Le gouvernement du Canada, représenté par l’honorable Joanne Thompson, ministre des Pêches, s’est joint aux représentants des chefs héréditaires Gitanyow pour signer un accord progressif de réconciliation sur les pêches d’une durée de dix ans, au bureau des chefs héréditaires Gitanyow et à la Sindihl House of Learning à Gitanyow, dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique.
Les ports pour petits bateaux sont des infrastructures essentielles qui appuient les secteurs de la pêche commerciale et de l’aquaculture au Canada, contribuant ainsi à soutenir les communautés côtières et les économies locales d’un océan à l’autre. À elles seules, les industries canadiennes de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer représentent près de 65 000 emplois et ont généré 8,47 milliards de dollars en exportation de produits de la mer en 2025.
Depuis des générations, les Premières Nations agissent en tant que gardiens du saumon du Pacifique et des cours d’eau qui l’abritent. La collaboration entre les gouvernements autochtones et Pêches et Océans Canada (MPO) continue de jouer un rôle important dans le rétablissement des populations de saumon vulnérables en Colombie-Britannique et au Yukon.
Les écloseries jouent un rôle essentiel dans les efforts de conservation et de rétablissement des populations vulnérables de saumon du Pacifique, et renforcent le tissu social, culturel et économique des communautés qu’elles soutiennent.
Le saumon du Pacifique revêt depuis longtemps une importance culturelle, économique et écologique particulière pour les Premières Nations et tous les habitants de la Colombie-Britannique. Les changements climatiques, la perte d’habitat et les pressions exercées par la pêche entraînent le déclin marqué de nombreuses populations de saumon, comme celui du saumon chinook du fleuve Fraser.
Le secteur du poisson et des produits de la mer du Canada et de la Colombie-Britannique évolue rapidement et a besoin d’outils pour s’adapter aux réalités changeantes liées aux marchés, à l’environnement et aux technologies. Il est essentiel d’aider ce secteur à innover et à conquérir de nouveaux marchés pour qu’il reste compétitif et résilient à long terme.
Les ports pour petits bateaux sont des infrastructures essentielles qui appuient les secteurs de la pêche commerciale et de l’aquaculture au Canada, contribuant ainsi à soutenir les communautés côtières et les économies locales, et ce, d’un océan à l’autre. Ensemble, les industries canadiennes de la pêche, de l’aquaculture et de la transformation des produits de la mer représentent près de 65 000 emplois, et elles ont généré 8,47 milliards de dollars en exportation de produits de la mer en 2025.
Le gouvernement du Canada prend des mesures pour soutenir les pêcheurs d’huîtres sauvages touchés dans le Canada atlantique qui font face à des pertes importantes en raison de la propagation de la maladie de la sphère X multinucléée (MSX) et de la maladie Dermo. Cette menace grandissante a eu d’importantes répercussions sur les populations d’huîtres sauvages et les pêcheurs, d’où la nécessité d’une action vigoureuse de la part des gouvernements et des partenaires de l’industrie.
La pêche illégale de mollusques menace la durabilité des ressources halieutiques et nuit aux efforts de conservation. Les agents des pêches du ministère des Pêches et des Océans (MPO) jouent un rôle essentiel dans la protection des pêches du Canada grâce à leurs activités d’application de la loi, de sensibilisation, de surveillance et de contrôle de la conformité.
Pêches et Océans Canada (MPO) a conclu sa patrouille annuelle dans le Pacifique Nord visant à détecter et à dissuader les activités de pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) ainsi qu’à surveiller les flottilles de pêche présentes en haute mer.