ARCHIVÉ - ANNEXE 3

 

Lutte contre l'infection invasive due aux streptocoques du groupe A dans les hôpitaux

Le présent document a été élaboré à l'intention des travailleurs de la santé (TS) en vue de prévenir la transmission du streptocoque invasif du groupe A (SGA) dans les hôpitaux. La maladie invasive à SGA est définie comme une maladie chez un cas où l'on a isolé le SGA dans un site normalement stérile (section 5.1 des Lignes directrices). Pour obtenir des recommandations concernant la maladie non invasive à SGA, veuillez vous reporter au guide de prévention des infections de l'Agence de santé publique du Canada (ASPC) intitulé Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmission des infections dans les établissements de santé (Version révisée des techniques d'isolement et précautions)(1).

Les recommandations contenues dans ce document se fondent sur les guides de prévention des infections suivants de l'ASPC : Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmissions des infections dans les établissements de santé - Version révisée des techniques d'isolement et précautions(1),La prévention et la lutte contre les infections professionnelles dans le domaine de la santé(2) et Lavage des mains, nettoyage, désinfection et stérilisation dans les établissements de santé(3).

Certaines recommandations spécifiques présentées dans cette annexe peuvent remplacer des lignes directrices contenues dans les guides existants de prévention des infections de l'ASPC; elles s'inspirent de nouvelles données, de l'opinion d'experts et sont le fruit d'un consensus. Les recommandations dans la présente annexe ont été révisées et approuvées par le Comité directeur chargé de l'élaboration des guides de prévention des infections de l'ASPC. Un glossaire est fourni à la fin de l'annexe.

Transmission de la maladie invasive à SGA dans les établissements de santé

Le SGA se transmet surtout par contact des muqueuses buccales ou nasales avec de grosses gouttelettes de sécrétions respiratoires ou avec des exsudats infectieux provenant de plaies ou de lésions cutanées, ou encore par contact direct ou indirect de la peau non intacte avec des exsudats provenant de la peau ou de plaies ou de sécrétions respiratoires infectieuses(1). Semmelweiss a été le premier à signaler en 1848 la transmission manuportée du SGA entre patients et la réduction de la transmission grâce au lavage des mains(4). La transmission par du matériel contaminé ou des produits d'hygiène destinés aux patients (p. ex., bidets, flacons multi-dose) est rare(5).

La période d'incubation de l'infection invasive à SGA n'a pas été établie. La période d'incubation de l'infection non invasive à SGA varie selon le syndrome clinique, soit de 1 à 3 jours habituellement. L'infection est transmissible jusqu'à 24 heures après le début d'une antibiothérapie efficace.

Douze pour cent de toutes les infections invasives à SGA détectées durant la surveillance prospective exercée en Ontario entre 1992 et 2000 étaient d'origine nosocomiale(6). Bien que le portage préexistant du SGA par le patient puisse jouer un rôle dans certains cas d'infection sporadique post-partum ou postopératoire, le SGA peut également être transmis par des soignants qui présentent une infection symptomatique ou sont des porteurs asymptomatiques(5-8). Des éclosions d'infection invasive à SGA à l'hôpital ont été signalées chez divers groupes de patients (p. ex., mères et nouveau-nés après l'accouchement, patients après une opération, brûlés, patients aux soins intensifs néonatals, patients dans des services de gériatrie)(5,8).

Certaines éclosions ont été associées au portage persistant du SGA chez des soignants asymptomatiques (p. ex., chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes, infirmières). Le pharynx, le vagin, le rectum ou certaines zones spécifiques de la peau (cuir chevelu) étaient des sites de colonisation(5,8,9). Des éclosions d'infection à SGA sont survenues également chez des TS exposés(5,10).

Mesures de lutte contre l'infection visant à prévenir la transmission du SGA invasif dans les établissements de santé

La transmission de l'infection invasive à SGA dans les hôpitaux et les établissements de soins de longue durée peut être prévenue le plus efficacement si l'on respecte en tout temps les bonnes pratiques d'hygiène des mains et autres pratiques de base. En outre, dans le cas des patients souffrant d'une infection invasive à SGA, les précautions de contact et les précautions contre les gouttelettes doivent être maintenues jusqu'à 24 heures après le début d'une antibiothérapie efficace. Comme la plupart des cas d'infection invasive à SGA d'origine nosocomiale sont sporadiques, il importe de reconnaître tôt le tableau clinique compatible avec une telle infection et d'adopter des précautions additionnelles en attendant une confirmation par le laboratoire. Une surveillance active en vue de détecter tôt une éclosion peut permettre de prévenir certains cas. Pour prévenir une éclosion d'infection à SGA à l'hôpital, il faut enquêter et intervenir très rapidement une fois qu'un seul cas d'infection contractée à l'hôpital a été détecté(6,8).Pour obtenir plus d'information concernant les mesures de lutte contre l'infection dans les établissements de soins de longue durée, on se reportera à la section 6.3 des Lignes directrices.

Transmission du SGA

Transmission du SGA

de patient à patient    d'un patient à un TS   d' un TS à un patient

Afin de prévenir efficacement la transmission du SGA d'un patient à un autre, d'un patient à un TS ou d'un TS à un patient, il est nécessaire d'adopter les pratiques suivantes en matière de lutte contre l'infection :

  • Il faut respecter constamment des bonnes pratiques d'hygiène des mains.
  • Les pratiques de base seront utilisées en tout temps chez tous les patients, notamment le port d'un masque chirurgical/pour les interventions et d'une protection oculaire ou d'un écran facial lorsqu'une contamination des muqueuses est probable, par exemple lors de l'irrigation d'une plaie.
  • En plus des pratiques de base à suivre en tout temps, il convient de prendre des précautions de contact et des précautions contre les gouttelettes lorsqu'on soigne des cas connus ou suspects de maladie invasive à SGA (section 5.1 des Lignes directrices) jusqu'à 24 heures après la fin d'une antibiothérapie efficace. Pour les besoins de la lutte anti-infectieuse, la pneumonie à SGA avec ou sans hémoculture positive est considérée comme une infection invasive, bien qu'elle ne soit pas classée comme telle aux fins de la déclaration des cas.
  • Il faut s'assurer que les TS signalent rapidement toute maladie due au SGA (pharyngite, impétigo, infection d'une plaie ou de la peau, cellulite) et respectent les politiques de retrait du travail lorsqu'on est atteint d'une maladie potentiellement transmissible.
  • On effectuera des enquêtes sur les éclosions et identifiera et traitera les patients et les employés présentant une infection à SGA symptomatique.
  • Les patients qui partagent la chambre d'un autre patient atteint d'une infection invasive à SGA ne sont pas considérés comme exposés et n'ont pas besoin de recevoir un traitement prophylactique. Dans certaines circonstances inhabituelles, p. ex., lorsquelemaladequi partagelachambreaeudes contacts directs par voie muqueuse ou par la peau non intacte avec les sécrétions respiratoires infectieuses ou les lésions cutanées d'un patient infecté, on effectuera une évaluation au cas pas cas.

Pratiques en santé au travail pour la prise en charge des TS exposés/ colonisés/infectés par le SGA (infection invasive ou non invasive)

Prise en charge des TS exposés au SGA

  • Une exposition professionnelle d'un TS est définie comme un contact entre les sécrétions nasales, buccales, une plaie ou la peau contaminées d'un cas infecté avec les muqueuses ou la peau non intacte du TS dans les 7 jours suivant le début d'une infection à SGA et jusqu'à 24 heures après le début d'une antibiothérapie efficace.
  • Si de l'équipement protecteur individuel approprié a été porté, il n'y a pas eu d'exposition.
  • Le risque que des TS exposés contractent une infection à SGA ainsi que l'utilité et l'efficacité de la prophylaxie dans ce groupe demeurent obscurs. Les TS qui ont été exposés au travail à un patient présentant une nécrose des tissus mous causée par le SGA (notamment fasciite nécrosante, myosite ou gangrène), un syndrome de choc toxique, une méningite, une pneumonie, d'autres maladies à SGA menaçant le pronostic vital ou maladies à SGA mortelles peuvent recevoir une chimioprophylaxie (tableaux 3 et 5 des Lignes directrices). Dans ces circonstances, il n'est pas nécessaire d'effectuer un dépistage ou des cultures en vued'uncontrôlebactériologiquedeguérison. Cette recommandation diffère légèrement des lignes directrices actuelles contenues dans La prévention et la lutte contre les infections professionnelles dans le domaine de la santé(2),où l'on indique que la prise en charge peut comprendre les investigations en laboratoire et la prophylaxie qui sont recommandées dans les lignes directrices provinciales/territoriales. Les TS qui sont exposés au travail devraient recevoir des services de counseling sur les symptômes associés au SGA et être invités à consulter immédiatement un médecin si des symptômes de maladie à SGA (infection de la peau, pharyngite, fièvre inexpliquée) se manifestent dans les 21 jours suivant l'exposition.
  • On ne considère pas qu'une exposition professionnelle à un patient présentant une forme de maladie invasive à SGA non mentionnée ci-dessus est associée à un risque important de maladie grave chez les TS; les travailleurs qui signalent une exposition importante à de tels patients devraient recevoir des services de counseling concernant les symptômes associés au SGA et être invités à consulter immédiatement un médecin si des symptômes de maladie à SGA (infection de la peau, pharyngite, fièvre inexpliquée) se manifestent dans les 21 jours suivant l'exposition.
  • Aucune modification ne doit être apportée aux pratiques professionnelles ou aux restrictions de travail dans le cas des TS exposés au SGA.
  • Lorsqu'il n'y a pas eu d'exposition professionnelle, aucun dépistage, traitement ni modification des pratiques ou restrictions de travail ne sont requis.
Prise en charge des TS colonisés ou infectés par le SGA
  • Aucune modification ne doit être apportée aux pratiques professionnelles ou aux restrictions de travail dans le cas des TS qui sont colonisés par le SGA et sont asymptomatiques s'il n'existe pas de liens épidémiologiques avec la transmission du SGA à un patient.
  • Les TS asymptomatiques, colonisés qui sont épidémiologiquement liés à la transmission chez des patients d'une infection à SGA ayant causé une maladie invasive ou non invasive devraient recevoir un traitement chimioprophylactique (tableau 6 des Lignes directrices) et devraient être déchargés de leurs fonctions cliniques jusqu'à ce qu'il se soit écoulé 24 heures après la mise en route d'une antibiothérapie efficace.
  • Les TS souffrant d'une infection à SGA symptomatique (invasive ou non invasive) devraient être invités à suivre un traitement et devraient être déchargés de leurs fonctions cliniques jusqu'à ce qu'il se soit écoulé 24 heures après le début d'une antibiothérapie efficace. Les TS souffrant d'une infection à SGA symptomatique et les TS colonisés qui sont liés épidémiologiquement à une éclosion devraient être informés du risque de transmission du SGA au sein de leur ménage et être avisés que les membres symptomatiques de leur famille devraient se faire évaluer par un médecin.
  • Les autorités sanitaires locales devraient être avisées des cas de maladie invasive à SGA ou d'une éclosion suspecte ou confirmée d'infection à SGA comme le prévoit la législation.
  • Les services de lutte contre l'infection et de santé au travail devraient être avisés immédiatement de l'existence d'un cas suspect ou confirmé de maladie à SGA (invasive ou non invasive) parmi le personnel si le TS a travaillé pendant que son infection était transmissible ou s'il existe un risque que l'infection puisse avoir été contractée au travail.
  • Les infections d'origine professionnelle devraient être signalées aux ministères provinciaux/ territoriaux du Travail ou les commissions de la sécurité professionnelle et de l'assurance contre les accidents du travail, comme le prescrit la loi.
Gestion des éclosions possibles ou confirmées d'infection à SGA dans les hôpitaux
  • Si dans le mois qui suit la détection d'un cas d'infection invasive à SGA surviennent chez des patients ou des employés un ou plusieurs cas additionnels d'infection invasive ou non invasive qui peuvent être liés, la situation devrait être considérée comme une éclosion jusqu'à l'obtention des résultats du typage.
  • Les services de santé au travail, de prévention des infections et les autorités sanitaires devraient être avisées et demeurer en contact si une éclosion est soupçonnée ou confirmée.
  • Dans le cadre de l'enquête sur une éclosion, des échantillons (de gorge, du rectum, du vagin, de lésions de la peau, ou de sites de stomie) devraient être prélevés pour une culture chez les TS et les patients épidémiologiquement liés à la transmission nosocomiale du SGA. Une inspection minutieuse de la peau devrait être effectuée chez les TS qui sont épidémiologiquement liés à une transmission nosocomiale du SGA et une culture des lésions devrait être effectuée s'il y a lieu (des éclosions ont été associées au portage du SGA au niveau de la peau/du cuir chevelu)(5).
  • Les patients et les TS épidémiologiquement liés à la transmission du SGA et identifiés par le biais de cultures de dépistage comme étant colonisés devraient recevoir sans tarder des antibiotiques pour cesser d'être porteurs (tableau 6 des Lignes directrices)(2,3). On devra obtenir et typer des isolats (sérotypage ou une autre méthode équivalente) pour identifier les liens (voir l'annexe 2 : Services de laboratoire pour les enquêtes sur les éclosions de maladie invasive due au streptocoque du groupe A).
  • Les TS qui sont soit colonisés, symptomatiques ou infectés par le SGA et épidémiologiquement liés à la transmission du SGA devraient être déchargés de leurs fonctions cliniques jusqu'à ce que 24 heures se soient écoulées après le début d'une antibiothérapie efficace et l'on devrait évaluer s'ils sont aptes à travailler. Le type de pratiques et de précautions en ce qui concerne le patient, le milieu physique, le travail et l'hygiène qui peuvent être utilisées devraient être évaluées, et un calendrier de suivi devrait être établi(2,3).
  • Il est recommandé de procéder à une culture pour un contrôle bactériologique de guérison chez toute personne qui présente la souche liée à l'éclosion si les données épidémiologiques indiquent qu'un contact avec cette personne est lié à la transmission du SGA. Si la personne demeure colonisée, une enquête pour déterminer si les contacts familiaux sont porteurs du SGA devrait être envisagée.
  • Un suivi ou un contrôle de guérison bactériologique ne sont pas nécessaires chez les TS ou les patients identifiés dans le cadre d'enquêtes sur une éclosion dont les résultats au typage indiquent que leur souche n'est pas associée à l'éclosion.
  • Pour obtenir des algorithmes dans les cas de maladie post-natale et post-chirurgicale à SGA, le lecteur est prié de se reporter aux lignes directrices des Centers for Disease Control and Prevention(8).

Rédactrices : Rolande D'Amour, Lynn Johnston, Dorothy Moore, May Vearncombe et Christine Navarro

Glossaire

Hygiène des mains : Terme général qui s'applique soit au lavage des mains, au lavage antiseptique des mains, au brossage antiseptique des mains ou à l'antisepsie chirurgicale des mains.

Masque : Barrière recouvrant le nez et la bouche qui sert à protéger les muqueuses des éclaboussures ou des jets de liquides ainsi que des microorganismes contenus dans les grosses gouttelettes (> 5 µm de diamètre). Les masques peuvent également être utilisés par le patient source pour contenir les grosses particules de gouttelettes générées par la toux ou les éternuements. Le terme masque dans le présent document englobe les masques chirurgicaux/pour les interventions, mais non les masques spéciaux tels que les masques ou respirateurs à haute efficacité contre les poussières ou les vapeurs.

Pratiques de base : Pratiques de prévention et de lutte contre l'infection qui sont utilisées lors des soins courants dispensés à tous les patients et qui dépendent de la tâche effectuée et du milieu de soins. Les pratiques de base décrivent l'importance du lavage des mains avant et après une intervention auprès d'un patient; la nécessité d'utiliser des gants, un masque et une protection oculaire ou un écran facial, ainsi qu'une blouse lorsque des éclaboussures ou des projections de sang, de liquide organique, de sécrétions ou d'excrétions sont possibles; le nettoyage du matériel servant au soin des patients; le milieu physique du patient; les besoins en locaux de certains patients; la gestion de la literie souillée; et les précautions visant à réduire le risque d'exposition des TS à des pathogènes transmissibles par le sang lorsqu'ils manipulent des objets pointus ou tranchants.

Précautions additionnelles : Précautions nécessaires lorsqueles pratiquesdebasenesuffisent pasà prévenir la transmission. Elles englobent les précautions de contact, les précautions contre les gouttelettes et les précautions respiratoires.

Précautions contre les gouttelettes : Englobent les recommandations spécifiques relatives à l'équipement de protection individuelle (y compris le port de masques dans un rayon de 1 mètre du patient); l'hébergement et le transport des patients.

Précautions de contact : Englobent les recommandations spécifiques concernant : le port d'équipement de protection individuelle (tel qu'une blouse si les vêtements ou les avant-bras seront en contact direct avec le patient ou des surfaces environnementales contaminées, et des gants lorsqu'on entre dans la chambre ou le box d'un patient); l'usage adéquat et la désinfection entre chaque malade du matériel servant au soin des malades; l'hébergement et le transport des patients.

Transmission par contact : Comprend la transmission par contact direct, par contact indirect et par gouttelettes (grosses gouttelettes) décrite ci-dessous. Bien que la transmission par gouttelettes soit un type de transmission par contact, elle est classée à part car elle nécessite des précautions différentes.

  • Un contact direct survient lorsque le transfert de microorganismes entraîne un contact physique direct entre une personne infectée ou colonisée et un hôte réceptif (surface corporelle à surface corporelle).
  • Un contact indirect suppose le transfert passif de microorganismes à un hôte réceptif par l'intermédiaire d'un véhicule tel que des mains contaminées qui n'ont pas été lavées entre chaque patient, des instruments contaminés ou d'autres objets inanimés.

Transmission par gouttelettes : Transmission par de grosses gouttelettes, d'un diamètre égal ou supérieur à 5 µm, produites par les voies respiratoires du patient source durant la toux ou les éternuements ou durant les interventions telles que l'aspiration ou la bronchoscopie. Ces gouttelettes sont projetées dans l'air sur une courte distance, < 1 mètre, et se déposent sur les muqueuses nasales ou buccales du nouvel hôte.

TS exposé : Pour qu'un TS soit considéré comme exposé, il faut que des sécrétions nasales, buccales, des exsudats de lésions cutanées ou de plaies du cas infecté soient entrés en contact avec les muqueuses ou la peau non intacte du TS.

Infection nosocomiale : Une infection est dite nosocomiale ou hospitalière si la maladie n'était pas présente ni n'était en incubation au moment de l'admission à l'hôpital.

Références

  1. Santé Canada. Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmission des infections dans les établissements de santé - version révisée des techniques d'isolement et précautions. RMTC 2000;25S4;1-142. URL: <http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdrrmtc/99vol25/25s4/ index.html>.
  2. Santé Canada. Guide de prévention des infections - La prévention et la lutte contre les infections professionnelles dans le domaine de la santé. RMTC 2002;28S1:1-264. URL: <http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdrrmtc/02vol28/28s1/ index.html>.
  3. Santé Canada. Guide de prévention des infections - Lavage des mains, nettoyage, désingection et stérilisation dans les établissements de santé. RMTC 1998;24S8:1-68. URL: <http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdrrmtc/98pdf/cdr24s8e.pdf>.
  4. Historical vignette: The first report on Semmelweis' discovery of the cause and prevention of childbed fever. Infect Control 1982;3:478-79.
  5. Weber DJ, Rutala WA, Denny FW. Management of healthcare workers with pharyngitis or suspected streptococcal infections. Infect Control Hosp Epidemiol 1996;17:753-61.
  6. Daneman N, McGeer A, Low DE et al. Hospital-acquired invasive group A streptococcal infections in Ontario, Canada, 1992-2000. Clin Infect Dis 2005;41:334-42.
  7. Stefonek KR, Maerz LL, NielsonMP et al. Group A streptococcal puerperal sepsis preceded by positive surveillance cultures. Obstet Gynecol 2001;98:846-8.
  8. Prevention of Invasive Group A Streptococcal Infections Working Group. Prevention of invasive group A streptococcal disease among household contacts of case patients and among postpartum and postsurgical patients: Recommendations from the Centers for Disease Control and Prevention. Clin Infect Dis 2002;35:950-9.
  9. Centers for Disease Control and Prevention. Nosocomial group A streptococcal infections associated with asymptomatic health-care workers - Maryland and California, 1997. MMWR 1999;48:163-6.10.
  10. Kakis A, Gibbs L, Eguia J et al. An outbreak of group A streptococcal infection among health care workers. Clin Infect Dis 2002;35:1353-9.
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