Recommandations provisoires : Gestion sanitaire des contacts des cas d'infection par le virus des Andes liés au navire de croisière MV Hondius (26 mai 2026)

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Introduction

Les autorités et organismes de santé publique fédéraux, provinciaux et territoriaux du Canada appliquent une approche fondée sur le risque pour l'identification, l'enquête, la surveillance et la gestion des contacts des cas probables ou confirmés de virus des Andes (ANDV) liés au navire de croisière MV Hondius (voyage entre le 1er avril et le 10 mai 2026). Des cas de transmission interhumaine de l'ANDV ont été signalés (les données sont limitées) et sont généralement liés à un contact étroit et prolongé avec une personne infectée alors qu'elle présentait des symptômes.

Le présent guide vise à favoriser une approche cohérente et commune de la gestion des contacts des cas par les autorités de santé publique au Canada dans le but de réduire au minimum les risques de transmission interhumaine. Dans le contexte de la grappe de cas d'ANDV liée au navire de croisière MV Hondius, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a évalué le risque pour le grand public comme étant faible; cette évaluation pourrait être mise à jour en fonction de l'évolution de la situation épidémiologique au Canada et dans d'autres pays.

Les recommandations contenues dans ces lignes directrices suivent une approche de précaution compte tenu de l'incertitude entourant le risque associé à la santé publique et de la nature évolutive de l'épidémie d'ANDV. Ces lignes directrices s'inspirent des lignes directrices provisoires de l'OMS (publiées le 8 mai et mises à jour le 15 mai 2026) (disponible seulement en anglais). Adaptées au contexte canadien, ces lignes directrices sont susceptibles d'être modifiées à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles (par exemple, sur la période d'incubation, la période de contagiosité, le risque de transmission, l'épidémiologie à bord du navire, la source d'exposition initiale, etc.) et que la situation évolue dans d'autres pays et au Canada. Ces lignes directrices doivent être interprétées et appliquées conjointement avec les lois et politiques provinciales/territoriales et municipales pertinentes, et tenir compte de facteurs tels que le contexte local, l'épidémiologie et d'autres considérations propres à chaque juridiction.

Définitions

Cas suspect
Toute personne ayant partagé ou fréquenté un moyen de transport où un cas confirmé ou probable d'ANDV a été signalé OU ayant été en contact avec un cas probable ou confirmé d'ANDV ET présentant des symptômes aigus (ou des antécédents de symptômes) compatibles avec une infection par l'ANDV, notamment de la fièvre (38 °C ou plus), des myalgies, des frissons, des symptômes gastro-intestinaux aigus (par exemple, nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales) ou respiratoires aigus (par exemple, toux, essoufflement, douleurs thoraciques, difficultés respiratoires).
Cas probable Note de bas de page 1
Toute personne présentant les signes et symptômes d'un cas suspect qui a été évaluée par un professionnel de santé ET qui a un lien épidémiologique connu avec un cas confirmé ou probable d'ANDV ET pour laquelle les résultats de laboratoire ne sont pas disponibles.
Cas confirmé
Toute personne ayant reçue une confirmation en laboratoire d'ANDV au moyen d'un test RT-PCR effectué sur un échantillon sanguin et/ou d'une sérologie hantavirus sur des sérums appariés.
Non-cas Note de bas de page 2
L'infection ne peut être exclue pendant la période d'incubation tant qu'un contact demeure asymptomatique. Un cas suspect ou probable symptomatique dont le test RT-PCR pour l'ANDV est négatif peut être considéré comme un non-cas, en particulier si cela est supporté par un autre diagnostic. La sérologie peut être utile pour le suivi, surtout s'il existe une valeur de référence négative et si l'échantillon est prélevé à un moment approprié après l'apparition des symptômes.
Contact
Toute personne qui a été exposée à un cas confirmé ou probable d'ANDV alors que celui-ci était contagieux, par le biais d'interactions impliquant une exposition à des sécrétions respiratoires, à de la salive, à du sang ou à d'autres liquides biologiques incluant:
  • Contact physique direct, y compris l'exposition à la salive ou à d'autres liquides organiques (par exemple, soins prodigués, contact intime, partage d'un lit, etc.)
  • Exposition en proximité immédiate, définie comme le fait de se trouver à moins de 2 mètres pendant une durée cumulative de plus de 15 minutes (par exemple, interactions face-à-face, repas partagés ou autres rassemblements sociaux).
  • Exposition dans des espaces clos ou partagés (par exemple, plusieurs jours passés sur le même navire, proximité des sièges dans un avion ou un autre moyen de transport, etc.)
  • Exposition non protégée en milieu de soins, en particulier lors des soins aux patients, ainsi que l'exposition en laboratoire. Se reporter à l'Avis : Mis à jour des lignes directrices en prévention et control des infections du virus Andes hantavirus dans les établissements de soins de santé (juin 2026) pour des informations détaillées sur l'exposition non protégée.
Période contagieuse
La période de contagiosité ou de transmissibilité n'est pas définie avec précision, mais s'étend généralement de l'apparition des symptômes jusqu'à la guérison ou le décès du cas. Une transmission présymptomatique (jusqu'à 2 jours avant l'apparition de la fièvre) de l'ANDV a été suggérée sur la base de la détection par RT-PCR et ne peut donc être exclue. Note de bas de page 3 La période de contagiosité la plus élevée s'étend de l'apparition des premiers symptômes (à partir de manifestations fébriles non spécifiques) et tout au long des phases prodromique et symptomatique (estimée à environ 1 semaine) d'après les données disponibles sur l'épidémie. La durée précise de la contagiosité au-delà de la phase aiguë n'est pas entièrement caractérisée. Compte tenu de cela, par mesure de précaution, il est recommandé d'identifier les contacts 2 jours avant l'apparition des symptômes signalés et jusqu'à 5 jours après l'apparition des symptômes d'un cas confirmé ou probable.
Date de la dernière exposition
Date du dernier contact avec un cas confirmé ou probable. Pour les passagers et les membres d'équipage du MV Hondius qui ont débarqué aux îles Canaries, il s'agit de la date de débarquement, le 10 mai 2026. Pour les passagers qui ont débarqué plus tôt ou qui se trouvaient uniquement sur des vols avec un cas confirmé, il s'agit de la date de débarquement du navire ou de l'avion.

Classification des contacts en fonction du risque

Une approche prudente est adoptée pour l'identification, le recensement, le suivi et le suivi des contacts. Les autorités de santé publique évaluent les contacts des cas d'ANDV, les classant et les gérant en catégories à risque élevé ou faible/minime en fonction de l'intensité et de la durée de l'exposition, de la proximité avec le cas, du type d'interaction (par exemple, contact direct par opposition à des espaces clos ou partagés) et de l'utilisation d'équipements de protection individuelle.

Contacts à haut risque (définition adaptée de l'OMS)

Personnes ayant été exposées à un cas probable ou confirmé d'ANDV dans l'une ou plusieurs des situations suivantes :

Tous les contacts à haut risque seront pris en charge de la même manière, quelle que soit la source d'exposition potentielle (par exemple, croisière ou vol).

Contacts à faible risque (définition adaptée de l'OMS)

Personnes ayant assisté à un événement ou ayant voyagé dans un moyen de transport avec un cas probable ou confirmé de ANDV, mais n'ayant pas eu d'interaction directe ou prolongée connue avec ce cas, notamment :

Remarque : À la suite de l'entrevue et de l'évaluation du risque effectuées par les autorités sanitaires provinciales/territoriales ou locales, la classification des contacts ainsi que la mise en œuvre des mesures associées peuvent être ajustées au fil du temps par la santé publique locale. Les personnes ne répondant pas aux définitions de contact à risque élevé ou faible décrites ci-dessus ne sont pas considérées comme des contacts aux fins de l'évaluation des risques en santé publique et du suivi.

Gestion et suivi des contactsNote de bas de page 4

Contacts à haut risque : surveillance active et quarantaine (« auto-isolement »)

Durée de la quarantaine : 42 jours minimum à compter du jour de la dernière exposition à un cas probable ou confirmé d'ANDV pendant la période de contagiosité du cas

Auto-quarantaine/auto-isolement :

Suivi : les autorités de santé publique doivent effectuer un suivi actif quotidien et consigner les symptômes pendant au moins 42 jours après la dernière exposition connue telle que définie ci-dessus; pendant cette période, il convient de conseiller à la personne contact de rester dans un lieu désigné ou à domicile afin d'éviter tout contact avec d'autres personnes. Le suivi peut s'effectuer par téléphone, par messagerie, par télésanté ou en personne (voir annexe 1 [en anglais seulement]).

Mesures de protection : Si les interactions sociales sont inévitables, y compris avec d'autres membres du foyer et/ou des visiteurs, les contacts à haut risque doivent porter un masque respiratoire (par exemple, un masque FFP2 ou N95), respecter la distanciation physique et se laver régulièrement les mains.

Signalement des symptômes : Tout symptôme parmi ceux-ci doit être signalé dès que possible aux autorités sanitaires locales compétentes : température, fièvre, fatigue ou malaise, douleurs musculaires, maux de tête, symptômes gastro-intestinaux, symptômes respiratoires.

Information : Les personnes en contact doivent recevoir de la part des autorités de santé publique :

Contacts à faible risque : autosurveillance passive

Durée de l'autosurveillance : S'autosurveiller quotidiennement, pendant au moins 42 jours à compter de la dernière exposition, pour détecter la fièvre (à l'aide d'un thermomètre, en notant la température quotidienne), les malaises, les douleurs musculaires, les maux de tête, les symptômes gastro-intestinaux et les symptômes respiratoires, à l'aide d'un formulaire de suivi des contacts (voir annexe 2 [en anglais seulement]). Les services de santé publique locaux peuvent effectuer un suivi périodique des contacts à faible risque en fonction de l'évaluation des risques et des capacités locales.

Activités quotidiennes : En général, aucune restriction des activités professionnelles ou de loisirs quotidiennes du contact n'est justifiée. Les autorités sanitaires locales peuvent déterminer si des restrictions éventuelles sont nécessaires en fonction des conditions de risque et du contexte locaux.

Signalement des symptômes : Toute augmentation de la température, fièvre, fatigue ou malaise, douleurs musculaires, maux de tête, symptômes gastro-intestinaux ou respiratoires doit être signalée sans délai aux autorités sanitaires locales. Appelez avant de vous rendre chez un professionnel de santé ou dans un établissement de soins.

Informations :

Mesures relatives aux voyages

Contacts à haut risque : Évitez tout déplacement pendant 42 jours.

Contacts à faible risque : Tous les déplacements non essentiels doivent être fortement déconseillés pendant la période d'autosurveillance de 42 jours et doivent être reportés jusqu'à la fin de cette période.

Le gouvernement du Canada et la province adopteront une approche fondée sur les risques et au cas par cas, en s'appuyant sur une évaluation locale des risques pour la santé publique afin de déterminer l'inclusion ou la prolongation de l'inscription d'une personne sur la liste d'interdiction d'embarquement pour les vols intérieurs ou internationaux au départ du Canada.

Le gouvernement du Canada n'autorise pas l'entrée au Canada des ressortissants étrangers qui se trouvaient à bord du navire de croisière MV Hondius entre le 1er avril et le 10 mai 2026 afin d'empêcher toute nouvelle importation du virus des Andes au Canada. Cette mesure sera levée à l'issue de la période de 42 jours suivant le dernier jour de la croisière (10 mai 2026).

Tests de diagnostic en laboratoire

Prise en charge des cas

Le champ d'application de ces lignes directrices n'inclut pas de conseils sur la gestion de santé publique ou clinique des cas confirmés d'ANDV au Canada. En s'inspirant du document de l'Organisation panaméricaine de la santé intitulé « Prévention et contrôle de l'infection à hantavirus, y compris la maladie à virus des Andes (Lignes directrices régionales provisoires pour les cas suspects ou confirmés) (en anglais seulement) », les autorités compétentes pourraient souhaiter prendre en considération les points suivants :

Mises à jour

Ces recommandations sont susceptibles d'être modifiées en fonction de l'évolution de la situation épidémiologique et des risques à l'échelle mondiale ou nationale, des caractéristiques du virus ANDV (par exemple, transmissibilité, gravité) et des avancées scientifiques en matière de dépistage et de prise en charge de l'ANDV, en consultation avec les autorités sanitaires fédérales, provinciales et territoriales.

Annexe : Stratégie de test pour les contacts à risque élevé du virus Andes (ANDV) : Arbre décisionnel pour la réponse de la santé publique

Le jour 0 fait référence à la date de la dernière exposition possible connue à l'ANDV. Pour d'autres, la date de la dernière exposition possible connue (jour 0) peut varier d'une personne à l'autre en fonction de ses antécédents d'exposition particuliers.

Téléchargez l'annexe au format PDF

Étape 1 : Identifier le contact

Poser la question : La personne est-elle un contact à risque élevé pour un cas confirmé ou probable d'ANDV?

Si la réponse est non, la personne est un contact à risque faible ou minimal.

Initialisez autosurveillance passive : surveiller l'état de santé quotidiennement, et ce, pendant 42 à 45 jours à compter de la dernière exposition, afin de détecter toute fièvre (à l'aide d'un thermomètre, en notant la température chaque jour), tout malaise, toute douleur musculaire, tout mal de tête ou tout symptôme gastro-intestinal ou respiratoire. Si des symptômes se manifestent, il faut les signaler aux autorités de santé publique.

Si la réponse est oui, passer à l'étape 2.

Étape 2 : Commencer la surveillance

Les autorités de santé publique doivent effectuer une surveillance active quotidienne et noter les symptômes pendant 42 à 45 jours après la dernière exposition connue, période pendant laquelle il faut conseiller au contact d'éviter tout contact avec d'autres personnes en restant dans un endroit désigné ou à la maison.

Signalement des symptômes : Tous ces symptômes doivent être communiqués dès que possible aux autorités de santé publique locales, nationales et internationales responsables: température, fièvre, fatigue ou malaise, douleurs musculaires, maux de tête, symptômes gastrointestinaux, symptômes respiratoires.

Renseignements : Les contacts doivent recevoir de la santé publique :

Étape 3 : Évaluer les symptômes

Poser la question : Le contact a-t-il développé des symptômes compatibles avec une infection par l'ANDV?

Si la réponse est oui, passer à l'étape 4.

Si la réponse est non, passer à l'étape 5.

Continuer à surveiller activement les symptômes à la maison pendant la période d'isolement volontaire, soit pendant 42 à 45 jours à compter de la dernière exposition ou du jour 0.

Si des symptômes apparaissent à tout moment, passer à l'étape 4.

Étape 4 : Dépistage déclenché par les symptômes

Mesure : Réaliser une analyse PCR immédiatement; sang total (EDTA de préférence) ou sérum/plasma (EDTA) et écouvillonnage nasopharyngé. Le LNM a décentralisé un test mis au point en laboratoire pour les laboratoires provinciaux qui en font la demande.Note de bas de page 6

Les échantillons peuvent également être soumis directement au LNM. Les échantillons qui sont analysés dans des laboratoires provinciaux de santé publique doivent également être envoyés au LNM pour des tests parallèles afin de satisfaire aux exigences de déclaration du Règlement sanitaire international (RSI).

*L'analyse d'échantillons de liquides biologiques autres que le sang présente généralement une valeur diagnostique moindre Note de bas de page 7; le sang sera donc examiné en priorité. Si d'autres types d'échantillons sont soumis en parallèle (par exemple, des prélèvements par écouvillonnage), ceux-ci ne seront analysés que si l'analyse sanguine s'avère positive.

Si les échantillons s'avèrent positifs, un séquençage du génome complet peut être envisagé afin d'étayer l'interprétation épidémiologique de l'éclosion. Il n'est pas nécessaire pour la gestion des cas.

Des tests sérologiques (IgM et IgG) seront effectués parallèlement aux analyses PCR; des échantillons appariés (prélevés en phase aiguë et en phase de convalescence) sont requis.

L'interprétation des résultats obtenus à partir d'échantillons prélevés chez les patients immédiatement après l'apparition des symptômes permettra de déterminer si des anticorps IgM dirigés contre le virus des Andes sont présents. Ces résultats nécessiteront une interprétation minutieuse et il est recommandé de les confirmer par un prélèvement de suivi afin de vérifier l'augmentation diagnostique (au moins quadruplée) des titres d'anticorps.

Interprétation

Analyse PCR ou sérologique positive → gérer comme un cas confirmé.

Analyse PCR/sérologique négative et symptômes persistants :

Étape 5 : Contact asymptomatique à risque élevé

Les contacts à haut risque placés en quarantaine peuvent faire l'objet d'un prélèvement de référence destiné à une analyse PCR et à une analyse sérologique, sous réserve de l'approbation des autorités de santé publique locales.

Après l'étape 5, passer à l'étape 6.

Étape 6 : Dépistage de contact asymptomatique à risque élevé

Effectuer une analyse PCR; sang total (EDTA de préférence) ou sérum/plasma (EDTA). L'analyse d'échantillons de liquides biologiques autres que le sang présente généralement une valeur diagnostique moindre.Note de bas de page 6

Des analyses sérologiques (IgM et IgG) seront effectuées parallèlement aux analyses PCR; des échantillons appariés (un échantillon de référence et un échantillon prélevé à la fin de l'isolement) sont requis.

Interprétation

Analyse PCR positive
Analyse PCR négative
Sérologie

Continuer à surveiller activement les symptômes à la maison pendant la période d'isolement volontaire, soit pendant 42 à 45 jours à compter de la dernière exposition ou du jour 0.

Si des symptômes apparaissent à tout moment, passer à l'étape 4.

Ressources

Note de bas de page 1

Durant la période contagieuse du cas.

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Note de bas de page 2

Les non-cas qui développent des symptômes compatibles avec la définition de cas suspect après un test négatif et durant la période d'incubation maximale suivant la dernière exposition à un cas probable ou confirmé doivent faire l'objet d'un nouveau test et être reclassés en conséquence.

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Note de bas de page 3

Étant donné que la RT-PCR n'indique pas de manière fiable la présence d'un virus infectieux, ces données sont limitées et doivent être interprétées avec prudence.

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Note de bas de page 4

Les autorités de santé publique doivent examiner attentivement les mesures appropriées et leur durée dans l'intérêt de la santé publique, ainsi que les possibilités de soutenir les personnes pendant la période d'application des mesures de santé publique.

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Note de bas de page 5

Avis : Mis à jour des lignes directrices en prévention et control des infections du virus Andes hantavirus dans les établissements de soins de santé (juin 2026).

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Note de bas de page 6

Safronetz D, Hegde NR, Ebihara H, Denton M, Kobinger GP, St Jeor S, Feldmann H, Johnson DC. Adenovirus vectors expressing hantavirus proteins protect hamsters against lethal challenge with andes virus. J Virol. 2009 Jul;83(14):7285-95. doi: 10.1128/JVI.00373-09. Epub 2009 Apr 29. PMID: 19403663; PMCID: PMC2704762 (en anglais seulement).

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Note de bas de page 7

Ferrés M, Martínez-Valdebenito C, Henriquez C, Marco C, Angulo J, Barrera A, et al. Viral shedding and viraemia of Andes virus during acute hantavirus infection: a prospective study. The Lancet Infectious Diseases. 2024;24(7):775-82. Available at: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1473309924001427 (en anglais seulement).

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Détails de la page

2026-06-17