Directive d'homologation DIR2016-01, Lignes directrices sur la publicité relative aux produits antiparasitaires

Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire
Le 18 novembre 2016
ISSN : 1498-5934 (version PDF)
Numéro de catalogue : H113-3/2016-1F-PDF (version PDF)

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Table des matières

1.0 Introduction

Le présent document remplace la Directive d'homologation DIR96-02 intitulée Étiquetage et allégations concernant l'environnement - produits antiparasitaires et la DIR99-02, Publicité sur les produits antiparasitaires, afin de refléter la législation et la réglementation en vigueur ainsi que l'élaboration des politiques actuelles. Il y est question des exigences essentielles à la publicité relative aux produits antiparasitaires, sous quelque forme et par quelque média que ce soit.

Plus précisément, ce document expose l'interprétation faite par Santé Canada des diverses exigences définies dans la Loi sur les produits antiparasitaires, le Règlement sur les produits antiparasitaires et les autres ouvrages abordant la publicité sur les produits antiparasitaires au Canada. On y trouve des lignes directrices en ce qui concerne :

2.0 Contexte

2.1 Principes directeurs et portée

2.2 Cadre juridique

Les exigences en matière de publicité sont principalement définies dans la Loi sur les produits antiparasitaires et ses règlements d'application. Cependant, d'autres lois et règlements complètent la Loi sur les produits antiparasitaires et ses règlements d'application de diverses manières.

2.2.1 Principales définitions

Les dispositions suivantes de la Loi sur les produits antiparasitaires et de ses règlements d'application établissent certaines définitions de base. Le paragraphe 2(1) de la Loi sur les produits antiparasitaires définit les termes clés « publicité » et « distribution » comme suit :

Ces dispositions indiquent que ce qui constitue de la « publicité » est vaste, et comprend tout libellé ou autre présentation qui sert à promouvoir la distribution d'un produit antiparasitaire.

2.2.2 Restrictions

Les autres dispositions de la Loi sur les produits antiparasitaires et de ses règlements d'application qui concernent la publicité sont celles qui prévoient les exigences relatives au libellé et aux symboles employés dans la publicité.

Ensemble, ces dispositions définissent diverses exigences quant à la formulation et à la présentation du texte publicitaire.

3.0 Directive sur la publicité

3.1 Différentes formes de publicité

Selon la définition large du terme « publicité » au sens de la Loi sur les produits antiparasitaires, la publicité relative aux produits antiparasitaires comprend le matériel promotionnel sous forme imprimée, à la télévision, à la radio et sur Internet, ainsi que tout autre média. Il s'agit également du matériel promotionnel sur les étiquettes, le matériel promotionnel communiqué aux clients ou aux consommateurs potentiels, de même que le matériel promotionnel dans les documents techniques, les annonces et les messages publicitaires conventionnels.

3.2 Communications avant l'homologation

La Loi sur les produits antiparasitaires interdit certaines formes de publicité, y compris la publicité relative à des produits antiparasitaires au sujet desquels une décision d'homologation n'a pas encore été prise. Par conséquent, les communications ayant lieu avant que le demandeur reçoit le certificat d'homologation d'un produit et qui servent « directement ou indirectement » à promouvoir la « distribution d'un produit antiparasitaire » sont inacceptables, parce qu'elles constituent une forme de publicité au sens de la Loi. De même, les communications transmises avant l'homologation d'un produit et qui laissent supposer l'issue des décisions d'homologation sont inacceptables. Santé Canada considère que toutes les activités indiquées ci-dessous correspondent à la définition de « publicité » prévue par la Loi sur les produits antiparasitaires et elles sont donc inacceptables dans le cas des produits non homologués :

Les demandeurs d'homologation pourraient cependant continuer à devoir transmettre des renseignements techniques de base sur les produits antiparasitaires non homologués aux distributeurs, aux détaillants ou aux utilisateurs commerciaux (dont les producteurs) avant d'avoir reçu la lettre garantissant l'homologation. La communication de renseignements factuels clés sur les produits antiparasitaires par les demandeurs aux parties concernées est acceptable.

Il convient de noter qu'un message à caractère clairement informatif exposera de manière objective et équilibrée des faits qui résisteront à un examen empirique. Par contre, un message à caractère clairement promotionnel peut être fortement axé sur les avantages du produit antiparasitaire et sur de vagues allégations qui, par exemple, créent une certaine impression, mais ont un faible contenu factuel.

Les renseignements communiqués avant l'homologation et qui concernent des aspects techniques ou factuels de produits antiparasitaires précis, comme les suivants, ne seront pas considérés comme étant promotionnels :

Les demandeurs peuvent aussi communiquer (de vive voix ou par écrit) avec les détaillants, les distributeurs ou les utilisateurs commerciaux de produits antiparasitaires concernant le prix de vente d'un produit non homologué, mais seulement si leur discussion :

Dans les communications écrites, les demandeurs doivent inclure l'énoncé suivant au sujet du statut de l'homologation du produit proposé :

Ce produit est en cours d'évaluation en vue de son homologation aux termes de la Loi sur les produits antiparasitaires.

Il ne peut pas être fabriqué, importé, distribué ou utilisé au Canada pour le moment, à moins qu'une autorisation expresse obtenue auprès de Santé Canada permette son usage à des fins de recherche aux termes du Règlement sur les produits antiparasitaires.

3.3 Allégations employées à des fins publicitaires

La possibilité qu'une allégation s'avère trompeuse dépend du contexte dans lequel elle est formulée. Les titulaires d'homologation peuvent réduire le risque de faire des allégations fausses ou trompeuses en étayant toutes les allégations par des preuves fiables. Par conséquent, toutes les allégations doivent être suffisamment précises pour résister à un examen et être conformes aux éléments de preuve pertinents. De plus, toutes les allégations doivent se limiter aux utilisations homologuées d'un produit et ne pas indiquer ni laisser entendre (y compris au moyen du'un nom de marque) que le produit convient à d'autres utilisations qui ne figurent pas sur l'étiquette.

3.3.1 « Nouveau » et « amélioré »

Les termes « nouveau » et « amélioré » utilisés pour décrire des formulations de produits antiparasitaires peuvent être employés à des fins publicitaires pendant une période minimale de 18 mois à partir de la date à laquelle Santé Canada accorde ou modifie l'homologation d'un produit antiparasitaire ou encore lorsqu'elle reçoit un avis de modification à la formulation d'un produit. Utilisés pour décrire l'emballage d'un produit antiparasitaire, ils peuvent être employés à des fins publicitaires pendant une période minimale d'un an à partir de la date à laquelle le nouvel emballage, ou sa version améliorée ont été mis sur le marché pour la première fois. Après ces périodes, les allégations doivent être modifiées pour refléter que le changement n'est plus récent. Dans chaque cas, l'utilisation de ces termes doit être fondée sur des preuves fiables, et elle doit clairement préciser quel aspect de la préparation ou de l'emballage est « nouveau » ou « amélioré ».

3.3.2 « Sans X »

Les allégations selon lesquelles un ingrédient en particulier est absent d'un produit antiparasitaire donné (c'est-à-dire les allégations selon lesquelles le produit est « sans X ») sont autorisées, mais doivent respecter les restrictions indiquées ci-dessous :

3.3.3 Allégations relatives à la santé et à la sécurité

Les allégations vagues telles que « sans danger » ou « peut être utilisé sans danger à l'intérieur » sont inacceptables, car de telles allégations peuvent être trompeuses puisque les produits antiparasitaires sont associés à un certain degré de risque. Cependant, l'allégation « peut être utilisé sans danger à condition de respecter le mode d'emploi » demeure acceptable.

3.3.3.1 Public Health Claims

Comme il est indiqué précédemment, le paragraphe 24(1) du Règlement sur les produits antiparasitaires interdit les allégations relatives à la santé publique au sujet des maladies, désordres ou états physiques anormaux énumérés à l'Annexe A de la Loi sur les aliments et drogues. Cependant, cette interdiction ne s'applique pas aux allégations relatives à la santé publique qui concernent d'autres maladies, désordres ou états physiques anormaux, dont la maladie de Lyme et le virus du Nil occidental, qui ont fait l'objet d'allégations relatives à la santé publique autorisées au Canada. Des allégations précises relatives à la santé publique sont acceptables, à des fins publicitaires, seulement si elles répondent aux deux critères ci-dessous :

Les allégations relatives à la santé publique de la forme générale suivante sont acceptables :

Utilisé conformément à son mode d'emploi, ce produit antiparasitaire permet de repousser/supprimer/réprimer [d'après l'étiquette approuvée] l'espèce nuisible X, qui peut transmettre la bactérie Y/le virus Z/la maladie W.

Plus précisément, ces allégations doivent contenir les quatre éléments qui suivent :

Les allégations relatives à la santé publique ne doivent pas laisser entendre que le produit peut prévenir, atténuer ou combattre quelques maladie, infection ou état pathologique que ce soit, ou qu'il peut protéger la santé, ou encore qu'il le fera. De manière particulière, les allégations ne doivent pas contenir les formulations « prévient l'infection », « combat l'infection » ou « prévient l'infection croisée ».

3.3.4 Allégations relatives à l'environnement

Les allégations relatives à l'environnement utilisées à des fins publicitaires :

Les allégations relatives à la possibilité de recyclage peuvent se rapporter soit au produit antiparasitaire lui-même, soit à son emballage. Les allégations peuvent prendre la forme d'un libellé ou du symbole du ruban de Möbius (symbole universel du recyclage), accompagné d'un énoncé qualificatif approprié (par exemple un énoncé indiquant la teneur en matières recyclées sous forme de pourcentage du poids du contenu total de l'emballage).

Les allégations relatives à la biodégradabilité d'un emballage de produit antiparasitaire ou (lorsque cela concorde avec la composition du produit) des produits eux-mêmes étaient largement autorisées dans le passé. Cependant, il est de plus en plus admis que les allégations relatives à la biodégradabilité sont très fortement susceptibles d'être trompeuses, surtout vu la grande variabilité quant au délai requis pour qu'un produit donné ou son emballage se décompose. C'est pourquoi les allégations relatives à la biodégradabilité doivent être étayées par un protocole d'essai précis, dans lequel le taux maximal de dégradation est approprié, et dont la durée est adéquate vu les circonstances dans lesquelles le matériau est susceptible d'être éliminé ou pris en charge pendant sa dégradation. Comme dans les autres cas, les allégations relatives à la biodégradabilité doivent être étayées par des preuves fiables.

3.3.5 Allégations relatives à la valeur

Les allégations relatives à la valeur doivent être étayées par les éléments de preuve établis à l'aide de l'évaluation de la valeur dans le cadre du processus d'homologation de Santé Canada. De plus, si de telles allégations (comme celles concernant la « suppression » ou la « répression » d'une espèce nuisible donnée) sont présentes dans la publicité, elles doivent correspondre aux allégations figurant sur l'étiquette.

3.3.6 Allégations faisant appel aux termes « biologique », « naturel » et à d'autres qualificatifs similaires

Selon le Régime Bio-Canada, qui relève de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le terme « biologique » s'applique aux produits finaux (c'est-à-dire les cultures) et non aux matières de départ (par exemple, les produits antiparasitaires). Par conséquent, il est inacceptable d'utiliser les termes « biologique » (ou « organic » pour copier le terme en anglais) à des fins publicitaires. (Par contre, le terme « biologique » est acceptable dans un contexte publicitaire approprié lorsqu'il signifie « relatif aux organismes vivants ».)

Le Régime Bio-Canada reconnaît néanmoins le rôle de certaines matières de départ dans la production biologique, y compris celui des matières antiparasitaires. Les titulaires d'homologation de produits contenant de telles matières antiparasitaires peuvent donc se fonder sur une telle reconnaissance pour faire la promotion de leurs produits comme étant convenable à la production biologique. En conséquence, les produits antiparasitaires composés de substances qui répondent aux critères applicables à la production biologique (de la manière décrite dans le document intitulé Systèmes de production biologique - Listes des substances permises, CAN/CGSB-32.311) peuvent utiliser l'énoncé suivant à des fins publicitaires :

Ce produit antiparasitaire contient seulement des substances qui figurent dans le document Systèmes de production biologique - Listes des substances permises, et son utilisation peut convenir dans le cadre de l'agriculture biologique; veuillez consulter l'organisme de certification biologique ayant autorité dans votre région pour obtenir des précisions à ce sujet.

L'emploi de l'énoncé est acceptable uniquement si le produit antiparasitaire satisfait aux conditions suivantes :

Il convient de noter que cet énoncé peut être accompagné d'un logo indiquant que le produit  pourrait être acceptable pour l'agriculture biologique, d'après un évaluateur reconnu. Un tel logo est acceptable uniquement s'il est joint à l'énoncé, et non pas s'il apparaît seul.

Il est depuis longtemps considéré comme inacceptable, pour les titulaires d'homologation, d'employer les termes « naturel » et « existant à l'état naturel », ou des expressions similaires, dans la publicité sur les produits antiparasitaires. Ces termes sont toutefois acceptables dans divers contextes mettant en cause des produits antiparasitaires aux États-Unis et dans d'autres directions de Santé Canada. En reconnaissant ces utilisations, le ministère de la Santé considérera dorénavant ces termes comme acceptables dans la publicité pour caractériser les ingrédients des produits antiparasitaires, si ces ingrédients  :

Cependant, l'utilisation du terme « naturel » dans la publicité relative aux produits antiparasitaires peut induire les consommateurs en erreur quant à la composition, à l'innocuité ou à la valeur d'un produit. Par conséquent, afin de réduire ce risque, et conformément au mandat de Santé Canada qui consiste à protéger la santé humaine et l'environnement et à assurer la sécurité publique, pour que l'on puisse utiliser le terme « naturel » dans une publicité sur un produit antiparasitaire, celui-ci doit répondre aux conditions suivantes :

Les allégations dans lesquelles on emploie des expressions telles que « de source naturelle » et « dérivé naturel », qui n'indiquent pas clairement dans quelle mesure les ingrédients d'un produit sont naturels, continuent d'être inacceptables.

L'allégation selon laquelle un produit antiparasitaire est « de qualité alimentaire » est acceptable seulement si le produit répond aux conditions suivantes :

Le terme « botanique » est acceptable dans la publicité, pourvu :

3.3.7 Allégations relatives aux risques faibles, moindres et réduits

Les allégations selon lesquelles un produit antiparasitaire pose un « risque réduit » (ou encore un « faible risque » ou un « moindre risque ») demeurent inacceptables parce qu'elles peuvent être trompeuses dans un contexte inadéquat. Une allégation selon laquelle un produit antiparasitaire donné présente un risque réduit peut donner une fausse impression sur les risques découlant de son utilisation ainsi que de l'utilisation d'autres produits homologués, dont aucun ne pose de risque inacceptable s'il est utilisé conformément au mode d'emploi de l'étiquette.

3.3.8 Allégations relatives à la certification

La publicité relative aux produits antiparasitaires est considérée comme fausse ou trompeuse si elle indique ou laisse entendre qu'un produit est certifié alors qu'aucune certification n'a été accordée par un organisme indépendant. De plus, la mention d'une certification indépendante n'est acceptable que lorsque l'organisme de certification répond aux normes canadiennes, comme celles qui régissent l'emploi du terme « biologique » (voir la section 3.3.6 ci-dessus).

3.3.9 Allégations relatives aux noms de marque et aux logos

L'interdiction de publicité fausse ou trompeuse prévue par la Loi sur les produits antiparasitaires englobe les noms de marque et les logos de même que les formes plus évidentes de publicité. En effet, des allégations fausses ou trompeuses (par exemple, qu'un produit non homologué est similaire à un produit antiparasitaire homologué) peuvent être faites aussi facilement par l'intermédiaire d'un nom de marque ou d'un logo que par d'autres moyens. Le fait qu'un nom de marque ou un logo de produit antiparasitaire faux ou trompeur soit un nom de marque déposé à l'Office de la propriété intellectuelle du Canada n'empêche pas que ce nom de marque ou ce logo fasse l'objet d'un examen en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires.

Cependant, comme les noms de marque constituent un outil de commercialisation important et nécessitant un investissement considérable en temps et en argent, Santé Canada considérera un nom de marque autrement trompeur comme acceptable à des fins publicitaires si des mesures (par exemple, une mise en forme particulière ou l'ajout du terme « marque » après le nom) sont prises pour expliquer que le nom de marque n'est pas une allégation concernant le produit. Les noms de marque susceptibles de créer une fausse impression selon laquelle un produit non homologué est un produit antiparasitaire homologué demeurent inacceptables.

3.3.10 Allégations comparatives

Comme toutes les autres allégations factuelles concernant les produits antiparasitaires, les allégations établissant une comparaison avec des produits antiparasitaires concurrents ne doivent pas être fausses, trompeuses ou susceptibles de créer une impression erronée au sujet du caractère, de la valeur, de la quantité, de la composition, de l'innocuité ou de l'homologation d'un produit antiparasitaire. En outre, les allégations comparatives doivent clairement justifier la comparaison avec des produits concurrents et être étayées par des preuves fiables.

3.3.11 Allégations indiquant ou laissant entendre que le gouvernement du Canada préconise, cautionne ou recommande le produit

L'issue favorable du processus d'homologation signifie que Santé Canada a approuvé le produit antiparasitaire soumis par le demandeur pour certaines utilisations. Cependant, les énoncés indiquant que le processus d'homologation a eu une issue favorable peuvent être trompeurs et créer des doutes quant à la neutralité de Santé Canada comme responsable de la réglementation des produits antiparasitaires.

Par conséquent, l'utilisation, dans une publicité, de toute formulation indiquant ou laissant entendre que l'ARLA, Santé Canada ou le gouvernement du Canada approuve, cautionne, préconise ou recommande l'utilisation d'un produit antiparasitaire est inacceptable aux termes de l'article 21 du Règlement sur les produits antiparasitaires. Les allégations, comme « homologué par Santé Canada », sont tout aussi inacceptables dans une publicité. De telles allégations peuvent être trompeuses puisqu'elles permettent aux consommateurs de tirer des conclusions fausses au sujet d'un produit, en particulier, de penser que l'homologation du produit ne se limite pas aux utilisations permises sur l'étiquette, et que les utilisations du produit ne sont pas limitées par le mode d'emploi de ce dernier.

3.4 Publicité et Programme d'importation pour approvisionnement personnel à la demande des agriculteurs

Les produits faisant partie du Programme d'importation pour approvisionnement personnel à la demande des agriculteurs (PIAPDA), qui ne sont pas homologués au Canada, sont régis par la Loi sur les produits antiparasitaires et ses règlements d'application (voir les articles 37 à 44 du Règlement sur les produits antiparasitaires). En conséquence, nul n'est autorisé à mener au Canada quelque activité que ce soit qui met en jeu la vente d'un produit du PIAPDA ou qui vise à promouvoir la vente d'un tel produit au Canada.

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2024-04-22