Chapitre 4 : Rapport de L’administrateur en chef de la santé publique sur l’état de la santé publique au Canada 2008 – Environnement et logement

Facteurs socioéconomiques qui influent sur notre état de santé et qui contribuent aux inégalités sur le plan de la santé

Environnement et logement

L’endroit où vit une personne est important, car les environnements naturel et bâti influent sur la santé. Il crée un contexte pour les déterminants de la santé comme le revenu, l’emploi, le réseau social et les comportements personnels. 

Environnement physique

Bien que la santé liée à l’environnement ne fasse pas réellement partie de la portée du présent rapport, l’environnement physique peut également contribuer aux inégalités sur le plan de la santé (p. ex. logement acceptable, qualité de l’air intérieur, approvisionnement en eau potable). Les problèmes environnementaux associés aux conditions changeantes, en particulier les changements climatiques, causent déjà des troubles de santé qui accroissent la pression sur la société et l’infrastructure, et cette situation devrait continuer de s’aggraver.

La pollution atmosphérique provoque des problèmes de santé comme de la toux ainsi que l’aggravation de l’asthme, d’autres maladies respiratoires et des maladies cardiovasculaires. Par conséquent, à mesure que la qualité de l’air se dégrade, il y a une augmentation du nombre de consultations en salle d’urgence, d’admissions à l’hôpital et de décès prématurés. Selon la recherche, même de petites concentrations de ces polluants peuvent entraîner des effets néfastes sur la santé251. L’augmentation de la quantité de polluants atmosphériques contribue à l’accroissement de la morbidité et du nombre de décès prématurés. Santé Canada estime que, dans huit villes canadiennes, la pollution atmosphérique cause 5 900 décès en excès par année252.

Les particules fines et l’ozone sont deux composants du smog. Dans le sud de l’Ontario et du Québec, un indicateur de l’exposition à une concentration d’ozone au niveau du sol a augmenté d’environ 17 % et 15 % respectivement entre 1990 et 2005, bien qu’il n’y ait eu aucun changement discernable dans l’indicateur d’exposition aux particules fines au cours de la même période. Aucune tendance n’a été discernée pour aucun de ces deux polluants ailleurs au pays251

Étant donné que 85 % des Canadiens sont approvisionnés en eau potable par des réseaux municipaux, la qualité de l’eau potable est jugée sécuritaire pour la plupart des Canadiens253. Toutefois, certains problèmes doivent être réglés, en particulier dans les communautés éloignées et de petites tailles et dans les réserves des Premières nations254

 

Construction de communautés urbaines plus saines

Accord de Vancouver

Lorsque l’état d’urgence de santé publique a été déclaré dans le quartier Downtown Eastside de Vancouver, les gouvernements du Canada et de la Colombie-Britannique et la ville de Vancouver ont uni leurs efforts pour trouver une solution efficace et durable. La criminalité ainsi que le trafic et la consommation de drogues ont contribué au taux d’infection du VIH qualifié d’épidémique et ont créé un environnement instable où les citoyens se sentaient menacés et impuissants. Grâce à l’Accord de Vancouver, initiative tripartite quinquennale, les trois ordres de compétence ont combiné leurs services et leur expertise et travaillé avec des citoyens, des groupes communautaires et des entreprises en vue de créer une communauté plus saine. À ce jour, l’initiative a permis d’obtenir les résultats suivants : réduction du taux de décès liés à la consommation d’alcool et de drogues (y compris les surdoses), au VIH/sida et au suicide; amélioration de l’accès à des services de santé par l’ouverture de quatre nouvelles cliniques médicales dans la communauté, l’accroissement des services de traitement des toxicomanies et la création d’un programme d’intervention de crise pour les jeunes après les heures normales; mise en œuvre de projets qui ont eu des effets positifs pour les citoyens, comme la création d’emplois pour les jeunes de la rue dans les hôtels de la ville et d’un centre mobile de services sociaux après les heures normales pour les travailleuses du sexe qui sont régulièrement victimes de violence. L’Accord a été conclu initialement en 2000 et a été renouvelé en 2005 pour une période de cinq ans. De nombreux prix nationaux et internationaux de reconnaissance ont été décernés à cette initiative. De plus, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada s’en est inspiré pour conclure des accords semblables dans d’autres villes de l’Ouest canadien255, 256, 257.

 

Environnement bâti

La plupart des Canadiens (80 %) vivent dans des zones urbaines133. Les environnements bâtis peuvent influer sur la santé physique et mentale, compte tenu de différents facteurs, comme l’aménagement communautaire, un logement de qualité acceptable, l’accès à de l’eau potable, des installations sanitaires convenables, la sécurité du quartier ainsi que l’accès convenable à des écoles, à des services récréatifs, au transport en commun et à des services de garde d’enfants7, 167, 261. Essentiellement, la structure bâtie constitue le cadre de nombreux déterminants sociaux de la santé216

En ce moment au Canada, des changements considérables sont apportés à l’environnement bâti. L’expansion tentaculaire des villes constitue l’un des plus grands défis à relever. De nos jours, la croissance urbaine comprend habituellement la création de communautés décentralisées de faible densité, ce qui inclut les banlieues, les centres commerciaux et la création d’emplois258.

Règle générale, les emplois sont surtout concentrés dans les centres-villes. Toutefois, à mesure que les villes s’étendent, la dépendance aux emplois en banlieue s’est accrue. Par exemple, le nombre d’emplois dans les centres-villes canadiens a augmenté, mais l’augmentation est quatre fois supérieure en banlieue259.

La création de secteurs résidentiels et de secteurs d’affaires décentralisés mène à la construction d’importants réseaux routiers et à une plus grande dépendance à la voiture pour les déplacements quotidiens. Le nombre de Canadiens qui se rendent au travail en voiture augmente en fonction de la distance à parcourir : 58 % des personnes habitant à 5 kilomètres du centre-ville et 80 % de celles habitant à 20 kilomètres du centre-ville utilisent leur voiture259. L’accroissement de l’utilisation de la voiture fait grimper le nombre de blessures liées à des accidents de voiture dans les banlieues ainsi que le taux de maladies cardiovasculaires et respiratoires et d’obésité, de même que le niveau de stress lié aux embouteillages et à l’augmentation du niveau de bruit260, 261.  

L’utilisation du sol en milieu urbain peut avoir des effets positifs et négatifs sur les comportements liés à la santé. Par exemple, le « potentiel piétonnier » permet d’évaluer dans quelle mesure un environnement urbain permet à ses habitants de se déplacer en utilisant des moyens actifs, sécuritaires et écologiques, comme la marche ou la bicyclette. Cependant, le potentiel piétonnier dépend de l’aménagement communautaire, notamment de l’intégration de sentiers récréatifs et de trottoirs, d’un éclairage sécuritaire et d’une utilisation du sol qui permet d’offrir des espaces agréables et sûrs pour les loisirs et la circulation261. Dans les quartiers où le potentiel piétonnier est élevé, les gens ont plus tendance à faire de l’activité physique, ce qui peut mener à une réduction du taux d’obésité262.

De même, l’environnement bâti peut influer sur l’accès à des aliments abordables et nutritifs. Des comparaisons entre les quartiers où le seuil de revenu est élevé et les quartiers où le seuil de revenu est faible permettent de constater que, bien souvent, dans ces derniers, le nombre d’épiceries (en particulier celles qui vendent des fruits et des légumes frais) est inférieur, le prix des aliments nutritifs est supérieur et le nombre de restaurants à service rapide est plus élevé261, 263, 264. Tous ces éléments peuvent contribuer à l’adoption de mauvaises habitudes alimentaires par les habitants du quartier. 

L’environnement bâti peut également offrir des occasions d’interaction sociale, compte tenu de la présence de toute une gamme de réseaux et d’organismes sociaux. Habituellement, plus le centre urbain est grand, plus les réseaux sociaux sont nombreux et complexes. L’engagement communautaire renforce la confiance, l’efficacité et le sentiment d’appartenance, qui sont associés à l’amélioration de la santé mentale et immunologique117. Les centres urbains tendent à être moins homogènes sur les plans culturel et social et à avoir une population plus diversifiée. Ces centres sont formés de communautés qui comprennent des réseaux étroits de personnes ayant des perspectives culturelles et sociales semblables et qui offrent les avantages d’une petite collectivité, comme le soutien social265. Des études montrent notamment que les nouveaux immigrants s’intègrent mieux dans les villes canadiennes qui ont des communautés disposant de solides réseaux de soutien social et culturel266.

Même si les zones urbaines offrent beaucoup d’occasions d’interaction sociale, elles peuvent également favoriser l’anonymat et l’isolement265. Peu importe la densité du quartier, de nombreux habitants des villes disent ne pas connaître leurs voisins, beaucoup de personnes âgées vivent seules et les personnes qui n’ont pas de liens avec la communauté globale peuvent se sentir isolées267.

 

Concevoir des villes saines et durables

Villes en santé

Le projet Villes en santé est une initiative internationale visant à établir un solide mouvement pour la santé publique dans les villes. L’utilisation de critères de santé publique pour prendre des décisions quant à l’utilisation du territoire et à l’aménagement urbain dans les communautés peut améliorer la santé de leur population268. La tendance liée à l’urbanisation coïncide avec celle du vieillissement de la population au Canada et dans d’autres pays ayant sensiblement le même niveau de développement. Pour donner suite à ces deux tendances, l’OMS a lancé en 2005 un projet de villes-amies des aînés, qui est financé par le gouvernement du Canada, le gouvernement de la Colombie-Britannique et Help the Aged (Royaume-Uni)269. Le but du projet est d’encourager les communautés à créer des environnements urbains physiques et sociaux qui répondent aux besoins des aînés afin de les aider à faire des choix qui améliorent leur santé et leur bien-être et à participer à la vie communautaire en mettant à profit leurs compétences, leurs connaissances et leur expérience270. Après consultation des personnes âgées et de leurs aidants ou de leurs services de soins dans 33 villes réparties dans 22 pays, l’OMS a créé le « Guide mondial des villes-amies des aînés ». Le document s’adresse à tout gouvernement, organisme ou individu qui veut déterminer dans quelle mesure une ville est l’amie des aînés et améliorer la situation269, 271. Des groupes de divers pays, y compris du Canada, se servent déjà du Guide pour former des réseaux afin de s’entraider et d’échanger des pratiques exemplaires269. En septembre 2006, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables des aînés ont approuvé la participation au deuxième volet du projet pour des communautés rurales et éloignées amies des aînés272.

 

Logement

Le logement, ou le fait de ne pas en avoir, est un facteur essentiel de l’environnement d’une personne. Au Canada, 13,7 % de la population dit être incapable d’obtenir un logement acceptable. Le terme « logement acceptable » signifie que le logement est abordable (coûte moins de 30 % du revenu avant impôt), ne nécessite pas de rénovations importantes et n’est pas surpeuplé273. La Société canadienne d’hypothèques et de logement indique que « l’abordabilité » est le critère le moins souvent respecté274

 

Répondre aux besoins en matière de logements abordables

Habitat pour l’humanité

Habitat pour l’humanité Canada, qui fait partie de Habitat for Humanity International, est un organisme sans but lucratif qui s’emploie à briser le cycle de la pauvreté chez les familles à faible revenu du Canada en leur permettant d’obtenir un logement sécuritaire et abordable et en favorisant l’accès à la propriété. Les propriétaires travaillent avec les bénévoles à la construction de leur maison, qui est rendue possible grâce à des dons en argent ou à des dons de matériaux, de terrains ou en main-d’oeuvre par des partenaires communautaires, comme des personnes ou des entreprises275. Lorsqu’elles sont terminées, les maisons sont vendues aux familles partenaires au prix coûtant. Les hypothèques sont sans intérêt et ne peuvent excéder 30 % du revenu du propriétaire. De plus, tous les versements sont réinvestis pour financer la construction d’autres maisons276. Depuis 1985, lorsque le premier groupe a entrepris ses travaux à Winkler, au Manitoba, Habitat pour l’humanité Canada a construit plus de 1 200 maisons grâce à ses 72 partenaires répartis dans les dix provinces et dans deux des trois territoires275. Les propriétaires d’une maison construite par l’organisme bénéficient de divers avantages, compte tenu de l’amélioration de leurs finances, d’une dépendance réduite aux services sociaux et de la possibilité de s’établir équitablement dans une maison. Environ 40 % des parents propriétaires d’une maison Habitat disent constater une amélioration des notes de leurs enfants à l’école et selon 22 % d’entre-eux, c’est parce que, depuis qu’ils habitent la maison, leurs enfants sont plus en santé et ont une meilleure capacité de concentration. Plus de la moitié des parents bénéficiaires disent avoir remarqué une amélioration du comportement de leurs enfants et 60 % de ces parents croient que c’est parce que leurs enfants sont plus heureux, plus ouverts et plus confiants277.

 

Les effets sur la santé liés au logement sont complexes, car le logement peut avoir une incidence directe et indirecte sur la santé. Un logement inadéquat peut avoir des conséquences directes dans les climats extrêmes. Les moisissures présentent dans les maisons froides, humides et mal ventilées peuvent causer des maladies respiratoires ou une mauvaise fonction pulmonaire ainsi que des allergies278. De plus, l’exposition à des substances toxiques particulières, comme le plomb ou l’amiante dans des tuyaux ou des matériaux isolants de mauvaise qualité, la fumée secondaire et le radon résidentiel venant de sols contaminés peuvent être à l’origine d’autres problèmes de santé279.

Par ailleurs, une maison surpeuplée et mal ventilée peut accroître la vulnérabilité aux maladies. En effet, le nombre de personnes vivant dans un même logement peut avoir une incidence considérable sur leur santé physique et mentale, et augmentent notamment le risque d’attraper la tuberculose278. C’est le cas, en particulier, de nombreux Autochtones canadiens et d’immigrants de pays où les générations plus âgées ont été infectées par la tuberculose pendant l’enfance. La maladie peut alors se réactiver chez ces personnes et celles-ci risquent d’infecter les autres habitants de la maison280. Dans les deux groupes, la surpopulation des logements est plus fréquente que dans le reste de la population et elle est à l’origine du plus grand nombre de nouveaux cas de tuberculose et de cas de rechute au Canada209, 281. Chez les Autochtones, en 2006, le nombre de nouveaux cas de tuberculose et de cas de rechute était de 27,4 par 100 000 personnes contre seulement 5 par 100 000 personnes dans le reste de la population. Chez les immigrants, le nombre de nouveaux cas de tuberculose et de cas de rechute était de 14,8 par 100 000 personnes209.

L’itinérance est également un enjeu lié à la santé. Il est difficile de mesurer le nombre de sans-abri au Canada, car cette situation résulte d’un ensemble d’éléments avec une variété d’expériences de courtes et de longues durées282. Le nombre de 150 000 personnes est souvent avancé, mais il serait sous-évalué283. Certaines de ces personnes se retrouvent dans cette situation en raison d’un revenu insuffisant, parce qu’elles vivent dans une communauté avec des logements inadéquats ou qu’elles ont une maladie mentale qui limite les possibilités d’obtenir un emploi284. Bien que l’itinérance touche des personnes de tous les horizons de la société, environ un tiers des sans-abri sont âgés de 16 à 24 ans285.

Un tiers des jeunes de la rue disent qu’ils se prostituent pour obtenir un refuge, de l’argent ou des substances, en particulier des cigarettes (80 % des jeunes de la rue fument quotidiennement). De plus, le taux d’infections transmises sexuellement et par le sang est plus élevé chez les jeunes de la rue que chez ceux de la population en général. Le fait de ne pas avoir de logement entretient un cercle vicieux qui limite l’admissibilité à un soutien du revenu, à des services communautaires, à l’inscription électorale et à des possibilités d’emploi qui pourraient se traduire par des changements des conditions de vie. De plus, près de la moitié des jeunes de la rue sont passés par le système de protection de l’enfance à un moment ou à un autre de leur vie et autant ont été victimes de violence pendant l’enfance et ont quitté la maison pour cette raison. De nombreux jeunes de la rue sont des décrocheurs ou ont été expulsés de l’école. En 2003, dans ce groupe, l’assistance sociale était la principale source de revenu, tant pour les hommes que pour les femmes286.

 

Exemple de soutien communautaire pour les enfants

Programme d’action communautaire pour les enfants

Le Programme d’action communautaire pour les enfants (PACE) fournit du financement à long terme à des coalitions et à des groupes communautaires qui offrent des programmes liés à la santé et au développement des enfants (de la naissance à l’âge de six ans) qui vivent dans des conditions à risque (p. ex. faible revenu, famille monoparentale, nouveaux immigrants)287. Le PACE s’appuie sur le fait que les collectivités ont la capacité de définir les besoins de leurs enfants et de trouver les ressources nécessaires pour agir efficacement. De plus, le Programme met l’accent sur l’établissement de partenariats et le renforcement des capacités communautaire. Il existe environ 450 projets du PACE répartis dans plus de 3 000 communautés partout au Canada, ce qui permet d’offrir environ 1 800 programmes à quelque 110 000 personnes (enfants et parents ou fournisseurs de soins) pendant un mois type288. Dans le cadre des projets du PACE, des partenariats sont formés, notamment entre des organismes de santé, des établissements d’enseignement, des associations communautaires, des centres de ressources pour le développement des jeunes enfants et des familles ainsi que des services de protection de l’enfance287. Des évaluations du PACE, menées à l’échelle nationale et régionale, permettent de constater de nombreux avantages pour les familles participant à des programmes du PACE, comme une réduction du taux de dépression et du sentiment d’isolement chez les mères ainsi qu’une réduction des problèmes émotionnels et comportementaux chez les enfants289.

Enfants en santé Manitoba

En mars 2000, le gouvernement du Manitoba a créé Enfants en santé Manitoba, stratégie interministérielle de prévention à long terme qui vise à faire passer les enfants et les familles d’abord290, 291. Le Comité ministériel pour Enfants en santé, qui regroupe huit ministères, met au point et dirige la politique publique axée sur les enfants dans l’ensemble du gouvernement et assure une coordination interministérielle des programmes et des services offerts aux enfants, aux adolescents et aux familles du Manitoba290. Un comité des sous-ministres et des groupes de travail interministériels connexes veillent à ce que le bien-être des enfants et les questions les entourant constituent une priorité commune. Enfant en santé Manitoba appuie 26 coalitions parents-enfants dans l’ensemble de la province afin de promouvoir et d’appuyer des programmes communautaires qui tiennent compte de la diversité et des besoins particuliers de chaque collectivité292. Parmis les priorités, mentionnons les suivantes : avantages prénataux et programmes communautaires; prévention de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale et soutien à cet égard; écoles en santé; développement sain des adolescents; lancement récent dans l’ensemble de la province, du programme Triple P – Programme d’entraînement parental positif291. Selon les évaluations des programmes, les résultats consistent notamment en une amélioration des compétences parentales, en un accroissement du sentiment d’appartenance à la communauté chez les familles participant au programme de visites à domicile et en un taux d’inscription de 80 % à un programme de traitement de l’alcoolisme et des toxicomanies chez les participantes du programme d’encadrement Mettons fin au SAF destiné aux femmes qui ont consommé de l’alcool ou des drogues pendant la grossesse en cours ou pendant une grossesse précédente291, 293.

 

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