Fonds pour l'adaptation des services de santé : Conférences et ateliers - Santé Canada

Conférences nationales

Conférence sur les approches nationales de l'assurance-médicaments

Les 18-20 janvier 1998

La Conférence sur les approches nationales de l'assurance-médicaments a rassemblé un large éventail de quelque 300 participants intéressés à étudier et à débattre les enjeux complexes liés à l'assurance-médicaments et à examiner diverses démarches nationales dans ce domaine. Les participants à la conférence se sont penchés sur les points forts et les points faibles des pratiques actuelles à l'échelle nationale et internationale en ce qui touche la portée et la gestion des régimes d'assurance-médicaments. La conférence a également donné lieu à des exposés sur une gamme d'outils permettant la gestion des programmes actuels, ainsi qu'à des débats sur la conception d'un programme d'assurance-médicaments durable et efficace à l'échelle nationale. Le rapport de la Conférence sur l'assurance-médicaments est accessible en ligne.

Conférence nationale sur l'infostructure de la santé

Les 8-10 février 1998

La Conférence nationale sur l'infostructure de la santé a eu lieu à Edmonton (Alberta) et était la deuxième de trois conférences nationales sur invitation financées par le Fonds pour l'adaptation des services de santé. Cette conférence a été coparrainée par Santé Canada et le ministère de la Santé de l'Alberta et représentait l'établissement d'un partenariat de travail sur une initiative nationale.

Conférence nationale sur les soins à domicile

Les 8-10 mars 1998

La Conférence nationale sur les soins à domicile visait à réunir les intervenants afin de favoriser le dialogue sur les questions complexes liées aux soins à domicile au Canada et à des démarches nationales dans cette matière. Les quelque 300 participants ont examiné les points forts et les faiblesses des méthodes actuelles et cerné les lacunes dans les services, la recherche et le système ainsi que les problèmes de planification. Ils ont examiné la question fondamentale suivante : les soins à domicile et les soins communautaires représentent-ils le prochain défi le plus urgent à relever dans la modernisation du régime d'assurance-maladie? Ils ont également fait état de nombreux enjeux connexes qu'il serait bon d'étudier à un moment où le Canada s'achemine vers un programme national de soins à domicile. Le rapport de la Conférence sur les soins à domicile est accessible en ligne.

Atelier sur les projets sur les soins primaires et les soins de santé primaires à l'échelle du système

Résumer du compte rendu

Le Fonds pour l'adaptation des services de santé (FASS) a organisé un atelier sur invitation qui avait pour thème les projets de soins primaires et primaires à l'échelle du système et qui s'est tenu les 19 et 20mars1999 à Edmonton (Alberta). Y ont participé une cinquantaine de personnes, dont des représentants de six projets sur les soins primaires et les soins de santé primaires à l'échelle du système financés par le FASS, des représentants des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, des chercheurs et des spécialistes venus de tout le Canada.

Le FASS, qui a été créé en vertu du budget fédéral de 1997, finance à hauteur de 150millions de dollars des projets pilotes et des projets d'évaluation dans quatre domaines prioritaires: les soins à domicile, l'assurance-médicaments, les soins primaires et la prestation de services intégrée. Le FASS a pour mandat de trouver des preuves de ce qui marche et de ce qui ne marche pas dans la prestation des soins de santé, afin que les décideurs puissent les utiliser dans les politiques et les programmes concernant la réforme actuelle du système de santé.

L'atelier visait principalement à réunir des personnes des six projets afin qu'elles partagent des expériences relatives aux activités d'évaluation des projets et à faire participer des décideurs et des spécialistes de tout le pays aux discussions. Il s'agissait de donner aux promoteurs des projets une occasion d'apprendre au contact les uns des autres, de cerner des domaines de collaboration possibles et de relier les producteurs de données (les promoteurs) à leurs utilisateurs finals (les décideurs) pour s'assurer que les résultats soient plus comparables et présentés de la manière la plus utile qui soit.

L'atelier a commencé par un survol de l'histoire de la réforme des soins de santé primaires et des questions s'y rapportant par Miles Kilshaw. Ont suivi des exposés sur le cadre d'évaluation du Fonds pour l'adaptation des services de santé et sur chacun des six projets ainsi que sur les premiers projets de stratégies de synthèse et de diffusion du FASS. S'appuyant sur le contenu de ces exposés, les participants ont ensuite analysé les questions soulevées par l'évaluation et la réforme des soins primaires et des soins de santé primaires.

Les représentants des six projets ont fait savoir qu'ils trouvent le cadre de l'évaluation créé par le FASS souple et adaptable et qu'ils l'utilisent de diverses manières, par exemple, pour organiser les renseignements nécessaires, informer les participants au projet sur les enjeux de la réforme des soins primaires et s'assurer de la reddition de comptes entre le projet et le FASS.

Les participants sont convenus qu'il est important d'évaluer l'incidence des projets sur la santé mais que cela constitue un défi dans l'échéancier du FASS. Cependant, l'évaluation des processus, des structures et des activités qui interviennent dans l'évolution du système peut se faire dans l'échéancier du FASS. Les participants sont convaincus qu'il est essentiel d'évaluer les résultats pour la santé à long terme si l'on veut prendre des décisions éclairées, et qu'il faut trouver un financement pour un suivi au-delà de l'échéancier du FASS. De même, certains pensent pouvoir cerner les coûts mais estiment qu'ils auront du mal à évaluer la rentabilité à court terme.

Bien que les projets soient très différents sur le plan de la structure, du processus et du contexte, il est possible de faire des comparaisons et de transférer des résultats. Les évaluateurs faciliteront la transférabilité des projets pilotes s'ils décrivent les caractéristiques des activités et de l'environnement qui ont permis au projet de réussir ou qui ont constitué des obstacles à sa réussite. Il sera utile également que les évaluateurs expliquent pourquoi certaines choses ont donné des résultats et d'autres pas, en plus de préciser quels indicateurs standards ont été utilisés.

La réceptivité du public par rapport à la mise en oeuvre du projet et aux initiatives de réforme est un des principaux sujets que les participants ont mentionné à plusieurs reprises. La clé semble être à cet égard de gagner la confiance du public. Les participants estiment que l'on peut susciter cette confiance en faisant participer le public aux projets et en appliquant des mesures de responsabilité qui aideront à définir clairement les avantages de la réforme de sorte que le public se sente concerné.

Les promoteurs du FASS ont fait savoir qu'ils souhaitaient collaborer les uns avec les autres, tant dans le cadre du FASS que par la suite. Pendant la vie du Fonds, le site Web du FASS, qui propose des liens avec d'autres sites Web, pourrait être utilisé pour partager des outils, des documents d'information, des schémas et des ressources. Il a été proposé de réaliser un sondage pour savoir ce que les gens recherchent et pour connaître les outils qu'ils utilisent pour recueillir des données. Il a également été question du financement de l'évaluation des incidences à long terme, de la collaboration et des modes de partage de l'information après le FASS.

Le débat a également porté sur la stratégie du Secrétariat du Fonds pour l'adaptation des services de santé pour synthétiser les résultats des 150 projets qui ont bénéficié d'un financement du FASS, puis diffuser efficacement les renseignements ainsi réunis, au-delà des plans de diffusion des différents projets. Pour ce qui est d'établir un rapprochement entre les résultats de la recherche et le processus décisionnel, les participants estiment que les résultats devraient être rendus facilement accessibles par le biais d'une base de données indexée et qu'ils devraient être présentés dans une langue simple avec un exposé des conditions dans lesquelles ils ont été obtenus.

Les participants sont convenus que l'auditoire visé par la synthèse et la diffusion des résultats des projets du FASS devrait comprendre le public ainsi que les décideurs des programmes et des politiques officiels et proposer plusieurs façons de présenter les résultats au public efficacement.

Allocution aux participants - Obsevations sur l'atelier

M. Paul Lamarche, Professeur, Département de médecine sociale et préventive, Université Laval

Merci. Je n'ai vraiment pas ni la prétention ni l'intention au cours des quelques minutes qui me sont allouées, de faire la synthèse des discussions et des présentations qui ont eu lieu au cours de la dernière journée et demie pour la simple et très bonne raison qu'il m'est impossible, à l'intérieur de si peu de temps, d'être capable de vous transmettre la richesse des discussions et des présentations qui ont été faites.

Je me limiterai tout simplement et humblement à vous faire part de certaines observations personnelles que je fais sur les discussions et les présentations de la dernière journée et demie. Je voudrais particulièrement faire des observations sur les cinq points suivants: premier point, les projets eux-mêmes; deuxième point, le guide d'évaluation; troisième point, le cadre temporel dans lequel le Fonds d'adaptation fonctionne et dans lequel les projets aussi sont obligés d'opérer; quatrième point, les suites à donner à nos travaux; et cinquième point, certaines petites remarques concernant le présent atelier.

Ma première observation concerne les projets qui nous ont été présentés et qui seront évalués et pour lesquels, je pense, nous avons une certaine obligation de tirer le maximum des connaissances qui se dégagent de ces projets. Ma principale constatation c'est que les projets varient énormément. Les projets varient dans leur niveau de développement, ils varient dans leur nature et dans leur ampleur, ils varient aussi dans les structures et les processus d'implantation, ils varient enfin dans les structures et les processus d'évaluation.

Cette variabilité me semble avoir généré deux types de réactions relativement différentes dans les discussions qu'on a pu avoir, surtout quant aux possibilités d'en faire une réelle évaluation et d'en faire ressortir les connaissances pour le développement des soins de santé primaires à travers le Canada.

La première réaction, que je pourrais qualifier comme étant un peu de perplexité, c'est-à-dire basée un petit peu sur la conviction qu'on ne pourra pas sortir grand chose de ces projets parce qu'ils sont terriblement peu comparables et avec énormément de variabilité.

Le réflexe que cette réaction-là peut engendrer c'est de dire qu'on va choisir certains projets ou en va tenter de les homogénéiser. Sinon choisir des projets eux-mêmes, au moins homogénéiser leur structure et leur processus d'implantation pour qu'ils soient les plus homogènes et les plus comparables possible.

Mais la deuxième réaction que cette variabilité peut effectivement engendrer-- et je peux vous dire que ça a créé cette réaction-là chez moi, c'est une réaction un peu de soulagement, une réaction de détermination d'utiliser au maximum cette variabilité et cette richesse potentielle qu'elle représente et aussi une réaction de défi intellectuel que je vous dirais énorme.

Sentiment de soulagement parce que je vous dirais comme universitaire: enfin une initiative gouvernementale qui laisse place à la variabilité -- donc soulagement à cet effet-là. Sentiment de richesse parce que je pense qu'il peut se dégager de cette variabilité, surtout en ce qui a trait à la nature des projets, les aspects des soins de santé primaires qui préoccupent le plus les différents territoires et les différentes provinces du Canada, éléments sur lesquels à mon avis nous allons devoir travailler pour consolider le développement des soins de santé primaires au Canada.

Sentiment de richesse aussi parce qu'il se dégage à mon avis-- ou il peut se dégager à mon avis-- de la variabilité des structures et des processus d'implantation, des conceptions et de l'expérimentation de stratégies différentes de changement et à mon avis implantation de stratégies et de changements sur lesquels on est capables d'apprendre beaucoup.

Sentiment de richesse enfin parce qu'il peut se dégager de la variabilité des structures de processus d'évaluation une meilleure compréhension du rôle des évaluateurs et de l'évaluation justement dans l'efficacité des stratégies de changements. Cette variété de projets représente un défi intellectuel colossal pour moi parce qu'il s'agit maintenant de structurer cette variabilité-là pour en faire ressortir, premièrement, les éléments convergents, les aspects convergents qui risquent de déterminer ou qui risquent d'identifier les éléments fondamentaux sur lesquels tout le monde ensemble au Canada on va devoir travailler pour développer les soins de santé primaires mais ils risquent aussi de faire ressortir les éléments divergents qui risquent de refléter justement les particularités provinciales et régionales, particularités qui doivent à mon avis, ou qui pourrait à mon avis, s'avérer essentiel de respecter justement pour être capables de générer des succès un peu partout à travers le Canada.

Ma deuxième observation concerne le cadre d'évaluation proposé par le Fonds d'adaptation. Vous savez aussi bien que moi qu'il n'existe pas de cadre d'évaluation parfait et je vais essayer de définir « parfait ». Par parfait j'entends un cadre complet qui couvrirait toutes les dimensions qu'on pourrait théoriquement couvrir, un cadre parfait qui serait précis, c'est-à-dire dont chacun des termes serait exactement défini de telle sorte qu'on aurait exactement la même compréhension qui que l'on soit et partout où l'on soit et un cadre parfait parce qu'il est adaptable à tous les contextes et à tous les projets. Je ne pense pas qu'un tel cadre est possible.

Ce que j'ai toutefois perçu des réactions d'hier c'est que c'est un très bon cadre. C'est un cadre qui couvre les aspects les plus fondamentaux à couvrir, c'est un cadre qui me semble avoir été utile à ceux qui l'ont utilisé justement pour la fabrication de leurs propres projets d'évaluation et c'est un cadre qui me semble représenter la caractéristique de flexibilité, c'est-à-dire être adaptable aux différents projets.

J'ai toutefois deux commentaires et une proposition à formuler concernant le cadre d'évaluation. Mon premier commentaire c'est d'encourager le Fonds d'adaptation de continuer à résister à la tentation de définir davantage les questions, de proposer une liste complète d'indicateurs ou de traceurs que les gens devraient suivre mais plutôt inviter le Fonds d'adaptation à utiliser au maximum la compréhension des questions, les indicateurs et les traceurs qui seront utilisés concrètement par les projets.

Mon deuxième commentaire est à l'effet que compte tenu justement de la variabilité des projets, il risque d'être non-pertinent et non-faisable pour chacun des projets de couvrir chacune des questions mais à mon avis pour le Fonds d'adaptation il risque de s'avérer essentiel que l'ensemble des projets touchent ou couvrent l'ensemble des questions.

Ma proposition au FASS est donc la suivante: d'obtenir possiblement à travers le rapport préliminaire les questions auxquelles chacun des projets risque d'apporter des éléments de réponse de même que les indicateurs et les traceurs qui seront utilisés.

Deuxièmement de procéder-- j'aurais tendance à dire le plus tôt possible-- à l'analyse de ces réponses-là afin de cerner justement les questions auxquelles une bonne partie des projets pourront apporter certains éléments de réponse mais aussi identifier les questions sur lesquelles très peu de projets se penchent et d'apporter certaines corrections si nécessaire. Pour moi cet élément-là il est essentiel qu'il soit amorcé le plus tôt possible parce que ça risque d'être la première étape justement de la synthèse dont on a parlé ce matin.

Ma troisième observation concerne le cadre temporel dans lequel le FASS opère. Le moins que je puisse dire c'est que c'est un cadre temporel qui est très contraignant, qui est effectivement très court surtout si l'on tient compte de l'état d'avancement de plusieurs projets et surtout si on veut obtenir certaines indications de l'impact des projets sur la santé des populations touchées, impact qui sera -- et à mon avis devra être-- le critère ultime de la réussite des projets même si je pense-- et je l'ai mentionné au cours de la dernière journée et demie-- qu'il est possible de dégager de ces projets-là une multitude de connaissances excessivement utiles.

La première connaissance c'est justement d'être capables d'identifier et de caractériser la nature de ces projets-là, à savoir sur quoi les projets tentent d'agir pour améliorer les soins de santé primaires au Canada. De plus, de l'information très utile sur les processus d'implantationest produite -- et on en a parlé ce matin -- surtout sur les facteurs facilitants ou les facteurs contraignants et sur les façons avec lesquelles on a tenté d'accroître l'influence des facteurs facilitants mais tenter possiblement de diminuer l'influence des facteurs contraignants. Je pense qu'il est possible aussi d'obtenir une multitude de connaissances sur certains résultats intermédiaires telles la mobilisation et la satisfaction des acteurs concernant les projets, telle aussi la capacité de rejoindre les clientèles les plus vulnérables, ou telle, entre autres, la modification du mixte de services qui sont offerts mais aussi les services qui sont utilisés par la population.

Ce qui me semble se dégager des discussions d'hier, c'est deux choses: la nécessité de poursuivre le travail après la période FASS pour surtout s'orienter vers l'évaluation de l'impact santé des projets. Il a été exprimé aussi que le FASS puisse, si c'est possible, extensionner un peu la période de temps, peut-être pas l'argent, pour permettre à certains projets qui n'ont pas encore démarré ou qui sont dans la phase de démarrage d'obtenir au moins certaines évidences sur les processus, les difficultés des processus, sinon sur les résultats intermédiaires.

Ma quatrième observation concerne les suites à donner. L'organisation des suites me semble se diviser en deux périodes. La première période c'est une période pendant l'existence du FASS. La deuxième période est après l'existence du FASS. Pendant la période du FASS, j'ai perçu un souhait exprimé par plusieurs personnes de la nécessité de poursuivre l'échange d'information amorcée justement au cours de cet atelier-ci. Je pense d'ailleurs qu'on a réexprimé ce souhait-là ce matin. échange tant sur les personnes ou même les adresses de courrier électronique des personnes qui étaient impliquées ici, mais échange peut-être un peu plus substantiel concernant le contenu et les processus-mêmes des projets via le Web, via Internet, ou autre chose, et nécessité aussi, éventuellement, de rendre disponibles à tout le monde les résultats des projets individuellement.

Mais je considère personnellement essentiel que l'analyse dont j'ai fait part tantôt des projets s'amorce immédiatement, tant sur la connaissance de la nature, des structures et des processus d'implantation que des structures et des processus d'évaluation. à mon avis, la préparation ou la réponse à ces questions-là est fondamentale pour amorcer dès à présent la synthèse même des résultats.

Pour la période d'après-FASS, il a été discuté, entre autres, de créer un forum pour les soins de santé primaires, il a été discuté de se joindre à la Fondation canadienne pour les services de santé pour la création d'un institut éventuel des soins de santé primaires ou « Health Services Research ». Pour moi une responsabilité du FASS serait justement de s'assurer de la poursuite des activités et des travaux qu'il a lui-même engendrés après que le FASS va effectivement avoir mis fin à ses travaux.

La poursuite après le FASS pour moi devrait être un point de discussions à notre prochaine rencontre, s'il y en a une. Je pense que si je me fie à ce qui a été discuté ce matin il risque d'y en avoir une sinon la responsabilité à mon avis devrait revenir à la Fondation canadienne sur les services de santé à cause de la relation assez proche qui semble exister entre les deux.

Ma dernière observation concerne l'atelier. Elle vise principalement à remercier très chaleureusement ceux et celles qui ont eu l'idée de cet atelier et ceux et celles qui ont pris l'initiative de l'organiser. Personnellement, j'ai appris beaucoup au cours de cette journée et demie-là. J'ai appris beaucoup surtout de la variabilité, de la variabilité des projets mais aussi de la convergence concernant les problèmes mais de la divergence dans les approches pour les réseaux. J'ai appris beaucoup des personnes que j'ai eu la chance de rencontrer pour la première fois mais malheureusement je n'ai pas tellement la chance de les rencontrer plus souvent.

J'ai enfin personnellement apprécié le professionnalisme, la chaleur humaine et la vivacité intellectuelle de notre administratrice tout au long de nos discussions. Selon moi, elle a su avec brio tirer le maximum de ce qui était possible de tirer à l'intérieur d'un si court laps de temps et surtout compte tenu des participants que nous sommes.

Merci.

Les opinions exprimées dans le présent document sont celles des participants à l'Atelier du Fonds pour l'adaptation des services de santé sur les projets sur les soins primaires et les soins de santé primaires à l'échelle du système et ne représentent pas nécessairement les positions des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux.

Voir aussi :

Détails de la page

Date de modification :