Des cadres sains pour les jeunes du Canada – Comportements à risque pour la santé en contexte

Comportements à risque pour la santé en contexte

Figures 4.31 et 4.32: Les élèves faisant un usage quotidien du tabac, selon la structure familiale/la qualité des relations parents-enfants
Figures 4.33 et 4.34: L'usage quotidien du tabac, selon le rendement scolaire/l'attitude à l'égard de l'école

Équivalent textuel - Figures 4.33 et 4.34

La corrélation entre l’usage quotidien du tabac et le fait de vivre avec ses deux parents est plus marquée pour les filles que pour les garçons. Seulement 4 % des filles qui vivent avec leurs deux parents font un usage quotidien du tabac, comparativement à 11 % des filles qui vivent dans d’autres conditions (figure 4.31).

On relève une corrélation significative entre la qualité des relations parents-enfants et l’usage quotidien du tabac pour les filles, mais non pour les garçons (figure 4.32). Les filles affichant un faible score sur cette échelle sont trois fois plus susceptibles de faire un usage quotidien du tabac que celles qui y obtiennent un score élevé.

Il existe une forte corrélation entre l’usage quotidien du tabac et les variables liées à l’école. La corrélation entre le rendement scolaire et l’usage quotidien du tabac est plus marquée pour les filles que pour les garçons, mais on note pour les deux sexes une nette progression du pourcentage d’élèves qui font un usage quotidien du tabac à mesure que le rendement scolaire diminue (figure 4.33).

Bien que seulement 2 % des garçons et 3 % des filles obtenant un score élevé sur l’échelle de l’attitude à l’égard de l’école fument chaque jour (figure 4.34), ce pourcentage est beaucoup plus élevé (9 % des garçons et 11 % des filles) chez les élèves obtenant un faible score sur la même échelle.

Figures 4.35 et 4.36: L'usage quotidien du tabac, selon la communication avec les amis/les attitudes prosociales

Équivalent textuel - Figures 4.35 et 4.36

La communication au sein de son groupe de camarades, qui reflète l’existence de bons rapports avec les amis, ne semble pas avoir d’incidence marquée sur l’usage quotidien du tabac. On peut voir à la figure 4.35 que le pourcentage moyen d’élèves faisant un usage quotidien du tabac reste le même pour tous les scores sur l’échelle de la communication avec les amis.

Les jeunes faisant partie d’un groupe de camarades partagent normalement une même origine sociale, une même langue et les mêmes comportements. Le pourcentage d’élèves qui font un usage quotidien du tabac est moins élevé chez ceux dont les camarades affichent un score élevé sur l’échelle des attitudes prosociales des amis (2 % tant chez les garçons que chez les filles) que chez ceux dont les camarades affichent un faible score sur la même échelle (7 % chez les garçons et 12 % chez les filles) (figure 4.36).

On relève une forte corrélation entre l’aisance de la famille et l’usage quotidien du tabac chez les filles, mais pas chez les garçons. Les filles affichant un score faible ou moyen sur l’échelle de l’aisance de la famille sont deux fois plus susceptibles de faire un usage quotidien du tabac que celles qui affichent un score élevé sur la même échelle (figure 4.37).

L’association des données sur la structure familiale et de celles portant sur la consommation d’alcool indique que les élèves qui vivent avec leurs deux parents sont moins susceptibles de faire une consommation excessive d’alcool. Le tiers des élèves qui vivent avec leurs deux parents ont déclaré s’être déjà enivrés au moins deux fois, contre les deux cinquièmes des autres élèves (figure 4.38).

Figure 4.37: L'usage quotidien du tabac, selon l'aisance de la famille
Figure 4.38: Les élèves qui sont déjà enivrés, selon la structure familiale
Figures 4.39 et 4.40: Les élèves qui sont déjà enivrés, selon la qualité des relations parents-enfants/le rendement scolaire

Le pourcentage de répondants qui ont déclaré s’être déjà enivrés au moins deux fois est beaucoup plus élevé chez les élèves affichant un faible score sur l’échelle de la confiance des parents et de la communication avec les parents (figure 4.39), la corrélation entre les deux variables étant plus marquée pour les filles. De fait, 42 % des filles affichant un faible score sur cette échelle ont déclaré s’être déjà enivrées au moins deux fois, contre seulement 23 % de celles qui affichent un score élevé.

On relève une corrélation relativement forte entre le rendement scolaire et le fait de s’être enivré au moins deux fois, particulièrement chez les filles (figure 4.40). Ainsi, le pourcentage de filles qui ont déclaré s’être enivrées au moins deux fois est de 63 % chez celles ayant obtenu une note inférieure à 50 %, de 55 % chez celles ayant obtenu une note de 50 % à 59 % et de seulement 20 % chez celles ayant obtenu une note de 85 % ou plus.

Figures 4.41 et 4.42: Les élèves qui sont déjà enivrés, selon l'attutude à l'égard de l'école/la qualité de la communication avec les amis

Équivalent textuel - Figures 4.41 et 4.42

La proportion des garçons et des filles qui se sont déjà enivrés au moins deux fois varie énormément selon qu’ils perçoivent ou non l’école comme un milieu favorable aux adolescents, comme en témoignent leur sentiment d’appartenance envers l’école et leur sentiment d’être traités équitablement par l’école et leurs professeurs. On peut voir à la figure 4.41 que 43 % des garçons et 46 % des filles affichant un faible score sur l’échelle de l’attitude à l’égard de l’école ont déclaré s’être déjà enivrés au moins deux fois, comparativement à 23 % des garçons et à 32 % des filles affichant un score élevé sur la même échelle.

Alors qu’elle a peu d’incidence sur l’usage quotidien du tabac (voir la figure 4.35), la qualité de la communication avec ses amis influe de façon significative sur la consommation excessive d’alcool. On constate à la figure 4.42 que les deux cinquièmes des élèves affichant un score élevé sur l’échelle de la communication avec les amis ont déclaré s’être déjà enivrés au moins deux fois, comparativement, en moyenne, au quart des élèves affichant un faible score sur la même échelle. Ceci implique que les élèves ayant une meilleure aptitude à communiquer sont plus susceptibles de déclarer s’être déjà enivrés au moins deux fois que leurs camarades dont la communication avec les amis est moins bonne.

Figures 4.43 et 4.44: Les élèves qui sont déjà enivrés, selon les attitudes prosociales/l'aisance de la famille

Équivalent textuel - Figures 4.43 et 4.44

Comme c’était le cas pour l’usage quotidien du tabac (voir la figure 4.36), le pourcentage d’élèves qui ont déclaré s’être déjà enivrés au moins deux fois est moins élevé chez ceux dont les camarades affichent un score élevé sur l’échelle des attitudes prosociales des amis (24 % chez les garçons et 23 % chez les filles) que chez ceux dont les camarades affichent un score se situant dans le tiers inférieur de la même échelle (39 % chez les garçons et 45 % chez les filles) (figure 4.43).

Figures 4.45 et 4.46: Les élèves qui ont fumé du cannabis, selon la structure familiale/la qualité des relations parents-enfants

Équivalent textuel - Figures 4.45 et 4.46

L’aisance de la famille n’a aucune incidence sur le pourcentage de garçons ou de filles qui ont déclaré s’être déjà enivrés au moins deux fois, ce qui indique que les élèves consomment de l’alcool avec excès abstraction faite de l’aisance de leur famille (figure 4.44).

Les élèves qui vivent avec leurs deux parents sont moins susceptibles de consommer du cannabis (15 % des garçons et 13 % des filles) que les autres élèves (23 % des garçons et 24 % des filles) (figure 4.45).

Le pourcentage de garçons et de filles qui ont déclaré avoir fumé du cannabis au cours des 30 jours précédents est beaucoup plus élevé chez les élèves ayant des relations de piètre qualité avec leurs parents, conformément à l’échelle de la confiance des parents et de la communication avec les parents (figure 4.46).

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