Bulletin canadien des effets indésirables, Volume 22 - numéro 4 - octobre 2012

ISSN 1499-9463
Cat no H42-4/1-22-4F

Direction générale des produits de santé et des aliments
Direction des produits de santé commercialisés
Équipe de rédaction du Bulletin canadien des effets indésirables

Dans ce numéro

Portée

Ce bulletin trimestriel prévient les professionnels de la santé des signaux potentiels qu'a pu révéler l'étude des notifications présentées à Santé Canada. Il s'agit d'un moyen utile pour stimuler la déclaration d'effets indésirables, ainsi que pour diffuser de l'information sur les effets indésirables soupçonnés chez l'humain concernant certains produits de santé, avant d'entreprendre des évaluations intégrées des risques et des avantages et de prendre des décisions réglementaires. L'évaluation continue des profils d'innocuité des produits de santé dépend de la qualité de vos déclarations.

Pour signaler des effets indésirables
Programme Canada Vigilance
Téléphone : 1-866-234-2345
Télécopieur : 1-866-678-6789

Des renseignements sur la marche à suivre pour déclarer un effet indésirable à Santé Canada sont publiés à la page Déclaration des effets indésirables associés aux médicaments et autres produits de santé.

Avertissement : On ne peut que soupçonner la plupart des effets indésirables (EI) des produits de santé à l'égard desquels on ne peut établir de lien prouvé de cause à effet. Les notifications spontanées d'EI ne peuvent servir pour déterminer l'incidence des EI, étant donné que les EI ne sont pas suffisamment signalés et l'étendue d'exposition des patients est inconnue.

Certains hyperliens donnent accès à des sites d'organismes qui ne sont pas assujettis à la  
. L'information qui s'y trouve est donc dans la langue du site.

Trousses d'analyse pour la maladie de Lyme et limites

Points clés

  • Les résultats d'analyses sérologiques sont un supplément au diagnostic clinique de la maladie de Lyme et ne devraient pas constituer la base principale du diagnostic ni des décisions thérapeutiques.
  • Les trousses d'analyse pour la maladie de Lyme ont des limites de sensibilité et de spécificité.
  • Les professionnels de la santé devraient connaître ces limites et sont encouragés à déclarer tout incident suspect, y compris les résultats faux-positifs et faux-négatifs, à Santé Canada.

Les trousses d'analyse pour la maladie de Lyme sont des instruments diagnostiques in vitro de classe II (IV étant la classe présentant le risque le plus élevé). Ces instruments sont destinés à la détection d'anticorps contre Borrelia burgdorferi dans le sérum, le plasma ou le liquide céphalorachidien humainsNote de bas de page 1. Ils sont utilisés pour obtenir une preuve sérologique de l'exposition à B. burgdorferiNote de bas de page 1. L'infection peut entraîner des troubles dermatologiques, neurologiques, cardiaques et musculosquelettiquesNote de bas de page 2. L'analyse sérologique est le seul type d'essai en laboratoire standardisé disponible pour appuyer le diagnostic clinique de la maladie de Lyme en Amérique du NordNote de bas de page 3. Les agences de santé publique du Canada et des États-Unis recommandent une approche à deux volets pour les analyses sanguines lorsque la maladie de Lyme est soupçonnéeNote de bas de page 3,Note de bas de page 4,Note de bas de page 5,Note de bas de page 6,Note de bas de page 7. Le premier volet consiste d'un essai immunoenzymatique, comme un ELISA (enzyme-linked immunosorbent assay), ou d'un essai par immunofluorescence indirecte. Si le résultat obtenu lors du premier volet d'analyse est négatif, l'échantillon est déclaré négatif pour les anticorps contre B. burgdorferi et ne fait pas l'objet d'analyses supplémentaires. Si le résultat est positif ou indéterminé, un second essai consistant d'un transfert Western standardisé est effectuéNote de bas de page 3,Note de bas de page 4,Note de bas de page 5.

En date de juin 2012, Santé Canada a reçu une déclaration d'incident impliquant des résultats d'analyses sérologiques faux-négatifs pour 24 patients dont le traitement aurait pu avoir été retardé. La reconnaissance de la maladie de Lyme et son traitement dans les plus brefs délais sont impératifs pour faciliter le rétablissement et prévenir les séquelles à long termeNote de bas de page 2,Note de bas de page 7,Note de bas de page 8.

Les trousses d'analyse pour la maladie de Lyme actuellement disponibles ont des limites de sensibilité et de spécificité, particulièrement lorsqu'utilisées chez des patients ayant une infection aiguë qui est habituellement facilement traitable avec des antibiotiquesNote de bas de page 7,Note de bas de page 9. Même lorsque l'approche conventionnelle d'analyse à deux volets est utilisée, la sensibilité et la spécificité des résultats des essais combinés peuvent être moins qu'optimalesNote de bas de page 9,Note de bas de page 10,Note de bas de page 11. Lors d'une étude exhaustive portant sur 280 échantillons de sérum provenant de patients atteints d'une maladie de Lyme bien caractérisée, la sensibilité de l'approche à deux volets a été faible, soit aussi peu que 38 % pour le sérum de patients avec un érythème migrant durant la phase aiguë et 67 % durant leur convalescence après un traitement antimicrobienNote de bas de page 10. Lors de la phase tardive de la maladie de Lyme, la sensibilité est passée à 87 % pour le sérum de patients atteints d'un début de neuroborréliose et à 97 % pour le sérum de patients atteints de l'arthrite de LymeNote de bas de page 10.

De nombreux facteurs contribuent aux résultats sérologiques faux-négatifs ou faux-positifs pour la maladie de LymeNote de bas de page 1,Note de bas de page 7,Note de bas de page 9,Note de bas de page 11,Note de bas de page 12,Note de bas de page 13,Note de bas de page 14. En général, les résultats faux-négatifs ont été attribués à (a) une réponse immunitaire (c.-à-d. production d'anticorps) lente tôt dans la maladie, (b) la diversité génétique de B. burgdorferi et (c) au traitement avec des antibiotiques. Les résultats faux-positifs ont été attribués à (a) la présence d'anticorps à réactivité croisée due à d'autres maladies ou infections et (b) la persistance des anticorps après la résolution de la maladie. La variabilité des résultats d'analyses sérologiques pour la maladie de Lyme peut également être liée à des différences entre les laboratoires et au manque de standardisation entre les essaisNote de bas de page 9,Note de bas de page 13,Note de bas de page 14.

Comparativement à l'analyse sérologique connue pour le VIH qui utilise un algorithme à deux volets pour confirmer le diagnostic, les trousses d'analyse pour la maladie de Lyme ne sont pas conçues pour dépister les patients ou établir un diagnostic cliniqueNote de bas de page 9,Note de bas de page 12. Un résultat positif n'indique pas nécessairement une infection courante à B. burgdorferi et un résultat négatif, particulièrement peu de temps après l'infection, ne permet pas d'exclure une infection à B. burgdorferi comme cause de la maladieNote de bas de page 9,Note de bas de page 10,Note de bas de page 11,Note de bas de page 12. Les résultats des tests sérologiques devraient être utilisés comme un supplément au diagnostic clinique de la maladie de Lyme et ne devraient pas constituer la base principale du diagnostic ou des décisions thérapeutiquesNote de bas de page 1,Note de bas de page 11. Le diagnostic devrait être basé sur l'historique du patient, ce qui inclut les symptômes et l'exposition au vecteur (c.-à-d. la tique), et aux signes physiquesNote de bas de page 4,Note de bas de page 11,Note de bas de page 15.

Les professionnels de la santé devraient connaître les limites des trousses d'analyse pour la maladie de Lyme et sont encouragés à déclarer tout incident suspect, y compris les résultats faux-positifs et faux-négatifs, à Santé Canada.

Rana Filfil, PhD, Santé Canada

Antiandrogènes et hépatotoxicité

Points clés

  • Un récent examen d'innocuité réalisé par Santé Canada suggère que l'hépatotoxicité demeure une préoccupation importante en matière d'innocuité pour tous les médicaments antiandrogènes.
  • La fréquence de ces effets indésirables et leurs caractéristiques cliniques semblent différer d'un médicament à l'autre.
  • Les professionnels de la santé devraient connaître le risque d'hépatotoxicité associé à l'utilisation de ces produits.

Les antiandrogènes sont une classe de médicaments utilisés pour l'hormonothérapie androgénosuppressive du cancer avancé ou métastatique de la prostate. Ils sont classés en deux groupes : antiandrogènes non stéroïdiens (flutamide, bicalutamide et nilutamide) et antiandrogènes stéroïdiens (acétate de cyprotérone)Note de bas de page 1a. Les deux groupes agissent en rivalisant avec les androgènes en circulation pour les sites récepteurs à l'intérieur des cellules prostatiques, ce qui favorise l'apoptose et inhibe la croissance du cancer de la prostate. Les antiandrogènes stéroïdiens ont la capacité additionnelle de supprimer la production de testostérone. Selon le médicament, les antiandrogènes sont indiqués en monothérapie ou en association avec la radiothérapie, les analogues de l'hormone de libération de la lutéostimuline ou l'orchidectomie pour un blocage androgénique completNote de bas de page 2a,Note de bas de page 3a,Note de bas de page 4a,Note de bas de page 5a.

Les médicaments antiandrogènes sont sur le marché canadien depuis plus de 20 ans. Le flutamide a été approuvé par Santé Canada en 1984 pour le traitement des carcinomes prostatiques de stades B2 et C avancés et du cancer de la prostate métastasé de stade D2Note de bas de page 2a. L'acétate de cyprotérone a été approuvé en 1987 pour le traitement du carcinome évolué de la prostateNote de bas de page 3a. Le bicalutamide et le nilutamide ont été approuvés en 1996 et 1997 respectivement pour le traitement du cancer de la prostate métastatique de stade D2Note de bas de page 4a,Note de bas de page 5a. Même si le risque d'hépatotoxicité et d'insuffisance hépatique est actuellement mentionné dans les sections Mises en garde et précautions des monographies canadiennes du flutamideNote de bas de page 2a, de l'acétate de cyprotéroneNote de bas de page 3a, du bicalutamideNote de bas de page 4a et du nilutamideNote de bas de page 5a, un récent examen d'innocuité réalisé par Santé Canada suggère que l'hépatotoxicité demeure une préoccupation importante en matière d'innocuité.

Au 31 mars 2012, Santé Canada a reçu 25 déclarations d'hépatotoxicité, survenue chez des hommes âgés de 60 à 98 ans, soupçonnée d'être associée aux antiandrogènes, dont 24 cas ont été considérés graves (tableau 1). Les effets indésirables les plus communs incluent : ictère, augmentation des taux d'enzymes hépatiques, nausées, nécrose hépatique, ascite et hépatite. Une déclaration d'hépatotoxicité, exclue du tableau 1, impliquait une femme utilisant un antiandrogène pour l'hirsutisme.

Le risque d'hépatotoxicité avec l'utilisation d'antiandrogènes a aussi été décrit dans la littérature clinique. Même si les antiandrogènes stéroïdiens et non stéroïdiens ont tous les deux été associés à l'hépatotoxicité, la fréquence de ces effets indésirables, et leurs caractéristiques cliniques, semblent différer d'un médicament à l'autreNote de bas de page 1a,Note de bas de page 6a,Note de bas de page 7a. Par exemple, les résultats d'une étude d'observation ont montré une occurrence plus élevée d'hépatotoxicité chez les patients traités avec le flutamide que chez les patients traités avec l'acétate de cyprotérone (15,3 % c. 9,5 %, p = 0,034)Note de bas de page 8a. De plus, cette étude a démontré que l'occurrence d'hépatotoxicité grave (définie comme une élévation des taux d'enzymes hépatiques à plus de six fois la limite supérieure de la normale) était de 4,8 % avec l'utilisation du flutamide et 3,8 % avec l'acétate de cyprotérone. L'hépatotoxicité grave serait rare avec le bicalutamide et le nilutamideNote de bas de page 1a.

Les données tirées d'études cliniques publiées et des déclarations provenant de la base de données de Canada Vigilance suggèrent d'une manière constante que le risque d'hépatotoxicité a été associé à tous les antiandrogènes commercialisés au Canada. Les professionnels de la santé devraient connaître le risque d'hépatotoxicité associé à l'utilisation de ces produits.

Eduardo del Campo, MD, Santé Canada

Tableau 1 : Sommaire des déclarations d'hépatotoxicité potentielle, survenue chez des hommes, soupçonnée d'être associée à l'utilisation d'antiandrogènes, soumises à Santé Canada au 31 mars 2012
  Issue des cas graves
Antiandrogène Nbre total de cas Nbre de cas graves Rétablis Non rétablis Décès Inconnue

Notes de bas de page du Tableau 1

  •  On ne peut utiliser ces données pour déterminer l'incidence des effets indésirables (EI) étant donné que les EI font l'objet de notifications insuffisantes et qu'on n'a tenu compte ni de l'exposition des patients ni de la durée de commercialisation du médicament.
  • Aucun cas impliquant le nilutamide n'a été déclaré au 31 mars 2012.
  • La Loi et le Règlement sur les aliments et drogues définissent un EI grave comme : « Une réaction nocive et non intentionnelle à une drogue qui est provoquée par toute dose de celle-ci et qui nécessite ou prolonge l'hospitalisation, entraîne une malformation congénitale ou une invalidité ou incapacité persistante ou importante, met la vie en danger ou entraîne la mort ».
  • Au moment de la déclaration.
  • Le nombre total de cas, de cas graves et de décès n'est pas égal à la somme de leur colonne respective, car une déclaration impliquait un patient utilisant l'acétate de cyprotérone et le flutamide et dont l'issue a été le décès.
Bicalutamide 2 2 0 1 0 1
Acétate de cyprotérone 9 9 2 1 6 0
Flutamide 15 14 7 1 6 0
Total¶ 25 24 9 3 11 1

Présentation de cas

Les cas canadiens récents sont choisis en fonction de leur gravité, de leur fréquence ou du caractère inattendu des effets. Les présentations de cas sont considérées comme des effets soupçonnés et visent à stimuler la notification d'effets indésirables soupçonnés semblables.

Thalomid et syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible

Le syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (SEPR), aussi appelé syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible, est un syndrome neurologique qui inclut typiquement la présence de céphalées, de troubles visuels, de convulsions, d'une altération du fonctionnement mental et de signes radiologiques impliquant généralement un œdème postérieur symétrique des hémisphèresNote de bas de page 1b. Il est souvent associé à une hypertension brusque et il peut aussi être observé chez les patients prenant des agents immunosuppresseursNote de bas de page 2b. Ce syndrome se caractérise habituellement par sa réversibilité une fois les principaux facteurs déclencheurs maîtrisésNote de bas de page 1b.

La thalidomide (Thalomid) est un immunomodulateur utilisé pour traiter le myélome multipleNote de bas de page 3b. Il a été suggéré que son effet immunosuppresseur sur les cellules endothéliales jouerait un rôle dans le développement du SEPRNote de bas de page 2b. Des cas de SEPR soupçonné d'être associé avec la thalidomide ont été mentionnés dans la littératureNote de bas de page 2b,Note de bas de page 4b,Note de bas de page 5b,Note de bas de page 6b.

L'un des cas publiés a été déclaré à Santé Canada. Celui-ci impliquait une femme de 49 ans qui prenait 200 mg/j de thalidomide pour un traitement de maintien suite à une greffe autologue de cellules souches pour un myélome multiple. Elle a pris de la thalidomide durant environ 11 mois avant d'expérimenter deux convulsions motrices focales qui ont évolué en une convulsion tonico-clonique généralisée devant témoins. L'arrêt de la convulsion a été induit par l'administration de lorazépam et la tension artérielle était normale lors de l'examen physique. La patiente a aussi expérimenté de l'anxiété et une perte de mémoire à court terme subjective. L'imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau a révélé des signes qui concordent avec un SEPR, incluant plusieurs foyers d'hypersignal au niveau des lobes occipitaux et pariétaux postérieurs dans les images pondérées en T2. De la phénytoïne a d'abord été prescrite à la patiente, mais elle a ensuite été remplacée par l'acide valproïque en raison d'une possible réaction allergique au médicament. Trois mois plus tard, une IRM de suivi a révélé la résolution complète des foyers d'hypersignal dans les images pondérées en T2. Le traitement par acide valproïque a été arrêté graduellement et la patiente n'a pas eu d'autres convulsions. Santé Canada encourage la déclaration d'effets indésirables soupçonnés similaires au programme Canada Vigilance.

Sommaire trimestriel des avis à l'intention des professionnels de la santé et des consommateurs

Avis à l'intention des professionnels de la santé et des consommateurs affichés sur le site Web de Santé Canada du 21 mai 2012 au 19 août 2012.
Date Produit Sujet

Notes de bas de page du Tableau 1

  •  Date de diffusion. Cette date peut différer de la date d'affichage sur le site Web de Santé Canada.
  • Affiché sur le site Web de Santé Canada le 22 mai 2012. N'a pas été inclus dans le sommaire trimestriel précédent.
10 août Lits d'hôpitaux Mise à jour sur le risque de piégeage des patients
31 juil Médicaments contenant de la calcitonine Risque potentiel de cancer lié à une utilisation à long terme
25 juil Produits de santé
amaigrissants
Produits de santé non homologués retirés du magasin U-Box de Burnaby
23 juil Pulmicort Turbuhaler
(budésonide)
Défaillance éventuelle du dispositif
19 juil Vine Essence Rappel : produit de santé naturel non homologué
16 juil Fu Fang Zaoren Jiaonang Produit de santé non homologué retiré du marché
11 & 13 juil ImmuCyst (vaccin BCG) Mise à jour et statut d'approvisionnement
9 & 12 juil Volibris (ambrisentan) Contre-indication chez les patients atteints de fibrose pulmonaire idiopathique
6 juil Lightning Rod Produit de santé non homologué retiré du marché
29 juin Capsules de pollen d'abeille
ZXT Gold
Produit de santé non homologué retiré du marché
28 juin Désinfectant pour les mains de marque Kleenex Rappel : contamination microbienne
26 juin Paclitaxel pour injection, 300 mg/50mL Défauts dans le flacon de verre de trois lots
22 juin Médicaments contrefaits Rappel des possibles risques pour la santé
21 juin Natural Vigor Maximum Rappel : présence de diméthylhomosildénafil non déclaré
15 juin Vaccin BCG contre la
tuberculose
Problèmes dans l'établissement de fabrication
11 & 14 juin HepaGam B [Immunoglobuline (humaine) anti-hépatite B injectable] Risque potentiel d'événements
thrombotiques
1 juin Moniteurs patient IntelliVue de Philips Problèmes d'alarme avec certains appareils
29 mai &
1 juin
Privigen, immunoglobuline intraveineuse (humaine) Association avec le risque d'hémolyse et mise à jour de la monographie
28 & 31 mai Xgeva (denosumab) Risque d'hypocalcémie symptomatique sévère, incluant un cas fatal
23 mai X-Rock, Kaboom et One
For Her
Produits de santé non homologués retirés du marché
15 mai Les pompes à perfusion volumétrique Colleague, à une voie et à trois voies Renseignements importants en matière d'innocuité
21 mai au 19 août Produits de l'étranger 17 Alertes concernant les produits de l'étranger (APE) ont été affichées sur le site Web de Santé Canada pendant cette période. Les APE sont disponibles en ligne ou sur demande.

Pour recevoir le bulletin et les avis sur les produits de santé gratuitement par courriel, abonnez-vous à l'Avis électronique MedEffet.

Bulletin canadien des effets indésirables

Santé Canada
Direction des produits de santé commercialisés
Localisateur 0701D
Ottawa (Ontario) K1A 0K9
Téléphone : 613-954-6522
Télécopieur : 613-952-7738

Équipe de rédaction
Patricia Carruthers-Czyzewski, BScPhm, MSc (Rédactrice en chef)
Hoa Ly, BSc
Emir Al-Khalili, BA, BScPhm
Benjamin Pearson, BSc
Aleksandar Brezar, BSc
Sophie Bourbonnais, BScPht

Remerciements
Nous remercions les membres suivants du comité consultatif d'experts sur la vigilance des produits de santé pour la révision du matériel de ce numéro : Colleen J. Metge, BSc(Pharm), PhD; et Yola Moride, PhD, FISPE.

Des suggestions?
Vos commentaires sont importants pour nous. Dites-nous ce que vous pensez.

Signaler des effets indésirables
Programme Canada Vigilance
Téléphone : 1-866-234-2345
Télécopieur : 1-866-678-6789

Droit d'auteur
© 2012 Sa Majesté la Reine du Chef du Canada. Cette publication peut être reproduite sans autorisation à condition d'en indiquer la source en entier. Il est interdit de l'utiliser à des fins publicitaires. Santé Canada n'accepte pas la responsabilité de l'exactitude ou de l'authenticité des renseignements fournis dans les notifications.

En raison des contraintes de temps concernant la production de cette publication, les informations publiées peuvent ne pas refléter les informations les plus récentes.

Signaler un problème ou une erreur sur cette page
Veuillez sélectionner toutes les cases qui s'appliquent :

Merci de votre aide!

Vous ne recevrez pas de réponse. Pour toute question, contactez-nous.

Date de modification :