Le gouvernement du Canada annonce la prise de mesures de gestion pour la saison de pêche à la civelle de 2026

Communiqué de presse

25 mars 2026

Dartmouth (Nouvelle-Écosse) - Le gouvernement du Canada s’engage à assurer la gestion durable et ordonnée des pêches au profit des communautés rurales, côtières et autochtones. Ces pêches sont fondées sur les meilleurs avis scientifiques disponibles. Dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et dans le sud-ouest du Nouveau-Brunswick, la pêche à la civelle est une source importante de revenus pour les titulaires de permis commerciaux et les collectivités des Premières Nations.

Aujourd’hui, l’honorable Joanne Thompson, ministre des Pêches, a annoncé que la saison de pêche à la civelle de 2026 débutera vers le 1er avril, et que le total autorisé des captures (TAC) serait augmenté. En effet, cette saison, les titulaires de permis pourront pêcher jusqu’à 12 180 kg de civelles, soit 22 % de plus que l’an dernier (9 960 kg). Cette hausse du TAC s’appuie sur les meilleures données scientifiques disponibles concernant les civelles, ainsi que sur les tendances observées quant aux remontées de l’espèce observées dans la rivière-repère utilisée pour estimer la taille de la population.

Pêches et Océans Canada (MPO) a consulté les titulaires de permis de pêche commerciale et les Premières Nations quant aux allocations pour la saison de pêche 2026 afin de déterminer comment répartir l’augmentation du TAC. Aucun titulaire de permis n’a vu son quota diminuer, et beaucoup l’ont vu augmenter.

Afin d’améliorer les connaissances scientifiques sur la population de civelles, les quotas alloués pour la saison 2026 réservent 180 kg pour des activités scientifiques en vertu de l’article 10 de la Loi sur les pêches. Ces activités de recherche conjointes seraient entreprises par le Secteur des sciences du MPO et les organismes ayant soumis des propositions de recherche pour la saison. On étudie actuellement la possibilité de conclure un accord de recherche avec des titulaires de permis commerciaux et les Premières Nations afin de soutenir les travaux scientifiques pendant la saison de pêche.

L’augmentation du TAC reflète également les améliorations constatées dans la gestion de la pêche en 2025, et notamment la mise en œuvre du Règlement sur la possession et l’exportation de civelles et de l’application de surveillance et de traçabilité de la civelle (STC). Conjuguées aux efforts d’application de la loi déployés par les agents de pêche, ces mesures réglementaires et l’application de STC ont permis de réduire le volume de prises non autorisées et d’améliorer la traçabilité. Tous les titulaires de permis sont tenus d’utiliser l’application pour déclarer leurs activités de pêche, de possession et d’exportation de civelles.

La récolte, la possession ou l’exportation non autorisée de civelles est illégale et peut faire l’objet de mesures d’application de la loi par les agents des pêches. En misant sur l’amélioration de la conformité et de l’ordre observée l’an dernier, ces derniers continueront de collaborer avec les pêcheurs afin de rehausser la conformité volontaire à la Loi sur les pêches, et demeureront très présents au bord des cours d’eau, dans les installations de conservation et aux points d’exportation.

Citations

« La pêche de la civelle revêt une grande importance pour les pêcheurs et leurs familles dans les communautés rurales, côtières et autochtones de toute la Nouvelle-Écosse et du sud-ouest du Nouveau-Brunswick. Grâce à la mise en œuvre de nouveaux outils et à la collaboration avec les pêcheurs, nous avons augmenté le TAC de manière durable cette année. J’ai bon espoir que, grâce à des recherches scientifiques plus poussées, menées au titre de l’article 10 de la Loi sur les pêches, nous approfondirons nos connaissances sur cette espèce et assurerons la pérennité de cette pêche pour les générations à venir. »

L’honorable Joanne Thompson, ministre des Pêches

Faits en bref

  • Entre 2005 et 2025, le TAC pour la pêche à la civelle était fixé à 9 960 kg, conformément au cadre de précaution, aux avis scientifiques disponibles et à la prise en compte de l’incertitude entourant les récoltes totales par les pêcheurs avant l’introduction des permis de possession et d’exportation de civelles ainsi que de l’application de STC.

  • Pour la saison 2025, 50 % du TAC pour la pêche à la civelle avait été redistribué à certaines Premières Nations qui pratiquaient cette pêche pour la première fois. Cette redistribution visait à soutenir le droit des Premières Nations à pêcher aux fins de subsistance convenable.

  • La valeur au débarquement de la civelle était de 2 800 $ le kilo en 2025 (donnée préliminaire, sujette à changement).

  • L’article 10 de la Loi sur les pêches permet au ministre des Pêches de déterminer la quantité de poisson pouvant être pêché et vendu en vue du financement des activités scientifiques et de gestion des pêches visées dans des accords de projets conjoints avec des tiers.

  • Un sous-comité sur la collaboration scientifique relative à la civelle a été formé en 2025; il réunit des employés du Secteur des sciences et de Gestion des pêches du MPO et des titulaires de permis de pêche commerciale et de pêche commerciale communautaire.

  • En 2025, le gouvernement du Canada a annoncé sa décision de ne pas inscrire l’anguille d’Amérique à la liste de la Loi sur les espèces en péril. Cette décision a été prise en tenant compte de la meilleure information scientifique et socioéconomique accessible et en consultant des groupes autochtones, les provinces, les partenaires, d’autres intervenants et le grand public canadien.

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Personnes-ressources

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Attachée de presse
Cabinet de la ministre des Pêches
Ira.Khedkar@dfo-mpo.gc.ca

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902-407-8439
Media.MaritimesRegion@dfo-mpo.gc.ca

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