du Canada d'établir un partenariat avec le gouvernement de l'Australie pour une technologie avancée de radar transhorizon (A-OTHR) dans l'Arctique. Par la suite, en juin 2025, le Canada et l'Australie ont signé un partenariat technologique pour faire progresser la collaboration en vue de développer rapidement la capacité du Canada concernant l'A-OTHR.

Projet de radar transhorizon polaire (P-OTHR)

  • La Défense nationale mène des travaux de recherche et de développement sur la capacité du P-OTHR, qui permettra d'étendre la couverture de surveillance pour détecter rapidement les menaces et fournir des avertissements.
  • En avril 2025, le gouvernement du Canada a attribué un contrat de deux ans, d'une valeur de 48,4 millions de dollars, à une coentreprise entre ATCO Frontec Ltd et la Société inuvialuit de développement pour la conception, la construction, l'installation et l'exploitation du système de collecte de données de recherche et de développement du P-OTHR dans les Territoires du Nord-Ouest.

Présence de la Garde côtière canadienne dans l'Arctique

  • L'administration centrale de la GCC de la région de l'Arctique est située à Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest. Des bases opérationnelles se trouvent à Hay River (Territoires du Nord-Ouest) et à Iqaluit (Nunavut), y compris le Centre des Services de communications et de trafic maritimes à Iqaluit.
  • La région de l'Arctique de la GCC s'est agrandie et compte maintenant plus de 100 employés à temps plein qui se consacrent à la prestation de programmes dans l'Arctique.
  • La Garde côtière auxiliaire canadienne (GCAC) dans l'Arctique a connu une expansion considérable ces dernières années. Avant 2015, la GCAC gérait neuf unités communautaires dans l'Arctique. On dénombre actuellement 41 unités communautaires de la GCAC, qui comptent 533 membres et 59 navires. Cette expansion a renforcé la capacité d'intervention locale.
  • La GCC exploite également la station d'intervention maritime en Arctique à Rankin Inlet, au Nunavut. La station d'intervention maritime en Arctique est la principale installation de recherche et de sauvetage dans l'Arctique et permet d'accroître la sécurité maritime dans les eaux arctiques. La station est en service de façon saisonnière, de juin à novembre.
  • L'équipe d'Intervention environnementale et dangers maritimes (IEDM) de la région de l'Arctique de la GCC a augmenté l'empreinte de l'Agence dans l'Arctique canadien avec des installations dotées de personnel à Iqaluit, Yellowknife et Hay River. Elle placera également des caches d'équipement dans 47 collectivités d'ici à la fin de l'exercice 2025-2026.

Coopération internationale

  • La Défense nationale entretient une collaboration stratégique avec ses Alliés et partenaires dans l'Arctique par le biais de dialogues politiques multilatéraux réguliers, tels que le Dialogue sur la défense du Nord au niveau des ministres de la Défense, les réunions des chefs de la Défense des pays de l'Arctique, la Table ronde sur les forces de sécurité de l'Arctique, la Table ronde sur les politiques de sécurité de l'Arctique et le Conseil de l'Arctique.
  • La Défense nationale s'est également engagée à accroître l'échange d'informations et les possibilités d'entraînement interarmées avec ses partenaires arctiques et non arctiques, notamment par l'intermédiaire de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN).
  • La GCC collabore avec d'autres États de l'Arctique sur les questions de recherche et de sauvetage maritimes et d'intervention environnementale. Elle a joué un rôle de premier plan au sein du Forum des gardes côtières de l'Arctique et du Groupe de travail sur la préparation aux situations d'urgence, la prévention et l'intervention du Conseil de l'Arctique.
  • Recherche et développement pour la défense Canada participe activement au Programme d'action coopératif international en matière de recherche polaire avec plusieurs pays arctiques afin de faire progresser nos connaissances scientifiques sur l'Arctique en évolution.
  • En juillet 2024, le Canada, les États-Unis et la Finlande ont annoncé un partenariat trilatéral renforcé appelé « Pacte de collaboration sur les brise-glaces », qui vise à construire les meilleurs brise-glaces arctiques et polaires de leur catégorie.

Fonds d'infrastructure pour l'Arctique – Perspective de défense

  • Annoncé dans le budget de 2025, le Fonds pour l'infrastructure arctique, dirigé par Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada et l'Agence canadienne de développement économique du Nord, investira un milliard de dollars sur cinq ans dans des projets qui offrent des capacités à double usage, à la fois militaires et civiles.
  • Ces investissements permettront de faire avancer les priorités communes en soutenant l'état de préparation opérationnelle de la Défense tout en répondant aux besoins en matière d'infrastructure des collectivités nordiques et autochtones.
  • Les projets menés dans le cadre de ce fonds se concentreront sur des éléments habilitants essentiels, comme les transports, l'énergie et les communications, qui sont indispensables au maintien des opérations et au renforcement de la résilience dans l'Arctique.
  • Le ministère de la Défense nationale travaille en étroite collaboration avec d'autres ministères pour s'assurer que les investissements dans les infrastructures complètent les exigences en matière de mobilité, de logistique et de connaissance de la situation, afin de renforcer la souveraineté et la posture de sécurité du Canada dans le Nord.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Politiques), sous-ministre adjoint (Infrastructure et Environnement), Armée canadienne, État-major interarmées, Garde côtière canadienne, Centre de la sécurité des télécommunications.

Le 24 novembre 2025

Relations de défense entre le Canada et les États-Unis

  • La relation de défense entre le Canada et les États-Unis jouent un rôle essentiel dans la sécurité de l'Amérique du Nord.
  • Nous avons des préoccupations communes concernant l'évolution de l'environnement de sécurité et nous entretenons un dialogue stratégique et constructif avec nos homologues américains sur ces défis.
  • Notre engagement à travailler ensemble à la défense de l'Amérique du Nord, y compris par l'intermédiaire du NORAD, demeure inébranlable.
  • C'est pourquoi le Canada réalise des investissements importants pour moderniser notre contribution au NORAD, le seul commandement binational du genre au monde.
  • La Défense nationale continuera à travailler avec les États-Unis pour faire face aux menaces mutuelles au moyen d'un dialogue régulier, d'opérations et d'exercices interarmées, ainsi que d'alliances et de partenariats de sécurité multilatéraux.

Si on insiste sur les relations en matière de matériel de défense :

  • L'infrastructure industrielle de défense nord-américaine est profondément intégrée depuis plus de sept décennies.
  • Grâce à nos chaînes d'approvisionnement bien intégrées, plus de 50 % des exportations canadiennes de l'industrie de la défense sont envoyées aux États-Unis.
  • En outre, le Canada produit plus de 60 minéraux et métaux essentiels aux chaînes d'approvisionnement de la défense américaine, dont le cobalt, le graphite, le gallium, l'uranium, le germanium, le titane et le lithium.
  • Nous continuerons à investir dans nos industries de défense nationales et à les soutenir tout en maintenant une relation de sécurité solide avec les États-Unis et chercherons à diversifier le commerce militaire avec nos partenaires mondiaux.

Si l'on insiste sur la défense aérienne et antimissile intégrée :

  • Dans cet environnement stratégique en rapide évolution, le Canada reconnaît que la défense aérienne et antimissile intégrée est essentielle pour se défendre contre toute la gamme d'armes aériennes et de missiles et dissuader quiconque d'en faire l'utilisation.
  • Dans cette optique, le Canada renforce sa posture de défense aérienne et antimissile intégrée grâce à des investissements stratégiques.
  • Cela inclut l'alerte précoce et la détection, les capacités défensives et offensives, un système de commandement et de contrôle modernisé, l'amélioration des infrastructures, ainsi que la recherche et le développement.
  • Dans le cadre de Notre Nord, fort et libre (NNFEL), nous nous sommes engagés à contribuer davantage à la défense aérienne et antimissile intégrée du Canada et de l'Amérique du Nord.
  • Nous allons également examiner les options relatives à l'acquisition de capacités de défense aérienne basée au sol pour défendre les infrastructures essentielles.
  • Ces investissements amélioreront la posture de défense et de dissuasion du Canada.

Si l'on insiste sur le Dôme d'or pour l'Amérique :

  • Le Canada se réjouit de travailler en étroite collaboration avec les États-Unis dans le cadre de la défense aérienne et antimissile intégrée du continent.
  • Il est trop tôt pour faire des commentaires sur les éventuelles modalités de cette collaboration.
Faits en bref
  • Relations de défense entre le Canada et les États-Unis
  • Les relations de défense bilatérales se caractérisent par une vaste coopération entre forces militaires, un dialogue sur les politiques et des engagements stratégiques de haut niveau. Cela est réalisé par le biais :
    • Des institutions, organisations et accords, tels que le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD), la Commission permanente mixte de défense (CPMD), le Programme canado-américain d'essai et d'évaluation (CANUSTEP) et le Comité de coopération militaire (CCM).
    • Échanges de personnel :
      • Environ 300 membres des Forces armées canadiennes (FAC) servent sous un commandement binational au quartier général du NORAD aux États-Unis.
      • 300 autres membres des forces armées canadiennes servent dans d'autres régions des États-Unis.
      • Environ 50 militaires américains servent à North Bay, en Ontario, et à Winnipeg, au Manitoba, dans le cadre du NORAD.
    • Opérations et exercices conjoints, tels que l'exercice ARCTIC FORGE, l'exercice GLOBAL RESOLVE, l'exercice VITAL ARCHER, et l'opération NOBLE DEFENDER; Les États-Unis participent également à l'opération NANOOK.
    • De la coopération dans les domaines de la cybersécurité, de l'espace et des technologies émergentes entre la Défense nationale, le Centre de la sécurité des télécommunications Canada, le département américain de la Guerre, l'U.S. Space Force, l'USSPACECOM, l'USCYBERCOM et les services de renseignement américains.
    • Des relations en matière de matériel de défense, fondées sur l'Accord sur le partage de la production de défense et le titre III de la Loi sur la production de défense des États-Unis (American Defense Production Act), qui reconnaissent les entreprises canadiennes comme des sources nationales aux États-Unis, ainsi que divers autres protocoles d'entente couvrant la production de défense, l'achat de capacités et de composants, la logistique, la recherche et le développement, ainsi que les essais et l'évaluation.
    • Des engagements multilatéraux, notamment dans le cadre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), le Groupe des cinq, la coalition mondiale pour vaincre Daesh, l'initiative d'opérations spatiales interalliées, l'opération OLYMPIC DEFENDER, le Groupe de contact sur la défense de l'Ukraine et le Partenariat pour la résilience industrielle Indo-Pacifique (PIPIR).

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Politiques), sous-ministre adjoint (Matériels)

Le 17 octobre 2025

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Opérations et engagements internationaux

Partenariats Européens (Rearm Europe)

  • En tant que membre fondateur de l'OTAN, le Canada reconnaît l'importance d'établir et de maintenir des relations solides dans un monde de plus en plus instable et dangereux.
  • La Défense nationale s'efforce de renforcer et de diversifier ses partenariats en matière de sécurité.
  • Il s'agit notamment d'étudier les possibilités de renforcer les relations avec les alliés de l'OTAN et d'autres partenaires européens en ce qui concerne la sécurité dans l'Arctique, la solidarité transatlantique et d'autres questions géopolitiques.
  • Nous établissons également des liens plus étroits avec l'Union européenne.
  • Il s'agit notamment du Partenariat de sécurité et de défense entre l'Union européenne et le Canada que j'ai signé en juin.
  • Ce partenariat marque une étape importante dans l'approfondissement de la coopération dans plusieurs domaines, notamment la gestion des crises, les menaces hybrides et la mobilité militaire.
  • On a également ouvert la voie à des négociations visant à accorder un accès plus favorable à l'industrie canadienne pour participer à des investissements dans le domaine de la défense dans le cadre du plan ReArm Europe.
Contexte

Partenariats stratégiques du Canada avec la Pologne, l'Allemagne et la Lettonie

  • Du 25 au 27 août 2025, le premier ministre Mark Carney a annoncé que le Canada renforcera ses partenariats stratégiques avec la Pologne, l'Allemagne et la Lettonie afin de faire progresser la coopération dans des domaines clés, notamment le commerce, l'énergie, les minéraux essentiels et la défense collective.
    • Avec la Pologne : Le partenariat renforcé approfondira les liens dans les domaines du commerce, de la défense et de la sécurité énergétique, en investissant dans des secteurs clés tels que l'énergie propre, y compris le nucléaire, les minéraux critiques, la défense, l'aviation, la cybersécurité et les technologies de pointe.
    • Avec l'Allemagne : Une déclaration d'intention commune a été signée afin d'approfondir la coopération pour sécuriser les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques, d'accroître la collaboration en matière de recherche et de développement et de cofinancer de nouveaux projets relatifs aux minéraux critiques qui contribuent à une série d'industries - de la fabrication de véhicules électriques à la défense et à l'aérospatiale.
    • Avec la Lettonie : Ce partenariat renforcé consolidera les relations bilatérales entre la Lettonie et le Canada et favorisera les échanges commerciaux, notamment dans le secteur de la défense. On a également annoncé que l'opération REASSURANCE serait renouvelée jusqu'en 2029.
  • Le Canada sera le pays chef de file de l'Exposition internationale de l'industrie de la défense 2026 à Kielce, en Pologne, l'un des plus grands salons de la défense et de la sécurité en Europe. À noter que l'événement de septembre 2025 a attiré près de 39 000 visiteurs, accueillant plus de 800 entreprises de 35 pays.

Partenariat pour la production de défense de l'Union européenne (UE)

  • En mars 2025, le Livre blanc sur la défense européenne et le plan européen ReArm/Readiness 2030 ont été publiés pour définir une nouvelle approche de la défense, renforcer les capacités de défense paneuropéennes et identifier les besoins d'investissement.
  • Le 23 juin 2025, le Canada a signé le Partenariat de sécurité et de défense (PSD) avec l'UE afin de renforcer la coopération en matière de défense avec l'Europe. Ce nouveau partenariat est la première étape intentionnelle de la participation du Canada à l'Action pour la sécurité en Europe (Security Action for Europe - SAFE), un instrument du plan ReArm Europe/Readiness 2030.
  • Le programme SAFE comprend un certain nombre d'initiatives présentant un intérêt pour le Canada. Par exemple, le programme SAFE permet à l'UE d'accorder 150 milliards d'euros de prêts aux États membres pour des investissements dans le domaine de la défense, ce qui accroît les fonds disponibles pour les États membres de l'UE, lesquels pourraient à leur tour augmenter leur demande de produits de défense canadiens. Le programme SAFE encourage également les achats conjoints et les achats de défense entre les États membres de l'UE et les pays ayant conclu un PSD avec l'UE.
  • Le Canada entend participer au plan ReArm Europe/Readiness 2030 par le biais de son PSD avec l'UE et étendre les acquisitions réciproques et conjointes en matière de défense dans des domaines de capacité tels que les systèmes d'artillerie, la défense aérienne et antimissile, les munitions, les drones et les systèmes de contre-drones, les moyens de mobilité, les technologies émergentes et la protection des infrastructures critiques.
  • Affaires mondiales Canada négocie actuellement un accord bilatéral avec l'UE, qui vise à permettre aux entreprises canadiennes d'accéder plus facilement au marché européen. Le 18 septembre 2025, le Conseil de l'UE a approuvé l'ouverture de négociations en vue de la participation du Canada à l'instrument de prêt pour la défense SAFE.

Principal responsable : Sous-ministre adjoint (SMA)

Le 21 novembre 2025

Europe (Opération REASSURANCE)

  • Face à l'agression russe, les Forces armées canadiennes apportent une contribution importante aux mesures de dissuasion et de défense de l'OTAN en Europe.
  • L'opération REASSURANCE est la plus grande mission internationale du Canada, comptant plus de 2 000 militaires déployés sur terre, dans les airs et en mer.
  • Le Canada s'est engagé à augmenter sa contribution militaire en Lettonie, en y déployant de façon continue jusqu'à 2 200 militaires d'ici 2026.
  • Sur terre, le Canada fait office de nation-cadre et de chef de file de la brigade multinationale de l'OTAN en Lettonie et apporte la plus grande contribution en personnel et en équipement militaires.
  • Notre force opérationnelle aérienne a contribué à la livraison de près de 30 millions de livres de matériel, y compris l'aide, en soutien à l'Ukraine.
  • En outre, notre marine a constamment déployé un navire de guerre pour les exercices et les tâches opérationnelles de l'OTAN.
  • Par exemple, au printemps dernier, le NCSM Montréal a été déployé dans le cadre de l'exercice FORMIDABLE SHIELD, l'exercice interarmées de défense aérienne et antimissile intégrée de tir réel de l'OTAN.
  • Cet exercice a amélioré la capacité collective de l'OTAN à défendre les navires de guerre de l'Alliance face à tout scénario futur de défense aérienne et antimissile.
  • Enfin, nos cyberforces ont déployé des cyberopérateurs à Riga pour aider l'équipe d'intervention en cas d'urgence informatique de la Lettonie à défendre les infrastructures essentielles nationales.
  • En fin de compte, le Canada reste attaché au principe fondamental de défense collective de l'OTAN et continuera à collaborer avec les Alliés et partenaires pour faire face à l'agression russe.

Si l'on insiste sur les incursions russes dans l'espace aérien de l'OTAN :

  • Le Canada condamne les violations répétées de l'espace aérien de l'OTAN par la Russie.
  • Notre engagement à l'égard de la défense de nos alliés de l'OTAN demeure inébranlable.
  • Nous travaillons avec l'OTAN et nos alliés pour évaluer les prochaines étapes à suivre pour renforcer notre défense collective et faire en sorte que l'OTAN soit prête à répondre à toute nouvelle agression russe.
  • Le Canada continuera d'accorder la priorité à sa contribution à la défense collective de l'OTAN dans le cadre de l'opération REASSURANCE ainsi qu'au soutien continu à l'Ukraine avec l'opération UNIFIER.

Si l'on insiste sur la formation de validation en Lettonie :

  • Nos alliés de l'OTAN ont bien accueilli la décision de tenir l'instruction et la validation en Europe.
  • Ce changement est efficace, car il permet l'acquisition d'une expérience militaire sur le terrain en Lettonie, l'amélioration de l'interopérabilité avec les alliés et le renforcement de l'effet dissuasif de notre présence dans les pays baltes.

Si l'on insiste sur la disponibilité des véhicules :

  • Plus de 400 véhicules de tous types sont déployés en Lettonie.
  • Les investissements récents permettront d'améliorer la disponibilité des pièces de rechange, mais il faudra du temps à l'industrie pour augmenter la production.

Si l'on insiste sur les nouvelles capacités :

  • En février, la Défense nationale a conclu un accord de 67 millions de dollars pour l'acquisition des systèmes de munitions rôdeuses Switchblade 300 et Switchblade 600.
  • Ces systèmes d'armes terrestres à tir de précision peuvent localiser, suivre et neutraliser de manière fiable des cibles adversaires au-delà de la portée visuelle jusqu'à une distance de 40 kilomètres.
  • Nous prévoyons que la première phase de ce projet, à savoir les systèmes portables, sera livrée d'ici l'hiver 2026.
Faits en bref

Budget de 2025

  • Dans le budget de 2025, le gouvernement propose de verser 2,7 milliards de dollars sur trois ans selon la comptabilité de caisse au ministère de la Défense nationale pour appuyer le renouvellement de l'opération REASSURANCE. Cette opération continuera d'être la plus grande mission à l'étranger des Forces armées canadiennes (FAC).

Opération REASSURANCE

  • Dans le cadre de l'opération REASSURANCE, les FAC ont déployé :
    • une force opérationnelle maritime qui fournit des navires aux groupes maritimes permanents de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN);
    • une force opérationnelle aérienne qui fournit un soutien logistique à partir de Prestwick, au Royaume-Uni;
    • un détachement d'aviation tactique en Lettonie composé d'hélicoptères Chinook déployés de façon ponctuelle et d'hélicoptères Griffon déployés en permanence, fournissant un soutien aérien aux forces de l'OTAN dans les pays baltes;
    • une force opérationnelle terrestre, notamment des contributions et un leadership au sein de la brigade multinationale de l'OTAN en Lettonie.
    • Une cyberforce opérationnelle a déployé un cyberopérateur pour mener des opérations conjointes de repérage des menaces avec l'équipe d'intervention en cas d'urgence informatique de la Lettonie. Cette initiative vise à renforcer la défense des infrastructures essentielles nationales contre les cybermenaces.
  • Le Canada a l'intention de terminer l'entière mise en œuvre des capacités de la brigade déployée en permanence en Lettonie d'ici 2026. À ce moment, la brigade comptera jusqu'à 2 200 membres des FAC dans le cadre de la présence avancée renforcée et des éléments d'appui de l'OTAN en Lettonie.
  • Avec l'appui du Centre de la sécurité des télécommunications, les FAC fournissent également un soutien direct en matière de cyberdéfense à l'équipe nationale d'intervention en cas d'urgence informatique de la Lettonie ainsi qu'à la brigade multinationale de l'OTAN.
  • En août 2025, le Canada a prolongé l'opération REASSURANCE de trois autres années, soit jusqu'en mars 2029.

Brigade multinationale en Lettonie

  • La brigade multinationale en Lettonie a été établie en juillet 2024.
  • En octobre 2024, le groupement tactique multinational a été intégré à la brigade multinationale de l'OTAN en Lettonie.
  • La brigade compte actuellement 14 pays contributeurs : l'Albanie, le Canada, la Tchéquie, le Danemark, l'Islande, l'Italie, le Monténégro, la Macédoine du Nord, la Pologne, la Slovaquie, la Slovénie, l'Espagne, la Suède et la Lettonie.
  • En tant que pays-cadre, le Canada est responsable de la coordination, avec la Lettonie et les pays contributeurs, en vue d'aider à définir la structure, le rythme, l'entraînement et l'efficacité au combat de la brigade.
  • Le Canada est l'un des huit pays-cadre dirigeant les forces terrestres avancées de l'OTAN pour protéger le flanc oriental de l'OTAN.

Exercice RESOLUTE WARRIOR

  • Le deuxième exercice annuel a été mené dans le centre et le nord de la Lettonie du 1er au 10 novembre 2025. Il a permis de renforcer la capacité de l'Alliance à défendre son territoire et à dissuader toute agression par sa présence accrue et un entraînement coordonné.
  • Cet exercice sur le terrain à grande échelle continue d'offrir une occasion à la brigade d'entraîner ses capacités opérationnelles et de valider l'état de préparation des forces.

Force opérationnelle aérienne – Prestwick, Royaume-Uni

  • Depuis mars 2022, les FAC fournissent des aéronefs de transport tactique et des membres du personnel de soutien à partir de Prestwick, au Royaume-Uni, afin d'acheminer les dons d'aide militaire vitaux et urgents des Alliés et partenaires d'Europe.
  • En date de septembre 2025, la force opérationnelle aérienne avait livré près de 30 millions de livres d'aide militaire du Canada, des Alliés de l'OTAN et des partenaires pour soutenir l'Ukraine.

Détachement d'aviation tactique en Lettonie

  • Depuis août 2024, les FAC fournissent un soutien aérien à la brigade multinationale de l'OTAN en Lettonie avec un détachement de quatre hélicoptères Griffon CH-146.
  • En juillet 2025, les FAC ont mis en place un détachement d'aviation tactique en Lettonie, lequel comprend deux hélicoptères polyvalents de transport lourd Chinook CH-147, en plus des quatre hélicoptères Griffon CH-146. Les hélicoptères Chinook fournis permettent d'augmenter les capacités de transport de troupes et de livraison de marchandises. Le personnel du QG de bataillon et les Chinooks sont revenus au Canada à la mi-septembre, mais demeurent à un niveau d'alerte élevé, prêts à être déployés en Lettonie si la situation l'exige.
Contexte

Force opérationnelle maritime

  • Depuis 2014, les Forces armées canadiennes (FAC) envoient un navire de guerre dans le cadre d'un cycle rotationnel continu pour exécuter des exercices et des tâches opérationnelles dans les zones de responsabilité du commandement maritime de l'OTAN.
  • Les NCSM Edmonton et Yellowknife ont été déployés de juillet jusqu'au début d'octobre 2025 au sein du 1er Groupe permanent OTAN de lutte contre les mines, afin d'identifier et d'éliminer les mines marines dans les eaux européennes provenant de conflits antérieurs, tout en fournissant à l'OTAN une capacité de patrouille maritime.
  • Le NCSM St. John's a été déployé au sein du 2e Groupe maritime permanent OTAN (SNMG2) jusqu'en novembre 2025 et a récemment été transféré au 1er Groupe maritime permanent OTAN (SNMG1), dans lequel il demeurera jusqu'en décembre 2025. L'an dernier, de juillet à décembre, le NCSM Charlottetown a commandé le SNMG2, l'une des forces maritimes permanentes de réaction immédiate de l'OTAN.
  • Périodiquement en 2025, d'avril à octobre, les FAC ont envoyé du personnel pour aider à l'activité de lutte contre les mines en mer Noire menée à partir de la Roumanie, afin d'identifier et d'éliminer les mines marines qui ont dérivé vers l'ouest de l'Ukraine jusqu'aux côtes des pays de l'OTAN.

Mauvais fonctionnement du missile GR2 Spike

  • En décembre 2023, la Défense nationale a finalisé l'acquisition de systèmes de missiles antiblindés portatifs de Rafael Advanced Defence Systems. Ces armes antichars modernes visent à améliorer l'autoprotection des militaires déployés en Europe de l'Est.
  • Pour l'obtention du délai le plus court entre la demande de proposition et la livraison en Lettonie, aucun essai ou démonstration de tir réel n'a été prévu ou effectué pendant le processus de sélection pour les besoins opérationnels urgents du système de missiles antiX portatifs.
  • Ce risque technique a été jugé acceptable, car l'entreprise Rafael Advanced Defence Systems avait déjà livré des milliers d'unités de ce produit aux Alliés du Canada.
  • Au cours de la formation des membres du cadre initial d'instructeurs à la mi-juillet 2024, le personnel du projet a relevé des problèmes liés à la fonctionnalité des missiles et des lanceurs.
  • Après avoir consulté l'entreprise Rafael Advanced Defence Systems, des essais supplémentaires ont été menés en mars 2025. La portée de démonstration reprogrammée s'étant avérée concluante, le problème de fonctionnalité a été résolu, et l'acquisition va de l'avant.
  • La formation des opérateurs et des techniciens a eu lieu au début de septembre 2025, après la livraison des missiles à la Lettonie.

Incursions russes dans l'espace aérien de l'OTAN

  • Les 9 et 10 septembre 2025, plusieurs drones russes sont entrés dans l'espace aérien polonais. Des aéronefs de l'OTAN ont immédiatement décollé et abattu certains de ces drones. En réaction à ces violations de l'espace aérien, la Pologne a demandé des consultations avec les Alliés de l'OTAN au titre de l'article 4 du Traité de Washington.
  • L'OTAN a lancé une activité de vigilance renforcée, EASTERN SENTRY, pour améliorer sa défense aérienne et antimissile le long de son flanc oriental. Certains Alliés de l'OTAN, comme le Danemark, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, se sont engagés à déployer des chasseurs supplémentaires, des frégates antiaériennes et d'autres capacités de défense aérienne et antimissile pour l'exercice EASTERN SENTRY.
  • D'autres violations ont eu lieu à l'automne, notamment un incident le 19 septembre 2025 où trois chasseurs à réaction russes sont entrés dans l'espace aérien estonien au-dessus du golfe de Finlande. Des chasseurs F-35 italiens attachés à la mission de soutien de défense aérienne de l'OTAN dans les pays baltes ont décollé immédiatement pour les intercepter.

Équilibre de l'état de préparation en Lettonie et instruction préalable au déploiement au Canada

  • Les FAC ont modernisé leur approche liée à la constitution des forces et à la gestion de l'état de préparation, la renforçant en tant que processus opérationnel central dans le domaine de la défense.
  • La formation et les exercices sont essentiels pour se préparer à des missions spécifiques et pour fonctionner en tant que force interarmée avec les Alliés et les partenaires. Les exercices internationaux constituent d'importants instruments de dissuasion, qui permettent de démontrer les capacités, la coopération et la détermination.
  • Compte tenu de la priorité stratégique du déploiement en Lettonie, l'Armée canadienne concentre la majorité des produits consommables et des pièces de remplacement de véhicule disponibles au sein de la brigade multinationale en Lettonie. Les besoins liés au déploiement doivent être équilibrés par rapport aux besoins en matière de formation et de constitution des forces au Canada, ce qui entraîne périodiquement des pénuries sur le théâtre des opérations.

Nouvelles capacités :

Système de munitions rôdeuses Switchblade

  • En février 2025, le Canada a annoncé l'acquisition du système de munitions rôdeuses (MR) Switchblade dans le cadre de l'opération REASSURANCE. Le Canada a identifié ce système comme un besoin opérationnel urgent pour soutenir les membres déployés en Europe de l'Est.
  • La capacité de MR fournira aux membres des FAC des systèmes d'armes terrestres à tir de précision pouvant localiser, suivre et neutraliser de manière fiable des cibles adversaires au-delà de la portée visuelle jusqu'à une distance de 40 km.
  • Le ministère de la Défense nationale acquerra les capacités de MR en deux phases :
    • La phase 1 permettra d'acquérir des systèmes de MR démontés (transportables par les soldats);
    • La phase 2 consistera à intégrer les systèmes de MR aux véhicules blindés existants.
  • Les livraisons pour la phase 1 sont prévues à l'hiver 2026 et pour la phase 2, à la fin 2026/au début 2027.

Système de défense contre les aéronefs sans pilote

  • Le projet de système de défense contre les aéronefs sans pilote (CUAS) permettra d'acquérir un nouveau système CUAS visant à détecter, suivre, identifier et neutraliser les systèmes aériens sans pilote à bord de catégorie 1 de l'OTAN, ainsi que des munitions rôdeuses pour les forces déployées dans le cadre de l'opération REASSURANCE.
  • Les systèmes CUAS comprendront des systèmes démontés et de sites fixes (phase 1), ainsi qu'un véhicule CUAS intégré (phase 2).
    • La livraison relative à la phase 1 a commencé et s'est achevée en avril 2025 et la formation s'est achevée à la fin du mois de mai 2025.
    • Le gouvernement du Canada a attribué un contrat à CACI International Inc. pour le véhicule CUAS intégré dans le cadre de la phase 2 du projet CUAS.

Capacités de défense aérienne

  • Ce projet fournira aux FAC la capacité de vaincre les aéronefs à voilure tournante et à voilure fixe ainsi que certains systèmes aériens sans pilote à bord à l'appui de l'opération REASSURANCE.
  • Le projet prévoit l'acquisition de 16 lanceurs, 286 missiles et 16 véhicules, ainsi que le soutien logistique connexe.
  • La majeure partie de la formation est terminée, et le déploiement en Lettonie a déjà commencé.

Véhicules tactiques légers (VTL)

  • En juillet 2024, le ministre de la Défense nationale a annoncé que le Canada investirait 35,8 millions de dollars pour fournir 90 VTL au personnel de l'Armée canadienne déployé en Lettonie dans le cadre de l'opération REASSURANCE.
  • La livraison de 28 VTL à la Lettonie a été achevée à l'automne 2024 dans le cadre de la première phase du projet d'amélioration des forces légères (AFL). On s'attend à la livraison de 72 autres véhicules d'ici janvier 2026, lesquels seront expédiés à la Lettonie au printemps 2026.
  • Grâce au projet AFL, les forces légères des FAC acquièrent une nouvelle capacité de transport tout-terrain.

Principaux responsables : État-major interarmées stratégique, sous-ministre adjoint (Politiques), Armée canadienne, sous-ministre adjoint (Matériels), Commandement des opérations interarmées du Canada

Le 10 octobre 2025

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Opération UNIFIER

  • Le Canada s'est engagé à faire en sorte que les troupes ukrainiennes disposent des compétences nécessaires pour défendre la souveraineté et la sécurité de leur pays.
  • Depuis 2015, nous avons formé plus de 47 000 soldats ukrainiens dans le cadre de l'opération UNIFIER, dont près de 13 000 depuis l'invasion à grande échelle par la Russie.
  • Avec le soutien du Canada, les soldats ukrainiens ont reçu une instruction sur les compétences militaires de base et avancées, y compris les tactiques sur le champ de bataille, une formation médicale, le génie de combat, et la formation au leadership junior.
  • Nous apportons également des contributions importantes aux efforts des Alliés.
  • Par exemple, le Canada joue un rôle de leadership clé et il est le troisième plus grand contributeur de troupes au sein de la cellule de coordination de l'instruction de l'OTAN, qui contribue à assurer l'efficacité et le rendement du soutien des Alliés et des partenaires.
  • Ensemble, ces contributions reflètent notre engagement durable à l'égard de la souveraineté de l'Ukraine et de la protection de la sécurité euro-atlantique.

Si on insiste sur l'offre de garanties de sécurité :

  • Le Canada est prêt et disposé à appuyer une structure de sécurité pour l'Ukraine dans le cadre de la garantie d'une paix juste et durable.
  • Nous continuons de collaborer étroitement avec l'Ukraine, les Alliés et les partenaires sur la meilleure façon de soutenir l'Ukraine dans sa défense.
  • Ces efforts comprennent la participation à des discussions de planification militaire et politique sur une coalition des volontaires, à laquelle le premier ministre a affirmé notre volonté d'apporter une contribution directe et évolutive.
Faits en bref

Opération UNIFIER

  • L'opération UNIFIER est la mission de formation militaire, de professionnalisation et de renforcement des capacités des Forces armées canadiennes (FAC) à l'appui de l'Ukraine.
  • L'opération a été lancée en 2015 à la demande du gouvernement ukrainien.

Missions de formation en cours

  • Élément de formation du génie
    • Les FAC offrent une formation sur une gamme de compétences de base et avancées en matière d'ingénierie de combat. Cela comprend l'instruction sur la localisation, l'identification et la neutralisation des explosifs ennemis ainsi que sur le franchissement des obstacles ennemis pour permettre le mouvement des forces amies.
  • Formation d'infirmier de combat
    • Les membres des FAC participent au programme de formation médicale des Forces armées de l'Ukraine (FAU), en se concentrant sur les compétences médicales tactiques avancées et la capacité de survie au combat qui ont sauvé des vies ukrainiennes sur le champ de bataille.
  • Formation à l'encadrement des officiers subalternes
    • Les FAC participent à un programme de leadership interarmées et forment les chefs de combat des FAU. Cette formation enseigne aux officiers subalternes ukrainiens les responsabilités sur le champ de bataille, les processus de planification et de formulation des ordres, la coordination des manœuvres, le renseignement et la reconnaissance, ainsi que la planification et l'exécution.

Efforts coordonnés avec les alliés

  • Le Canada continue d'apporter des contributions essentielles aux efforts collectifs des Alliés en faveur de l'Ukraine.
  • Le Canada est le troisième contributeur de troupes au programme de formation et d'aide à la sécurité de l'OTAN en faveur de l'Ukraine (NSATU), qui coordonne l'offre de formation militaire, d'équipement et de soutien logistique à l'Ukraine.
  • Le Canada assume plusieurs fonctions de leadership clés au sein de cette organisation. Notamment, un général de brigade de l'armée canadienne occupe le poste de général commandant adjoint - Instruction.
  • Au début de l'année 2025, le Canada a versé 41 millions de dollars en financement relais à la NSATU, soit plus de la moitié de ses besoins de financement immédiats à l'époque, afin d'assurer la mise en place et le fonctionnement efficaces de l'organisation en tant qu'organe de coordination permettant aux Alliés et aux partenaires de continuer à apporter leur soutien à l'Ukraine.
  • En mars 2025, la France et le Royaume-Uni ont annoncé qu'ils prendraient la tête d'une coalition de volontaires pour coordonner les discussions sur une éventuelle force de réassurance multinationale destinée à soutenir l'Ukraine dans l'instauration d'une paix juste et durable.
Contexte

Renforcement des capacités

  • L'opération UNIFIER comprend également un soutien aux divers objectifs de réforme de l'Ukraine - y compris le renforcement des capacités et les conseils stratégiques pour renforcer les institutions de défense - afin d'améliorer la gouvernance et la responsabilité du ministère de la Défense de l'Ukraine, des Forces armées de l'Ukraine (FAU) et des forces de défense constitutives.
  • Depuis 2023, le Programme d'instruction et de coopération militaires (PICM) gère une enveloppe de financement annuelle de 8 millions de dollars en contributions pour les initiatives de renforcement des institutions et des capacités de défense en faveur de l'Ukraine.

Soutien à la cyberdéfense

  • Depuis le début du conflit, à la demande du ministère ukrainien de la Défense, les forces armées canadiennes et le Centre de la sécurité des télécommunications renforcent les capacités de cyberdéfense de l'Ukraine.
  • Ce soutien comprend l'offre d'une expertise en matière de cyberdéfense, de renseignements sur les cybermenaces, de formation, d'outils logiciels, de matériel informatique et de solutions d'ingénierie.

Accord bilatéral de coopération en matière de sécurité avec l'Ukraine

  • Le 24 février 2024, le Canada et l'Ukraine ont signé un accord de coopération en matière de sécurité.
  • Ce partenariat stratégique de sécurité formalise le soutien à long terme du Canada à l'Ukraine, qui défend sa souveraineté et son intégrité territoriale, reconstruit son économie, protège ses citoyens et poursuit son intégration dans la communauté euro-atlantique.
  • L'accord est valable pour dix ans et définit les principaux domaines de coopération et de soutien actuels et futurs. L'accord permet de faire correspondre les capacités canadiennes aux besoins ukrainiens et se concentre sur les points forts et les domaines d'intérêt du Canada, notamment en matière de déminage; de lutte contre la désinformation; et de soutien aux femmes, à la paix et à la sécurité, en plus de l'assistance militaire.
  • Lors de sa visite en Ukraine en août 2025, le premier ministre Carney a signé le plan d'action pour la mise en œuvre de l'accord.

Principaux responsables : État-major interarmées stratégique, sous-ministre adjoint (Politiques), Armée canadienne, sous-ministre adjoint (Matériels), Commandement des opérations interarmées

Le 26 novembre 2025

Dons d'assistance militaire à l'Ukraine

  • Le soutien du Canada à l'Ukraine est inébranlable.
  • Depuis février 2022, le Canada s'est engagé à fournir près de 22 milliards de dollars en aide multidimensionnelle à l'Ukraine, y compris 6,5 milliards de dollars en assistance militaire.
  • Ce montant comprend 2 milliards de dollars en assistance militaire pour l'année financière en cours afin de mettre à disposition de l'équipement et des fournitures nécessaires de toute urgence.
  • Le Groupe de contact sur la défense de l'Ukraine supervise également des coalitions de capacités, qui coordonnent et mobilisent le soutien militaire.
  • Cela comprend une participation continue aux Coalitions axées sur les capacités de cybersécurité et de drones du Groupe de contact.
  • Nous offrons également une instruction essentielle aux pilotes ukrainiens de F-16 au Canada.
  • Ensemble, ces investissements reflètent l'engagement durable du Canada — aux côtés de nos partenaires et de nos alliés — à l'égard de la sécurité et de la souveraineté de l'Ukraine.
Faits en bref
  • Depuis février 2022, le Canada s'est engagé à accorder à l'Ukraine une assistance militaire d'une valeur de plus de 6,5 milliards de dollars.
  • Le 24 août 2025, à l'occasion du 34e anniversaire de l'indépendance de l'Ukraine, le premier ministre Carney a annoncé que les 2 milliards de dollars réservés pour l'assistance militaire à l'Ukraine pour cette année financière étaient entièrement alloués, y compris des manières suivantes :
    • un montant de 835 millions de dollars pour acquérir des capacités essentielles, y compris des véhicules blindés, de l'équipement médical, des pièces de rechange, des armes légères, des munitions, des explosifs et des capacités de drones;
    • environ 680 millions de dollars (500 millions de dollars américains) pour acheter un ensemble de capacités américaines dans le cadre de l'initiative baptisée PURL (« liste des besoins priorisés de l'Ukraine »), y compris des munitions et des capacités de défense aérienne;
    • un montant de 220 millions de dollars pour acheter des capacités de drones, de lutte anti-drone et de guerre électronique, y compris des investissements dans des coentreprises entre les industries ukrainienne et canadienne;
    • un montant de 165 millions de dollars pour soutenir le travail du Canada dans les coalitions de capacités du Groupe de contact sur la défense de l'Ukraine;
    • un montant de 100 millions de dollars pour l'approvisionnement en munitions par l'intermédiaire de l'initiative tchèque sur les munitions.
  • Le 15 octobre 2025, lors de la 31e réunion du Groupe de contact pour la défense ukrainienne, le ministre de la Défense nationale a annoncé de nouvelles contributions canadiennes pour renforcer la défense de l'Ukraine, qui comprenaient ce qui suit :
    • une contribution supplémentaire de 12 millions de dollars au Fonds commun de la Coalition axée sur les capacités des drones afin de renforcer les capacités de drones de l'Ukraine;
    • un montant de 30 millions de dollars en tenues d'hiver pour les Forces armées d'Ukraine, avec dont la livraison est déjà en cours;
    • un don d'équipements excédentaires des FAC, y compris des composants de missiles AIM-7, des lance-roquettes LAU-7A, ainsi que des véhicules et des pièces M113.
  • En novembre 2025, le ministre de la Défense nationale a annoncé des allocations supplémentaires en soutien à la défense de l'Ukraine, dont 100 millions de dollars pour les armes légères et les munitions et 25 millions pour le matériel médical critique.
  • Grâce au budget 2025, le gouvernement du Canada engage 6,2 milliards de dollars sur cinq ans pour étendre les partenariats de défense du Canada, y compris une aide militaire accrue à l'Ukraine et une augmentation de la formation militaire ainsi que des programmes de politique internationale.
  • Sur les 89 véhicules blindés de soutien au combat consacrés à l'Ukraine, 49 ont été livrés entre l'automne 2022 et l'automne 2024, et les véhicules restants sont en cours de livraison, celle du dernier véhicule étant prévue d'ici la fin de 2025.
Contexte

Groupe de contact sur la défense de l'Ukraine (GCDU)

  • Co-présidé par le Royaume-Uni et l'Allemagne, le GCDU rassemble plus de 50 pays et constitue un mécanisme qui permet de déterminer les besoins en équipement essentiel de l'Ukraine, facilite l'aide en dons des Alliés et partenaires à l'Ukraine et renforce les capacités à long terme des forces armées ukrainiennes (FAU).
  • Le Canada est un membre actif des coalitions axées sur les capacités de la force aérienne, des blindés, des drones et des technologies de l'information du GCDU.

Coalition axée sur les capacités de la force aérienne

  • Le Canada a rejoint la Coalition axée sur les capacités de la force aérienne en raison de ses capacités de niche dans la formation des pilotes et la formation linguistique en anglais. Le Canada a annoncé un investissement de 389 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir la formation des pilotes de F-16 pour le personnel ukrainien de 2024 à 2029.

Coalition axée sur les capacités des blindés

  • Le Canada a rejoint la Coalition axée sur les capacités des blindés en raison de son savoir-faire sectoriel et de ses dons antérieurs à l'Ukraine, dont 39 véhicules blindés de soutien au combat. 50 véhicules supplémentaires ont été consacrés à l'Ukraine avec une livraison finale d'ici la fin 2025. Le Canada a également consacré un total de 50 millions de dollars pour soutenir le Centre de maintenance et de réparation Leopard de Pologne, qui joue un rôle clé dans l'entretien de la flotte ukrainienne de chars de combat principaux Leopard 2A4.

Coalition axée sur les capacités des drones

  • Le Canada a rejoint la Coalition axée sur les capacités des drones pour coordonner et fournir des capacités de drones à l'Ukraine, tirer parti des occasions d'échange de connaissances avec les FAU et explorer des partenariats potentiels avec l'industrie ukrainienne. La Coalition axée sur les capacités des drones est composée de quatre groupes de travail. Le Canada co-dirige le Groupe de travail sur la coentreprise avec la Lettonie, où nous travaillons à coordonner les occasions de partenariat entre les entreprises canadiennes et celles des autres pays de la Coalition avec l'industrie ukrainienne.

Coalition axée sur les capacités des technologies de l'information

  • Le Canada a rejoint la Coalition axée sur les capacités des technologies de l'information afin de renforcer son soutien à la résilience ukrainienne dans des domaines tels que la modernisation numérique, l'infrastructure informatique, les communications et la cybersécurité. Le Canada dirige le Groupe de travail sur la cybersécurité et contribue 2 millions de dollars au Fonds commun de la Coalition pour faire progresser les capacités cybernétiques de l'Ukraine. Le Canada a consacré 6 millions de dollars supplémentaires pour faire avancer les efforts de la Coalition pour cet exercice fiscal (exercice 2025-26).

Derniers projets et dernières annonces

100 millions de dollars en armes légères et munitions

  • Le Canada a investi 100 millions de dollars sur deux ans pour livrer des armes légères et des munitions, y compris des cartouches de 5,56 mm et de 7,62 mm, des cartouches d'entraînement à blanc et des carabines M4 (équivalent aux C7/C8 des FAC) de Colt Canada, un partenaire industriel canadien de premier plan. Cette initiative répond au besoin pressant de munitions de l'Ukraine et soutient sa transition vers des armes aux normes OTAN. Ces efforts s'appuient sur la contribution précédente du Canada de 172 millions de dollars en armes légères et munitions depuis 2022.

25 millions de dollars en équipements médicaux critiques

  • Le Canada investit 25 millions de dollars pour livrer des équipements médicaux critiques — y compris des REBOA, des trousses médicales de combat et des articles consommables. Ces ressources renforceront la capacité de l'Ukraine à fournir des soins avancés dans les zones de combat, ce qui répond aux besoins médicaux de première ligne de plus en plus complexes et urgents. Ces dons sont fondés sur des dons antérieurs de sacs médicaux de combat, de trousses de formation, et soutiendront également la formation médicale des FAC dans le cadre de l'Opération UNIFIER.

Principaux responsables : État-major interarmées stratégique, Commandement des opérations interarmées du Canada, sous-ministre adjoint (Politiques), Armée canadienne, sous-ministre adjoint (Matériels)

Le 26 novembre 2025

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Stratégie pour la région indo-pacifique

  • La paix et la stabilité dans la région indo-pacifique sont essentielles pour la prospérité et la sécurité du Canada, comme le reconnaissent la Stratégie pour l'Indo-pacifique du Canada et notre politique de défense.
  • Dans le cadre de l'opération HORIZON, nos forces militaires font la promotion de la paix et de la sécurité grâce à une présence avancée quasi permanente, notamment le déploiement chaque année de trois navires de guerre dans la région.
  • Nous avons également accru notre participation aux exercices multilatéraux afin d'améliorer l'interopérabilité avec nos partenaires.
  • En fait, ce juillet, les Forces armées canadiennes ont participé à la plus grande édition de TALISMAN SABRE, un exercice de combat multinational organisé par l'Australie.
  • Cet exercice a constitué notre plus important déploiement dans la région depuis le lancement de l'opération HORIZON.
  • Six cents membres de divers éléments des Forces armées canadiennes ont participé à tout un éventail d'activités, notamment des activités de frappe maritime, des manœuvres de la force terrestre et des opérations aériennes.
  • En outre, le Canada se tient aux côtés de ses partenaires de la région indo-pacifique pour faire respecter le droit international.
  • Il est notamment question de transiter par le détroit de Taïwan et de participer aux activités de coopération maritime multinationale en mer de Chine méridionale.
  • Ces activités permettent d'améliorer la connaissance du domaine maritime.
  • Dans le cadre de l'opération NEON, les Forces armées canadiennes soutiennent la sécurité dans la région indo-pacifique en déployant des ressources pour détecter et dissuader les transferts illicites de marchandises prohibées de navire à navire.
Faits en bref

Opération HORIZON

  • L'opération Horizon est la mission de présence avancée du Canada dans la région indo-pacifique, qui vise à promouvoir la paix, la stabilité et un ordre international fondé sur l'État de droit. Conformément à la Stratégie pour l'Indo-Pacifique du gouvernement du Canada, les Forces armées canadiennes (FAC) intensifient leurs activités militaires et maintiennent une présence importante dans la région indo-pacifique grâce à cette opération.

Opération NEON

  • L'opération NEON est la contribution canadienne à un effort multinational coordonné qui soutient l'application des sanctions imposées à la Corée du Nord par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
  • Des navires, des aéronefs et du personnel militaires sont déployés pour mener des opérations de surveillance afin de déceler toutes activités d'évasion des sanctions maritimes, en particulier les transferts de marchandises interdites entre navires.
  • Les navires de guerre et les aéronefs canadiens continueront à mener des activités de surveillance épisodiques en 2025 et en 2026.

Financement des exercices bilatéraux et multilatéraux

  • Conformément aux cinq priorités interdépendantes de la stratégie indo-pacifique visant à promouvoir la paix, la résilience et la sécurité, une enveloppe de 48,7 millions de dollars a été prévue pour renforcer la participation des Forces armées canadiennes (FAC) aux exercices bilatéraux et multilatéraux avec les alliés et partenaires régionaux.

Capacité d'analyse accrue

  • Le renforcement de la capacité d'analyse dans la région indo-pacifique par la création de nouveaux postes d'analystes stratégiques, de collaborations internes et de partenariats externes est en cours.

Engagements actuels et à venir dans la région :

  • Le NCSM Max Bernays revient actuellement d'un déploiement dans le cadre de l'opération HORIZON, au cours duquel le navire et son équipage :
    • a participé à des exercices multinationaux, notamment SAMA SAMA dans les Philippines et ANNUALEX au Japon;
    • a participé à l'opération NEON avec un détachement de CP-140; et
    • a effectué des escales et des missions de diplomatie de défense aux Philippines, au Japon et en Corée du Sud, dans le cadre de la stratégie indo-pacifique du Canada.
  • En 2026, les FAC assureront une présence avancée grâce à des déploiements navals et à d'autres activités visant à promouvoir les objectifs de défense et de politique étrangère du pays.

Accord sur le statut des forces armées de pays étrangers (ASFAPE)

En novembre 2025, le Canada et les Philippines ont signé un Accord sur le statut des forces armées de pays étrangers, qui renforce les relations bilatérales en matière de défense et qui, une fois ratifié, ouvrira la voie à d'autres activités et exercices.

Contexte

Participation aux exercices et activités

  • De 2025 à aujourd'hui, les FAC ont participé à de nombreux exercices :
    • KHAAN QUEST et PACIFIC AIRLIFT RALLY (Mongolie)
    • MOBILITY GUARDIAN (Guam)
    • ANNUALEX et Formation tactique avancée en matière de guerre de surface (Japon)
    • FREEDOM SHIELD, ULCHI FREEDOM SHIELD, LOCKED SHIELDS, et Allied Power Exercise (APEX) (République de Corée)
    • SAMA SAMA et ALON (Philippines, Australie et pays partenaires)
    • TALISMAN SABRE (Australie et pays partenaires)
    • PARTENARIAT PACIFIQUE (États-Unis et pays partenaires)
    • SUPER GARUDA SHIELD (Indonésie)
  • Le 10 novembre 2025, le NCSM Ville de Québec est retourné à son port d'attache de Halifax, en Nouvelle-Écosse, après avoir achevé un déploiement de sept mois, qui comprenait des déplacements dans la région Indo-Pacifique et une collaboration avec des partenaires régionaux dans le cadre de l'opération HORIZON.
  • Du 13 juillet au 4 août 2025, les FAC ont déployé une force interarmées d'environ 600 membres pour participer à l'exercice TALISMAN SABRE en Australie. Le NCSM Ville de Québec en faisait partie. Il s'agissait du plus important déploiement de personnel des FAC dans la région depuis le lancement de l'opération HORIZON, ce qui a permis d'améliorer l'interopérabilité avec d'importants partenaires régionaux.
  • En soutien à l'opération HORIZON, les FAC effectuent régulièrement des transits dans le détroit de Taïwan afin de renforcer le droit international, y compris les droits de navigation et de survol, et les principes d'une région indo-pacifique libre, ouverte et sûre.
  • En outre, selon les mêmes principes, les FAC mènent régulièrement des activités de coopération maritime (ACM) multinationales en mer de Chine méridionale avec les Philippines et des partenaires clés, tels comme l'Australie, le Japon et les États-Unis.
  • Une ACM est un effort conjoint entre plusieurs nations visant à collaborer sur des questions maritimes. Ces activités visent à renforcer la coopération, à améliorer l'interopérabilité et à relever les défis communs en matière de sécurité maritime.
  • Les ACM impliquent souvent des patrouilles coordonnées, des collaborations stratégiques et d'autres opérations conjointes, démontrant ainsi un engagement collectif à faire respecter le droit maritime international et à maintenir la stabilité dans les eaux internationales

Collaboration en matière de cybersécurité dans la région

  • La stratégie indo-pacifique du Canada prévoyait 2,6 millions de dollars pour renforcer la collaboration militaire dans le domaine cybersécurité et le partage d'informations et de leçons apprises avec certains partenaires de la région.
  • Dans le cadre de ces efforts, le Commandement Cyber des Forces armées canadiennes (COMCYBERFAC) renforce ses relations avec les principaux acteurs de la région grâce à des exercices conjoints, à des rencontres stratégiques sur les questions de cyberdéfense et à la prestation de formations visant à renforcer les capacités.
  • Par exemple, en décembre 2024, le COMCYBERFAC a organisé son premier cours sur les opérations et les capacités cybermilitaires en Malaisie, parrainé par le Programme d'instruction et de coopération militaires.

Instruction régionale et renforcement des capacités :

  • Dans le cadre de son programme d'instruction et de coopération militaires, la Défense nationale a prévu plus de 6 millions de dollars pour soutenir le renforcement des capacités militaires et les initiatives en faveur des femmes, de la paix et de la sécurité dans la région indo-pacifique depuis 2023, en formant plus de 500 personnes originaires d'Indonésie, des Philippines, du Vietnam et de Malaisie.
  • Les initiatives du WPS comprennent la tenue de formations et de séminaires sur mesure pour améliorer l'intégration des questions de genre dans les forces armées de Malaisie, de l'Indonésie, des Philippines et du Vietnam, ainsi que la coopération avec le Japon pour créer un outil d'intersectionnalité dans le domaine maritime afin d'améliorer les opérations de sécurité maritime de ces pays.
  • D'autres efforts de renforcement des capacités comprennent l'amélioration de la capacité des forces armées malaisiennes à répondre aux menaces chimiques, biologiques ou nucléaires; la fourniture, en collaboration avec les États-Unis, de deux systèmes aériens télépilotés pour la surveillance maritime des Philippines; et la formation de sous-mariniers pour la marine philippine.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Politiques), Commandement des opérations interarmées du Canada, État-major interarmées stratégique

(Le 18 novembre 2025)

Moyen-Orient (comprend l'opération AMARNA)

  • Les Forces armées canadiennes sont prêtes à répondre aux priorités du Gouvernement du Canada chaque fois qu'elles sont appelées à le faire.
  • Alors que l'environnement de sécurité dans le Moyen-Orient continue d'évoluer, le Canada maintient une présence à Jérusalem avec environ 30 militaires déployée dans le cadre de l'opération PROTEUS.
  • L'opération PROTEUS vise à améliorer les capacités des Forces de sécurité de l'Autorité palestinienne.
  • Ce travail est conforme aux objectifs de défense et de politique étrangère du Canada, qui visent à promouvoir la stabilité régionale, la sécurité d'Israël et la mise en place d'un État palestinien pacifique et viable.
  • De façon plus générale, dans le cadre de l'opération AMARNA, les Forces armées canadiennes renforcent la présence de longue date du Canada en tant que partenaire fiable au Moyen-Orient.
  • Cela comprend la priorité accordée aux activités de coopération en diplomatie et en sécurité de la défense, ainsi que les exercices interarmées visant à mieux allouer les ressources, améliorer la réponse aux crises, et à répondre efficacement aux besoins régionaux.
  • Par exemple, les membres des Forces armées canadiennes offrent régulièrement une instruction et une capacité de construction aux forces armées jordaniennes et aux forces armées libanaises
  • En fait, depuis 2016, nous avons entraîné plus de 3 000 membres des forces armées libanaises pour aider ce pays à améliorer ses capacités militaires et à contribuer à la stabilité régionale.

Réactif seulement si on pose des questions sur Gaza

  • Le 21 septembre, le Canada a reconnu l'État de la Palestine pour préserver les perspectives d'une solution à deux États – la seule voie viable vers la paix et la sécurité à long terme pour les Israéliens et les Palestiniens.
  • Le Canada salue le plan de paix global pour la bande de Gaza mis de l'avant par le président Trump, et reconnaît les efforts inlassables de médiation des États-Unis, de l'Égypte, du Qatar et de la Türkiye.
Faits en bref

Budget de 2025

  • Le budget de 2025 propose de fournir 300,1 millions de dollars sur trois ans, selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, au ministère de la Défense nationale (MDN) et au Centre de la sécurité des télécommunications pour appuyer l'opération AMARNA.
  • Ce financement sera partiellement compensé par 155,8 millions de dollars sur trois ans en ressources existantes du MDN.

Opération AMARNA

  • Depuis le 1er avril 2025, l'opération AMARNA remplace les opérations ARTEMIS et IMPACT dans le cadre de la contribution du Canada au renforcement de la paix et de la sécurité au Moyen-Orient.
    • Jusqu'à 70 membres des FAC partiront en mission en permanence.
    • Une force supplémentaire pouvant compter jusqu'à 500 militaires sera disponible pour des exercices interarmées et multinationaux ponctuels et des activités de coopération en matière de sécurité, ce qui rehaussera la capacité des FAC à intervenir en cas d'urgence ou de crise dans la région.
    • Les FAC mèneront des exercices et des activités de diplomatie de défense avec des partenaires régionaux, continueront d'appuyer la mission de l'Organisation du Traité de l'Atlantique du Nord (OTAN) en Iraq, continueront de renforcer les capacités en Jordanie et au Liban, et continueront de contribuer à la Force maritime internationale de 47 nations.

Soutien du gouvernement du Canada à la Palestine et à Israël

  • Le 4 août 2025, les Forces armées canadiennes (FAC) ont fourni une aide humanitaire supplémentaire vitale à la bande de Gaza pour répondre aux besoins humanitaires urgents des Palestiniens.
  • Les FAC ont utilisé un aéronef CC130J Hercules pour effectuer un largage d'aide humanitaire essentielle à l'appui d'Affaires mondiales Canada dans la bande de Gaza. Le largage par voie aérienne était composé de 21 600 livres (10 000 kilogrammes) en aide humanitaire.
  • Le 29 juillet 2025, la ministre des Affaires étrangères, Mme Anita Anand, a annoncé un nouveau financement de 30 millions de dollars pour aider à répondre aux besoins humanitaires des Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie.
  • Les 30 millions de dollars en aide humanitaire seront axés sur :
    • le soutien aux opérations logistiques le long du corridor jordanien;
    • le soutien aux partenaires expérimentés de l'ONU et de la Croix-Rouge pour accroître la prestation d'aide à Gaza;
  • l'apport de fournitures humanitaires financées par le Canada dans les réseaux d'approvisionnement de Gaza, y compris le soutien aux efforts du gouvernement jordanien.
  • Grâce aux ressources supplémentaires annoncées le 29 juillet 2025, le Canada a engagé plus de 355 millions de dollars en aide internationale pour répondre aux besoins humanitaires et de résilience des civils palestiniens depuis le début du conflit, le 7 octobre 2023.
  • Le 17 octobre 2025, les Forces armées canadiennes ont envoyé en déploiement un officier de liaison au Centre de coordination civil-militaire (CCCM) à Kiryat Gat, en Israël, pour appuyer les efforts de coordination internationale sur la mise en œuvre du processus global de paix au Moyen-Orient.
Contexte
  • Les FAC poursuivront leur participation aux activités existantes des Nations Unies, de l'OTAN et de la Force multinationale et Observateurs (FMO) dans la région (opérations JADE, PROTEUS, FOUNDATION et CALUMET) et à d'autres opérations selon les besoins (opérations GLOBE et PRESENCE).
  • Le nombre approximatif de membres des FAC affectés aux opérations au Moyen-Orient, en date du 8 octobre 2025, se trouve dans le tableau ci-dessous.

Opération

Description

Nombre approximatif de membres des FAC

AMARNA

Opération au Moyen-Orient pour renforcer la diplomatie de défense et le soutien aux partenaires afin d'améliorer l'accès, le positionnement et le survol pour la région.

106

JADE

Opération en Israël, au Liban et en Syrie à l'appui de la mission de l'Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve, qui vise à observer et à superviser le cessez-le-feu régional et à mettre en œuvre les conventions d'armistice.

5

FONDATION

Opération au Qatar, à Bahreïn et aux États-Unis pour appuyer les opérations de lutte contre le terrorisme dirigées par les États-Unis.

16

CALUMET

Opération au Sinaï, en Égypte, pour fournir un soutien de mission essentiel à l'opération indépendante de maintien de la paix en Égypte et en Israël.

40

PROTEUS

Opération à Jérusalem pour améliorer la capacité des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne.

26

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Politiques), Commandement des opérations interarmées du Canada, État-major interarmées stratégique

Le 20 novembre 2025

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Approvisionnement

Sous-marins

  • Les sous-marins sont un élément clé pour établir une flotte équilibrée qui permettra à la Marine royale canadienne de protéger la souveraineté du pays et de projeter sa puissance navale loin des côtes canadiennes.
  • Grâce à des sous-marins à propulsion conventionnelle capables de naviguer sous la glace, la prochaine flotte de sous-marins permettra d'exercer une force de dissuasion permanente sur les trois côtes.
  • Cela signifie que la flotte sera capable de mener des opérations dans la région indo-pacifique, d'exécuter des missions de l'OTAN dans l'Atlantique Nord et de mener des opérations soutenues dans l'Extrême-Arctique.
  • En août 2025, TKMS et Hanwha Ocean ont été désignés comme les deux fournisseurs qualifiés pour ce projet.
  • Cette décision a été prise après une évaluation approfondie des besoins du Canada, y compris les délais de construction et de livraison de la nouvelle flotte de sous-marins.
  • Le ministère de la Défense nationale prévoit d'attribuer un contrat pour la nouvelle flotte au plus tard en 2028.
  • Nous prévoyons que le premier sous-marin sera livré au plus tard en 2035.
  • Le renouvellement et l'expansion de la flotte de sous-marins contribueront à la défense du Canada, de l'Arctique et à la défense collective de l'Amérique du Nord.

Si l'on pose des questions sur les partenariats stratégiques avec des pays étrangers :

  • Nous continuons d'évaluer la solution la plus appropriée pour l'acquisition de la prochaine flotte de sous-marins de la Marine royale canadienne.
  • Pour ce faire, nous travaillons avec nos partenaires fédéraux afin d'examiner toutes les options contractuelles, y compris les partenariats stratégiques avec des gouvernements étrangers et les contrats avec les fabricants eux-mêmes.
  • Le ministère de la Défense nationale veillera à ce que tout accord conclu favorise l'efficacité opérationnelle de la Marine, offre une valeur ajoutée à la population canadienne et crée des retombées pour l'industrie canadienne de la défense.

Si l'on pose des questions sur les sous-marins de la classe Victoria :

  • À l'heure actuelle, les sous-marins de classe Victoria comptent parmi les atouts les plus stratégiques du Canada pour la surveillance des eaux canadiennes et internationales, y compris les abords des eaux arctiques canadiennes.
  • Afin de s'assurer que ces sous-marins restent opérationnels jusqu'au milieu des années 2030, nous avons lancé le projet de modernisation de la classe Victoria.
  • Ce projet vise à améliorer l'habitabilité, la capacité de la force conjointe et la capacité de survie de la flotte actuelle
  • Le ministère de la Défense nationale travaille actuellement avec l'industrie pour faciliter l'entretien, les réparations et la gestion de notre flotte.
Faits en bref

Programme de sous-marins canadiens de patrouille (PSCP)

  • Le 10 juillet 2024, le Canada a annoncé qu'il achèterait jusqu'à 12 sous-marins à propulsion conventionnelle capables de naviguer sous la glace.
  • Une demande d'information a été publiée le 14 septembre 2024 pour permettre à l'industrie de participer au processus d'approvisionnement.
  • Le 26 août 2025, le gouvernement du Canada a annoncé qu'il avait désigné la société allemande TKMS (anciennement Thyssenkrupp Marine Systems) et la société de la République de Corée Hanwha Ocean Co., Ltd. comme les deux fournisseurs qualifiés pour le PSCP. Cette décision s'appuie sur une évaluation approfondie des besoins du Canada en matière de sous-marins de patrouille, y compris les délais de construction et de livraison de la nouvelle flotte de sous-marins.
  • En octobre 2025, les fournisseurs qualifiés ont reçu des lignes directrices et des instructions leur permettant de soumettre des propositions officielles au printemps 2026.
  • Le gouvernement du Canada établira la stratégie à adopter pour cet achat, par exemple un contrat avec l'un des fournisseurs qualifiés présélectionnés ou un partenariat stratégique intergouvernemental.
  • Le Canada a également collaboré avec d'autres gouvernements et armées afin de mettre en commun les leçons apprises et d'obtenir des informations sur leurs programmes respectifs en matière d'achat, d'infrastructure et de soutien des sous-marins.
  • La désignation des fournisseurs qualifiés est une étape cruciale pour le PSCP.
  • À l'heure actuelle, le délai de construction de nouveaux sous-marins prêts à l'emploi a été évalué à sept ans, d'après les discussions tenues avec les fabricants de sous-marins diésels-électriques.
  • La livraison du premier sous-marin canadien de patrouille doit avoir lieu au plus tard en 2035.
  • En vue des prochaines étapes, le Canada mène actuellement des discussions approfondies avec les deux fournisseurs qualifiés afin de poursuivre le processus d'approvisionnement.

Modernisation de la classe Victoria

  • Les travaux d'amélioration des NCSM Victoria, Windsor et Corner Brook se poursuivent et devraient être achevés au début des années 2030.
  • Le programme de modernisation de la classe Victoria comprend actuellement 12 projets distincts. Huit d'entre eux sont à l'étape de la mise en œuvre et quatre à l'étape de la définition.
  • Budget : Le programme de modernisation de la classe Victoria est évalué à 1 milliard de dollars.
Contexte

Programme de sous-marins canadiens de patrouille (PSCP)

  • Le PSCP a été créé en 2021 afin de permettre au gouvernement de prendre des décisions éclairées en temps opportun en ce qui a trait au remplacement éventuel des sous-marins et pour éviter toute rupture en matière de service.
  • Les principales exigences en ce qui a trait aux capacités des sous-marins seront la furtivité, la létalité, la résistance et les capacités dans l'Arctique, ce qui signifie que les sous-marins devront avoir une autonomie et une endurance accrues.

Modernisation de la classe Victoria

  • Les trois premiers sous-marins de la classe Victoria ont été mis en service entre 2000 et 2003. Le quatrième sous-marin a été victime d'un incendie lors de son transport vers le Canada, ce qui a retardé son entrée en service dans la Marine royale canadienne jusqu'en 2015. Le programme de modernisation se concentrera principalement sur l'amélioration de trois fonctions distinctes :
    • Habitabilité – Améliorer l'habitabilité et les conditions de vie à bord des sous-marins de classe Victoria, notamment en améliorant les espaces de vie et les salles de bain;.
      • Des améliorations en matière l'habitabilité sont apportées à bord du NCSM Victoria et du NCSM Windsor pendant leurs périodes de travaux en cours.
      • Les améliorations seront mises en œuvre à bord du NCSM Corner Brook lors de sa période de travaux à mi-cycle prévue en 2030.
      • Ces mises à jour devraient être terminées sur les trois plateformes au début des années 2030.
    • Capacités en matière de force opérationnelle - Positionner les sous-marins de la classe Victoria de manière à ce qu'ils contribuent de manière significative aux opérations conjointes, notamment en les rendant moins susceptibles d'être détectés et en augmentant leur capacité à mener des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance; et
    • Capacités de survie - Garantir la capacité de survie des sous-marins de la classe Victoria face à une menace complexe et évolutive dans un espace de combat en constante évolution.
      • Les améliorations des capacités en matière de force opérationnelle et en matière de survie devraient également être achevées à bord du NCSM Windsor pendant la période de travaux prolongée prévue actuellement.
      • Ces modifications seront apportées au NCSM Corner Brook et au NCSM Victoria pendant leurs périodes de travaux en cale sèche à mi-cycle, qui devraient toutes deux commencer au début des années 2030
  • Un contrat de 4,9 millions de dollars pour la conception, l'acquisition et la fabrication des éléments du projet d'amélioration des cuisines a été attribué à COTA Aviation Ltd en décembre 2023. Il s'agit d'une entreprise autochtone basée à Parksville, en Colombie-Britannique.
  • D'autres éléments du programme de modernisation de la classe Victoria peuvent provenir d'entreprises canadiennes.
  • Les contrats seront attribués dans le cadre d'un processus d'approvisionnement ouvert, équitable et transparent, et tous les soumissionnaires admissibles seront invités à y participer.
  • Le programme permettra également de combler toute lacune en matière de capacité sous-marine jusqu'à ce que la nouvelle flotte de sous-marins soit opérationnelle.

Contrat de soutien en service

  • Le coût actuel de maintenance des quatre sous-marins de classe Victoria est d'environ 300 à 350 millions de dollars par an.

Approvisionnement au moyen d'un partenariat stratégique

  • Le 19 septembre 2025, le vice-amiral Angus Topshee, commandant de la Marine royale canadienne, a été cité dans le Globe and Mail. Selon ce quotidien, le gouvernement canadien envisage d'acheter des sous-marins dans le cadre d'un « partenariat stratégique » avec des gouvernements étrangers.
  • Il a été noté qu'une telle approche pourrait présenter des avantages pour le Canada, notamment une livraison accélérée des sous-marins, ainsi que la possibilité d'une plus grande participation canadienne à la construction des sous-marins.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériel), Marine royale canadienne

Le 20 novembre 2025

Véhicules blindés légers

  • Dans le cadre du projet de système de surveillance du véhicule blindé léger de reconnaissance, l'Armée canadienne cherchait à remplacer le parc vieillissant de véhicules blindés légers Coyote par soixante-six véhicules blindés légers 6.0 de reconnaissance avancés.
  • Ces véhicules devaient offrir des capacités de détection et d'identification à longue portée pendant les déplacements, donnant ainsi aux soldats un avantage décisif dans des environnements complexes.
  • Neuf véhicules ont été reçus aux fins d'essais de fiabilité, de disponibilité, de maintenabilité et de durabilité en 2023.
  • Les défis techniques liés à l'intégration de plusieurs systèmes de capteurs en réseau ont entraîné des retards dans le projet.
  • En raison de ces retards, de nombreuses composantes du système proposé sont devenues désuètes avant la livraison, ce qui a limité l'efficacité du système.
  • À la fin de 2025, dans le cadre de notre engagement à offrir le meilleur rapport qualité-prix aux Forces armées canadiennes et à la population canadienne, le gouvernement du Canada a annulé le projet.
  • L'Armée canadienne tire parti de son ensemble existant de capteurs tout en explorant les options pour un véhicule de reconnaissance moderne.
Faits en bref

Système de surveillance du véhicule blindé léger de reconnaissance (SSVBLRECO)

  • L'objectif du projet était de fournir 66 véhicules blindés légers 6.0 de reconnaissance équipés de systèmes de surveillance avancés.
  • Le coût d'acquisition de ce projet, y compris la gestion du projet, l'infrastructure, les contrats et les imprévus, était de 623,4 millions de dollars.
  • Capacités :
    • Détection et identification à longue portée pendant les déplacements.
    • Systèmes de surveillance avancés intégrés à la plateforme des VBL 6.0.
  • Jalons du projet :
    • Approbation préliminaire : 2012
    • Approbation du projet : 2014
Contexte

Projet du système de surveillance du véhicule blindé léger de reconnaissance (SSVBLRECO)

  • Le projet du SSVBLRECO a été lancé en 2012 lorsque le gouvernement du Canada a approuvé le remplacement des véhicules de reconnaissance vieillissants Coyote.
  • Le projet a été officiellement approuvé en 2014 et visait à fournir 66 VBL 6.0 équipés de systèmes de surveillance avancés.
  • Ces véhicules devaient permettre aux soldats de détecter, de reconnaître et d'identifier des cibles à longue portée pendant les déplacements, ce qui améliorait considérablement la connaissance de la situation et l'efficacité opérationnelle.
  • Le parc du SSVBLRECO intègre les capteurs numériques et la technologie de surveillance dans une plateforme hautement mobile et protégée, ce qui permet des opérations dans des environnements complexes.
  • Le coût total du projet était d'environ 623,4 millions de dollars, ce qui comprend l'acquisition, la gestion de projet, l'infrastructure, les contrats et les imprévus.
  • Les essais de fiabilité, disponibilité, longévité et facilité de maintenance (RAMD) ont eu lieu entre novembre 2023 et avril 2024, puis de nouveau entre mars 2025 et mai 2025, et ont révélé de graves problèmes techniques.
  • En raison des défis techniques rencontrés pour répondre aux besoins de l'Armée canadienne concernant le SSVBLRECO et en raison des changements dans les espaces tactiques et technologiques en évolution rapide, l'Armée canadienne a déterminé que la solution du SSVBLRECO ne comblait plus son écart de capacité.
  • En septembre 2025, le Canada et GDLS-C ont convenu de mettre fin au contrat du SSVBLRECO. Conformément à l'accord d'annulation :
    • Le gouvernement du Canada réduirait la portée des contrats afin qu'ils ne comprennent que les travaux déjà réalisés et payés par le Canada jusqu'à la date d'arrêt des travaux.
    • Le ministère de la Défense nationale retournerait les neuf véhicules et les pièces propres au SSVBLRECO reçus, puis transfèrerait ainsi la propriété de ces véhicules et de tout véhicule partiellement produit à GDLS-C.
    • En échange de la remise de la pleine propriété des véhicules et des pièces à GDLS-C, une « contrepartie en nature » est à l'étude, mais les détails ne sont pas encore disponibles.
    • Les fonds restants pour le projet seraient retournés au fonds d'investissement.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériels), Armée canadienne

Le 26 novembre 2025

Systèmes de roquettes d'artillerie à grande mobilité

  • L'acquisition de missiles à longue portée représente une priorité majeure dans les efforts de modernisation de l'Armée canadienne.
  • Cela permettra à l'Armée de dissuader les menaces sur le territoire national et d'atteindre des cibles à des distances supérieures à celles de nos adversaires lors d'engagements à l'étranger.
  • La Défense nationale explore des options dans le cadre du Projet de Feux de précision à longue portée (terre).
  • En octobre, nous avons décidé d'envisager l'achat de Systèmes de roquettes d'artillerie à haute mobilité (HIMARS) dans le cadre du Programme de vente de matériel militaire à l'étranger des États-Unis.
  • Maintenant que le processus d'avis au Congrès est terminé, le gouvernement des États-Unis fournira au Canada une Lettre d'offre et d'acceptation.
  • Toutefois, ni la notification du Congrès ni l'éventuelle lettre d'offre et d'acceptation n'engagent le Canada à acheter les HIMARS.
  • Nous examinerons attentivement le contenu de la lettre pendant le processus de prise de décision.

Si l'on insiste sur une option à fournisseur unique :

  • Le HIMARS est le seul système actuellement utilisé dans le monde qui puisse répondre à toutes les exigences de l'Armée canadienne.
  • Cela inclut les exigences relatives à une capacité militaire standard, pleinement développée, mature et reconnue, interopérable avec les États-Unis et de nombreux alliés de l'OTAN, y compris dans les pays baltes.
Faits en bref

Programme de vente militaire étrangère (FMS) - Système de roquettes d'artillerie à haute mobilité (HIMARS)

  • La famille de munitions HIMARS, Multiple Launch Rocket System (MFOM), et le système de contrôle de tir associé sont produits par Lockheed Martin Missiles and Fire Control. Ils ne sont pas disponibles commercialement et ne sont disponibles que par l'entremise du programme FMS des États-Unis.
  • La vente proposée comprend 26 lanceurs HIMARS, divers missiles longue portée et roquettes d'entraînement, des pièces de rechange initiales, des services de formation et de soutien.
  • Coût potentiel : Jusqu'à 1,75 milliard USD.

Chronologie

  • Une lettre de demande a été soumise en décembre 2024 au gouvernement américain pour demander l'acquisition dans le cadre du programme FMS.
  • Le 1er octobre 2025, le département d'État américain a approuvé la vente potentielle au Canada. Une fois que le Canada recevra une lettre d'offre et d'acceptation américaine, celle-ci sera examinée et une décision basée sur son contenu sera prise dans les mois à venir.
  • Si la vente se poursuit, la capacité opérationnelle initiale est prévue pour 2030 avec une capacité opérationnelle complète d'ici 2034.
Contexte

Projet de frappe de précision à longue portée (terrestre) (LRPS(L))

  • Une capacité de missile à longue portée a été identifiée comme une priorité dans la politique de défense canadienne 2024, Notre Nord, fort et libre (ONSAF), ainsi que dans la stratégie de modernisation de l'Armée canadienne, Point d'inflexion 2025.
  • Le projet LRPS(L) dotera l'Armée canadienne d'une capacité de frappe à longue portée améliorée, capable de tirer sur des menaces allant jusqu'à 300 kilomètres et plus, une augmentation par rapport à la portée actuelle de 30 kilomètres; révolutionnant la façon dont l'Armée canadienne mène les opérations de frappe.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Matériels), Armée canadienne

Le 26 novembre 2025

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Infrastructures et environnement

Infrastructure des bases et des escadres

  • La Défense nationale s'est engagée à fournir à nos militaires l'infrastructure dont ils ont besoin pour vivre, s'entraîner et fonctionner.
  • C'est pourquoi nous investissons 10,2 milliards de dollars sur 20 ans pour moderniser l'infrastructure de défense partout au Canada.
  • En fait, au cours de cette année financière, la Défense nationale a dépensé 22 millions de dollars pour améliorer les installations portuaires d'Halifax et d'Esquimalt.
  • Un autre 22 millions de dollars est réservé à la réparation et à l'entretien des installations d'entraînement à Edmonton et Gagetown.
  • De plus, la Défense nationale a engagé plus de 130 millions de dollars pour la construction d'un nouveau quartier général à Yellowknife pour le 1er Groupe de patrouille des Rangers canadiens et des éléments de la Force opérationnelle interarmées (Nord).
  • Ce projet renforcera la présence, la portée, la mobilité et la réactivité de l'armée, tout en soutenant les besoins locaux et régionaux dans la mesure du possible.
  • Ensemble, ces investissements et d'autres amélioreront la disponibilité opérationnelle militaire, alors que nous reconstruisons, réarmons et réinvestissons dans les Forces armées canadiennes.
Faits en bref

Aperçu du portefeuille des biens immobiliers de la Défense nationale

  • 2,2 millions d'hectares de terrain
  • 19 000 bâtiments, 20 000 ouvrages (eau, électricité), 5 500 kilomètres de routes
  • L'âge moyen des biens est de 39 ans

Notre Nord, fort et libre (NNFEL)

  • La politique NNFEL comprend un engagement à investir 10,2 milliards de dollars sur 20 ans dans les infrastructures actuelles et nouvelles afin de soutenir le rythme requis pour l'instruction, les opérations et les activités militaires quotidiennes.
  • Ces investissements vont de l'entretien et de la réparation des biens aux petits et grands projets de réfection et de renouvellement des installations militaires. Ils visent également la rénovation et le remplacement des casernes de pompiers, des logements et des centres de services de santé.

Exemples d'importants projets d'infrastructure récents à la Défense

  • Base des Forces canadiennes (BFC) Halifax : Poursuite de la conception et de la construction du Centre d'instruction au combat et d'intégration de 191 millions de dollars à la BFC Halifax. Une fois construite, l'installation comprendra des systèmes d'instruction de pointe afin de former le personnel en vue des futures opérations de destroyers de la classe Fleuves et rivières.
  • Recherche et développement pour la défense Canada Suffield : Lancement de la conception de projets combinés de modernisation des laboratoires chimiques et biologiques et d'installations neurocomportementales pour l'évaluation des lésions par souffle, pour une valeur de 761 millions de dollars. Ce projet vise à fournir une installation à la fine pointe de la technologie pour soutenir les activités de recherche en cours et futures à l'appui direct de la capacité des FAC de répondre aux menaces chimiques et biologiques et d'améliorer la protection du personnel contre les lésions par souffle et leur traitement.
  • BFC Esquimalt : Projet de réfection en cours des jetées A et B à l'arsenal de la BFC Esquimalt, en Colombie-Britannique, d'une valeur de 1,1 milliard de dollars, afin de soutenir les nouvelles flottes construites dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale. Les travaux en 2025-2026 comprennent l'achèvement de la jetée « B » et le début de la construction de la jetée « A ».
  • BFC Gagetown : Achèvement de la nouvelle installation de 90 millions de dollars du 4e Régiment d'appui du génie, l'unité de génie à haut niveau de préparation de l'Armée canadienne. Cette installation moderne de 20 000 m2 permet à l'unité de continuer de satisfaire aux exigences liées aux interventions en cas de crise nationale et expéditionnaire.
  • Le Groupe des services numériques (GSN) collabore étroitement avec Services partagés Canada pour s'assurer que l'infrastructure de la Défense nationale est soutenue dans le cadre du projet de modernisation du réseau. De plus, le GSN améliore les solutions Wi-Fi pour soutenir les membres de l'Équipe de la Défense dans les bases et les escadres.
Contexte
  • Une grande partie du portefeuille des biens immobiliers existant n'a pas été conçue pour les besoins opérationnels d'aujourd'hui. De plus, une part importante des actifs sont en fin de cycle de vie et seront dans un état « critique » d'ici 2030.
  • L'état du portefeuille de la Défense nationale est conforme à celui de l'ensemble du portefeuille immobilier du gouvernement du Canada, car la moyenne d'âge des biens est en hausse, l'état général du portefeuille se détériore, les coûts d'entretien reportés sont en croissance et la fonctionnalité ainsi que l'adéquation du portefeuille diminuent.
  • Afin de répondre à ces enjeux, la Défense nationale investit 8,8 milliards de dollars sur cinq ans (à partir de 2025-2026) pour combler l'arriéré de maintenance différée, y compris la réfection des actifs linéaires et des ouvrages municipaux afin d'améliorer la résilience et la durabilité du portefeuille immobilier dans l'ensemble des bases et des escadres.
  • De plus, en raison des changements climatiques, 64 % des biens de la Défense nationale courent un risque élevé ou plus de défaillance d'ici les années 2050.
  • Grâce à la modernisation du portefeuille, la Défense nationale augmente l'efficacité énergétique des infrastructures de défense, réduit les émissions de gaz à effet de serre (GES) et fournit des installations modernes carboneutres ou prêtes pour la carboneutralité pour soutenir le personnel.
    • En 2023-2024, la Défense avait réduit les émissions de GES de son parc immobilier et conventionnel d'environ 38 % par rapport aux niveaux de 2005, se rapprochant de l'objectif de réduction des émissions de GES de 40 % pour le parc immobilier et conventionnel d'ici 2024-2025.
    • D'ici 2030, l'objectif du MDN est d'éliminer l'utilisation de combustibles fossiles dans les bâtiments appartenant à l'État, de réduire les émissions et de diminuer les coûts énergétiques. Nous investissons dans divers projets à faibles émissions de carbone et élargissons l'utilisation de produits à haute performance énergétique afin d'offrir des mises à niveau rentables avec des économies d'énergie garanties.
    • Pour assurer notre responsabilité, tous les nouveaux projets d'infrastructure intègreront des objectifs de performance énergétique dans leur conception, et l'approvisionnement privilégiera les matériaux à faibles émissions de carbone ainsi que les produits durables, notamment pour les matériaux de construction et les flottes de véhicules.
    • Tout au long de ce processus, nous restons engagés à mettre en œuvre les obligations environnementales du gouvernement du Canada et à collaborer régulièrement avec les partenaires du Nord et les partenaires autochtones dans nos efforts pour lutter contre les répercussions du changement climatique sur la sécurité.
  • Pour 2025-2026, la Défense nationale affecte plus de 370 millions de dollars à des petits projets d'immobilisations visant les infrastructures existantes. En plus des bâtiments et des installations, cette somme comprend 31 millions de dollars pour les projets d'ouvrages municipaux, comme les routes et les services publics.
  • À l'appui de la Stratégie du portefeuille de biens immobiliers de la Défense, le Programme d'entretien et de renouvellement des infrastructures vise à stabiliser le portefeuille des biens immobiliers de la Défense vieillissants et en détérioration, à répondre aux besoins en matière d'entretien et à accorder la priorité aux investissements de réfection à long terme. Dans l'ensemble, le Programme permettra de faire ce qui suit :
    • moderniser la gestion des infrastructures;
    • contribuer à réduire les émissions de GES de 40 % d'ici 2025 et mener la Défense nationale vers l'atteinte de la cible de carboneutralité d'ici 2050;
    • appuyer les initiatives de réconciliation avec les Autochtones;
    • fournir un portefeuille de biens immobiliers résilient et durable à l'appui des opérations futures.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Politiques), sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement), Force aérienne royale canadienne

Le 20 novembre 2025

Indigenous

Mobilisation des autochtones

  • La Défense nationale s'engage à favoriser une mobilisation concrète des partenaires et des organisations autochtones en ce qui concerne les investissements et la planification de la Défense.
  • Afin d'accroître la collaboration en défense avec les partenaires des Premières Nations, des Inuits et des Métis, la Défense nationale alloue 1,5 million de dollars par année dans le cadre du Programme de réconciliation avec les peuples autochtones.
  • Au cours de l'année financière 2024-2025, le programme a financé 25 organisations autochtones.
  • Par ailleurs, la Défense nationale investit 2,67 milliards de dollars sur 20 ans pour établir un réseau de centres de soutien opérationnel dans le Nord, qui comprend des pistes d'atterrissage, des installations logistiques et de l'équipement.
  • Les centres seront situés à Iqaluit, Inuvik et à Yellowknife.
  • Les partenaires autochtones et les communautés nordiques participent tout au long du développement, de la conception et de la mise en œuvre de ce projet, afin d'identifier des possibilités d'infrastructure à double usage qui soutiennent à la fois les besoins opérationnels de défense et les besoins communautaires locaux, y compris le logement, le perfectionnement de la main-d'œuvre et la sécurité alimentaire.
  • Le fait que la Garde côtière canadienne relève de la Défense nationale ouvre la voie à une collaboration plus étroite avec les communautés côtières autochtones, renforçant ainsi les partenariats et faisant progresser l'intendance partagée des eaux canadiennes.
  • Ce travail vise à améliorer la sécurité sur l'eau et livre des marchandises aux communautés isolées du Nord par des missions de ravitaillement estivales.
  • L'Équipe de la Défense s'engage à travailler main dans la main avec les communautés autochtones et du Nord pour protéger la souveraineté et la sécurité, tout en faisant progresser l'objectif plus large de réconciliation du gouvernement du Canada.
Faits en bref

Programme de réconciliation avec les Autochtones (PRA)

  • Dans le budget de 2022, la Défense nationale a reçu 6 millions de dollars sur quatre ans à partir de 2023-2024 pour la mise sur pied du PRA. Ce financement est conforme à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA) et favorise une collaboration dès le départ avec les communautés autochtones.
  • Des efforts sont en cours pour renouveler le PRA afin d'assurer la continuité dans le contexte des investissements importants à venir de la Défense et des besoins connexes en matière de mobilisation des Autochtones.
  • Grâce au Programme de recherche d'innovations (PRI), les organismes ont accès à un éventail de possibilités de financement conçues pour favoriser la collaboration et faire progresser l'élaboration des politiques. Cela comprend ce qui suit :
    • Des subventions pour la mobilisation et la collaboration qui appuient les partenariats et le dialogue, ainsi que
    • Des contributions de soutien à la recherche pour favoriser des solutions fondées sur des éléments probants
  • Au cours de l'AF 2024-2025, le PRI a permis de financer 25 organisations inuites, métisses et des Premières Nations.
  • L'appel de demandes pour l'année financière 2025-2026 est ouvert et, en novembre 2025, le PRI a financé 19 bénéficiaires, notamment :
    • La Conférence nationale autochtone sur la défense de OneHoop, qui vise à faire progresser la réconciliation autochtone en matière de défense. La deuxième conférence annuelle aura lieu à Ottawa en février 2026;
    • Le Conseil pour l'avancement des agents de développement autochtones (CAADA), qui lancera le projet pilote de la chaîne d'approvisionnement autochtone en matière de défense. Cet effort continu sera axé sur le renforcement de la capacité des Autochtones à participer à l'approvisionnement en matière de défense.
  • Les Forces maritimes du Pacifique et la Base des Forces canadiennes (BFC) Esquimalt poursuivent leur engagement et leur dialogue conjoint avec la Nation des T'Sou-ke sur l'activité maritime, les opérations militaires et les préoccupations environnementales.

Carrefours de soutien opérationnel et de mobilisations le Nord

  • Le 6 mars 2025, le ministre de la Défense nationale, conjointement avec le premier ministre du Nunavut, le maire d'Iqaluit et les dirigeants des organisations partenaires inuites signataires de traités à Iqaluit, a annoncé que les villes d'Inuvik, de Yellowknife et d'Iqaluit avaient été choisies comme emplacements pour le projet des carrefours de soutien opérationnel du Nord.
  • Ces carrefours formeront un réseau disséminé de stations logistiques permettant d'étendre la portée opérationnelle des Forces armées canadiennes, de réduire les contraintes logistiques et d'améliorer le soutien aux opérations militaires dans l'Arctique.
  • La Défense nationale travaille avec les gouvernements territoriaux et les partenaires autochtones du Nord pour déterminer de nouveaux emplacements de centres, notamment en explorant les possibilités d'infrastructure à double usage qui répond aux besoins des FAC et des civils et modernise le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD), grâce à un engagement ciblé et collaboratif.

Les activités de mobilisation de la Défense nationale dans l'Atlantique

  • La Marine royale canadienne (MRC) entretient des relations avec 13 communautés autochtones et le Kwilmu'kw Maw-klusuaqn (KMKNO), qui représente les Mi'kmaq de la Nouvelle-Écosse.
  • Les discussions portent sur le soutien aux opérations militaires, le partage des détails des projets d'infrastructure, le renforcement de la capacité de passation de marchés autochtones, l'intégration du savoir autochtone pour protéger la vie marine et la participation à des cérémonies culturelles sur les terres de la Défense.

Les activités de mobilisation de la Défense nationale dans le Pacifique

  • La MRC entretient des relations étroites avec les nations d'Esquimalt, des Songhees, Sc'ianew, Snaw-naw-as et des T'Souke, ainsi que des liens émergents avec 18 autres nations.
  • La Défense nationale a établi des protocoles de communication avec les Tl'esqox et cherche à conclure des ententes similaires avec deux autres nations pour les terres des secteurs d'entraînement du centre de la Colombie-Britannique pour l'Armée canadienne.
  • L'Aviation royale canadienne est fortement engagée auprès de la Nation des K'omoks pour la cession-bail des terres de Goose Spit (BFC Comox) de la Nation, comme stipulé dans son traité initial.
  • La collaboration couvre les avantages mutuels sur la propriété de la Défense, le soutien aux activités militaires, les protocoles de communication, les consultations préliminaires sur l'infrastructure, le renforcement des capacités, l'atténuation des répercussions sur les mammifères marins (y compris les épaulards résidents du Sud en voie de disparition) et le poisson, l'accès des Autochtones aux pratiques traditionnelles, la sécurité maritime et les interventions d'urgence, entre autres.
Contexte

Représentation autochtone au sein des Forces armées canadiennes (FAC)

  • Au 30 juin 2025, 2,8 % des membres de la Force régulière et de la Première réserve s'identifiaient comme Autochtones; l'objectif est de 3,5 % d'ici 2026.
  • Au 30 juin 2025, 26.9 % des Rangers canadiens s'identifiaient comme Autochtones.
  • Le MDN met en œuvre un large éventail de programmes de recrutement proactifs et ciblés visant à accroître la représentation des Autochtones au sein des FAC. Ces programmes et initiatives comprennent ce qui suit :
    • Programme d'enrôlement des Autochtones des FAC;
    • Programme d'initiation au leadership à l'intention des Autochtones;
    • Programmes d'instruction d'été dans la première réserve à l'intention des Autochtones
  • Ces programmes d'instruction d'été des FAC ont produit de solides résultats et offrent aux Autochtones de précieuses occasions d'explorer ou de commencer une carrière militaire. Par exemple, les programmes d'été à l'intention des Autochtones ont enregistré un taux d'obtention de diplôme d'environ 88 % entre 2013 et 2018. Il existe une forte intégration culturelle, car les participants se joignent souvent aux FAC ou deviennent des dirigeants communautaires.

Engagements

  • Le groupe de travail du Comité de partenariat entre les Inuits et la Couronne sur la souveraineté, la défense et la sécurité continue de faire progresser les priorités conjointes en matière de défense, y compris le plan de travail élaboré conjointement avec la Défense sur l'infrastructure polyvalente et l'approvisionnement dans l'Inuit Nunangat.
  • La Politique étrangère du Canada pour l'Arctique permet de tenir les partenaires autochtones informés des tendances et des menaces en matière de sécurité internationale.
  • Les FAC ont créé plusieurs postes pour permettre aux peuples autochtones de représenter leurs intérêts, notamment au sein du Groupe consultatif des Autochtones de la Défense, établi en 1994.
  • L'assemblée des conseillers autochtones de l'Équipe de la Défense a été créée en 2024 pour soutenir les efforts de réconciliation au sein de la Défense et elle se rassemble annuellement.
  • Des comités régionaux sont en cours au sein de la Défense nationale pour soutenir les efforts de mobilisation des Autochtones.
  • La MRC est en train d'élaborer un cadre stratégique des relations avec les Autochtones pour l'orientation politique afin de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones dans le cadre de ses opérations et activités.

Programme de bénévolat des bateaux communautaires autochtones de la Garde côtière canadienne

  • Le Programme de bénévolat des bateaux communautaires autochtones fournit du financement aux collectivités autochtones côtières pour l'achat de bateaux et d'équipement connexe de sécurité maritime. Cela les aide à devenir membres de la Garde côtière auxiliaire canadienne.
  • Combiné à une formation en recherche et sauvetage, le programme aide ces communautés à mener des opérations de recherche et de sauvetage qui rendent les eaux près des collectivités côtières autochtones plus sûres pour tous.

Principaux responsables : Commandement du personnel militaire, sous-ministre adjoint (Politiques), sous-ministre adjoint (Infrastructure et environnement), sous-ministre adjoint (Matériels), Armée canadienne et Marine royale canadienne.

Le 21 novembre 2025

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Notes administratives

Voles de personnalités officielles

  • La Défense nationale exploite des flottes d'aéronefs qui assurent les déplacements du gouvernement lorsqu'un transport sécurisé et coordonné est nécessaire.
  • Ces vols sont planifiés conformément aux besoins opérationnels pour assurer la sécurité et la fiabilité des déplacements des représentants du gouvernement du Canada.
  • Le transport aérien reste essentiel pour soutenir l'engagement du Canada auprès de ses partenaires internationaux.
  • La Défense nationale prend très au sérieux sa responsabilité en tant que gestionnaire des fonds publics.
  • Les coûts liés aux vols sont surveillés et rapportés avec une transparence totale dans le cadre de la surveillance de routine.
  • Comme pour tous les vols, les dépenses incluent la restauration, les redevances aéroportuaires, les taxes locales et le carburant.
Faits en bref

Autre utilisation des aéronefs :

  • Les aéronefs de l'ARC (CC-144 Challenger et CC-150 Polaris d'Airbus) sont utilisés pour :
    • Transport médical et militaire rapidement déployable;
    • Transport sécurisé et fiable des représentants du gouvernement.

Utilisation pour le transport de personnalités officielles :

  • La Défense nationale fournit un transport sécurisé de personnalités officielles à la demande du gouvernement.
  • L'agence demandant ou le bureau des personnalités officielles fournit les listes de passagers et les destinations.
  • Le MDN organise la logistique du transport aérien pour atteindre la destination demandée.

Sélection du menu du vol :

  • L'escadron ou le steward de vol de l'ARC coordonne le menu avec le bureau des personnalités officielles.
  • L'approbation du menu est suivie du passage des commandes de traiteur auprès de fournisseurs approuvés.
  • Les agents de bord de l'ARC assurent le respect des normes canadiennes de sécurité alimentaire.

Les frais de restauration comprennent :

  • Le coût de la nourriture, des boissons non alcoolisées et les frais connexes, y compris la manutention et la livraison des repas, l'entreposage, le nettoyage et l'élimination des déchets internationaux, les frais d'aéroport, les frais d'administration, les frais liés à la sécurité et les taxes locales.
  • Les coûts de restauration dépendent des options de restauration disponibles dans les aéroports du monde entier.

Suivi du carburant et des coûts :

  • La consommation de carburant est estimée en fonction des heures de vol et du taux de consommation de l'aéronef (par exemple, 1 230 litres/heure pour le CC-144 Challenger).
  • Les coûts de carburant sont calculés à partir du prix moyen du carburant aviation (par exemple, 1,765 $/L).
Contexte

Transport aérien officiel du gouvernement du Canada

  • L'Aviation royale canadienne (ARC) assure un transport aérien sécuritaire et fiable pour les représentants du gouvernement du Canada, y compris le premier ministre, le gouverneur général, les ministres et d'autres fonctionnaires.
  • Ce service assure un déploiement rapide pour les déplacements officiels et soutient l'état de préparation opérationnelle en permettant aux pilotes et à l'équipage de maintenir les heures de vol requises.
  • Les aéronefs de l'ARC remplissent également des rôles essentiels tels que les évacuations médicales et le transport militaire pour les opérations des Forces armées canadiennes.
  • Pour des raisons de sécurité et conformément à la politique gouvernementale de longue date, le premier ministre doit voyager à bord d'aéronefs gouvernementaux tant pour ses déplacements officiels que pour ses déplacements personnels.

Principal responsable : Aviation royale canadienne

Le 12 novembre 2025

Accès à l'information et protection des renseignements personnels (AIPRP)

  • L'accès à l'information est une priorité – la transparence et la reddition de comptes sont essentielles pour gagner et conserver la confiance des Canadiens et des Canadiennes.
  • En garantissant des réponses rapides et précises, nous démontrons notre engagement envers l'ouverture et la gouvernance responsable.
  • À la Défense, nous modernisons notre façon de travailler – nous rationalisons les processus pour gagner en efficacité, nous renforçons nos capacités pour répondre à la demande future, nous tirons parti des outils numériques et nous mettons l'accent sur la sensibilisation et la formation à l'accès à l'information dans l'ensemble du Ministère.
  • Durant l'année financière 2024-2025, la Défense nationale a clos plus de 2 000 demandes d'accès à l'information, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à l'année précédente.
  • La Défense nationale publie de façon proactive des renseignements clés en ligne, y compris les contrats importants, les dépenses et les rapports déposés au Parlement.
  • Nous continuons de faire de l'accès à l'information une priorité fondamentale du ministère et un droit d'accès pour tous les Canadiens et toutes les Canadiennes.

Réponses en cas d'insistance sur « Aucun document n'existe » :

  • La Défense nationale ne retient pas ou ne détruit pas volontairement les documents en sa possession.
  • Une réponse « Aucun document n'existe » peut découler de plusieurs situations, par exemple, lorsque la période de conservation d'un document est écoulée.
Faits en bref

Efforts visant à améliorer l'accès à l'information et la protection des renseignements personnels (AIPRP)

  • Afin d'améliorer l'efficacité et la conformité aux exigences en matière d'AIPRP dans l'ensemble de l'Équipe de la Défense, plusieurs initiatives clés ont été mises en œuvre. Ces mesures visent à simplifier les processus, à améliorer l'accès et à moderniser l'infrastructure numérique.
  • La Défense nationale améliore la sensibilisation de tous les membres de l'Équipe de la Défense à l'AIPRP, notamment grâce à une formation obligatoire sur l'AIPRP pour tous les gestionnaires et cadres civils ainsi que pour les superviseurs et gestionnaires de civils des Forces armées canadiennes.
  • En juin 2025, une nouvelle Directive de la Chef d'état-major de la défense/sous-ministre visant à améliorer la conformité à la Loi sur l'accès à l'information et à la Loi sur la protection des renseignements personnels a été publiée. Cette directive établit des attentes claires quant à la manière dont l'Équipe de la Défense respectera ses obligations juridiques en vertu des deux lois. Elle vise à améliorer la conformité dans toute l'institution et à renforcer notre engagement envers un service transparent, responsable et en temps opportun aux Canadiens et aux Canadiennes.
  • Il y a également eu des échanges accrus entre le commissaire à l'information et les hauts dirigeants de la Défense pour assurer l'harmonisation sur les questions d'AIPRP.

Réponse « Aucun document n'existe »

  • Une réponse « Aucun document n'existe » à une demande d'accès à l'information peut découler de plusieurs situations différentes :
    • Les renseignements étaient contenus dans un document qui a dépassé la période de conservation et qui a été éliminé ou transféré à Bibliothèque et Archives Canada; ou
    • Les renseignements demandés étaient de nature transitoire et ont été éliminés lorsqu'ils n'étaient plus nécessaires, conformément aux procédures de gestion de l'information.

Statistiques

  • Le rapport annuel 2024-2025 du MDN et des FAC, Application de la Loi sur l'accès à l'information, a été présenté au Parlement le 7 octobre 2025, en même temps que les rapports de tous les ministères.
  • Durant l'année financière 2024-2025, la Défense nationale a reçu 2 494 nouvelles demandes d'accès à l'information, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à la période de référence précédente. Au cours de la même année financière, la Défense nationale a clos 2 218 demandes d'accès à l'information, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à la période précédente.
  • Un total de 416 052 pages ont été traitées au cours de l'année financière 2024-2025, pour une publication totale ou partielle de 286 069 pages. Cela représente une augmentation de 40 % des pages examinées par rapport à l'année financière précédente (296 479 pages).

Révision judiciaire en cours

  • Il y a un cas de révision judiciaire en cours auprès du commissaire à l'information concernant la conformité de la Défense nationale à la Loi sur l'accès à l'information. L'affaire sera entendue par la Cour fédérale le 27 novembre 2025.

Principaux responsables : Sous-ministre adjoint (Services d'examen), sous-ministre adjoint (Affaires publiques), sous-ministre adjoint (Ressources humaines – Civils), conseiller juridique des Forces canadiennes, sous-ministre adjoint (Services numériques)

Le 21 novembre 2025

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Bilinguisme

  • Le bilinguisme est une pierre angulaire de l'identité canadienne et un atout essentiel pour l'efficacité opérationnelle de l'Équipe de la Défense.
  • C'est pourquoi la Défense nationale encourage activement l'utilisation du français et de l'anglais dans nos opérations quotidiennes.
  • Nous offrons une formation linguistique dans les deux langues officielles aux membres des Forces armées canadiennes par l'entremise de programmes et de services partout au pays.
  • Notre installation bilingue à St-Jean offre toute l'année de la formation en matière d'études, de leadership militaire et de conditionnement physique en français et en anglais.
  • Nous offrons également des services dans les deux langues aux militaires et à leurs familles, ce qui favorise leur bien-être tout au long de leur carrière.
  • Dans les régions bilingues, les membres de l'Équipe de la Défense sont encouragés et habilités à travailler dans la langue officielle de leur choix.
Faits en bref
  • Un nouveau plan d'action sur les langues officielles sera publié en 2026 pour s'harmoniser avec la Loi sur les langues officielles modernisée (2023) et les règlements du Conseil du Trésor mis à jour (2025).
  • Les membres de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes offrent des services bilingues aux Canadiens par l'intermédiaire de leurs centres de coordination de recherche et sauvetage, de leurs bureaux d'affaires publiques et de leurs centres de recrutement.
  • Depuis le 20 juin 2025, les employés des régions bilingues ont le droit d'être supervisés dans la langue officielle de leur choix, quelle que soit la désignation linguistique de leur poste.
  • Les exigences en matière de langue seconde ont également été renforcées pour les postes de supervision dans les régions bilingues, ce qui a fait passer le niveau de compétence minimal de BBB à CBC pour les nouvelles nominations et les postes vacants.
  • La Loi modernisée améliore la conformité, conférant au commissaire aux langues officielles de nouveaux pouvoirs, notamment des accords de conformité, des ordonnances et des sanctions pécuniaires en cas de non-conformité.
Contexte
  • La Loi sur les langues officielles affirme que le français et l'anglais sont les deux langues officielles du Canada avec un statut égal.
  • La Loi sur les langues officielles modernisée (2023) a amené les changements suivants :
    • Une gouvernance plus solide sous l'égide du Conseil du Trésor pour la conformité aux langues officielles.
    • Un cadre réglementaire pour faire progresser l'égalité de statut et d'usage du français et de l'anglais.
    • Des mesures pour appuyer l'immigration francophone et protéger le français en tant que langue minoritaire en Amérique du Nord.
  • Le 20 juin 2025, deux changements importants en vertu de la Directive sur les langues officielles pour la gestion des personnes du Conseil du Trésor sont entrés en vigueur :
    • Les employés dans les régions bilingues ont obtenu le droit à être supervisés dans la langue officielle de leur choix;
    • Les exigences minimales en matière de langue seconde pour les postes de supervision dans les régions bilingues ont été augmentées afin d'assurer la conformité.
  • Ces mises à jour nécessitaient des révisions de la directive pour tenir compte des nouveaux droits et obligations.

Principaux responsables : Chef – Conduite professionnelle et culture (CCPC)

Le 21 novembre 2025

Rapport sur les résultats ministériels de 2024-2025

  • La Défense nationale demeure déterminée à reconstruire, à réarmer et à réinvestir dans les capacités de défense du Canada.
  • Des investissements historiques sont en cours pour moderniser l'équipement, améliorer le recrutement et le maintien en poste et améliorer la qualité de vie des membres des Forces armées canadiennes et de leurs familles.
  • Le Rapport sur les résultats ministériels de 2024-2025 fait état des efforts continus visant à améliorer un certain nombre de domaines clés, notamment la disponibilité opérationnelle, la facilité d'entretien de l'équipement, le recrutement et le logement.
  • Par exemple, les lacunes en matière de disponibilité opérationnelle sont comblées au moyen d'investissements dans le soutien, le renouvellement des infrastructures et la modernisation numérique.
  • Les lacunes en matière d'entretien de l'équipement sont comblées par des initiatives visant à moderniser la chaîne d'approvisionnement de la Défense, y compris au moyen de la technologie d'identification automatique.
  • Les Forces armées canadiennes reconstituent leurs effectifs grâce à l'amélioration du recrutement, du maintien en poste et de la rémunération.
  • En fait, l'année financière 2024-2025 a connu le plus grand nombre d'enrôlements dans la Force régulière depuis une décennie, avec 6 706 nouvelles personnes.
  • Pour régler le problème du logement abordable, 1,4 milliard de dollars vont être investis sur 20 ans, parallèlement à une initiative quinquennale de 100 millions de dollars visant à élargir l'accès aux services de garde d'enfants.
  • Grâce à ces investissements et initiatives, le Canada continue de consolider ses bases pour l'avenir, de renforcer son autosuffisance et de suivre le rythme des alliés et des adversaires.
Faits en bref
  • Les rapports de tous les ministères ont été déposés au Parlement par le président du Conseil du Trésor au nom des ministres le 7 novembre 2025 et publiés sur Canada.ca.

Priorités principales en matière de défense dans le Rapport sur les résultats ministériels de 2024-2025

  • Opérations et disponibilité opérationnelle, reconstitution, évolution de la culture, modernisation, intendance et conformité

Reconstitution des Forces armées canadiennes

  • Du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, les Forces armées canadiennes (FAC) ont enrôlé 6 706 nouveaux membres dans la Force régulière, dépassant l'objectif de l'année financière de 6 496 recrues.
  • Initiatives de modernisation :
    • Lancement de programmes d'essai pour accélérer le processus de demande et améliorer l'intégration
    • Mise en place de nouvelles mesures pour permettre l'inscription plus rapide des postulants et simplifier le processus d'habilitation de sécurité
    • Amélioration de la publicité et des activités d'attraction, y compris l'augmentation du recrutement en personne et ciblé
    • 1,395 milliard de dollars en nouveaux capteurs sous-marins

Annonces de financement

  • Le 9 juin 2025, le premier ministre du Canada et le ministre de la Défense nationale ont annoncé le plan du Canada visant à accroître et à accélérer les investissements en défense.
  • Ce plan comprend une augmentation de plus de 9 milliards de dollars des investissements en défense au cours de l'année financière actuelle (2025-2026), ce qui porte les dépenses de défense du Canada à 2 % du produit intérieur brut.

Réductions des dépenses

  • Au cours de l'année financière 2024-2025, la Défense nationale a ciblé les domaines suivants et réduit ses dépenses de plus de 810 millions de dollars :
    • 210 millions de dollars de moins pour les contrats de consultation et d'autres services professionnels;
    • 58,6 millions de dollars de moins en frais de déplacement discrétionnaires (pas les déploiements des FAC);
    • 354,8 millions de dollars économisés sur les coûts d'exploitation généraux, y compris ceux liés aux programmes de défense qui ont historiquement dépensé moins que leur allocation budgétaire annuelle;
    • 197,1 millions de dollars économisés grâce aux initiatives reportées, notamment des programmes en attente d'approbation par le Conseil du Trésor, et à la révision des calendriers de projet dont le retard n'a aucune incidence sur les capacités militaires futures.
  • Compte tenu de l'importance du mandat de la Défense et des investissements récents, la Défense nationale a un objectif d'économies moins élevé, fixé à 2 %, par rapport aux autres ministères à compter de la prochaine année financière.
  • Il n'y a aucune incidence sur le financement annoncé en juin 2025 pour de nouveaux investissements dans la défense du Canada, et les budgets d'immobilisations ne sont pas compris dans l'examen.
Contexte

Rapport sur les résultats ministériels (RRM) et Plan ministériel

  • Le RRM est un compte rendu au Parlement et à la population canadienne du rendement réel de la Défense nationale pour 2024-2025 par rapport aux plans, aux priorités et aux résultats attendus communiqués dans le Plan ministériel de 2024-2025.
  • Le document donne un aperçu des cinq responsabilités principales.
    • Responsabilité essentielle no 1 : Opérations
      • Dépenses réelles : 2 980 747 779 $
      • Nombre réel d'équivalents temps plein : 3 067
    • Responsabilité essentielle no 2 : Forces prêtes au combat
      • Dépenses réelles : 11 960 347 112 $
      • Nombre réel d'équivalents temps plein : 41 661
    • Responsabilité essentielle 3 : Équipe de la Défense
      • Dépenses réelles : 4 521 073 589 $
      • Nombre réel d'équivalents temps plein : 21 118
    • Responsabilité essentielle 4 : Concept de force de l'avenir
      • Dépenses réelles : 1 490 747 381 $
      • Nombre réel d'équivalents temps plein : 2 202
    • Responsabilité essentielle 5 : Acquisition de capacités
      • Dépenses réelles : 7 383 814 779 $
      • Nombre réel d'équivalents temps plein : 3 239

Disponibilité opérationnelle de la flotte

  • En 2024-2025, l'Équipe de la Défense a continué à relever des défis de longue date en matière de disponibilité opérationnelle. Certaines de ces pressions ont été atténuées grâce à des investissements ciblés dans le cadre de la politique Notre Nord, fort et libre. Cela comprenait le financement pour aider à prolonger la durée de vie opérationnelle de la flotte de la classe HALIFAX, ce qui contribue à l'amélioration de la disponibilité opérationnelle navale.
  • La modernisation numérique de la chaîne d'approvisionnement de la Défense s'est également poursuivie, ce qui a contribué à faire en sorte que les FAC puissent soutenir des opérations simultanées et rester prêtes pour les défis futurs.
  • Afin de renforcer la disponibilité opérationnelle interarmées, les FAC ont participé à une vaste gamme d'exercices d'entraînement dans des contextes nationaux, continentaux et internationaux. Ces exercices ont nécessité une coopération étroite avec d'autres ministères gouvernementaux, des alliés et des pays partenaires, et ont contribué à améliorer l'interopérabilité.

Indicateurs de résultat ministériel

Objectif

Date d'atteinte de la cible

Résultats réels

% des flottes maritimes principales qui sont en bon état de service pour répondre aux besoins en matière d'instruction, de disponibilité opérationnelle et d'opérations

Au moins 60 %

31 mars 2025

2022-2023 : 51,2 %
2023-2024 : 45,73 %
2024-2025 : 59,6 %

% des parcs de véhicules terrestres principaux qui sont en bon état de service pour répondre aux besoins en matière d'instruction, de disponibilité opérationnelle et d'opérations

Au moins 70 %

31 mars 2025

2022-2023 : 56 %
2023-2024 : 49 %
2024-2025 : 51 %

% des flottes aérospatiales principales qui sont en bon état de service pour répondre aux besoins en matière d'entraînement, de disponibilité opérationnelle et d'opérations

Au moins 85 %

31 mars 2028

2022-2023 : 43,88 %
2023-2024 : 48,9 %
2024-2025 : 42,3 %

Principal responsable : vice-chef d'état-major de la Défense

Le 17 novembre 2025

Projet de loi C-11, Loi sur la modernisation du système de justice militaire

  • Le projet de loi C-11 marque une étape importante vers la promotion d'une culture de respect et de responsabilité au sein de l'Équipe de la Défense.
  • La loi propose une série de modifications ciblées visant à renforcer la confiance dans le système de justice militaire.
  • Ces modifications donnent suite aux principales recommandations formulées dans le cadre d'examens externes et indépendants réalisés par les anciens juges de la Cour suprême Arbour et Fish.
  • Notamment, la recommandation no 5 du rapport Arbour qui porte sur la suppression de la compétence militaire sur les infractions sexuelles visées par le Code criminel et commises au Canada.
  • Nous avons pris des mesures pour répondre aux besoins des personnes qui ont été affectées par des comportements répréhensibles, du harcèlement et des crimes à caractère sexuel et nous allons continuer de le faire.

Si l'on insiste sur le remboursement des frais juridiques :

  • Les services juridiques ne sont pas fournis aux membres qui sont jugés par le système civil de justice pénale.
  • Cela s'applique déjà aux affaires poursuivies dans le système de justice pénale civil, comme l'exploitation sexuelle et la traite des personnes à des fins sexuelles, entre autres exemples.
Faits en bref

Projet de loi C-11

  • Le 26 septembre 2025, le projet de loi C-11 – anciennement le projet de loi C-66 – a été présenté de nouveau afin de modifier la Loi sur la défense nationale.
  • Le projet de loi C-11 a terminé sa deuxième lecture le 10 octobre 2025 et a été renvoyé au Comité permanent de la Défense nationale pour étude.
  • Le projet de loi C-11 donnera suite à huit recommandations du rapport Fish et à une recommandation du rapport Arbour.
  • Les principaux objectifs du projet de loi sont les suivants :
    • retirer aux Forces armées canadiennes leur compétence en matière d'enquête et de poursuite sur les infractions sexuelles du Code criminel commises au Canada (recommandation 5 du rapport Arbour);
    • modifier la Loi sur la défense nationale en fonction des huit recommandations du rapport Fish, qui comprennent, entre autres, la modification du processus de nomination du directeur des poursuites militaires, du directeur – Service d'avocats de la défense et du grand Prévôt des Forces canadiennes;
    • exclure les juges militaires du système d'audience sommaire et élargir l'accès aux agents et agentes de liaison avec les victimes;
    • modifier la Loi sur la défense nationale afin d'aligner les renseignements sur les délinquants sexuels et les dispositions sur l'interdiction de publication avec les modifications apportées par la Loi modifiant le Code criminel, la Loi sur l'enregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels et la Loi sur le transfèrement international des délinquants (anciennement le projet de loi S-12).
Contexte

Reprise de l'ancien projet de loi C-66

  • Le 26 septembre 2025, le ministre de la Défense nationale a présenté à nouveau un projet de loi visant à modifier la Loi sur la défense nationale, sous le nom de projet de loi C-11, Loi modifiant la Loi sur la défense nationale et d'autres lois
  • Ces modifications donnent suite à huit recommandations issues du troisième examen indépendant de la Loi sur la défense nationale (EI3), mené par l'ancien juge de la Cour suprême, Morris J. Fish, et à une recommandation issue de l'Examen externe indépendant et complet (EEIC), dirigé par l'ancienne juge de la Cour suprême, Louise Arbour.
  • Les recommandations visaient à améliorer et à moderniser le système de justice militaire.
  • Cette loi a été présentée pour la première fois en mars 2024 sous le nom de projet de loi C-66, mais a cessé d'exister après la prorogation du Parlement en janvier 2025.

Examen en comité

  • Le Comité permanent de la Défense nationale (NDDN) a entamé son étude du projet de loi C-11 le 27 octobre 2025, avec la comparution du ministre de la Défense nationale et des responsables de soutien. Parmi les témoins ultérieurs figurent des experts juridiques, du personnel militaire à la retraite et des personnes touchées par des inconduites sexuelles militaires.
  • En menant son étude, le NDDN a accepté de tenir au maximum six réunions avec des témoins avant de procéder à l'examen article par article du projet de loi C-11.

Soutien aux personnes touchées

  • Depuis 2015, le Centre de soutien et de ressources sur l'inconduite sexuelle (CSRIS) veille à ce que les personnes touchées par l'inconduite sexuelle aient accès aux services de soutien et aux ressources fiables dont elles ont besoin.
  • Au cours de la dernière décennie, ses services, programmes et initiatives ont évolué pour répondre aux besoins de l'ensemble de la communauté de la Défense.

Remboursement des frais juridiques

  • L'article 249.17 de la LDN stipule que « Tout justiciable du code de discipline militaire a le droit d'être représenté dans les cas et de la manière prévus par règlement du gouverneur en conseil ».
  • L'article 249.19 de la Loi sur la défense nationale stipule que « Le directeur du service d'avocats de la défense dirige la prestation des services juridiques prévus par règlement du gouverneur en conseil aux justiciables du code de discipline militaire et fournit lui-même de tels services ».
  • L'article 101.11 des Ordonnances et règlements royaux applicables aux Forces canadiennes (ORFC) indique quels types de services juridiques peuvent être fournis par le directeur du service d'avocats de la défense.
  • À ce titre, les ORFC n'imposent pas la prestation de services juridiques aux personnes qui font l'objet d'enquêtes, d'arrestations, de détentions ou de procès qui ne se rapportent pas à une infraction d'ordre militaire, y compris toutes les infractions jugées dans le système civil de justice pénale.

Principaux responsables : Juge-avocat général, Chef – Conduite professionnelle et culture, Centre de soutien et de ressources sur l'inconduite sexuelle

Le 26 novembre 2025

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Centre de la sécurité des télécommunications

Le mandat du Centre de la sécurité des télécommunications Canada

  • Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) est l'organisme national de cryptologie du Canada responsable du renseignement électromagnétique étranger, de la cybersécurité et des cyberopérations étrangères.
  • Le CST est un organisme autonome qui relève du ministre de la Défense nationale et l'un des principaux membres de la collectivité de la sécurité et du renseignement du Canada.
  • Le CST chapeaute le Centre canadien pour la cybersécurité (Centre pour la cybersécurité) - l'organe opérationnel et technique du Canada pour la cybersécurité et l'assurance de l'information.
  • Le mandat intégré du CST représente un avantage stratégique. En regroupant les volets du mandat touchant le renseignement étranger et la cybersécurité, le CST peut détecter les menaces plus rapidement, acquérir une compréhension approfondie des adversaires et lancer des interventions coordonnées dans le but de protéger les intérêts de la population canadienne.
  • Le CST réalise ses activités en faisant preuve d'une intégrité sans faille et en respectant les normes les plus élevées en matière de respect de la loi, d'éthique, de valeurs et de protection de la vie privée des Canadiennes et Canadiens.
  • Le CST reste fidèle à son engagement à défendre le Canada contre les menaces étrangères hostiles tout en servant les intérêts stratégiques, économiques et commerciaux ainsi que les intérêts en matière de sécurité, de défense et de politiques étrangères du pays.

Si l'on insiste sur le renseignement électromagnétique étranger :

  • Le CST recueille du renseignement électromagnétique étranger (SIGINT) afin de fournir de l'information pertinente et opportune sur les menaces étrangères.
  • Le renseignement du CST est orienté par les priorités en matière de renseignement approuvées par le Cabinet, ce qui permet d'assurer que le travail du CST soutient directement les objectifs les plus importants du Canada en ce qui concerne la sécurité nationale, la défense et les politiques étrangères.
  • Ces priorités comprennent la sécurité économique, les affaires diplomatiques, l'extrémisme violent, l'ingérence étrangère, les cybermenaces, la souveraineté dans l'Arctique, le soutien aux opérations militaires et plus encore.

Si l'on insiste sur la cybersécurité et l'assurance de l'information :

  • Le CST protège les réseaux et les systèmes d'importance nationale du gouvernement du Canada en mettant à profit des outils et de l'expertise techniques avancés en matière de cybersécurité qui lui permettent de détecter les cybermenaces, de mener des enquêtes connexes et de les atténuer.
  • À titre d'autorité nationale en matière de sécurité des télécommunications (COMSEC), le CST joue un rôle essentiel dans la protection (par le chiffrement) des renseignements et des données les plus classifiés du gouvernement du Canada, pour s'assurer que le gouvernement et les partenaires de l'industrie déploient de l'équipement dont l'utilisation est approuvée et efficace pour protéger les renseignements du Canada.
  • Le CST se prépare en prévision de l'avenir en développant des mécanismes de chiffrement à résistance quantique pour garder une longueur d'avance sur les nouvelles menaces.

Si l'on insiste sur les cyberopérations étrangères :

  • Le CST mène également des cyberopérations étrangères qui permettent de faire progresser les intérêts canadiens et de relever certains des défis les plus complexes auxquels le Canada est confronté en matière de défense nationale et de sécurité, y compris les menaces qui pèsent sur notre sécurité économique.
  • Chaque cyberopération étrangère doit respecter des balises strictes sur le plan juridique et est examinée pour veiller à ce qu'elle soit alignée sur les intérêts nationaux du Canada et respecte les droits et la vie privée des Canadiennes et Canadiens.

Si l'on insiste sur l'assistance technique et opérationnelle :

  • Les capacités techniques et opérationnelles spécialisées du CST appuient d'autres organismes fédéraux dans leurs efforts visant à assurer la sécurité de la population canadienne.
  • À titre d'exemple, le CST est autorisé à prêter assistance, sur demande, au ministère de la Défense nationale (MDN) et aux Forces armées canadiennes (FAC), ainsi qu'aux organismes fédéraux chargés de la sécurité et de l'application de la loi tels que la GRC, le SCRS et l'ASFC dans la conduite des activités qu'ils réalisent en vertu de leurs mandats respectifs.

Si l'on insiste sur le fait de diriger les activités contre des Canadiennes ou Canadiens :

  • Le CST n'est pas autorisé à diriger ses activités contre des Canadiennes ou Canadiens ou des personnes se trouvant au Canada. Toutes les activités sont menées dans le respect le plus strict des lois canadiennes et font l'objet d'une surveillance rigoureuse afin de protéger la vie privée et les droits de la population canadienne.

Contexte :

  • Le mandat et les pouvoirs du CST sont définis dans la Loi sur le Centre de la sécurité des télécommunications (Loi sur le CST). Cette loi est entrée en vigueur en août 2019.
  • Le mandat du CST est détaillé dans la Loi sur le Centre de la sécurité des télécommunications (Loi sur le CST) et comporte cinq volets :
    • le renseignement électromagnétique étranger;
    • la cybersécurité et l'assurance de l'information;
    • les cyberopérations actives;
    • les cyberopérations défensives;
    • l'assistance technique et opérationnelle aux partenaires fédéraux.

Organisme responsable : Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Le 3 septembre 2025

Sécurité de la frontière

  • Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) joue un rôle essentiel à l'appui du Plan frontalier du Canada, c'est-à-dire qu'il contribue à protéger les Canadiens et à perturber les menaces transnationales en utilisant ses capacités en matière de renseignement étranger et de cybernétique.
  • Le CST fournit des renseignements stratégiques et exploitables sur les réseaux criminels organisés et les réseaux de trafiquants de drogue, et plus particulièrement sur l'introduction du fentanyl et de ses précurseurs en Amérique du Nord.
  • Le CST met également à profit son expertise technique pour soutenir ses partenaires fédéraux chargés de l'application de la loi et de la sécurité dans leurs priorités en matière de sécurité frontalière, c'est-à-dire qu'il renforce leur aptitude à détecter les nouvelles menaces et à intervenir.
  • Le cas échéant, les partenaires peuvent mobiliser les capacités du CST en matière de cyberopérations à l'étranger pour entraver ou affaiblir les activités qui constituent une menace pour la sécurité du Canada et de ses alliés.
  • Les opérations de renseignement étranger et les cyberopérations sont menées en étroite collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux, ce qui permet de garantir une intervention coordonnée et efficace.
  • Le CST participe activement à la Cellule de coordination des opérations et de renseignement (CCOR), qui réunit les ministères et organismes canadiens chargés de la sécurité, ainsi que les partenaires chargés de l'application de la loi, afin de renforcer la protection de la frontière.
  • La CCOR s'appuie sur la collaboration existante entre les partenaires chargés de l'application de la loi et les organismes de sécurité pour améliorer la production, l'analyse et l'échange de renseignement et la réponse opérationnelle en matière de criminalité organisée transnationale, de blanchiment d'argent et de trafic de stupéfiants.
Faits en bref

Plan frontalier du Canada

  • En décembre 2024, le gouvernement du Canada a publié le Plan frontalier du Canada.
  • Soutenu par un investissement de 1,3 milliard de dollars et reposant sur cinq piliers, le Plan frontalier du Canada visait à renforcer la sécurité des frontières et le système d'immigration en favorisant l'augmentation du personnel, les nouvelles technologies et un nouvel équipement, et en améliorant la coordination entre les organismes de sécurité nationale, de renseignement et d'application de la loi.
  • Les cinq piliers sont les suivants :
    • Détecter et perturber le commerce du fentanyl.
    • Mettre de nouveaux outils importants à la disposition des forces de l'ordre.
    • Améliorer la coordination opérationnelle.
    • Améliorer l'échange de renseignements.
    • Réduire au minimum les volumes inutiles à la frontière.
  • En particulier, le gouvernement a annoncé un investissement de 180 millions de dollars sur six ans pour élargir les capacités de collecte de renseignement et de cyberopérations étrangères du CST, permettant à ce dernier de cibler plus efficacement le crime organisé transnational et le trafic de fentanyl.
  • Le gouvernement assure une surveillance en tout temps à la frontière et mobilise les forces de l'ordre et les forces civiles, qui sont dotées d'équipements modernes. Près de 10 000 membres du personnel de première ligne travaillent à protéger la frontière.

Directive sur la criminalité transnationale et la sécurité de la frontière

  • En février 2025, le gouvernement du Canada a publié une nouvelle directive sur le renseignement portant sur la criminalité transnationale et la sécurité de la frontière dans laquelle il détaille l'utilisation des nouvelles ressources prévues dans le Plan frontalier par l'appareil de la sécurité nationale, de l'application de la loi et du renseignement pour faire progresser la priorité en matière de renseignement qui s'intitule « Crime organisé transnational, cybercriminalité et sécurité frontalière ».
  • Conformément au Plan frontalier, le gouvernement du Canada a également créé une Cellule de coordination des opérations et de renseignement (CCOR), dirigée par Sécurité publique Canada, afin de réunir les ministères et organismes canadiens chargés de la sécurité, ainsi que les partenaires de l'application de la loi, pour mieux échanger de l'information dans le but de lutter contre le crime organisé transnational, le blanchiment d'argent et le trafic de drogue et d'améliorer la sécurité de la frontière.

Projet de loi C-2 – Loi visant une sécurité rigoureuse à la frontière

  • En juin 2025, Sécurité publique Canada a présenté le projet de loi C-2, la Loi visant une sécurité rigoureuse à la frontière, afin de renforcer les lois et d'assurer la sécurité des Canadiens.
  • Ce projet de loi permettra aux organismes d'application de la loi de disposer des outils adéquats pour protéger la frontière canadienne, lutter contre le crime organisé transnational, stopper l'entrée de fentanyl illégal et réprimer le blanchiment d'argent.
  • Le projet de loi renforcera l'intervention du Canada face aux réseaux criminels de plus en plus sophistiqués et améliorera l'intégrité et l'équité des systèmes d'immigration tout en protégeant la vie privée des Canadiens et les droits garantis par la Charte.
  • Le projet de loi a été adopté en première lecture le 3 juin 2025 et se trouve en deuxième lecture à la Chambre des communes.

Principal responsable : Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Le 3 septembre 2025

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Souveraineté et sécurité de l'Arctique

  • Le gouvernement du Canada prend des mesures décisives pour protéger la souveraineté et la sécurité dans l'Arctique.
  • Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) joue un rôle essentiel dans cet effort, travaillant aux côtés de partenaires nationaux et internationaux pour fournir du renseignement étranger, renforcer la cyberdéfense et soutenir les Forces armées canadiennes (FAC).
  • Le CST fournit du renseignement étranger pour améliorer la connaissance de la situation et éclairer la prise de décisions stratégiques dans l'ensemble du gouvernement. Cela comprend un aperçu des intentions politiques des États étrangers, des capacités militaires, des progrès technologiques, des intérêts économiques et des activités de recherche dans l'Arctique.
  • Par l'entremise de son Centre canadien pour la cybersécurité (Centre pour la cybersécurité), le CST a déployé des capteurs pour protéger les cybersystèmes d'institutions non fédérales hautement prioritaires, comme les systèmes du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut et du Yukon.
  • Le Centre pour la cybersécurité collabore également avec des partenaires dans le Nord, comme les fournisseurs d'infrastructures essentielles et d'autres systèmes importants, comme les aéroports et les universités, afin de fournir des conseils et une orientation et d'aider à relever les exigences en matière de cybersécurité.
  • De plus, le CST est un partenaire clé dans la mise en œuvre de la nouvelle politique étrangère du Canada pour l'Arctique, ce qui aide à combler les lacunes en matière de renseignement et à contrer les menaces complexes qui pèsent sur l'Arctique.
  • Les partenariats demeurent essentiels à notre réussite et, cette année, le CST a pris plusieurs mesures pour approfondir les partenariats en cours dans l'Arctique, notamment grâce à :
    • l'appui des FAC dans la surveillance et le suivi des menaces provenant d'adversaires étrangers dans l'Arctique
    • la coprésidence du Groupe de coordination du renseignement sur l'Arctique avec le Bureau du Conseil privé (BCP), et la coordination des activités de sécurité dans l'Arctique à l'échelle du gouvernement du Canada
    • l'offre d'un leadership lors de conférences et de forums nationaux et internationaux axés sur les questions arctiques et polaires.
    • l'organisation d'une conférence en personne à Ottawa pour un forum international sur le renseignement électromagnétique concernant les deux régions polaires;
  • Le CST continue d'investir dans les capacités du renseignement pour répondre à la demande croissante des intervenants de l'Arctique et faire progresser les partenariats en matière de cyberdéfense, de sécurité économique et de lutte contre l'ingérence étrangère.

Si l'on insiste sur le nombre de rapports du renseignement partagés par le CST dans l'Arctique :

  • Au cours de la dernière année, le CST a partagé 196 rapports du renseignement sur la sécurité dans l'Arctique avec 20 ministères du gouvernement du Canada et ses alliés internationaux.
  • Ces rapports améliorent la connaissance de la situation et éclairent la prise de décisions stratégiques à l'échelle du gouvernement fédéral.

Principal responsable : Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Septembre 2025

La cybersécurité et les cybercapacités

  • La cybersécurité est le fondement de l'avenir du Canada - Elle sous-tend notre économie numérique, protège la sécurité des personnes et renforce la résilience nationale.
  • Le gouvernement fédéral renforce activement la cyberrésilience nationale en promouvant les meilleures pratiques dans tous les secteurs, en donnant aux Canadiens et aux Canadiennes les moyens de rester en sécurité en ligne et en protégeant notre espace numérique.
  • Chaque jour, le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) utilise toute l'étendue de son mandat pour défendre le Canada contre les cybermenaces.
  • Le Centre canadien pour la cybersécurité, qui fait partie du CST, dirige la réponse du gouvernement aux cyberincidents, en fournissant des conseils d'experts et en déployant des cybercapacités avancées pour protéger l'infrastructure numérique du Canada et protéger les Canadiennes et les Canadiens.
  • La cybersécurité doit être un effort de l'ensemble de la société. Nous travaillons en étroite collaboration avec les provinces, les territoires, les communautés autochtones, les petites entreprises et les opérateurs d'infrastructures critiques pour renforcer nos défenses collectives.
  • Nous collaborons avec des partenaires industriels pour partager des informations sur les menaces et prévenir les cyberincidents dans les secteurs critiques du Canada.
  • Les entreprises canadiennes touchées par un cyberincident doivent le signaler immédiatement au Centre pour la cybersécurité.
  • En février 2025, le gouvernement du Canada a lancé la Stratégie nationale de cybersécurité (SNC), un plan à long terme visant à relever les défis du Canada en matière de cybersécurité grâce à des partenariats stratégiques avec les provinces, les territoires, les forces de l'ordre, l'industrie, les universités et la société civile.
    • Dans le cadre de la SNC, le Canada a créé le Collectif canadien pour la cyberdéfense (CCCD), un organisme d'engagement multipartite qui renforce la cyberpréparation nationale en partageant des renseignements et en coordonnant les meilleures pratiques.
    • La législation sur la cybersécurité, telle que le projet de loi C-8 (Loi concernant la cybersécurité), est essentielle pour doter le gouvernement des outils nécessaires à la protection des Canadiens et des Canadiennes et à la sécurisation des infrastructures essentielles.
  • La cybersécurité du Canada est encore renforcée par la collaboration avec des alliés internationaux, ce qui améliore notre capacité à détecter et à perturber les menaces d'origine étrangère grâce à l'échange de renseignements, à des opérations conjointes et à des stratégies de défense coordonnées.

Si l'on insiste sur combien d'incidents le gouvernement du Canada doit affronter :

  • Les cybermenaces sont une réalité quotidienne pour le gouvernement du Canada. En 2024-2025, le Centre de cybersécurité a répondu à plus de 2 500 incidents de cybersécurité, dont 1 100 visant des institutions fédérales et 1 400 affectant des infrastructures critiques partenaires.
  • Ces chiffres reflètent les cas les plus graves nécessitant une intervention directe, des milliers d'autres étant automatiquement bloqués ou atténués par des systèmes de cyberdéfense proactifs. Si on leur demande pourquoi une personne devrait signaler un incident :
  • Le Centre de cybersécurité peut fournir des conseils d'experts pour aider à contenir l'incident, à limiter les dommages et à soutenir les mesures d'atténuation.
  • Un signalement précoce permettra une réponse plus rapide, réduisant ainsi l'incidence sur les systèmes.
  • Il permet au Centre de cybersécurité d'avoir une vision plus claire des tendances émergentes en matière de menaces dans l'ensemble du pays.
  • Des informations anonymes sur la menace alerteront d'autres personnes afin qu'elles puissent prendre des mesures préventives.
  • Les incidents signalés peuvent contribuer à l'élaboration de politiques, d'outils et de législations permettant de mieux répondre à l'évolution des menaces.

Coordonnées du Centre de cybersécurité :

Si on pose des questions sur l'informatique quantique :

  • L'informatique quantique représente un défi stratégique pour la cybersécurité du Canada. Le gouvernement du Canada se prépare de manière proactive à ce changement en lançant une feuille de route nationale pour le passage à la cryptographie post-quantique, afin de garantir la sécurité de nos systèmes dans un avenir basé sur la technologie quantique.

Si l'on insiste sur le défi quantique :

  • Les adversaires récoltent déjà des données cryptées dans l'intention de les décrypter lorsque les ordinateurs quantiques deviendront suffisamment puissants, une menace connue sous le nom de « recueillir maintenant, déchiffrer plus tard ».
  • Le Centre canadien pour la cybersécurité mène la transition vers la cryptographie post-quantique (CPQ), en collaborant avec des ministères fédéraux et des partenaires internationaux pour mettre en œuvre des normes de sécurité quantique d'ici à 2035.

Si l'on insiste sur les opérations cybernétiques :

  • Les opérations cybernétiques à l'étranger constituent un élément clé de la défense nationale, essentiel pour dissuader et vaincre les menaces d'origine étrangère visant les intérêts canadiens.
  • La mise à jour de la politique de défense du Canada pour 2024 (Notre Nord fort et libre) s'est engagée à renforcer les capacités cybernétiques des Forces armées canadiennes, y compris la création du Commandement des cyberopérations des FAC et des opérations conjointes avec le CST.
  • Toutes les cyberactivités sont menées conformément à la Charte et au droit canadien et international, dans un souci de transparence, de responsabilité et de respect des droits.

Si l'on insiste sur l'incidence des opérations cybernétiques à l'étranger :

  • Les cyberopérations étrangères du Canada, menées par le CST, ont permis de mettre fin à des activités d'espionnage, de dégrader des cyberinfrastructures malveillantes, de lutter contre la désinformation étrangère et de protéger les Canadiens et les Canadiennes contre l'extrémisme violent. Ces opérations s'appuient sur des renseignements étrangers et font l'objet d'un contrôle juridique rigoureux, notamment par le commissaire au renseignement et l'OSSNR.

Si l'on insiste pour savoir quels alliés le Canada a soutenus en matière de cyberdéfense :

  • Le Canada a fourni un soutien en matière de cyberdéfense à des alliés clés, notamment l'Ukraine, la Lettonie et des partenaires de l'OTAN, en partageant des renseignements sur les menaces, en déployant des capacités défensives et en contribuant à des opérations conjointes.
  • Dans le cadre de l'Alliance du Groupe des cinq, nous entretenons des liens opérationnels étroits avec les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, notamment en ce qui concerne le partage des technologies et la coordination des missions de cyberdéfense. La technologie canadienne des capteurs gérés par le système central, par exemple, a été adoptée par le National Cyber Security Centre du Royaume-Uni pour protéger les systèmes du gouvernement britannique.
Contexte

Cadre juridique et autorités

  • Le CST est l'organisme national du renseignement électromagnétique en matière de renseignement étranger et l'autorité technique en matière de cybersécurité et d'assurance de l'information.
  • La Loi sur le Centre de la sécurité des télécommunications autorise le CST à mener deux types différents d'opérations cybernétiques à l'étranger : actives et défensives.
  • Les cyberopérations défensives permettent au CST de prendre des mesures en ligne pour défendre le Canada contre les cybermenaces étrangères, par exemple en désactivant un serveur étranger ciblant les réseaux canadiens.
  • Ces opérations peuvent également protéger les systèmes désignés par le ministre de la Défense nationale, notamment les réseaux énergétiques, les télécommunications, les soins de santé, les banques et les infrastructures électorales.
  • Les cyberopérations actives permettent au CST de perturber les menaces étrangères, telles que les groupes terroristes, les cybercriminels, les agences de renseignement hostiles et les pirates informatiques parrainés par l'État.
  • Les cyberopérations doivent être liées aux affaires internationales, à la défense ou à la sécurité et être menées conformément au droit canadien et international.
  • Les opérations cybernétiques nécessitent une autorisation ministérielle en vertu de la LCST, avec consultation ou consentement du ministre des Affaires étrangères selon le type d'opération (Les cyberopérations actives requièrent un consentement, et les cyberopérations défensives nécessitent une consultation).
  • Les activités du CST ne doivent pas viser les Canadiens, les Canadiennes, ou toute personne au Canada.
  • Les cyberopérations du Canada sont régies par un cadre solide d'examen indépendant, de contrôle interne et de conformité opérationnelle.
  • Les opérations sont soumises à des mécanismes de contrôle, notamment des règles d'engagement, des protocoles de ciblage et des évaluations des dommages collatéraux.

Capacités opérationnelles et cyberdéfense

  • L'expertise technique et informatique de CST permet d'identifier les cybermenaces graves et persistantes, de s'y préparer et de s'en défendre.
  • Le Centre canadien pour la cybersécurité (Centre pour la cybersécurité) regroupe les principales unités de cybersécurité sous un même toit, fournissant des conseils d'experts et un soutien opérationnel.
  • Le Centre pour la cybersécurité défend les systèmes du gouvernement canadien en utilisant des outils tels que des capteurs qui détectent les activités malveillantes sur les réseaux et les environnements en nuage.
  • En 2024-2025, le Centre pour la cybersécurité a répondu à 1 155 incidents de cybersécurité signalés par les institutions fédérales.
  • Le Centre pour la cybersécurité soutient les communications sécurisées, effectue des évaluations de l'intégrité de la chaîne d'approvisionnement et surveille les menaces qui pèsent sur les projets gouvernementaux prioritaires.
  • Le CST et les Forces armées canadiennes (FAC) collaborent en matière de cybercapacités spécialisées et d'opérations conjointes.
  • Les opérations cybernétiques conjointes du CST et des FAC sont menées en vertu de la LCST, de la prérogative de la Couronne et de la Loi sur la défense nationale.

Partenariats stratégiques et collaboration

  • Le Centre pour la cybersécurité travaille avec des partenaires industriels pour partager des informations sur les menaces et prévenir les cyberincidents.
  • Elle établit des partenariats stratégiques avec des opérateurs d'infrastructures critiques afin de partager des informations et d'intégrer des technologies de cyberdéfense.
  • En 2024-2025, le Centre pour la cybersécurité a collaboré avec des opérateurs de réseaux mobiles et des experts mondiaux pour améliorer la résilience des réseaux 5G.
  • Le Centre pour la cybersécurité a participé à plus de 200 conférences dans des secteurs tels que l'énergie, la santé, la finance et les télécommunications.
  • Il a également organisé 13 exercices de simulation et 7 séances d'information technique sur des sujets tels que l'IA, les menaces quantiques et la cybercriminalité.
  • Le Centre pour la cybersécurité a réalisé 1 371 évaluations des risques liés à la chaîne d'approvisionnement, évaluant les vulnérabilités techniques et les pratiques des fournisseurs.
  • Il collabore de plus en plus avec les provinces, les territoires et les partenaires du secteur privé sur les risques liés à la chaîne d'approvisionnement.

Stratégie nationale de cybersécurité (SNC)

  • En février 2025, le gouvernement du Canada a publié sa nouvelle Stratégie nationale de cybersécurité (SNC).
  • La SNC présente un plan à long terme de partenariat avec les provinces, les territoires, les organismes d'application de la loi, l'industrie, les communautés autochtones et les universitaires.
  • La Stratégie est guidée par deux principes : l'engagement de l'ensemble de la société et le leadership souple.
  • Il repose sur trois piliers : protéger la population canadienne et les entreprises, faire du Canada un cyberleader mondial et perturber les acteurs de la cybermenace.
  • Le Centre pour la cybersécurité joue un rôle clé dans la SNC en protégeant les systèmes gouvernementaux, en dirigeant les interventions en cas d'incident et en promouvant l'innovation et les cybercompétences.

Engagement et soutien du public

  • Le Centre pour la cybersécurité offre aux Canadiens, aux Canadiennes et aux entreprises une source fiable de conseils et d'orientations en matière de cybersécurité.
  • Il aide les institutions fédérales à répondre aux incidents et à renforcer la cyberrésilience.
  • En 2024-2025, le Centre pour la cybersécurité a travaillé avec 150 organisations fédérales, organisant des séances d'information pour les ministères les plus exposés aux cybermenaces.
  • Il a organisé 38 séances d'information bihebdomadaires sur les menaces à l'intention de plus de 600 professionnels des technologies de l'information dans des secteurs d'infrastructure critiques.
  • Le Centre pour la cybersécurité invite les entreprises canadiennes touchées par les cybermenaces à le contacter par téléphone (1-833-CYBER-88), par courriel (contact@cyber.gc.ca) ou par l'intermédiaire du site Web Centre canadien pour la cybersécurité.

Principal responsable : Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Septembre 2025

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Investissements en Défense et souveraineté numérique

  • Nous vivons à une époque où la technologie évolue rapidement, où les chaînes d'approvisionnement sont plus complexes que jamais et où la situation géopolitique connaît de grands bouleversements.
  • Afin d'appuyer la défense du pays, le gouvernement du Canada a annoncé l'octroi, en juin 2025, de fonds au ministère de la Défense nationale (MDN) et au Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) afin de leur permettre d'améliorer leurs outils, leurs capacités et leurs fondations numériques pour le soutien opérationnel.
  • Le CST a cherché à obtenir 370,1 millions de dollars dans le Budget supplémentaire des dépenses A, qui fait partie des investissements en défense du Canada. Ces fonds fourniront des solutions résilientes canadiennes visant à protéger les renseignements, les communications et les opérations les plus sensibles du pays.
  • Ces investissements permettront aussi au CST d'accroître ses capacités de façon à pouvoir accéder en temps opportun à l'information sensible essentielle à la réalisation de sa mission, en tirant parti des avancées technologiques dont nos adversaires se servent.
  • Les technologies émergentes, y compris l'intelligence artificielle et l'informatique quantique, sont des capacités essentielles que le Canada doit développer pour remplir ses objectifs en matière de défense, de sécurité et d'affaires internationales.
  • L'un des éléments clés de cette stratégie en matière de défense du gouvernement consiste, pour le CST, à renforcer et à moderniser les systèmes essentiels du gouvernement du Canada qui servent à chiffrer et à sécuriser les communications, l'information et les opérations les plus sensibles du pays.
  • Cet investissement numérique fondamental appuiera la prestation de solutions résilientes et souveraines canadiennes afin de protéger l'intégrité des opérations et des services classifiés, ainsi que d'augmenter l'interopérabilité au Canada et avec les partenaires en renseignement de la collectivité des cinq.
  • La souveraineté numérique signifie avoir un contrôle suffisant sur l'infrastructure fondamentale pour assurer la résilience et l'autonomie malgré les pressions externes. Elle est essentielle pour protéger les intérêts nationaux, assurer la confidentialité des données et maintenir le contrôle des infrastructures numériques essentielles.
  • Elle ne concerne pas seulement la sécurité, mais aussi l'économie. En investissant dans l'infrastructure souveraine et des technologies de source ouverte, le Canada vise à favoriser une économie numérique concurrentielle qui appuie les entreprises et les talents canadiens.
  • Le gouvernement du Canada continue de consulter les leaders de l'industrie afin d'élaborer un cadre de souveraineté numérique qui tire parti de l'innovation nationale dans ses solutions numériques.

Si l'on insiste à propos de la relation avec les organismes de la collectivité des cinq :

  • L'alliance de la collectivité des cinq est un partenariat fort et précieux entre les équipes responsables du renseignement, de la cyberdéfense et des armées de chaque pays partenaire.
  • Le CST est un partenaire de confiance qui contribue activement aux efforts de la collectivité des cinq.
  • La collaboration avec des pays qui partagent des idées similaires est essentielle afin de protéger les normes, les valeurs et les principes communs, de même que la souveraineté nationale.
  • Les partenaires de la collectivité des cinq s'efforcent ensemble d'améliorer activement l'interopérabilité, les capacités générales et l'efficacité de la modernisation conjointe dans le cyberespace.
Faits en bref
  • Le Canada n'est pas à l'abri des menaces visant ses infrastructures numériques. À mesure que de nouvelles technologies émergent et que nos adversaires mettent au point de nouvelles techniques, nous devons faire des investissements pour tirer parti de ces nouvelles capacités et sécuriser nos infrastructures numériques.
  • Les nouveaux investissements en défense permettront de moderniser les systèmes de niveau Très secret du Canada qui appuient la défense nationale, la sécurité et les affaires internationales.
  • Ils comprendront des investissements essentiels dans l'écosystème de niveau Très secret du Canada, dont le Réseau canadien Très secret, l'intelligence artificielle et la cryptographie.
  • Ces investissements renforcent la souveraineté et la sécurité du Canada, assurent la protection de l'information sensible du pays et positionnent le Canada comme partenaire de confiance au sein de la collectivité internationale de la défense et du renseignement.

Environnement de menace

  • L'environnement numérique du Canada est de plus en plus exposé aux adversaires et aux avancées technologiques comme l'informatique quantique.
  • Le CST s'attend à ce que, dès les années 2030, les ordinateurs quantiques deviennent assez puissants pour percer la cryptographie utilisée pour sécuriser les communications partout dans le monde.
  • Le gouvernement du Canada s'appuie sur la cryptographie pour protéger l'information, les communications et les systèmes de TI sensibles contre les cybermenaces et les accès non autorisés.
  • Pour faire face à cette réalité, le Canada, de concert avec ses partenaires de la collectivité des cinq, continue de moderniser et de renforcer ses opérations et ses services dans l'environnement de niveau Très secret.
  • Les investissements récents en défense appuieront la prestation de solutions canadiennes résilientes et souveraines visant à renforcer la sécurité, l'interopérabilité et l'intégrité des opérations et services classifiés.

Financement des exercices futurs

  • Le CST travaille activement avec le Secrétariat du Conseil du Trésor et les partenaires fédéraux pour obtenir l'approbation du CT à l'égard des plans de mise en œuvre, et présentera une demande pour obtenir le financement requis dans le cadre des prochains budgets des dépenses.

Réseau canadien Très secret (RCTS)

  • La collectivité canadienne de la sécurité et du renseignement est composée de plusieurs collectivités distinctes, mais interreliées : renseignement, application de la loi, défense, sécurité et affaires étrangères.
  • Le fonctionnement efficace et efficient de la collectivité de la sécurité et du renseignement se fonde sur le principe que les bonnes personnes reçoivent la bonne information de façon sécurisée et opportune, et ce, dans le but de prendre des mesures décisives et opportunes.
  • Le Réseau canadien Très secret (RCTS) permet de communiquer de l'information de niveau Très secret au sein de la collectivité de la sécurité et du renseignement. Le CST exploite le RCTS.
  • Le RCTS permet aussi aux clientes et clients répartis à l'échelle du gouvernement du Canada et de la collectivité des cinq d'avoir accès aux rapports de renseignement du CST.

Organisme responsable: Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Le 3 septembre 2025

Technologies émergentes

  • Le gouvernement du Canada modernise son infrastructure numérique et renforce ses capacités nationales pour faire face à l'évolution rapide de technologies, comme l'intelligence artificielle (IA), l'informatique quantique et le chiffrement avancé.
  • Le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) joue un rôle central dans ces efforts en fournissant des conseils d'expert, en protégeant l'infrastructure du Canada et en aidant à façonner la politique fédérale sur les technologies émergentes.
  • Le Centre canadien pour la cybersécurité (Centre pour la cybersécurité) du CST publie régulièrement des évaluations sur les répercussions et les mesures d'atténuation en matière de cybersécurité concernant ces technologies, y compris les menaces liées à l'IA, comme la désinformation et le cyberespionnage.
  • Le CST et son Centre pour la cybersécurité travaillent en étroite collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux afin de suivre l'évolution des défis et des possibilités que présentent les technologies émergentes.
  • Par exemple, pour s'attaquer aux vulnérabilités des systèmes d'apprentissage automatique, le CST a établi un partenariat avec ses homologues du Royaume-Uni et des États-Unis afin de publier des lignes directrices sur le développement sécuritaire de l'IA. Ces lignes directrices approuvées à l'échelle internationale établissent un point de référence mondial pour la mise en place de systèmes d'IA résilients et sûrs.
  • À l'interne, le CST a lancé une stratégie en matière d'IA afin d'orienter l'adoption responsable et la gestion des risques liés aux technologies d'IA.
  • En ce qui concerne l'informatique quantique, le CST collabore avec des partenaires nationaux et internationaux pour développer une cryptographie post-quantique et protéger les données sensibles contre les menaces futures.
  • Dans le budget de 2022, le gouvernement a accordé au CST une enveloppe de 44,5 millions de dollars sur neuf ans pour soutenir la recherche universitaire dans les technologies de pointe afin de renforcer l'écosystème de recherche du Canada et d'appuyer les objectifs à long terme en matière de sécurité nationale.
  • En juin 2025, le gouvernement a annoncé de nouveaux fonds pour le ministère de la Défense nationale et le CST afin de renforcer les outils, les capacités et les bases numériques à l'appui de la défense nationale.
  • De plus, le CST recrute activement des personnes talentueuses qui possèdent les bonnes compétences afin que le Canada demeure sûr, résilient et à l'avant-garde de l'innovation numérique.

Si l'on insiste sur les publications du CST :

  • Le CST publie régulièrement des rapports non classifiés afin d'informer les Canadiens, les partenaires gouvernementaux et les intervenants de l'industrie au sujet des cybermenaces, des technologies émergentes et des risques pour la sécurité nationale.
  • La série Cybermenaces contre le processus démocratique du Canada est un exemple phare qui évalue comment les auteurs de cybermenaces tentent d'intervenir dans les élections, de manipuler le discours en ligne et d'exploiter des technologies émergentes, comme l'IA.
  • L'Évaluation nationale des cybermenaces met en évidence les risques généraux, notamment l'utilisation malveillante de l'IA, des technologies quantiques et des vulnérabilités de la chaîne d'approvisionnement.
  • L'évaluation des cybermenaces de base donne un aperçu de la façon dont les technologies émergentes remodèlent le contexte des menaces pesant sur les institutions fédérales.
  • Ces rapports s'appuient sur des renseignements classifiés, des données de source ouverte et une expertise technique, tout en excluant les détails opérationnels délicats.

Si l'on insiste sur les constatations de la série Cybermenaces contre le processus démocratique du Canada :

  • Entre 2023 et 2024, les cas signalés d'utilisation de l'IA générative par des acteurs hostiles pour interférer dans les élections mondiales sont passés d'un seul cas (2021-2023) à 102 cas dans 41 élections, soit 27 % de toutes les élections organisées dans le monde pendant cette période.
  • Bien qu'il soit difficile d'attribuer la responsabilité de ces actes, de nombreux cas ont été liés à la Russie et à la République populaire de Chine (RPC), qui devraient toutes deux continuer à mener des campagnes de désinformation soutenues par l'État et basées sur l'IA.
  • La plupart des campagnes de désinformation étrangères générées par l'IA ne parviennent pas à gagner en popularité, mais lorsqu'elles y parviennent, elles sont souvent amplifiées par des commentateurs nationaux et transnationaux. La désinformation virale devrait devenir plus fréquente à mesure que les acteurs étrangers perfectionneront leurs tactiques d'IA.
  • La RPC mène des opérations de collecte de données à grande échelle, recueillant ainsi des milliards de points de données sur les politiciens et les citoyens du monde entier. Ces données sont utilisées avec l'IA prédictive pour analyser les psychographies des électeurs et améliorer les campagnes d'influence et d'espionnage ciblées.

Si l'on insiste sur ce que fait le CST en ce qui concerne l'IA :

  • Le CST a publié plusieurs rapports destinés au grand public afin d'informer les Canadiens et les partenaires gouvernementaux des opportunités et des risques liés à l'IA, notamment :
    • la menace que représentent les générateurs de texte à grand modèle de langage (LLM);
    • l'adoption de l'intelligence artificielle en tenant compte de la sécurité.
  • En janvier 2025, le CST a publié sa stratégie fondamentale en matière d'intelligence artificielle, qui décrit sa vision pour devenir un organisme ayant recours à l'IA. Cette stratégie met l'accent sur les éléments suivants :
    • l'innovation et l'intégration des capacités de l'IA en accord avec le mandat de sécurité nationale du CST;
    • la promotion d'un développement responsable et sécurisé de l'IA;
    • la lutte contre l'utilisation malveillante de l'IA par des auteurs de menaces.
  • Cette stratégie complète les politiques et les lignes directrices fédérales générales en matière d'IA, renforçant ainsi l'approche pangouvernementale à l'égard des technologies émergentes.
  • Afin d'assurer la sécurité et la résilience à long terme, le CST développe ses capacités d'IA en adoptant une vision d'entreprise axée sur l'avenir, qui permet à l'ensemble du personnel de l'organisation d'adopter les outils d'IA de manière responsable et efficace.

Si l'on insiste sur le travail du CST pour relever le défi de l'informatique quantique :

  • Les adversaires recueillent déjà des données chiffrées dans le but de les déchiffrer lorsque les ordinateurs quantiques seront suffisamment puissants, une menace connue sous le nom de « récolter maintenant, déchiffrer plus tard ».
  • Le Centre pour la cybersécurité dirige la transition vers la cryptographie post-quantique (CPQ) et collabore avec les ministères fédéraux et des partenaires internationaux afin de mettre en œuvre des normes de sécurité quantique d'ici 2035.
  • Le CST a publié plusieurs rapports destinés au grand public à des fins de sensibilisation et d'orientation en matière de préparation, notamment les documents suivants :
    • Préparez votre organisation à la menace que pose l'informatique quantique pour la cryptographie (ITSAP.00.017), qui décrit les risques que pose l'informatique quantique et les mesures que les organisations peuvent prendre pour s'y préparer.
    • Feuille de route pour la migration vers la cryptographie post-quantique au sein du gouvernement du Canada (ITSM.40.001), qui fournit des jalons et des conseils aux ministères fédéraux pour la transition des systèmes de TI vers la CPQ2.
    • Faire face à la menace que l'informatique quantique fait peser sur la cryptographie (ITSE.00.017), qui explique les risques à long terme pour les données sensibles et l'importance d'évaluer la durée de vie des renseignements.
  • Ces publications appuient une approche pangouvernementale et soulignent la nécessité de faire preuve d'agilité en matière de cryptographie, de coordonner les fournisseurs et de former la main-d'œuvre afin d'assurer la résilience à long terme.
  • La Direction de la recherche du CST comprend des équipes spécialisées en cryptographie, en cybersécurité, en science des données et en calcul de haute performance, auxquelles s'ajoute l'Institut Tutte pour les mathématiques et le calcul (ITMC).
  • L'ITMC joue un rôle essentiel dans le renforcement des capacités du Canada en matière de technologies émergentes, notamment l'informatique quantique, l'IA et l'analyse avancée.
  • Une grande partie des travaux de l'ITMC est classifiée, mais l'institut privilégie le partage des connaissances avec les milieux universitaires et les communautés de source ouverte dans la mesure du possible, ce qui contribue aux efforts de recherche mondiaux.
  • Les efforts de recherche du CST permettent au Canada de rester à l'avant-garde de l'innovation technologique pour soutenir la sécurité nationale et la cyberrésilience.

Si l'on insiste sur le CST et l'innovation :

  • Le CST encourage une culture de l'innovation afin de garder une longueur d'avance sur les cybermenaces en constante évolution et les technologies émergentes, comme l'IA, l'informatique quantique et l'analyse avancée des données.
  • La Grande exploration est un atelier offert à l'interne, où des équipes multidisciplinaires composées d'analystes, de développeurs et de chercheurs collaborent intensivement afin de trouver des prototypes de solutions pour résoudre des problèmes opérationnels complexes.
  • Ils étudient souvent les applications des technologies émergentes, comme l'IA, l'apprentissage automatique et l'automatisation afin de renforcer les capacités de cyberdéfense et de renseignement.
  • GeekWeek est une initiative phare qui rassemble des experts du CST et des partenaires externes, notamment des universités, des entreprises et d'autres organismes gouvernementaux, afin d'expérimenter de nouvelles technologies, de partager des connaissances et de développer conjointement des outils.
  • Les derniers ateliers GeekWeek ont été principalement consacrés à l'IA générative, à la cryptographie quantique et à la détection avancée des menaces.
  • Ces activités d'innovation servent d'incubateurs pour de nouvelles idées et aident le CST à tester et à perfectionner rapidement des technologies qui peuvent être adaptées à l'ensemble de ses activités afin de renforcer la cyberrésilience du Canada.

Responsable principal : Centre de la sécurité des télécommunications Canada

Septembre 2025

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2026-04-02