Fiche-conseils sur les points d’accès sans fil à l’intention des musées

Sommaire :
Les points d’accès sans fil sont des endroits où les membres du public peuvent accéder à Internet avec leurs propres appareils sans fil et les données indiquent que les visiteurs s’attendent à ce que de tels points d’accès soient mis à leur disposition pendant leur visite au musée. Si vous n’avez pas encore installé un réseau sans fil dans votre musée et si vous envisagez de le faire, la présente fiche-conseils vous aidera à mieux saisir les divers enjeux associés à votre projet. Un glossaire est fourni à la fin du document.

Introduction

Une étude menée en 2014 par J.D. Power & Associates révèle que la pénétration des téléphones intelligents sur le marché canadien est maintenant de 73 % et ces données excluent les tablettes et les autres appareils intelligents. De plus, les corrélations établies entre le profil démographique des propriétaires de téléphones intelligents et celui des visiteurs des musées suggèrent que les taux de pénétration sont considérablement supérieurs parmi les gens qui franchissent les portes des musées. La tendance se dirige vers une pénétration complète et l’analyste en télécommunications Dvai Ghose a été cité par le Globe & Mail quand il a dit que « les consommateurs s’attendent à un accès Wi-Fi gratuit » – ce qui n’est pas surprenant. Le Wi-Fi (version courte de « Wireless Fidelity » ou, de manière plus simple, une appellation commerciale désignant un accès Internet sans fil à haute vitesse) permet aux gens ne possédant pas de forfait de données pour leur téléphone cellulaire d’accéder à Internet et fait baisser les frais d’utilisation pour ceux qui en possèdent un. Dans le cas des musées qui affichent du contenu en ligne, les visiteurs peuvent utiliser l’accès sans fil pour enrichir leur expérience, effectuer des visites guidées autonomes, consulter des médias sociaux, utiliser des applications consommant des données en ligne et se servir de toute autre ressource en ligne. Tout cela est possible grâce au Wi-Fi.

Si votre musée possède déjà un accès Internet assorti d’un forfait de données illimité, le coût de mise en place d’un accès Internet sans fil élémentaire est très faible. Le service peut être fourni simplement en achetant un routeur, en rédigeant une politique et en prenant certaines des mesures de sécurité dont il est question ci-dessous. Toutefois, avant de le faire, il faut considérer ce qui suit et réfléchir aux différentes manières dont l’accès Internet peut être fourni.

Accès Internet direct ou portails captifs?

Deux types d’accès sans fil sont couramment offerts :

1) Accès Internet direct

Ce type d’accès consiste habituellement en un routeur sans fil unique branché à un modem à haut débit (câble ou DSL). C’est, en fait, la même configuration que l’on peut trouver dans une résidence. Souvent, l’appareil mobile du visiteur détecte automatiquement le réseau sans fil et demande au visiteur si la connexion doit être utilisée. Si le visiteur accepte, il peut devoir inscrire un mot de passe et, une fois qu’il a fourni le bon mot, l’utilisateur jouit d’un accès intégral à Internet.

Le principal avantage de cette solution réside dans sa simplicité. Des routeurs sans fil sont en vente dans la plupart des magasins d’articles de bureau ou électroniques et on peut les installer sans connaissances techniques. L’accès à un tel service est habituellement géré en décidant à qui l’on remet le mot de passe (le poste d’accueil, par exemple) et en le modifiant fréquemment. De plus, la plupart des routeurs sont accompagnés d’un logiciel de gestion de réseau capable d’identifier les appareils sans fil utilisant le routeur et de les bannir du réseau, si nécessaire.

Cette solution comporte toutefois certains désavantages : aucun moyen automatisé de facturer le visiteur en fonction de l’utilisation qu’il fait du réseau (ce qui n’est pas un problème si le service est gratuit ou si le mot de passe est remis avant l’admission au musée); aucun moyen d’obtenir le consentement du visiteur en ligne pour les conditions d’utilisation (encore une fois, ce n’est pas un problème si l’on obtient ce consentement d’une autre manière); aucun moyen de diriger automatiquement le visiteur vers le contenu du musée.

2) Portail captif

Ce type d’accès, plus complexe, est souvent associé à des zones d’accès Wi-Fi (un type d’accès à Internet sans fil et à haut débit) mis en place dans de grands espaces publics. Habituellement, l’appareil mobile du visiteur détecte automatiquement le réseau sans fil et demande au visiteur si la connexion doit être utilisée. Si le visiteur accepte, l’appareil est immédiatement dirigé vers une page Web qui exige que le visiteur accepte les conditions d’utilisation ou qu’il paie pour utiliser la zone d’accès. Dans le cas d’un musée, un portail captif peut aussi être utilisé pour orienter le visiteur vers une visite guidée ou d’autre contenu.

Pour mettre en place un portail captif, vous aurez besoin d’un routeur sans fil compatible avec cette technologie (on en trouve facilement et leur prix n’est que légèrement supérieur à celui des autres routeurs). Vous aurez aussi besoin des services d’un technicien pour installer le routeur et le portail captif doit être exploité sur un serveur vers lequel le routeur dirige le trafic. Plusieurs organisations offrent des services de portail au moyen d’une terminologie variée (essayez de lancer une recherche Internet avec le mot-clé « services de portail captif ») et certaines d’entre elles fonctionnent selon un modèle de participation aux bénéfices en fonction duquel, si votre musée exige des frais de la part des visiteurs pour l’utilisation du service, il n’y a pour votre établissement aucune dépense en immobilisations au-delà du coût du routeur et des techniciens qui en feront l’installation.

Architecture matérielle du réseau sans fil

En plus du service sans fil (de l’un ou l’autre type), il existe de nombreuses architectures matérielles que l’on peut mettre en place. Même si certaines organisations utilisent une combinaison des éléments ci-dessous, trois architectures reviennent le plus fréquemment :

1) Routeur unique

C’est la même configuration matérielle que celle que l’on trouve dans la plupart des foyers (c.-à-d., un routeur unique qui est branché à Internet par l’entremise d’un modem à haute vitesse).
Avantages : C’est une configuration très simple qui pourrait même être déjà en place dans votre musée.
Inconvénients : La portée du routeur est parfois limitée. De plus, si les appareils du musée utilisent tous le même réseau, le trafic généré par les appareils des visiteurs peut nuire à l’accès à Internet pour les appareils du musée. Vos ordinateurs de bureau seront également vulnérables au piratage.

2) Routeur unique avec RL virtuel

Il s’agit de routeurs sans fil de catégorie commerciale qui offrent un RL (réseau local) virtuel séparant automatiquement le trafic lié aux appareils du musée de celui généré par les appareils du public.
Avantages : Le fait de disposer d’un RL virtuel rend le trafic lié aux appareils du musée invisible pour les appareils publics et réduit la vulnérabilité du musée au piratage.
Inconvénients : Le trafic Internet des appareils de bureau peut se trouver ralenti par celui des appareils publics.

3) Deux routeurs (un privé et un public).

Cette solution suppose deux routeurs complètement distincts générant deux réseaux séparés.
Avantages : Réduit la vulnérabilité au piratage. Si l’on utilise des services Internet distincts pour chaque routeur, cette architecture permet aussi de s’assurer que les appareils publics ne nuisent pas au fonctionnement du réseau des bureaux du musée. De plus, un tel système comprend toujours une certaine redondance. Si, par exemple, le réseau des bureaux venait à tomber en panne, le musée pourrait encore se brancher à Internet par l’intermédiaire du réseau public.
Inconvénients : Cette architecture est plus complexe et plus coûteuse que les deux précédentes.

Extension de la portée du réseau

En plus des trois architectures élémentaires décrites ci-dessus, il existe des architectures matérielles dont on peut se servir pour étendre la portée du réseau sans fil. En voici quelques-uns :

1) Routeurs sans fil à longue portée

Ces appareils ressemblent à un routeur de type courant, mais leurs antennes sont légèrement plus imposantes et leur prix est supérieur (entre 200 et 300 $). La portée varie en fonction de l’environnement, mais elle est habituellement de deux à trois fois supérieure à celle d’un routeur de base.
Avantages : Ces routeurs sont faciles à installer (pas de connaissances techniques nécessaires) et ils sont un moyen relativement abordable d’étendre la portée d’un réseau sans fil.
Inconvénients : Même si un routeur de ce type peut bien répondre aux besoins d’une petite pièce d’un musée, il peut aussi très bien être insuffisant pour les grands espaces pourvus d’un grand nombre de pièces et de murs en béton ou pour les espaces extérieurs.

2) Répéteurs et extenseurs pour réseau sans fil

Toutes les versions de cette technologie impliquent un appareil installé à l’extrémité de la portée d’un routeur existant. Le répéteur « écoute » le signal (qu’il provienne du routeur ou d’un appareil communiquant avec celui-ci), puis il agit comme intermédiaire entre les deux appareils pour amplifier le signal en le « répétant ».
Avantages : Ces appareils sont faciles à installer et augmentent efficacement la portée du routeur. On peut aussi s’en servir pour contourner des obstacles comme des murs en béton, des collines, etc.
Inconvénients : Les répéteurs ralentissent la circulation des données dans votre réseau. En répétant un signal sur la même fréquence, ces appareils augmentent les collisions de données, ce qui a pour effet de réduire le débit binaire de moitié, voire plus. Il existe certaines technologies qui utilisent des fréquences multiples dans les réseaux maillés pour contourner cet inconvénient (voir ci-dessous).

3) Réseaux sans fil maillés

Ces réseaux locaux (et il s’agit parfois de réseaux étendus) exigent la mise en place d’un certain nombre de routeurs « maillés » dans un grand espace, par exemple un aéroport, ou dans des installations extérieures de grande envergure. Chacun de ces routeurs communique avec les autres au moyen d’un réseau sans fil. Un appareil sans fil comme un téléphone ou une tablette se branche au réseau et non à un routeur précis et la séance de communication de cet appareil est gérée en toute transparence par le réseau.

Les versions simplifiées de ces réseaux emploient une radiofréquence unique pour gérer tout le trafic alors que les versions complexes de ces réseaux emploient de multiples fréquences radio (à la façon d’une autoroute à voies multiples) pour mieux gérer le trafic.

Avantages : Les réseaux maillés peuvent offrir la meilleure portée dans le plus grand éventail de conditions. Si le réseau utilise une architecture faisant appel à de multiples fréquences, il peut aussi gérer un grand nombre d’appareils sans dégradation observable de la vitesse de transmission.
Inconvénients : Les réseaux sans fil maillés sont coûteux comparativement à d’autres solutions et il faut faire appel à des experts pour leur installation. Bon nombre de ces réseaux n’utilisent pas une architecture faisant appel à de multiples fréquences ou ils utilisent mal les fréquences du point de vue de la gestion du trafic. Quand on considère la technologie des réseaux maillés, il est prudent de demander des exemples d’autres réseaux installés que l’on peut mettre à l’essai, puis de vérifier les débits de téléversement et de téléchargement de ces réseaux en y branchant de multiples appareils. Il faut utiliser des appareils récents et anciens (lents) simultanément pour constater dans quelle mesure les appareils lents nuisent au rendement du réseau.

Disposition de l’équipement

Peu importe la solution retenue, il faut toujours réfléchir à l’endroit où il convient d’installer les routeurs. Voici quelques astuces permettant d’améliorer le rendement d’un routeur :

  1. Installer le routeur dans un emplacement central (s’il s’agit d’un réseau à routeur unique).
  2. Installer le routeur à l’écart du modem et des autres appareils électriques.
  3. Installer le routeur à un endroit permettant de réduire les ombres créées par les obstacles difficilement pénétrables (les murs en béton, par exemple). Faire en sorte qu’il y ait une visibilité directe du routeur dans les endroits qui seront vraisemblablement les plus fréquentés par les utilisateurs d’appareils sans fil pour assurer un débit optimal.
  4. Ne pas se contenter d’un seul endroit; faire des essais.

Sécurité

Il faut considérer sérieusement la question de la sécurité du réseau. Voici quelques mesures simples :

  1. S’assurer que l’équipement sans fil est installé dans un endroit physiquement sécuritaire pour qu’il ne puisse pas être piraté physiquement.
  2. Dans le cas des ordinateurs de bureau partageant un réseau sans fil avec des appareils publics :
    • désactiver le partage de documents;
    • désactiver le partage de l’imprimante;
    • voir à ce que tous les comptes configurés sur les ordinateurs soient protégés par un mot de passe.

Surveillance et filtrage du trafic Internet.

Votre musée peut choisir de filtrer ou de surveiller le trafic Internet dans le cadre de ses conditions d’utilisation. Il existe un grand nombre de services permettant de le faire.

Certains portails captifs (si votre musée utilise un portail captif) ont des fonctions qui filtrent le contenu pour vous. Certains services en ligne similaires à un portail captif vous permettent de surveiller ou de filtrer le contenu selon des critères que vous établissez. Enfin, il existe des logiciels à installer directement sur un serveur dans votre musée si vous souhaitez effectuer ce travail à l’interne. Une recherche Web lancée avec le mot-clé « services et logiciel de filtrage du contenu » permet d’obtenir beaucoup d’information sur les possibilités. Voici quelques façons courantes dont les mécanismes de filtrage fonctionnent. Peut-être cela vous aidera-t-il à y voir plus clair.

Filtres linguistiques et heuristiques

Ces filtres, qui ressemblent aux réglages du filtre « SafeSearch » de Google, détectent la langue et d’autres modèles dans le contenu Internet pour déterminer s’il doit être filtré ou non. En tant d’utilisateur de ces filtres, vous n’avez généralement aucun moyen direct de déterminer ce qu’ils font, mais vous pouvez habituellement augmenter ou diminuer le degré de protection pour que les filtres deviennent plus ou moins restrictifs.

Filtrage par liste noire

Ces filtres consistent en une liste d’adresses URLs ou IP dont on ne peut recevoir aucun trafic et vers lesquelles tout trafic est interdit. Ces listes noires sont habituellement tenues à jour par le fournisseur du service de filtrage, mais il est souvent possible pour les clients du service de modifier une copie de la liste noire. Si vous ne voulez pas que les utilisateurs visionnent des vidéos affichés sur YouTube en se servant de votre point d’accès sans fil à faible bande passante, par exemple, un filtre par liste noire est un excellent outil.

Filtrage par liste blanche

Ces filtres consistent en une liste d’adresses URLs ou IP dont on peut recevoir du trafic et vers lesquelles tout trafic est permis. Aucun autre site Internet ne peut être consulté par l’entremise d’un point d’accès soumis à un filtrage par liste blanche. Habituellement, le filtrage par liste blanche n’est pas utilisé avec des points d’accès publics, car il est trop restrictif.

Politique d’utilisation

Une recherche lancée sur le Web avec le mot-clé « politique d’utilisation sans fil » produit de nombreux exemples, mais peu importe la politique que vous choisissez, elle doit être simple (moins d’une page). Lors de la rédaction de cette politique, considérez les éléments ci-dessous :

  1. Le mandat de votre musée (c.-à-d., la façon dont l’offre de service sans fil s’y inscrit).
  2. Stratégie numérique – si votre musée possède une telle stratégie, comment l’offre d’un service sans fil s’inscrit-elle dans cette dernière?
  3. L’obligation de votre musée envers le fournisseur d’accès Internet. Vous avez l’obligation de prendre des mesures raisonnables pour empêcher les visiteurs d’utiliser le service sans fil de manière illégale.
  4. Limites de bande passante.

Évidemment il est possible que vous releviez des enjeux supplémentaires ultérieurement et la politique qui en découlera ne doit pas être coulée dans le béton. Le mieux est d’y aller d’une période d’essai pour déterminer la mesure dans laquelle la politique est adaptée aux besoins de votre musée. Si la politique ne fonctionne pas, changez-la.

Une fois qu’une politique a été élaborée, elle peut être affichée à divers endroits; elle peut être la page d’accueil d’un portail captif, figurer sur un document comprenant le mot de passe du réseau sans fil que l’on distribue avec le reçu d’admission, être affichée au comptoir des admissions ou être affichée à l’entrée du bâtiment. Tout cela dépend de la nature du service et de la manière dont vous entendez l’offrir.

Conclusion

Les solutions permettant d’offrir un service sans fil peuvent être adaptées aux besoins de toute organisation. La solution la plus simple pour les petits musées est d’offrir aux visiteurs la possibilité d’accéder à un routeur sans fil existant et d’afficher le mot de passe du routeur et la politique d’utilisation au comptoir des admissions. Si vous procédez de la sorte, assurez-vous que le forfait de données Internet de votre musée est illimité et protégez les appareils de vos bureaux en exigeant des mots de passe forts pour l’ouverture de session et en désactivant le partage des lecteurs et des appareils.

À partir de ce point, l’architecture de base d’un réseau sans fil peut être améliorée à l’aide de routeurs à longue portée, de réseaux virtuels, de réseaux multiples ou d’un réseau maillé. On peut aussi mettre en place des portails captifs et des filtres pour contenu. Une fois le service sans fil offert dans votre musée, non seulement il répond aux attentes de plus en plus fréquentes des visiteurs, mais il permet aussi à votre musée de créer des expériences utilisateurs enrichies au moyen des appareils des visiteurs en permettant à ceux-ci d’effectuer des visites guidées autonomes, de consulter des médias sociaux et d’utiliser des applications utilisant du contenu en ligne ainsi que d’autres ressources.

Références

Glossaire

Collision de données
situation dans laquelle au moins deux paquets de données électroniques sont transmis à l’aide du même médium, au même moment de sorte qu’aucun paquet n’est reçu correctement.
Débit binaire
vitesse à laquelle un signal numérique voyage dans un réseau. Il est mesuré en bits (souvent exprimé en kilobits, mégabits et gigabits) par seconde.
Débit de téléchargement
vitesse (ou, plus précisément, le débit binaire) à laquelle l’information est transférée d’un serveur ou d’un ordinateur hôte faisant partie d’un réseau vers un appareil branché à ce même réseau.
Début de téléversement
vitesse (ou, plus précisément, le débit binaire) à laquelle l’information est transférée d’un appareil branché à un réseau vers un serveur ou un ordinateur hôte faisant partie du même réseau.
Modem câblé
modem (modulateur-démodulateur) établissant la liaison entre un ordinateur ou un routeur et un réseau (habituellement pour offrir un accès Internet) à l’aide du même câble que celui qui offre le service de télévision câblée.
Modem DSL
(modulateur-démodulateur) établissant la liaison entre un ordinateur ou un routeur et un réseau par l’intermédiaire d’un câble téléphonique offrant un service de ligne d’abonné numérique (haute vitesse) afin de fournir un accès Internet.
Point d’accès
dispositif permettant aux appareils sans fil de se brancher à un réseau câblé (qu’il s’agisse d’un réseau local, d’Internet ou d’un mélange des deux). Un routeur sans fil est un exemple de point d’accès.
Portail captif
page Web vers laquelle les utilisateurs d’un réseau sans fil peuvent être orientés (et avec laquelle ils doivent souvent interagir) quand ils se branchent à un point d’accès sans fil.
Réseau sans fil
l’une ou l’autre des formes de communication entre des appareils mis en réseau utilisant une fréquence radio comme moyen d’échanger de l’information.
RL
réseau local. Un exemple courant est un milieu de travail de type bureau dans lequel des imprimantes et des disques durs sont partagés par un certain nombre d’appareils.
Routeur sans fil
appareil dirigeant des communications sans fil (par fréquence radio) constituées de paquets de données vers le point suivant d’un trajet vers une destination établie.
Transparence
en informatique, ce terme se réfère à la dissimulation d'opérations ou d'informations dont l'utilisateur n'a pas besoin de se préoccuper. C'est une caractéristique souhaitable dans la plupart des matériels et logiciels, car il permet à l'utilisateur de se concentrer sur la tâche à accomplir, plutôt que sur la technologie nécessaire à l’accomplissement de la tâche.
Vitesse de transmission
la vitesse à laquelle l’information électronique peut être transmis d'un appareil à l'autre.
Wi-Fi (technologie Wi-Fi)
forme précise de communication sans fil visée par une marque de commerce et relevant de la norme IEEE 802.11. Cette norme est connue pour son omniprésence dans les appareils Internet sans fil et pour ses débits élevés.
Zone d’accès
lieu géographique précis où un point d’accès fournit un service haute vitesse sans fil aux appareils mobiles des visiteurs.

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Ce document est publié par le Réseau canadien d’information sur le patrimoine (RCIP). Pour fournir des commentaires ou des questions à ce sujet, veuillez communiquer directement avec le RCIP. Pour trouver d’autres ressources en ligne destinées aux professionnels de musées, visitez la page d'accueil du RCIP ou la page Muséologie et conservation sur Canada.ca.

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