Un investissement de 3 millions de dollars pour prévenir et lutter contre la maltraitance envers les enfants
Communiqué de presse
Le 23 juin 2026 | Hamilton (Ontario) | Agence de la santé publique du Canada
La maltraitance envers les enfants continue d'être un problème de santé publique grave et répandu au Canada, qui a des répercussions profondes et durables sur la santé et le bien-être des enfants, des familles et des communautés. Aujourd'hui, Aslam Rana, député de Hamilton-Centre, au nom de l'honorable Marjorie Michel, ministre de la Santé, a annoncé un investissement de 3 millions de dollars dans deux projets visant à prévenir et à lutter contre la maltraitance envers les enfants.
Ce financement permettra de renforcer les efforts de prévention visant à favoriser des relations saines et sécuritaires, à cerner et à réduire les risques auxquels sont exposés les enfants et les familles, ainsi qu'à consolider les soutiens communautaires. Ces projets permettront également de doter les prestataires de services d'une formation et de ressources fondées sur des données probantes afin de contribuer à la prévention de la maltraitance envers les enfants et de ses répercussions sur la santé. Les projets financés sont les suivants :
- L'Université McMaster reçoit un 1,7 million de dollars pour son projet visant à promouvoir des résultats positifs pour les jeunes pris en charge par les services de protection de l'enfance. Ce projet vise à s'attaquer aux facteurs de risque et aux obstacles systémiques qui contribuent à faire en sorte que les jeunes se retrouvent dans le système de protection de l'enfance pendant plusieurs générations. Cela permettra d'accompagner un plus grand nombre de jeunes pris en charge par les services sociaux dans leur passage à l'âge adulte et d'évaluer les répercussions à long terme de cette prise en charge sur leur vie.
- Niwasa Kendaaswin Teg reçoit 1,3 million de dollars pour son projet visant à adapter, co-créer, mettre en œuvre et évaluer une version adaptée à la nation Anishinaabe du programme d'enrichissement de l'expérience parentale « Y'a personne de parfait ». Cette version anishnaabe du programme culturellement adapté, et piloté par la communauté, fera la promotion de la parentalité positive et sera testée dans trois communautés urbaines, nordiques et rurales de l'Ontario en tant qu'intervention visant à prévenir la maltraitance envers les enfants.
Ces projets contribueront à prévenir la maltraitance des enfants et la violence familiale à Hamilton et partout au Canada, en assurant la sécurité des enfants et en les protégeant contre toute menace à leur sécurité et à leur bien-être.
Citations
« Les conséquences sur la santé liées à la violence peuvent être complexes et durables, et même affecter les générations futures. En renforçant les connaissances et les compétences, et en encourageant des changements positifs dans les attitudes et les comportements, nous pouvons favoriser la guérison et promouvoir le bien-être. Avec un soutien adapté, les enfants de Hamilton et d'ailleurs peuvent se développer dans un environnement plus sûr et plus sain, où ils peuvent grandir et s'épanouir. »
L'honorable Marjorie Michel
Ministre de la Santé
« La maltraitance envers les enfants a des répercussions qui peuvent durer toute une vie, affectant le bien-être physique, mental, social et spirituel d'une personne. L'Université McMaster et Niwasa Kendaaswin Teg prennent des mesures pour prévenir les préjudices et réduire leurs effets à long terme. En investissant dans ces projets, nous protégeons nos enfants, renforçons nos familles et bâtissons un avenir plus sain. »
Aslam Rana
Député de Hamilton-Centre
« En utilisant des pratiques de recherche axées sur la communauté, le projet Restorying the Bundle de Niwasa Kendaaswin Teg s'appuiera sur la langue, les enseignements et les pratiques culturelles anishinaabe, qui éclairent et guident la compréhension du bien-être familial et de l'enfance. Ce travail contribue à rétablir les soutiens en matière de soins ancrés dans la force et le savoir de nos communautés. »
Monique Lavallee
Directrice générale, Niwasa Kendaaswin Teg
« Nous sommes profondément reconnaissants envers l'Agence de la santé publique du Canada pour cet investissement dans une réforme des systèmes axée sur l'équité, visant à soutenir les jeunes pris en charge par les services de protection de l'enfance ou issus de ce milieu. En codirigeant ce projet à l'Université McMaster avec le Conseil national des défenseurs des jeunes pris en charge, nous nous appuyons sur leurs efforts visionnaires, fondés sur une expertise issue de l'expérience vécue, qui ont déjà commencé à transformer la manière dont le Canada soutient les jeunes sortant de ce milieu. Ensemble, nous nous engageons à faire en sorte que chaque jeune sortant de l'aide à l'enfance soit soutenu avec dignité, soit bien préparé et dispose des ressources dont il a besoin pour s'épanouir. Le Canada est en passe de devenir un chef de file mondial dans ce domaine, et ce financement ainsi que ce partenariat contribuent à concrétiser cette vision. »
Melissa Kimber, PhD, M.S.S., travailleuse sociale inscrite
Professeure agrégée et titulaire de la chaire Chedoke en psychiatrie infantile, Université McMaster
Faits en bref
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Financés dans le cadre du Programme pour la prévention de la violence familiale de l'Agence de la santé publique du Canada, ces projets permettront de développer et de tester des interventions de promotion de la santé qui profiteront aux enfants, aux familles et aux personnes qui s'occupent d'eux.
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La maltraitance envers les enfants désigne les abus physiques, sexuels et psychologiques ainsi que la négligence dont un enfant est victime de la part d'un parent, d'une personne responsable ou d'une autre personne avec laquelle il entretient une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. Elle inclut l'exposition à la violence entre partenaires intimes, par exemple le fait de voir, d'entendre ou d'être indirectement exposé à des abus et à des blessures entre adultes au sein du foyer, ou d'en subir les conséquences.
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Dans le cadre de la stratégie fédérale pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe « Il est temps : La stratégie du Canada pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe », le gouvernement du Canada a investi plus de 820 millions de dollars depuis 2017, dont 44 millions de dollars par an pour prévenir la violence fondée sur le sexe (y compris la violence familiale), soutenir les victimes, les survivants et leurs familles, et faire la promotion d'un système de justice plus réactif.
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Le gouvernement du Canada a investi 539,3 millions de dollars sur cinq ans (de 2022 à 2027), dont 525 millions de dollars sur quatre ans pour soutenir les provinces et les territoires dans leurs efforts de mise en œuvre du Plan d'action national pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe. La Stratégie fédérale pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe constitue la contribution fédérale au Plan d'action national pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe.
Liens connexes
Personnes-ressources
Alexandre Bergeron
Attaché de presse
Cabinet de la ministre de la Santé
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