Les stratégies d'intervention d'un témoin

La liste des stratégies d’intervention suivante n’est aucunement exhaustive. Faites preuve de jugement et de bon sens pour savoir quels sont vos points forts et vos points faibles.

Nommer ou reconnaître un comportement sexuel inapproprié, et amorcer un dialogue et une discussion
Nommer ou désigner un comportement inapproprié de manière qu’il ne soit pas passé sous silence et qu’il soit reconnu.
Soutenir publiquement une personne victimisée
Aider quelqu’un qui a été la cible d’un comportement sexuel dommageable et inapproprié, ou empêcher d’autres préjudices ou infractions, ou les deux.
Utiliser le langage corporel pour indiquer sa désapprobation
Refuser de participer à des attitudes ou des comportements dérogatoires, dégradants, abusifs et violents. Se croiser les bras, se détourner ou recourir à des expressions faciales de désapprobation sont autant d’exemples à suivre dans ce contexte.
Interrompre le comportement
L’intervention peut être directe et évidente : par exemple, dire à la personne affichant un comportement fautif que celui-ci est inacceptable. L’intervention peut aussi se produire par voie d’un subterfuge : par exemple, interrompre une dispute pour demander quel chemin prendre pour se rendre à tel ou tel endroit.
Faire preuve d’humour (avec prudence)
Si vous êtes vif d’esprit, cette approche peut convenir. Faites attention de ne pas être drôle au point de vous moquer de vos propres sentiments ou réactions ou de les prendre à la légère.
« Drôle » n’est pas synonyme d’« insignifiant ».
Parler en privé avec la personne qui a adopté un comportement inapproprié
Donnez une rétroaction claire et exprimez votre opinion calmement en en privé.
Parler en privé avec la personne qui est la cible de l’agresseur
Exprimez votre opinion calmement et offrez votre appui.
Demander de l’aide directement ou indirectement
Assurez-vous que des mesures sont prises, tout en reconnaissant que vous ne possédez pas les compétences ou la capacité voulues pour gérer la situation. Adressez-vous à votre superviseur immédiat, au superviseur immédiat de l’agresseur, au conseiller en harcèlement de votre unité, au SMR ou au cmdt, par exemple.
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