Nous sommes tous ici ce soir parce que nous reconnaissons l’importance de la relation transatlantique. Comme je représente un de vos deux partenaires d’outre-Atlantique, le partenaire légèrement plus petit que l’autre, pour être exact, permettez-moi de souligner le rôle énorme qu’ont joué les États-Unis dans la création et la gouvernance de notre alliance transatlantique. Nous devons tous beaucoup à nos amis américains, et au nom du Canada, permettez-moi de dire, ce soir, à quel point nous sommes reconnaissants envers nos voisins du Sud.
Comme vous le savez, le Canada entretient des liens privilégiés avec les habitants des Caraïbes. Ces liens reposent sur nos vastes relations interpersonnelles, nos solides relations commerciales, notre coopération permanente en matière de développement et notre appartenance au même groupe au sein de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.
Le 30 décembre, les Canadiens pourront partir à la conquête de ces nouveaux marchés, y compris le Japon, et faire connaître la marque Canada dans plus de régions du monde...
Dans le cadre de son vaste engagement en faveur de la paix et de la sécurité, le Canada est plus dévoué que jamais à appuyer les opérations de paix. Notre but est de réfléchir aux moyens d’innover dans les divers déploiements et de faire en sorte que les missions apportent vraiment la paix promise par ces opérations à des communautés plus vulnérables.
Le Canada partage l’indignation soulevée partout dans le monde par les constatations de la mission d’enquête de l’ONU sur le Myanmar. Les violations flagrantes des droits de la personne et les abus commis dans les États de Rakhine, de Kachin et de Shan [Myanmar] constitueraient, s’ils sont confirmés et prouvés, des crimes graves en vertu du droit international.
J’aimerais souhaiter la bienvenue à tous et chacun un chacun dans la ville de Montréal pour cette rencontre des femmes ministres des Affaires étrangères. Je voudrais commencer par reconnaître que nous sommes sur le territoire traditionnel de la nation Kanien’keha:ka et je voudrais remercier l’Aînée Annie Konwaronhia:wi Deer, que nous venons tout juste d’entendre, de nous accueillir si merveilleusement et si poétiquement ici aujourd’hui. Elle m’a dit, pendant que nous nous apprêtions à débuter, qu’une réunion réunissant un ensemble des femmes leaders doit être très puissante. Elle était très heureuse de lancer avec nous cette réunion et je pense qu’elle a fait un travail formidable.
J’aimerais d’abord rappeler que nous nous trouvons sur le territoire ancestral de la nation mohawk. J’aimerais également prendre un moment pour souligner que, même si nous nous sommes entretenues de diverses situations dans le monde, nous avons aussi abordé ouvertement la relation du Canada avec les communautés autochtones et plus particulièrement avec les femmes autochtones, et nous en avons discuté. Nous avons pris acte de l’étape franchie hier en ce qui concerne l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées ainsi que les mécanismes de justice pénale.
J’aimerais plus précisément vous parler du projet de loi C 79, qui se trouve devant vous aujourd’hui et qui a comme objectif de mettre en œuvre l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste, connu sous le nom de PTPGP.
Le Canada et l’Allemagne collaborent depuis longtemps au sein d’institutions multilatérales. Par exemple, nous avons contribué à la création de la Cour pénale internationale, qui célèbre cette année son 20e anniversaire. Nous sommes alliés dans la lutte contre les changements climatiques, et nos deux pays soutiennent l’Accord de Paris. Les incendies de cet été à Potsdam, en Allemagne, et en Colombie-Britannique, dans mon pays, ont d’ailleurs ajouté à l’urgence de ce combat.