ARCHIVÉE - Oxybis(chlorométhane) et oxyde de chlorométhyle et de méthyle - LSIP1

Environnement Canada
Santé Canada
1993
ISBN : 0-662-98126-X
No de catalogue : MAS En40-215/8F

Loi canadienne sur la protection de l'environnement

Table des matières

Synopsis

Les données recueillies en vertu de l'article 16 de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (LCPE) indiquent que l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle (appelés oxyde di-(chlorométhylique) et chlorométhyloxy-méthane dans la Liste des substances d'intérêt prioritaire) ne sont actuellement pas utilisés ou produits au Canada. Si ces substances pénétraient dans l'environnement, elles seraient rapidement dégradées par hydrolyse et photo-oxydation. On n'a pas trouvé de données au sujet des concentrations de ces substances dans l'environnement canadien.

À cause du devenir de ces substances dans l'environnement et de l'absence d'exposition à ces substances, rien ne permet de croire qu'elles pourraient avoir des effets nocifs sur les organismes aquatiques et terrestres. Pour les mêmes raisons, on estime que ces substances ne sont associées ni à l'appauvrissement de la couche d'ozone stratosphérique, ni au réchauffement de la planète, et qu'elles ne devraient pas contribuer de façon significative à la formation d'ozone troposphérique.

Il est établi que l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle de qualité technique (qui contient de l'oxybis(chlorométhane)) causent le cancer chez les animaux de laboratoire et les humains. Ces substances sont donc considerées comme étant toxiques sans seuil d'exposition (c.-à-d. qu'on croit qu'elles peuvent avoir des effets nocifs sur la santé à tout niveau d'exposition). Pour de telles substances, lorsque les données le permettent, on compare la valeur estimée de l'exposition à des estimations quantitatives du pouvoir cancérogène, afin de caractériser les risques et de poser des balises pour l'établissement de priorités concernant d'autres mesures en vertu de la LCPE. Dans le cas de l'oxybis(chlorométhane) et de l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, ces valeurs devraient être extrêmement faibles, vu l'absence d'exposition à ces substances dans l'environnement.

Par conséquent, le ministre de l'Environnement et le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada ont conclu que l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ne pénètrent pas dans l'environnement en une quantité ou une concentration ou dans des conditions de nature à mettre en danger l'environnement ou l'environnement essentiel pour la vie humaine. Toutefois, si ces substances toxiques sans seuil d'exposition venaient à pénétrer dans l'environnement canadien (par suite de leur utilisation commerciale), elles pourraient constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaine. L'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle sont donc considérés comme toxiques au sens de l'alinéa 11c) de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement.

1.0 Introduction

La Loi canadienne sur la protection de l'environnement (LCPE) exige que le ministre de l'Environnement et le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada établissent et publient la Liste des substances d'intérêt prioritaire, qui énumère des substances (produits chimiques, groupes de produits chimiques, effluents et déchets) qui peuvent être nocives pour l'environnement ou constituer un danger pour la santé humaine. En outre, la Loi exige que les deux ministres évaluent ces substances et déterminent si elles sont toxiques au sens de l'article 11 de la Loi, qui prévoit ce qui suit :

[...] est toxique toute substance qui pénètre ou peut pénétrer dans l'environnement en une quantité ou une concentration ou dans des conditions de nature à:

  1. avoir, immédiatement ou à long terme, un effet nocif sur l'environnement;
  2. mettre en danger l'environnement essentiel pour la vie humaine;
  3. constituer un danger au Canada pour la vie ou la santé humaine.

Les substances jugées toxiques au sens de l'article 11 peuvent être inscrites à l'annexe I de la Loi. On peut ensuite envisager d'élaborer des règlements, des directives ou des codes de pratiques en vue de contrôler tous les aspects de leur cycle de vie, depuis la recherche et le développement jusqu'à l'élimination finale, en passant par la fabrication, l'utilisation, le stockage et le transport.

Pour déterminer si l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle sont toxiques au sens de la LCPE, on a déterminé si ces substances pénètrent ou peuvent pénétrer dans l'environnement au Canada en une concentration ou une quantité ou dans des conditions qui pourraient entraîner l' exposition des humains ou d'autres organismes vivants à des concentrations susceptibles de causer des effets nocifs. Le présent rapport porte sur ces deux substances parce que l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle de qualité technique contient de petites quantités (de 1 à 8 %) d'oxybis (chlorométhane) (Travenius, 1982; ATSDR, 1989). Sauf indication contraire, dans le présent rapport, le terme « oxyde de chlorométhyle et de méthyle » désigne la substance de qualité technique qui contient de faibles quantités contaminantes d'oxybis(chlorométhane).

Les données pertinentes pour déterminer si l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle sont toxiques au sens de la LCPE ont été réunies grâce à l'évaluation de rapports de synthèse (ASTDR, 1989; Durkin et al., 1975; U.S. EPA, 1980, 1987 et 1991) ainsi que de documents de référence et d'articles retracés dans des bases de données électroniques au cours de recherches faites d'avril à novembre 1991. Ces bases de données incluaient AQUIRE, AQUALINE, AQUAREF, BIOSIS Previews, CAS ONLINE, CAB, CCINFO, Chemical Evaluation Search and Retrieval System (CESARS), Cooperative Documents Project (CODOC), Chemical Hazard Response Information System (CHRIS), DOBIS, le catalogue de la bibliotheque ministérielle d'Environnement Canada (ELIAS), ENVIROLINE, Federal Register, Hazardous Substances Data Bank (HSDB), Integrated Risk Information System (IRIS), (U.S. EPA, 1991), MEDLINE, MICROLOG, Pollution Abstracts, Registry of Toxic Effects of Chemical Substances (RTECS), TOXLINE, TOXLIT et TRI (TOXNET). L'examen des informations sur le devenir et les effets des deux substances dans l'environnement a été effectué, en vertu d'un marché, par Monenco Consultants Ltd.; Cambridge Environmental Inc. a étudié leurs effets sur la santé humaine (Croy et DeVoto, 1991). En outre, on a demandé à des responsables des gouvemements fédéral et provinciaux de fournir toutes les données de surveillance (non publiées) dont ils disposaient sur les concentrations de ces substances dans l'environnement au Canada, y compris dans l'eau potable. Le présent rapport ne tient pas compte des données relatives à l'évaluation des effets sur l'environnement et la santé humaine qui ont été obtenues après juin 1992.

On a consulté des rapports de synthèse au besoin. Cependant, toutes les études originales qui ont servi à déterminer si l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle sont toxiques au sens de la LCPE ont été soumises à un examen critique par les employés suivants d'Environnement Canada (en ce qui concerne la pénétration dans l'environnement, l'exposition de l'environnement et les effets sur l'environnement) et de Santé et Bien-être social Canada (en ce qui concerne l'exposition des humains et les effets sur la santé humaine) :

Environnement Canada

  • D. Boersma
  • C. Fortin
  • S. Walker

Santé et Bien-être social Canada

  • S. Basavaraj
  • I. Caldwell
  • R.G. Liteplo
  • M.E. Meek

Le présent rapport comprend le synopsis concernant l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle qui sera publié dans la Gazette du Canada. La section 2.0 offre un sommaire détaillé des données techniques essentielles à l'évaluation, qui sont exposées en plus grand détail dans un document à l'appui. C'est à la section 3.0 qu'on établit si les deux substances sont toxiques au sens de la LCPE.

Dans le cadre des mécanismes d'examen et d'approbation établis par Environnement Canada, les sections du présent rapport traitant de l'environnement ont été révisées à l'externe par deux scientifiques, soit MM. Derek Muir, Ph.D. (Pêches et Océans Canada, Winnipeg, Manitoba) et Keith Solomon, Ph.D. (Centre for Toxicology, Guelph, Ontario). Les sections traitant des effets sur la santé humaine ont été approuvées par le Comité de décision sur les normes et les recommandations du Bureau des dangers des produits chimiques de Santé et Bien-être social Canada. L'ensemble du rapport a été révisé et approuvé par le Comité de gestion de la LCPE d'Environnement Canada et de Santé et Bien-être social Canada.

Pour obtenir des exemplaires du présent rapport d'évaluation et du document à l'appui non publié, on peut communiquer avec l'un ou l'autre des bureaux suivants :

Direction des produits chimiques commerciaux
Environnement Canada
14e étage, Place Vincent-Massey
351, boul. Saint-Joseph
Hull (Québec)
KlA 0H3

Centre d'hygiène du milieu
Pièce 104
Santé et Bien-être social Canada
Parc Tunney
Ottawa (Ontario)
KlA 0L2

2.0 Sommaire des informations essentielles pour l'évaluation de la toxicité

2.1 Identité, propriétés, production et utilisations

Oxybis(chlorométhane) - L' oxybis(chlorométhane) (appelé oxyde di-(chlorométhylique) dans la Liste des substances d'intérêt prioritaire) est un oxyde a-chloroalkylique qui porte le numéro de registre 542-88-1 du Chemical Abstracts Service (CAS). Sa formule moléculaire est C2H4Cl2O, et sa formule développée est ClCH2OCH2Cl (Sittig, 1981; U.S. EPA, 1980). Il est aussi désigné par d'autres noms, dont éther bis(chlorométhylique), oxyde de bis(chlorométhyle), éther l-l'-dichlorométhylique et éther dichlorodiméthylique (AFNOR, 1987), ainsi que BCME (d'après l'anglais bis(chloromethyl) ether).

Il s'agit d'un liquide incolore et volatil dégageant une odeur « suffocante »  (Sittig, 1981; Verschueren, 1983). On n'a trouvé dans la documentation aucune valeur expérimentale de sa tension de vapeur, non plus que de sa solubilité dans l'eau et de sa constante de la loi de Henry, car il est hydrolysé très rapidement dans l'eau (cf 2.3.1). L'oxybis(chlorométhane) est miscible à la plupart des solvants organiques (Weast, 1984). Pour le doser, on utilise la chromatographie gazeuse avec spectrométrie de masse ou détection à capture d'électrons (Collier, 1972; Evans et al., 1975; Frankel et Black, 1976).

Oxyde de chlorométhyle et de méthyle - L'oxyde de chlorométhyle et de méthyle (appelé chlorométhyloxy-méthane dans la Liste des substances d'intérêt prioritaire) est un oxyde a-chloroalkylique qui porte le numéro de registre 107-30-2 du CAS. Sa formule moléculaire est C2H5ClO, et sa formule développée est CH3OCH2Cl (Sittig, 1981; U.S. EPA, 1980). Il est aussi désigné par d'autres noms, dont éther chlorométhylméthylique, chlorométhoxyméthane et méthoxychlorométhane (AFNOR, 1987), ainsi que CMME (d'après l'anglais chloromethyl methyl ether). Les données disponibles sur l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ne permettent d'évaluer que la substance de qualité technique, qui contient de 1 à 8 % d'oxybis(chlorométhane) (Travenius, 1982) et qui sera appelée ci-après « oxyde de chlorométhyle et de méthyle », sauf indication contraire.

Il s'agit d'un liquide incolore dégageant une odeur « irritante » (Verschueren, 1983). On n'a trouvé dans la documentation aucune valeur expérimentale de sa tension de vapeur, non plus que de sa solubilité dans l'eau et de sa constante de la loi de Henry, car il est hydrolysé très rapidement dans l'eau (Radding et al., 1977; Verschueren, 1983). Il est soluble dans la plupart des solvants organiques (Weast, 1984). Pour le doser, on utilise la chromatographie gazeuse avec détection à capture d'électrons (Kallos et al., 1977; Langhorst et al., 1981; Sittig, 1981).

Les informations fournies en réponse à un avis publié en vertu du paragraphe 16(1) de la LCPE indiquent qu'il n'y a eu aucune activité commerciale ayant mis en cause plus de 1 kg de l'une ou l'autre de ces substances au Canada en 1990 et 1991 (Environnement Canada, 1992). Cependant, il a été rapporté que toutes deux ont été utilisées au Canada entre 1984 et 1986 (Gazette du Canada, 1991).

Depuis le début des années 1980, l'utilisation industrielle de l'oxybis(chlorométhane) et de l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle aux États-Unis est limitée à des réactions chimiques intermédiaires spécifiques (Travenius, 1982).

2.2 Pénétration dans l'environnement

On ne retrouve ni l'une ni l'autre de ces substances à l'état naturel dans l'environnement. Toutefois, l'oxybis(chlorométhane) peut être formé comme sous-produit de la réaction du formaldéhyde avec des ions chlorure dans un milieu acide (Travenius, 1982). Des concentrations modérées à élevées (mg/L ou mg/m3) de réactifs sont nécessaires pour produire de faibles concentrations (mg/L) de ce composé (Tou et Kallos, 1974; Travenius, 1982; Kallos et Tou, 1977).

On n'a trouvé aucune information indiquant que l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle peut être le sous-produit de la fabrication d'autres produits chimiques industriels.

Selon le Toxic Release Inventory (U.S. EPA, 1990), moins de 1 kg d'oxybis(chlorométhane) et moins de 50 kg d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ont été rejetés dans l'atmosphère aux États-Unis, en 1989, par des producteurs et utilisateurs industriels. Aucun rejet n'a été signalé dans d'autres milieux (eau, sol, sous-sol).

2.3 Informations sur l'exposition

2.3.1 Devenir

L'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle s'hydrolysent rapidement dans l'eau. À 20 0C, on a observé des demi-vies de 38 secondes pour la première substance et de moins de 1 seconde pour la deuxième (U.S. EPA 1980; Tou et al. 1974; Radding et al., 1977). Bien que l'oxybis(chlorométhane) puisse être dégradé par oxydation, son hydrolyse extrêmement rapide en milieu aqueux empêche toute dégradation de cette nature dans les systèmes aquatiques (Callahan et al., 1979). L'oxybis(chlorométhane) est hydrolysé en formaldéhyde et en chlorure d'hydrogène (ASTDR, 1989). L'oxyde de chlorométhyle et de méthyle est hydrolysé en chlorure d'hydrogène, en méthanol et en formaldéhyde (Travenius, 1982).

En raison de l'hydrolyse rapide de ces substances en milieu aqueux, il est probable que leur volatilisation à partir de l'eau de surface est négligeable. Callahan et al. (1979) ont indiqué que l'oxybis(chlorométhane) pourrait se volatiliser rapidement à partir d'un système aquatique seulement s'il était rejeté dans un solvant non miscible à l'eau et ayant une tension de vapeur élevée. Une fois dans l'atmosphère, les deux substances se dégraderaient par photo-oxydation ou par hydrolyse. Cupitt (1980) a fait état de demi-vies de moins de 2,9 jours pour l'oxybis(chlorométhane) et de moins de 3,9 jours pour l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle. Tou et Kallos (1974) ont signalé, pour l'hydrolyse dans l'atmosphère, une demi-vie de plus de 1 jour pour l'oxybis(chlorométhane) et des valeurs comprises entre 0,0024 jour (Nichols et Merritt, 1973) et 0,27 jour pour l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, dans de l'air humide.

Toutefois, à de faibles taux d'humidité, l'oxybis(chlorométhane) peut être dégradé par oxydation aussi bien que par hydrolyse (Callahan et al., 1979).

Les produits de décomposition de l'oxybis(chlorométhane) dans l'air comprennent le chlorure d'hydrogène, le formaldéhyde et le formiate de chlorométhyle; ceux de l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle comprennent le chlorométhyle et le formiate de méthyle (Cupitt, 1980).

Il y a très peu d'informations au sujet du comportement des deux substances dans les sols. Pour l'oxybis(chlorométhane), Mabey et al. (1982) ont calculé un coefficient de partage du carbone organique (log Kco) de 1,2; d'après cette valeur, ce composé semble présenter un potentiel minime d'adsorption sur les sols. Toutefois, il est aussi peu probable que l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle soient mobiles dans les sols, car ils sont hydrolysés rapidement en milieu aqueux. On n'a trouvé aucune information sur la biodégradation de ces substances dans les sols.

Les vitesses rapides d'hydrolyse éliminent toute possibilité de bioaccumulation de ces substances dans les organismes.

2.3.2 Concentrations

On n'a trouvé aucune information sur les concentrations de ces substances dans l'environnement canadien ou les effluents industriels.

2.4 Informations sur les effets

2.4.1 Animaux de laboratoire et in vitro

L'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle présentent une toxicité aiguë après une exposition par inhalation, par ingestion ou par absorption cutanée. Les valeurs de la CL50 (concentration létale 50) observées chez des animaux de laboratoire exposés par inhalation à l'oxybis(chlorométhane) varient de 5,3 ppm (25 mg/m3) à 10,3 ppm (48 mg/m3) (Drew et al., 1975; Union Carbide, 1986; Leong et al., 1971). La DL50 (dose létale 50) pour l'administration par voie orale de cette substance à des rats est de 0,21 mL (ou 278 mg) par kilogramme (poids vif) (Union Carbide, 1986). La CL50 pour l'exposition par inhalation à l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle est de 55 ppm (182 mg/m3) chez des rats et de 65 ppm (215 mg/m3) chez des hamsters (Drew et al., 1975). Il y a lieu de noter que l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle contient entre 1 et 8 % d'oxybis(chlorométhane), auquel ses effets toxiques peuvent être attribuables, au moins en partie.

Il y a peu d'informations sur les effets toxiques de l'exposition brève d'animaux de laboratoire aux deux substances. Chez des rats et des hamsters mâles, l'exposition répétée (par inhalation) à 1 ppm (4,7 mg/m3) d'oxybis(chlorométhane), pour des périodes allant jusqu'à 30 jours, a entraîné une réduction marquée du taux de survie, des modifications hyperplasiques dans la trachée et les bronches, ainsi que des hémorragies sous-arachnoïdiennes, par rapport à des témoins non exposés (Drew et al., 1975). Chez des rats mâles exposés par inhalation (pour une durée non précisée) à 10 ppm (33 mg/m3) d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, on a observé un taux de survie moindre, une modification du rapport entre le poids des poumons et celui du corps ainsi qu'une hyperplasie régénératrice de l'épithélium bronchique, par rapport à des témoins non exposés (Drew et al., 1975).

Les études des effets toxiques d'une exposition par inhalation à long terme ont consisté surtout en des essais biologiques de cancérogénèse chez des souris, des rats et des hamsters. Après avoir fait inhaler à des rats mâles 5 mg/m3 d'oxybis(chlorométhane) pendant 82 jours, on a observé une réduction marquée du taux de survie et une incidence accrue de tumeurs pulmonaires (adénomes), par rapport à des témoins non exposés (26/47 par rapport à 20/49); toutefois, la signification statistique de cette augmentation n'était pas précisée (Leong et al., 1971). Chez les rats exposés, le nombre de tumeurs pulmonaires par animal était légèrement plus élevé que chez les témoins non exposés (5,2 par rapport à 2,2). Chez des souris mâles exposées à 1, 10 et 100 ppb (0,0047, 0,047 et 0,47 mg/m3) d'oxybis(chlorométhane) pendant six mois, on a observé une réduction du taux de survie (par rapport à des témoins non exposés); après six mois, on a observé une augmentation appréciable de l'incidence des adénomes pulmonaires, mais seulement chez les souris survivantes exposées à la plus forte concentration (Leong et al., 1981).

Après avoir exposé des rats mâles, par inhalation, à 1, 10 et 100 ppb (0,0047, 0,047 et 0,47 mg/m3) d'oxybis(chlorométhane) pendant six mois, on a observé une incidence accrue de « tumeurs dans les voies respiratoires » chez les animaux exposés à la plus forte concentration (102/111, par rapport à 0/112 chez des témoins non exposés); 94 % de ces tumeurs étaient des esthésioneuroépithéliomes olfactifs (Leong et al., 1981). Chez des rats mâles exposés à 0,1 ppm (0,47 mg/m3) d'oxybis(chlorométhane) pendant des périodes allant jusqu'à 20 semaines, on a observé une incidence accrue des esthésioneuroépithéliomes olfactifs et des épithéliomes spinocellulaires du poumon, lorsque la durée d'exposition augmentait; l'incidence des carcinomes pulmonaires chez les animaux exposés pendant 20 semaines était de 8/30. Le taux de survie était réduit d'environ 24 % chez les animaux exposés à la même substance pendant des périodes de 16 et de 20 semaines (Kuschner et al., 1975).

Chez des souris mâles exposées (par inhalation) à 2 ppm (6,6 mg/m3) d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle pendant 101 jours, l'incidence des « tumeurs pulmonaires » n'était pas plus grande que chez des témoins non exposés, même si le nombre de tumeurs par animal, dans le groupe exposé, était légèrement plus élevé que chez les témoins (3,1 par rapport à 2,2) (Leong et al., 1971). Dans le cas de rats mâles exposés à 1 ppm (3,3 mg/m3) de la même substance pendant presque toute leur vie, l'incidence des métaplasies trachéales et des hyperplasies bronchiques était plus grande que chez des témoins non exposés; on a observé deux tumeurs des voies respiratoires (un esthésioneuroépithéliome et un épithéliome spinocellulaire du poumon) chez les animaux exposés, mais on n'en a observé aucune chez les témoins non exposés (Laskin et al., 1975). Chez des hamsters mâles exposés à 1 ppm (3,3 mg/m3) d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle pendant presque toute leur vie, l'incidence des métaplasies trachéales et des hyperplasies bronchiques était plus grande que chez des témoins non exposés; on a observé un adénocarcinome pulmonaire et un papillome spinocellulaire trachéal chez deux animaux exposés, mais on n'a pas fourni d'information sur l'incidence des tumeurs chez les témoins (Laskin et al., 1975).

On a administré à des souris une injection sous-cutanée unique d'oxybis(chlorométhane) à raison de 12,5 mL (16,6 mg) par kilogramme (poids vif), ou d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle à raison de 12,5 ml (132,5 mg) par kilogramme (poids vif), et on les a gardées sous observation pendant six mois. Par rapport aux souris auxquelles on avait administré le véhicule seulement, on a observé chez elles une incidence accrue d'adénomes pulmonaires, mais aucun effet sur leur croissance ou leur survie (Gargus et al., 1969). On a aussi administré à des rates, par voie sous-cutanée, 3 mg d'oxybis(chlorométhane) ou d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle « purifié en laboratoire », une fois par semaine pendant environ 300 jours (la dose et le calendrier d'administration ont toutefois été modifiés en raison des effets corrosifs de l'oxybis(chlorométhane) autour du point d'injection). Par rapport au groupe témoin auquel on avait administré le véhicule seulement, on a observé chez ces animaux une incidence accrue de tumeurs au point d'injection (dont la signification statistique n'était pas précisée); cependant, cette observation a été faite seulement dans le cas de l'oxybis(chlorométhane), et non pour l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle « purifié en laboratoire » (van Duuren et al., 1969). Toutefois, dans une étude ultérieure (van Duuren et al., 1972), on a administré 300 g de cette dernière substance à des souris femelles une fois par semaine pendant toute leur vie; l'incidence des sarcomes au point d'injection était de 0/30 chez les témoins ayant reçu le véhicule seulement, et de 10/30 chez les souris exposées. Dans une autre étude, l'incidence des tumeurs au point d'injection (surtout des fibrosarcomes) a augmenté chez des souris après 32 injections sous-cutanées de 0,3 mg d'oxybis(chlorométhane), par rapport à un groupe témoin qui avait reçu le véhicule seulement (Zajdela et al., 1980). L'incidence des épithéliomes spinocellulaires de la peau chez des souris femelles ayant reçu 2 mg d'oxybis(chlorométhane) par voie cutanée, trois fois par semaine pendant 325 jours, était de 12/20; elle était de 0/20 chez des témoins n'ayant reçu que du solvant (benzene). Toutefois, l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle « purifié en laboratoire » ne s'est pas révélé cancérogène (à la dose de 2 mg) dans ce même essai sur les tumeurs cutanées. Dans le cadre d'essais semblables portant sur plusieurs substances, on a constaté que l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle avaient un « faible » pouvoir tumorigène (van Duuren et al., 1969; Zajdela et al., 1980).

La génotoxicité de ces deux substances a fait l'objet de divers essais biologiques in vitro comportant différents points d'aboutissement (Anderson et Styles, 1978; Mukai et Hawryluk, 1973; Agrelo et Severn, 1981; Styles, 1978; Kurian et al., 1990; Goldschmidt et al., 1975; Shooter, 1975; Perocco et al., 1983). Selon ces études, les deux substances seraient génotoxiques, mais la portée de ces études est limitée et leur documentation est, dans l'ensemble, médiocre.

On n'a trouvé aucune autre information pertinente sur la toxicité des deux substances pour la reproduction, la croissance, l'immunité ou le système nerveux chez des animaux de laboratoire ou chez les humains.

2.4.2 Humains

Dans plusieurs exposés et séries de cas, on a fait état de l'incidence de cancers du poumon, dont plusieurs cas de cancer à petites cellules, chez des travailleurs exposés à l'oxybis(chlorométhane) (Roe, 1985; Sakabe, 1973) ou aux deux composés (Reznick et al., 1977). De plus, il y a eu un certain nombre d'études épidémiologiques portant sur des populations exposées à l'une ou l'autre substance en milieu de travail.

Chez 136 travailleurs employés dans un usine de produits chimiques en Californie où l'on utilisait l'oxybis(chlorométhane) dans la production de résines échangeuses d'ions (Lemen et al., 1976), et chez 35 travailleurs exposés à cette substance dans deux usines de teintures au Japon (Nishimura et al., 1990), les ratios standardisés de mortalité par cancer du poumon étaient de 9,3 et 21, respectivement. Les âges moyens d'apparition du cancer du poumon et de la mort due à ce type de cancer étaient de 47 et 46 ans, respectivement, et les périodes de latence moyennes étaient de 10 et 13,5 ans, respectivement.

Pour ce qui est de l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, dans des études prospectives (de cohortes) portant sur 125 employés d'une usine de produits chimiques aux États-Unis (Weiss, 1976, 1982), sur 737 travailleurs « exposés » et 2 120 travailleurs « non exposés » d'une usine de produits chimiques à Philadelphie (Maher et Defonso, 1987) et sur 2 460 travailleurs « exposés » et 3 692 travailleurs « non exposés » de sept établissements industriels (Collingwood et al., 1987), on a obtenu des ratios standardisés de mortalité par cancer du poumon de 20, 2,8 et 3, respectivement. Dans une étude rapportée par Weiss (1982), les ratios standardisés de mortalité par cancer du poumon atteignaient un sommet de 15 à 19 ans après le début de l'exposition; de même, Maher et Defonso (1987) ont indiqué que la plus grande augmentation des décès par cancer des voies respiratoires se produisait de 10 à 20 ans après la première exposition.

Aucune des études épidémiologiques disponibles n'a évalué l'exposition à l'oxybis(chlorométhane); toutefois, dans les deux seules études qui ont traité de l'exposition à l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, on a observé une relation entre les mesures qualitatives de cette exposition et le cancer du poumon (Collingwood et al., 1987; Maher et Defonso, 1987).

Sram et al. (1983) ont indiqué que la proportion des lymphocytes périphériques présentant des aberrations chromosomiques (ruptures, échanges) était environ deux fois plus élevée chez 77 travailleurs exposés aux deux substances que chez 25 témoins non exposés. Cet article ne donnait aucune autre information pertinente, sauf qu'il indiquait si les travailleurs étaient fumeurs ou non-fumeurs (ce qui n'influait pas sur les résultats).

2.4.3 Écotoxicologie

On n'a trouvé aucune étude portant sur la toxicité des deux substances chez les organismes aquatiques ou terrestres.

De plus, on n'a trouvé aucune information concernant leurs effets sur l'appauvrissement de la couche d'ozone ou sur le réchauffement de la planète. Toutefois, vu leur demi-vie relativement courte dans l'atmosphère, on ne s'attend pas à ce que ces substances aient des effets sur ces phénomènes.

3.0 Évaluation de la « toxicité » au sens de la LCPE

3.1 Effets sur l'environnement (alinéa 11a))

Au Canada, en 1990 et 1991, il n'y a pas eu d'activité commerciale ayant mis en cause plus de 1 kg d'oxybis(chlorométhane) ou d'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, et il est hautement improbable que ces composés soient formés à partir d'autres substances pouvant être présentes dans l'environnement. Ces deux substances sont rapidement dégradées par hydrolyse dans les milieux aqueux et par photo-oxydation dans l'atmosphère; elles sont donc peu susceptibles de s'accumuler dans les organismes vivants. On n'a trouvé aucune information au sujet de leurs concentrations dans l'environnement canadien. En raison de leurs temps de résidence extrêmement brefs, on estime qu'elles se retrouvent en concentrations extrêmement faibles (sinon nulles) dans l'environnement et qu'aucune exposition ne pourrait résulter de leur utilisation antérieure au Canada. Par conséquent, même en l'absence complète de données sur la toxicité de ces substances pour l'environnement, rien ne donne à croire qu'elles pourraient avoir des effets nocifs sur les organismes vivants dans l'environnement canadien.

Par conséquent, à la lumière des données disponibles, l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ne sont pas jugés toxiques au sens de l'alinéa 11a) de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement.

3.2 Effets sur l'environnement essentiel pour la vie humaine (alinéa 11b))

Comme les deux substances ont une brève persistance dans l'atmosphère et qu'elles y sont rejetées en quantités extrêmement faibles, elles ne peuvent contribuer à l'appauvrissement de la couche d'ozone, au réchauffement de la planète ou à la formation de smog photochimique.

Par conséquent, à la lumière des données disponibles, l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ne sont pas jugés toxiques au sens de l'alinéa 11b) de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement.

3.3 Effets sur la vie ou la santé humaine (alinéa 11c))

Dans chacune des cinq cohortes de travailleurs exposés étudiées jusqu'à présent, on a observé un lien entre le cancer du poumon et l'exposition soit à l'oxybis(chlorométhane) (Lemen et al., 1976; Nishimura et al., 1990), soit à l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle (Weiss, 1976; Maher et Defonso, 1987; Collingwood et al., 1987). On observe une concordance remarquable entre les résultats de ces études: le type de cancer du poumon (prédominance du cancer à petites cellules), les ratios standardisés de mortalité, les périodes de latence (de 10 à 24 ans) et l'âge moyen de l'apparition du cancer dans les populations exposées (de 35 à 55 ans). De par son type et son incidence (prédominance des cas de cancer à petites cellules apparaissant chez des sujets relativement jeunes après de brèves périodes de latence), le cancer du poumon observé chez les personnes exposées à l'oxybis(chlorométhane) ou à l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle est différent de celui qui est causé par le tabac. Le tabac est l'une des variables confusionnelles possibles dans des études de ce genre, mais les tumeurs pulmonaires qu'il cause sont surtout des épithéliomes spinocellulaires apparaissant chez des personnes de plus de 60 ans après de longues périodes de latence (Weiss, 1976; Pasternack et al., 1977). En outre, dans l'étude qui a le plus examiné la question du tabagisme, qui portait sur des travailleurs exposés à l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, l'incidence du cancer du poumon était inversement liée à la consommation de tabac (Weiss, 1980). Le lien entre l'exposition à l'une ou l'autre substance et le cancer du poumon est fort, les ratios standardisés de mortalité atteignant 21 (Nishimura et al., 1990) et 20 (Weiss, 1982). Dans le cas de l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle, il semble également y avoir une relation positive entre la mesure qualitative de l'exposition et la mortalité attribuable au cancer du poumon. Dans deux études portant sur des personnes exposées en milieu de travail, les ratios standardisés de mortalité par cancer du poumon atteignaient un sommet de 10 à 20 ans après le début de l'exposition (Weiss, 1982; Maher et Defonso, 1987). De plus, l'observation d'un lien entre l'exposition à ces substances en milieu de travail et l'apparition du cancer du poumon est plausible, d'après les résultats de premiers essais biologiques (quelque peu limités) de cancérogénicité et d'après les données dont on dispose sur la génotoxicité de ces deux substances. Dans des études d'espèces animales exposées, on a observé des augmentations de l'incidence de tumeurs, principalement dans les voies respiratoires.

Ainsi, le lien observé entre le cancer du poumon (principalement le cancer à petites cellules) et l'exposition à l'oxybis(chlorométhane) et à l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle en milieu de travail répond aux critères usuels qui permettent d'établir la causalité en épidémiologie, à savoir la constance, la force, la specificité, la relation temporelle, la relation entre l'exposition et l'effet, la plausibilité et les données expérimentales à l'appui. À la lumière des données disponibles, l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ont donc été inclus dans le groupe I (« Substances cancérogènes pour l'homme ») de la classification mise au point pour servir au calcul des Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada (Direction de l'hygiène du milieu, 1989).

Etant donné l'absence d'information sur les concentrations de ces substances dans plusieurs des milieux auxquels les humains sont exposés, il n'est pas possible d'estimer quantitativement leur absorption journalière totale par la population canadienne en général. Il n'est pas possible non plus d'estimer l'absorption en se basant sur des modèles de fugacité, car aucune activité commerciale n'a été signalée pour ces composés. On ne peut donc pas comparer de valeurs estimées de l'absorption journalière totale à des estimations quantitatives de cancérogénicité, afin de caractériser les risques et de poser des balises pour l'établissement de priorités concernant d'autres mesures en vertu de la LCPE. Ces valeurs devraient être extrêmement faibles, étant donné que ces substances ne sont pas utilisées au Canada et qu'elles se dégradent rapidement dans l'environnement.

Par conséquent, l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ont été classés parmi les substances cancérogènes pour l'homme et sont donc jugés toxiques au sens de l'alinéa 11c) de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement.

Cette décision est conforme à l'objectif selon lequel on devrait réduire autant que possible l'exposition aux substances toxiques sans seuil d'exposition, et elle élimine la nécessité d'établir un niveau minimal de risque pour déterminer si les deux substances sont toxiques au sens de la LCPE.

3.4 Conclusion

À la lumière des données disponibles, l'oxybis(chlorométhane) et l'oxyde de chlorométhyle et de méthyle ne sont pas jugés toxiques au sens des alinéas 11a) et 11b) de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement, mais ils le sont au sens de l'alinéa 11c) de la Loi.

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