Officier des blindés

Description du travail

Les officiers des blindés assurent la reconnaissance et l’appui-feu direct au combat à partir de véhicules blindés de combat, tels que le char de combat principal Leopard, le véhicule de surveillance Coyote ainsi qu’une variante du véhicule utilitaire léger à roues. Ils font partie de l’équipe des armes de combat, qui comprend également les membres des régiments d’artillerie, d’infanterie et de génie.

Ils sont à la tête des véhicules blindés au sein d’un escadron de reconnaissance, d’une troupe de chars ou d’une troupe d’appui-feu direct. Ils sont responsables de l’instruction, du moral, de la discipline et de l’efficacité au combat des soldats ainsi que de l’état de préparation opérationnelle de l’équipement. 

Comme chefs de troupe de reconnaissance, ils doivent procéder furtivement, faire preuve de souplesse et d’innovation au champ de bataille et utiliser des capteurs et de l’équipement de pointe pour localiser l’ennemi et repérer des objectifs de grande valeur pour le commandant. 

En tant que chefs de troupe de chars ou chefs de troupe d’appui-feu direct, les officiers des blindés doivent faire appel à la mobilité, à la souplesse et aux actions de choc sur le champ de bataille pour détruire des objectifs ennemis à l’aide des systèmes d’armes à tir direct.

Transcript

OFFICIER DES BLINDÉS

MODULE 1 – Vue d’ensemble du métier

TITRE :


OFFICIER DES BLINDÉS

DANS LES FORCES CANADIENNES

CAPITAINE BLAISE SAINT AMOUR : Je suis le Capitaine Blaise Saint Amour, de Lachute, Québec du 12e Régiment blindé du Canada, officier des blindés, présentement muté à Gagetown, au Nouveau-Brunswick.

LIEUTENANT OLIVIER BÉLANGER-NZAKIMUENA : Et je suis le Lieutenant Olivier Bélanger-Nzakimuena, d’Amos au Québec, officier des blindés au 12e Régiment blindé du Canada à Valcartier.

SAINT AMOUR : Au Canada, les régiments blindés – nos équipes de soldats hautement motivés aux commandes de véhicules de pointe testés au combat – sont prêtes à entreprendre n’importe quelle mission, n’importe où, n’importe quand.

SAINT AMOUR: Que ce soit pour de la reconnaissance en territoire ennemi ou un engagement direct à bord d’un char Leopard II, nos valeurs de base sont – et seront toujours – mobilité, puissance de feu et protection.

BÉLANGER-NZAKIMUENA : La reconnaissance est vraiment importante sur le champ de bataille parce que, tout premièrement, on a besoin de quelqu’un pour identifier un ennemi, pour savoir de quoi il a l’air exactement, comment est-ce qu’on peut également l’attaquer.  On nécessite des équipements électroniques pour observer à plusieurs endroits, puis ce, sans que l’ennemi puisse nous voir aussi.  Donc le blindé, c’est un métier qui va devenir exigeant, ça va être très important d’être imaginatif, puis d’inventer des nouvelles façons de pouvoir accomplir l’objectif.

SAINT AMOUR : Le chef de troupe de reconnaissance a comme but sur le champ de bataille de trouver l’ennemi, puis une fois qu’il est trouvé, c’est là où le travail commence pour le chef de troupe de chars d’assaut.  Son travail, c’est vraiment de prendre sa troupe de chars d’assaut, composée de quatre véhicules, puis d’amener le combat jusqu’à l’ennemi.  La troupe de chars d’assaut est toujours l’élément le plus avancé dans le dispositif de bataille, puis celle-là dont le rôle est de détruire l’ennemi une fois qu’il a été trouvé.  Étant donné que les chars d’assaut sont toujours partie de la grosse équipe, travaillent avec les fantassins, avec l’artillerie, avec l’aviation de support rapproché – quand on se retourne une fois que l’assaut est commencé puis qu’on voit une soixantaine de véhicules de combat qui nous suit, c’est là qu’on dit « Wow - mon métier est vraiment important, là.  Je suis la personne qui va les amener, puis à partir de là, tous eux vont pouvoir faire leur travail, mais ça commence par moi. »

BÉLANGER-NZAKIMUENA : Dès le début de ta carrière comme officier des blindés, tu diriges jusqu’à huit véhicules et plus de vingt soldats.  Et tu ne le fais pas installé à un ordinateur ou un bureau mais plutôt, de l’intérieur même d’une de ces machines de combat agiles et sophistiquées : comme le Coyote, notre véhicule de reconnaissance blindé, notre force prépondérante sur huit roues motrices qui file jusqu’à cent kilomètres à l’heure et qui est dotée d’un canon de 25 mm, de mitrailleuses, et de lance-grenades.

SAINT AMOUR : Que tu optes pour la Force régulière ou la Réserve, servir le Canada comme officier des blindés t’offre une occasion unique de te dépasser…

SAINT AMOUR : Je dirais que les sentiments qu’on a quand on est en train de faire les canons, la surstabilisation complète et l’équipage qui est à son affaire – on regarde à droite, à gauche, les véhicules qui avancent, peu importe le terrain, ça donne la confiance qu’on peut affronter absolument n’importe quelle situation, n’importe quel ennemi.  On a tout l’équipement nécessaire et le personnel nécessaire pour l’affronter.  Le style de vie, les gens avec qui on travaille, les machines avec quoi on a affaire, les missions qu’on se fait confier, la diversité de tâches… ça fait en sorte qu’il y a aucune carrière qui peut égaler le métier d’officier des blindés dans les Forces canadiennes.

MODULE 2 – Ce qui rend le métier unique

BÉLANGER-NZAKIMUENA : Quand je suis rentré dans le blindé, on m’a donné le commandement de ma troupe en exercice, je suis arrivé puis on m’a dit : « C’est ta troupe, let’s go, il faut que tu la leades ».  Moi, ça a été un moment mémorable parce qu’il a fallu que je prenne le commandement rapidement puis j’ai pu voir le professionnalisme des hommes avec qui j’ai travaillé.  Puis d’être capable de monter un plan, d’être capable de travailler en équipe, j’ai pu voir tout ça à l’œuvre immédiatement puis j’ai pu comprendre à quel point le métier d’officier de blindés est un métier qui exigeait à ses membres d’être capables de s’adapter rapidement aux nouvelles situations.

SAINT AMOUR : Qu’il fasse froid, qu’il fasse pas beau, de la pluie, le mauvais temps, la bouette, à -15 ou à + 72 en Afghanistan, à chaque fois que je montais sur ma machine, j’avais un immense sourire et le simple fait d’être assis dans mon véhicule, ça me procurait toute la satisfaction que j’avais besoin pour passer ma journée.

MODULE 3 – Formation spécifique pour le métier

SAINT AMOUR : Voici ce à quoi tu peux t’attendre si tu décides de t’enrôler comme officier des blindés.  Après ta formation de base des officiers, tu te rends au Centre d’instruction au combat, à la base des Forces canadiennes Gagetown, au Nouveau-Brunswick.

SAINT AMOUR : Ta formation à Gagetown sera répartie en trois phases. Tu débutes à l’École d’infanterie par une étape commune à tout nouvel officier de l’Armée de terre.  Puis tu vas à l’École de l’arme blindée pour les deux autres phases de ta formation.

BÉLANGER-NZAKIMUENA  : À l’École, tu te familiarises avec les véhicules blindés de combat, à en utiliser les équipements de communication et les armes, et à les déployer au combat en tant que chef d’équipage.

BÉLANGER-NZAKIMUENA  : Lors de la dernière phase de ta formation à Gagetown, tu apprends à diriger une troupe de reconnaissance, ou ‘troupe de chars’; c’est là que tu développes les compétences requises pour planifier et commander les manœuvres de huit véhicules de combat en action.

MODULE 4 – Première affectation et défis du métier

SAINT AMOUR : Après Gagetown, tu es affecté à un des trois régiments blindés historiques du Canada : le 12e Régiment blindé du Canada à Valcartier, au Québec, le Lord Strathcona’s Horse à Edmonton, en Alberta, ou le Royal Canadian Dragoons, à Petawawa, en Ontario.

BÉLANGER-NZAKIMUENA : Tu vas connaître tes véhicules à fond mais tes troupes seront toujours ta priorité.  Soutenir leur moral et t’assurer de leur état de préparation au combat et de leur engagement envers l’équipe sont tes plus grands défis mais aussi, les aspects les plus valorisants de ton métier.

BÉLANGER-NZAKIMUENA : C’est toujours intéressant quand t’as un plan puis que tous les membres de ta troupe, qui sont en charge avec toi, pour travailler ensemble, de vouloir accomplir une tâche commune, puis lorsqu’on voit le plan en action puis qu’on voit que ça fonctionne, c’est vraiment une expérience qui est gratifiante.

MODULE 5 – Témoignages personnels et professionnels

BÉLANGER-NZAKIMUENA : Je vois beaucoup mon objectif comme d’être capable d’entraîner mes troupes puis de les rendre prêtes aux tâches qu’on va me demander.  Moi, mon succès, je le vois, puis je vois que j’ai réussi quand je vois que mes troupes sont entraînées, quand je vois que je leur demande une tâche et que c’est exécuté dans les délais qu’on s’est entraînés pour le faire.  Quand je vois également, le côté justement imaginatif des plans qu’on met sur place puis des résultats qu’on obtient – c’est toujours gratifiant pour moi.

SAINT AMOUR : Ça m’arrive souvent de me poser la question, en fait : « Qu’est-ce que je ferais à ne pas être officier dans les Forces canadiennes? » et la réponse à chaque fois, c’est : « J’en ai aucune espèce d’idée ».  Le métier de blindé, le métier d’officier sur les chars me donne une satisfaction telle que je sais que je pourrais pas trouver ça nulle part ailleurs.

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OFFICIER DES BLINDÉS

DANS LES FORCES CANADIENNES

Aperçu

Environnement de travail

Les officiers des blindés sont appelés à servir dans toutes sortes d’environnements – toundra arctique, jungle, désert, montagnes, milieu urbain – et sous tous les climats. Ils peuvent participer à des missions opérationnelles à l’étranger ou être affectés au Canada à des opérations d’aide aux autorités civiles en cas de crises nationales. À priori, ils sont affectés à l’un des trois régiments blindés suivants :

  • The Royal Canadian Dragoons, 2e Groupe-brigade mécanisé du Canada, à Petawawa, en Ontario
  • Lord Strathcona’s Horse (Royal Canadians), 1er Groupe-brigade mécanisé du Canada, à Edmonton, en Alberta
  • 12e Régiment blindé du Canada, 5e Groupe-brigade du Canada, à Valcartier, au Québec

Solde et perfectionnement professionnel

Le salaire de départ pour un officier des blindés entièrement formé est de 51 000 $ par année.  Cependant, en fonction de l’expérience et de la formation antérieures, le salaire de départ pourrait être plus élevé. Pendant les différents échelons des officiers subalternes, des promotions régulières ont lieu fondées sur l’achèvement de la formation requise et la durée du service en tant qu’officier. Une fois qu’ils sont promus au grade de capitaine, leur salaire atteint environ 74 000 $ par année. Les officiers des blindés qui manifesteront le dévouement, les aptitudes et les prédispositions nécessaires auront accès à des possibilités d’avancement, de promotion et de perfectionnement.

À priori, les officiers des blindés commandent un groupe de 15 à 23 soldats ainsi que quatre chars en tant que chef de troupe au sein d’un escadron blindé, ou huit véhicules blindés de reconnaissance au sein d’un escadron de reconnaissance. Une fois qu’ils sont promus au grade de capitaine, les officiers des blindés exercent les fonctions de capitaine de bataille au sein d’un escadron de reconnaissance ou d’un escadron blindé et peuvent être appelés à planifier des opérations et des entraînements pour les soldats et les officiers de l’escadre. Ils peuvent devenir commandants d’escadre et atteindre le grade de commandant d’un régiment.

Emplois civils équivalents

Bien qu’aucun emploi civil ne corresponde directement à ce groupe professionnel militaire, les compétences en matière de gestion, de leadership et d’instruction acquises dans le cadre de ce poste sont très prisées par les employeurs.

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Formation

Qualification militaire de base des officiers (QMBO)

Après votre enrôlement, vous commencerez la qualification militaire de base des officiers de 15 semaines à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes de Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec. Les sujets abordés comprennent les connaissances militaires générales, les principes du leadership, les règlements et coutumes des Forces armées canadiennes (FAC), le maniement des armes de base et les premiers soins. Vous aurez la possibilité de mettre en application les compétences militaires nouvellement acquises dans le cadre d’exercices d’entraînement portant sur la protection de la force, l’instruction appliquée, la navigation et le leadership. Vous participerez également à un programme rigoureux de sports et de conditionnement physique. Le cours de QMBO est offert en anglais ou en français et sa réussite constitue un préalable à la poursuite de l’instruction.

À la suite de la formation de base des officiers, une formation en seconde langue officielle peut vous être offerte. La formation peut durer de deux à neuf mois selon vos compétences en langue seconde.

Phase commune de l'Armée canadienne

Après l’instruction de base, vous fréquenterez l’École d’infanterie au Centre d’instruction au combat, située à Gagetown, au Nouveau-Brunswick. Vous tirerez parti de l’instruction en matière de leadership que vous avez reçue pendant la formation de base des officiers, en plus d’acquérir les compétences requises pour tous les soldats des armes de combat, y compris des techniques plus poussées liées au maniement d’armes, aux manœuvres en campagne et aux tactiques de la section.

Instruction professionnelle

Vous fréquenterez ensuite l’École des blindés au Centre d’instruction au combat, où vous acquerrez des compétences en matière de commandement d’équipage. Cette formation porte sur les sujets suivants :

  • Conduite d’un véhicule de combat blindé
  • Utilisation de l’équipement de communication
  • Tir d’armes
  • Déploiement de véhicules au combat
  • Techniques relatives au commandement d’équipage

Ensuite, vous rassemblerez toutes les connaissances et les compétences que vous aurez acquises et vous développerez des compétences spécialisées liées au commandement d’une troupe. La formation commence par l’apprentissage des principales fonctions d’un chef de troupe de reconnaissance. Vous apprendrez notamment à planifier et à commander tous les aspects des opérations blindées, y compris la surveillance, la reconnaissance, la contre-reconnaissance et l’appui-feu direct. À la suite de cette formation, vous pourriez être affecté à un régiment en tant que chef de troupe de reconnaissance.

Vous pourriez également être choisi pour suivre l’instruction au tir direct au cours de laquelle  vous serez initié aux techniques de tir au canon de 105 mm, aux tactiques et aux opérations de tir direct. À l’issue de cette instruction, vous serez affecté à un régiment en tant que chef de troupe de chars ou chef de troupe d’appui-feu direct.

Instruction spécialisée

Vous pourriez avoir la possibilité d’acquérir des compétences spécialisées par l’intermédiaire de cours magistraux ou d’une formation en cours d’emploi.

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Programmes d'enrôlement

Enrôlement direct

Si vous détenez déjà un diplôme universitaire, les FAC détermineront si votre programme d’études remplit les critères du poste et vous pourriez être envoyé directement à une formation en cours d’emploi après avoir obtenu votre qualification militaire de base. Cette qualification et la qualification d’officier sont requises avant toute affectation.

Études payées

Programme de formation des officiers de la Force régulière (PFOR)

Puisqu’un diplôme universitaire est exigé pour accéder à ce poste, les FAC subventionneront les candidats retenus afin qu’ils suivent un programme d’études menant à l’obtention d’un baccalauréat dans une université canadienne. Vous recevrez un salaire à temps plein, ce qui comprend les soins médicaux et dentaires ainsi que des vacances avec plein salaire; en retour, vous devrez travailler pour les FAC pendant un certain temps.

En règle générale, les candidats retenus dans le cadre du PFOR sont admis à titre d’élèves-officiers au sein du système des collèges militaires canadiens, où ils font des études liées au cheminement de leur carrière militaire. Dans certains cas, les FAC peuvent subventionner les élèves-officiers afin qu’ils suivent un programme d’études pertinent menant à l’obtention d’un baccalauréat dans d’autres universités canadiennes. Les élèves-officiers qui étudient dans d’autres universités canadiennes suivent généralement leur formation pendant l’année universitaire normale et participent à une instruction militaire supplémentaire pendant l’été. Si vous décidez de poser votre candidature pour participer à ce programme, vous devez présenter une demande aux FAC ainsi qu’à l’université canadienne de votre choix. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez les Études payées. [link to Études payées page]

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Option temps partiel

Ce métier est disponible à temps partiel au sein de l’environnement suivant : Armée

Servir dans la Force de réserve

Cette possibilité d’emploi à temps partiel est offerte auprès de la Première réserve à certains endroits au Canada. En règle générale, les membres de la Force de réserve servent à temps partiel au sein d’une unité militaire dans leur communauté et peuvent effectuer leur service pendant qu’ils sont aux études ou qu’ils occupent un emploi civil. Ils sont payés durant leur instruction. Ils ne sont pas assujettis aux affectations ni aux déménagements militaires. Toutefois, ils peuvent se porter volontaires pour déménager à une autre base ou pour être déployés au Canada ou à l’étranger dans le cadre de missions militaires.

Emploi à temps partiel

Les officiers des blindés servent dans l’Armée canadienne. L’arme blindée, l’infanterie, l’artillerie et le génie de combat forment l’équipe des armes de combat. Les officiers des blindés dirigent les véhicules blindés et sont responsables de l’instruction, du moral, de la discipline et de l’efficacité au combat des soldats, ainsi que de l’état de préparation opérationnelle de l’équipement. Lorsqu’ils sont employés à temps partiel ou à titre d’occasionnels à temps plein, ils effectuent habituellement leur service dans des unités de blindés des FAC à différents endroits au Canada.

Instruction de la Force de réserve

Les membres de la Force de réserve reçoivent le même niveau d’instruction que leurs homologues de la Force régulière. Ils commencent généralement leur instruction avec leur unité d’attache pour s’assurer qu’ils répondent aux normes militaires professionnelles de base. Après l’instruction de base destinée aux officiers, l’unité d’attache s’occupera de prévoir de l’instruction additionnelle permettant l’acquisition des compétences spécialisées. Les officiers des blindés obtiennent leur qualification en trois étapes au Centre d’instruction au combat de la Base des Forces canadiennes Gagetown, au Nouveau-Brunswick.

Environnement de travail

En règle générale, les membres de la Force de réserve effectuent leur service à temps partiel au sein de leur unité d’attache, le soir et la fin de semaine, suivant un horaire établi. Toutefois, ils peuvent également effectuer leur service en occupant des postes à temps plein au sein de certaines unités pour des périodes déterminées, selon la nature des tâches à exécuter. Ils reçoivent 85 pour cent du taux de rémunération de la Force régulière, ont droit à des avantages sociaux raisonnables et peuvent être admissibles à contribuer à un régime de pension.

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