Les violations des droits de la personne et les agressions commises par les représentants du Bélarus sont tout à fait inacceptables. C’est pourquoi le Canada a été parmi les premiers pays à imposer des sanctions contre le régime de Loukachenko.
Allocution de l'honorable Marc Garneau, C.P, député, ministres des Affaires étrangères du Canada, À l'occasion du débat général de la 76e session de l'Assemblée générale des Nations Unies - "Entre nos mains"
Je suis tellement contente que ce voyage, qui est mon premier à l'étranger depuis le début de la pandémie, – enfin ! – me permette de vous rencontrer vous et l'ambassadrice Tai en personne. Je suis convaincue que nous pouvons tirer parti de l'élan de nos récentes réunions pour aider nos pays à se reconstruire plus forts et plus résilients alors que nous nous travaillons à la reprise économique.
Dans ce contexte, notre approche envers la Chine est en constante évolution. Elle est résolument guidée par nos principes, nos valeurs et nos intérêts, tout en tenant compte de la complexité de nos relations avec ce pays.
Monsieur le président, membres honorables, je vous remercie de l’invitation à comparaître devant vous aujourd’hui.Le travail que vous faites ici est important, parce que la relation entre le Canada et la Chine est importante pour les Canadiens.
Il y a près d’un an, je devenais ministre du Développement international, et si cette année ne m’a enseigné qu’une seule chose, c’est le besoin d’insister sur le fait que les liens qui unissent notre monde sont intimement liés les uns aux autres, qu’il s’agisse de la sécurité, de la santé mondiale, des inégalités ou encore des changements climatiques. Le Canada est profondément touché par ce qui se passe dans le monde.
Chez nous, la priorité du gouvernement est d’aider les entreprises locales à démarrer, à se développer, à accéder aux marchés mondiaux et à réussir dans un environnement mondial hautement concurrentiel.
Le 6 août dernier, les États-Unis ont annoncé leur décision de réimposer les droits de douane injustifiés et inacceptables au titre de l’article 232 sur les produits d’aluminium canadiens. Soyons clairs : ces tarifs sont injustifiés et inacceptables.