À Terre-Neuve-et-Labrador, la pêche est plus qu’une simple industrie : c’est un mode de vie profondément ancré dans l’histoire, la culture et l’identité de la province. Depuis des générations, la morue du Nord occupe une place centrale dans notre histoire et la décision concernant la morue du Nord (2J3KL) contribuera à soutenir une pêche commerciale de la morue du Nord toute l’année.
| Pêches et Océans Canada
| documents d'information
La pêche à la morue du Nord crée des emplois et favorise les investissements dans les communautés côtières, tout en générant des retombées économiques pour les partenaires autochtones, les pêcheurs, les employés des usines de transformation et d’autres secteurs connexes. Depuis la réouverture de la pêche commerciale, les débarquements ont plus que doublé, atteignant 32 700 tonnes en 2025, pour une valeur au débarquement de 75 millions de dollars. En 2025, la morue du Nord a représenté 6 % de la valeur totale des débarquements de la province, comparativement à 4 % l’année précédente, ce qui témoigne de sa contribution croissante à l’économie provinciale.
St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador – Pêches et Océans Canada tiendra une séance d’information technique à l’intention des médias afin de faire le point sur l’approche de gestion adoptée pour les principales pêches commerciales exploitées à Terre-Neuve-et-Labrador.
La pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) menace les stocks de poissons nationaux et internationaux, ainsi que la santé de l’écosystème océanique dans son ensemble.
Le Canada, qui possède le plus long littoral au monde et qui est bordé par trois océans – l’Atlantique, le Pacifique et l’Arctique –, est pleinement conscient de la complexité et de l’urgence que revêt l’intendance des océans. Les communautés canadiennes, qu’elles soient côtières, nordiques, autochtones, rurales ou urbaines, sont profondément attachées à nos océans. En effet, les océans définissent la culture et l’identité de nos collectivités côtières et sont le moteur de la prospérité économique de notre nation.
Les ports pour petits bateaux sont une infrastructure essentielle pour les communautés côtières et rurales, soutenant la pêche et le transport, les industries et les économies locales qui se sont développées autour d’eux. D’un océan à l’autre, les secteurs canadiens des pêches, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer soutiennent près de 65 000 emplois, dont 42 900 pêcheurs commerciaux. En 2025, les exportations canadiennes de poissons et de produits de la mer ont totalisé 8,47 milliards de dollars.
Les ports pour petits bateaux constituent une infrastructure essentielle pour les communautés côtières et rurales, où ils soutiennent la pêche et le transport, de même que les économies locales qui se sont développées autour d’eux. D’un océan à l’autre, les secteurs canadiens des pêches commerciales, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer soutiennent près de 65 000 emplois, dont ceux de 42 900 pêcheurs commerciaux. En 2025, les exportations canadiennes de poissons et de fruits de mer ont totalisé 8,47 milliards de dollars.
Les ports pour petits bateaux constituent une infrastructure essentielle pour les communautés côtières et rurales, où ils soutiennent la pêche et le transport, de même que les économies locales qui se sont développées autour d’eux. D’un océan à l’autre, les secteurs canadiens des pêches commerciales, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer soutiennent près de 65 000 emplois, dont ceux de 42 900 pêcheurs commerciaux. En 2025, les exportations canadiennes de poissons et de fruits de mer ont totalisé 8,47 milliards de dollars.
L’industrie des produits de la mer est le pilier de l’économie côtière de la Nouvelle-Écosse, et le homard de classe mondiale pêché dans les eaux au large de ses côtes est très recherché dans le monde entier. La plus grande pêche au homard du Canada se déroule dans les eaux au large du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, dans les zones de pêche du homard (ZPH) 33 et 34.
Les ports pour petits bateaux constituent une infrastructure essentielle pour les communautés côtières et rurales, où ils soutiennent la pêche et le transport, de même que les économies locales qui se sont développées autour d’eux. D’un océan à l’autre, les secteurs canadiens des pêches commerciales, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer soutiennent près de 65 000 emplois, dont ceux de 42 900 pêcheurs commerciaux. En 2025, les exportations canadiennes de poissons et de fruits de mer ont totalisé 8,47 milliards de dollars.