Comité permanent des comptes publics Rapport de la vérificatrice générale sur les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada

Discours d’ouverture

Scott Jones
Président
Services partagés Canada

Ottawa (Ontario)
28 octobre 2025

Merci, Monsieur le Président, de me donner l’occasion de discuter du rapport de la vérificatrice générale sur les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada (ARC).

Je suis accompagné de Kristin Brunner, sous-ministre adjointe, Direction générale des services numériques, et de Scott Davis, sous-ministre adjoint et dirigeant principal des finances (DPF).

Avant de commencer, j'aimerais souligner que nous nous trouvons sur le territoire traditionnel non cédé du peuple algonquin Anishinaabe.

Introduction

Services partagés Canada (SPC) accepte les conclusions de la vérificatrice générale. Ces informations nous aident à continuer d’améliorer et de soutenir la prestation de services essentiels à la population canadienne.

SPC est d’accord avec les recommandations. D’ailleurs, beaucoup ont déjà été mises en œuvre et nous travaillons à régler les points restants.

SPC fournit aux ministères et aux organismes des services de TI essentiels qui permettent une connectivité sécurisée, la cybersécurité, l’hébergement et les services numériques.

Je suis très fier de nos équipes dévouées qui travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept pour assurer la prestation de services numériques sécurisés et fiables.

Depuis sa création, SPC a travaillé sans relâche pour moderniser l’infrastructure informatique, alors que la consommation de nos services explosait.

Aujourd’hui, SPC est à l’avant-garde de la transformation numérique du gouvernement.

Les centres de communication

Une partie de notre travail consiste à fournir des solutions technologiques pour environ 220 centres de communication pour nos partenaires au sein du gouvernement. Ils varient en taille et en complexité selon les besoins opérationnels de nos partenaires, tels que la consommation, l’infrastructure et les capacités.

Ils appuient les grands programmes comme l’assurance-emploi, la Sécurité de la vieillesse et le Régime de pensions du Canada, ainsi que des programmes plus petits comme le programme de sécurité et de sûreté maritimes de Transports Canada.

Chaque jour, ces systèmes redirigent des appels vers des milliers d’agents partout au pays qui ont l’expertise adéquate pour répondre aux questions.

La demande peut fluctuer rapidement, nécessitant une infrastructure évolutive et flexible pour vite s’adapter aux circonstances changeantes. Les technologies sur lesquelles reposent les centres de communication continuent d’évoluer rapidement, tout comme les modèles d’affaires de l’industrie.

Je suis fier que les centres de communication soient stables et fiables, sans panne majeure depuis 2021.

Il est important de noter que, bien que SPC soit responsable de l’administration du contrat – fournissant l’infrastructure de TI des centres de communication – nos partenaires décident des fonctionnalités à activer, ce qui entraîne des coûts plus élevés.

Contrat actuel

Le rapport de la vérificatrice générale a examiné un contrat attribué il y a plus de 10 ans, en 2015, bien avant l’existence des services infonuagiques modernes.

J’aimerais profiter de l’occasion pour clarifier des informations au sujet du contrat actuellement en vigueur.

Le minimum de 50 millions de dollars n’est pas, et n’a jamais été, une estimation de la valeur du contrat. C’est une interprétation erronée qui donne un portait inexact de la situation. L’engagement minimal garantit au fournisseur qu’il pourra récupérer son investissement initial.

À la demande du gouvernement, le fournisseur a mis en place plusieurs centres de données et a assuré la redondance pour répondre aux besoins des 2 principaux partenaires de SPC, soit l’ARC et Emploi et Développement social Canada.

Ce contrat concurrentiel respecte le budget. En date de juin 2025, le coût total pour les 10 premières années du contrat s’élève à 190 millions de dollars. Cependant, les autorités totales d’approvisionnement de SPC pour ce contrat sont de 300 millions de dollars.

L’exécution du contrat était régulièrement examinée et surveillée à l’interne et par les ministères. Les modifications qui ont augmenté la valeur globale du contrat reflètent une utilisation accrue par l’ARC, l’ajout de fonctionnalités pour soutenir les agents, ainsi que d’autres exigences opérationnelles de nos partenaires.

SPC dispose d’un processus bien établi pour valider les factures, accompagné d’examens internes rigoureux effectués par la Direction générale du dirigeant principal des finances. Nous faisons preuve de transparence et de collaboration avec nos partenaires quant à la facturation.

En résumé, le gouvernement a payé environ 20 millions de dollars par année pour exploiter les 8 plus grands centres de communication du GC. SPC soutient maintenant 13 centres de communication dans le cadre de ce contrat. Ce sont parmi les centres de communication les plus importants et les plus complexes du gouvernement.

Monsieur le Président, SPC utilise également ce service pour son propre centre d’assistance. Je peux vous assurer que le GC a obtenu un bon rapport qualité-prix.

La vérificatrice générale a également indiqué qu’elle procéderait à un audit de ce contrat. Nous accueillons favorablement cette occasion de travailler avec elle et son équipe, et je suis convaincu que nous démontrerons notre saine gestion, ainsi que nos rapports complets et notre surveillance rigoureuse.

Nouveau contrat qui répond aux conclusions de la vérificatrice générale

SPC a travaillé activement avec l’industrie et nos partenaires, y compris l’ARC, pour appliquer les leçons apprises lors de l’attribution d’un contrat de remplacement en juillet 2025.

Le nouveau contrat répond aux principales constatations de la vérificatrice générale concernant SPC grâce à 3 caractéristiques clés.

Premièrement, il prévoit une surveillance financière renforcée et des rôles clairement définis pour SPC et l’ARC.

Le nouveau contrat remplace les exigences personnalisées par des services commerciaux standards. Des rabais gouvernementaux sont appliqués au catalogue public du fournisseur, ce qui simplifie la gestion financière et favorise la transparence.

Deuxièmement, le rapport du BVG a révélé que SPC ne pouvait pas clairement déterminer l’utilisation individuelle de l’ARC sur les factures – SPC recevait une seule facture pour la consommation totale du GC.

Avec les nouveaux services, cette situation s’est beaucoup améliorée. SPC a établi un contrat distinct pour l’ARC, qui lui permettra d’avoir de meilleurs rapports d’utilisation et de suivi des coûts.

Enfin, alors que l’ancien contrat définissait les caractéristiques précises du service au moment de la signature, le nouveau contrat donne à l’ARC accès à toute la gamme des fonctionnalités commerciales actuelles et futures offertes par le fournisseur. Il donne notamment à l’ARC une plus grande autonomie pour déployer et gérer les fonctionnalités au fur et à mesure que les besoins évoluent, sans avoir à renégocier le contrat.

Ces améliorations sont importantes. Elles reflètent le modèle selon lequel SPC travaille de manière itérative avec des partenaires comme l’ARC pour peaufiner les offres de services afin qu’elles répondent aux objectifs de service et de saine gestion du gouvernement.

Avantages supplémentaires du nouveau contrat

Ce nouveau contrat présente de nombreux autres avantages.

Il offre une solution commerciale pour gérer les interactions avec les clients sur plusieurs canaux, y compris le téléphone, le courriel et le clavardage, ce qui permet de servir la population canadienne de la manière et au moment où elle le souhaite.

Le contrat actuel utilise ce que nous appelons la technologie « sur place ». Cela signifie que le fournisseur a acheté une infrastructure matérielle hébergée dans un centre de données et consacrée à l’utilisation de ce programme.

Lorsque nous voulons augmenter la capacité ou ajouter de nouvelles fonctionnalités ou des centres de communication, il se peut que nous devions acquérir plus de matériel ou plus d’espace dans le centre de données. Cela prend du temps et rend la réorganisation difficile pendant des pics d’activité comme la période des impôts.

Le nouveau contrat utilise une plateforme infonuagique moderne. Cela signifie que la capacité peut être activée ou désactivée rapidement. Elleest flexible et s’adapte aux besoins de l’ARC.

Cette nouvelle solution contribuera à améliorer les services que l’ARC offre à la population canadienne.

Conclusion

Monsieur le Président, les rapports de la vérificatrice générale sont des outils importants qui nous permettent de rendre des comptes et de donner à la population canadienne l’assurance que le gouvernement est bien géré.

SPC s’est engagé à cet égard. Il continuera de favoriser les gains d’efficience dans l’ensemble du gouvernement, ce qui permettra de réaliser des économies et d’optimiser la valeur pour les contribuables.

Nous collaborerons également avec le BVG à l’audit de ce contrat.

Je vous remercie de votre attention. C’est avec plaisir que je répondrai à vos questions.

Nouveau contrat de centre de contact

Enjeu

Messages clés

Enjeux liés à l’ancien contrat de SCCH

  1. Le contrat a été décerné en 2015, bien avant l’apparition des services infonuagiques modernes.
    • Solutions dans le nouveau contrat de CCaaS : La nouvelle solution utilise une technologie infonuagique et des modèles commerciaux modernes pour améliorer le service et réduire les coûts.
  2. Il y avait une dépendance à l’égard d’une infrastructure sur place, qui nécessitait de l’espace physique et du matériel pour augmenter la capacité, ce qui était coûteux et prenait du temps.
    • Solutions dans le nouveau contrat de CCaaS : La nouvelle solution utilise des services infonuagiques avec une capacité évolutive qui peut être activée et désactivée et consommée uniquement selon les besoins.
  3. L’ARC ne pouvait pas adapter ses exigences directement avec le fournisseur de services; SPC devait être impliquée.
    • Solutions dans le nouveau contrat de CCaaS : L’ARC peut maintenant adapter ses exigences directement avec le fournisseur de services, ce qui permet de s’adapter plus rapidement à l’évolution des besoins.
  4. Le gouvernement était facturé pour l’utilisation totale de la plateforme dans tous les ministères. SPC devait manuellement répartir les coûts des partenaires en fonction de leur utilisation individuelle.
    • Solutions dans le nouveau contrat de CCaaS : Les contrats sont distincts pour chaque ministère, et une amélioration de la facturation et du suivi des données permet une meilleure validation des factures.
  5. Les exigences gouvernementales et les modèles de tarification étaient personnalisés, ce qui entraînait une interprétation et une gestion complexes.
    • Solutions dans le nouveau contrat de CCaaS : La nouvelle solution utilise des services commerciaux et des tarifs publics normalisés, ce qui simplifie la gestion des contrats.
  6. La facturation était basée sur l’utilisation, ce qui signifie que le gouvernement ne payait que ce qu’il utilisait. Cela nécessitait également des investissements ponctuels dans les infrastructures afin d’augmenter la capacité.
    • Solutions dans le nouveau contrat de CCaaS : Nous continuerons à ne payer que pour ce que le gouvernement utilise. Aucun investissement dans les infrastructures n’est nécessaire pour augmenter la capacité, car la solution est basée sur l’infonuagique.

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur la souveraineté des données

Exigences en matière de rendement

Enjeu

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur les crédits de service

Si l’on insiste sur la gestion manuelle des effectifs

Si l’on insiste sur la disponibilité des fonctionnalités

Si l’on insiste sur les mises à jour en temps réel des files d’attente

Validation des factures

Enjeu

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur les augmentations de prix

Modifications au contrat

Enjeu

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur l’augmentation des dépenses contractuelles

Transformation du gouvernement de Services partagés Canada

Objet

En tant que fournisseur commun de services en technologies de l’information (TI) du gouvernement du Canada, Services partagés Canada joue un rôle clé dans la transformation du gouvernement et la création de gains d’efficacité à l’échelle du gouvernement, en étroite collaboration avec le Bureau du dirigeant principal de l’information du Secrétariat du Conseil du Trésor et Services publics et Approvisionnement Canada.

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur les économies de coûts :

Contexte

Services partagés Canada est responsable de la modernisation, de la sécurité et de la gestion de l’infrastructure de TI qui soutient les ministères et les organismes. Cela permet d’assurer une prestation de services fiable et efficace à la population canadienne, tant au pays qu’à l’étranger.

Le Bureau du dirigeant principal de l’information du Secrétariat du Conseil du Trésor du établit l’orientation pangouvernementale en matière de gestion de données, de TI, de la cybersécurité et de services, tandis que les ministères et organismes demeurent responsables de leurs propres applications et données. 

Intelligence artificielle

Enjeu

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur les emplois

Si l’on insiste sur la mise en œuvre

Si l’on insiste sur la souveraineté

Contexte

Pour guider l’utilisation responsable de l’IA, le Secrétariat du Conseil du trésor du Canada (SCT) a publié des ressources clés, notamment la Directive sur la prise des décisions automatisée, le Guide sur l’utilisation de l’intelligence artificielle générative et l’outil d’évaluation de l’incidence algorithmique.

Souveraineté numérique

Objet

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur la façon dont SPC renforce la souveraineté numérique

Contexte

En raison de la domination mondiale des fournisseurs de technologie basés aux États-Unis et de la taille relativement petite du secteur canadien des TI, des interventions ciblées sont essentielles pour accroître les capacités canadiennes. L’infonuagique, en particulier, est dominée par Amazon Web Services, Google Cloud et Microsoft Azure, ce qui pose des défis à la souveraineté opérationnelle et technologique.

Les acteurs de cybermenaces avancées utilisent de plus en plus les chaînes d’approvisionnement pour contourner les défenses de sécurité traditionnelles en introduisant des vulnérabilités. Depuis 2012, Services partagés Canada atténue ce risque grâce à des examens d’approvisionnement de l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement (SCI) pour l’équipement, les logiciels et les services. Ces évaluations aident les ministères et les organismes à cerner et à atténuer les vulnérabilités en matière de sécurité avant qu’elles n’aient une incidence sur les opérations.

Le gouvernement du Canada (GC) a fait des investissements stratégiques dans des entreprises de TI canadiennes, notamment en mars 2025 lors de l’annonce par Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) d’un financement pouvant atteindre 240 millions de dollars pour Cohere Inc., établi à Toronto. Cet investissement fait de Cohere le premier récipiendaire du Défi de calcul en IA, qui fait partie de la Stratégie de calcul en IA souveraine du Canada, pour laquelle un budget de 2 milliards de dollars est alloué. En août, le GC a signé un protocole d’entente (PE) avec Cohere afin d’explorer les possibilités de déployer des technologies d’IA dans l’ensemble du GC pour améliorer les opérations au sein de la fonction publique et renforcer les capacités commerciales du Canada en matière d’utilisation et d’exportation de l’IA.

Approvisionnement de Services Partagés Canada

Enjeu

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur la politique provisoire en matière d’approvisionnement réciproque

Si l’on insiste sur le recours à l’approvisionnement unique

Si l’on insiste sur l’absence de remplacement

Si l’on insiste sur la sous-traitance

Si l’on insiste sur le rapport « appât et substitution » de l’ombud de l’approvisionnement

Si l’on insiste sur les arrangements en matière d’approvisionnement

Contexte

Les contrats du GC sont régis par des lois, des règlements et des politiques pangouvernementaux bien établis. SPC se conforme à la Loi sur la gestion des finances publiques, au Règlement sur les marchés de l’État, à la Directive sur la gestion de l’approvisionnement, à la Politique sur la planification et la gestion des investissements, au Code de conduite en matière d’approvisionnement aux accords commerciaux, aux décisions des tribunaux, à la Politique d’achats écologiques, à la Stratégie d’approvisionnement auprès des entreprises autochtones et la Directive du Nunavut.

Cybersécurité

Enjeu

Le gouvernement du Canada (GC), comme toutes les organisations dans le monde, fait face à des cybermenaces continues d’acteurs malveillants à l’échelle nationale et internationale qui nécessitent une attention constante et des mesures de sécurité rigoureuses. Les cybermenaces deviennent de plus en plus complexes et sophistiquées. Elles comprennent des activités criminelles telles que les attaques par rançongiciel et les attaques d’adversaires parrainés par des États.

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement

Si l’on insiste sur l’informatique quantique

Si l’on insiste sur les petits ministères et organismes

Contexte

La cybersécurité est la responsabilité de tout le monde dans l’ensemble du GC :

Le Plan de gestion des événements de cybersécurité du GC décrit la façon dont les différents ministères réagissent aux cyberincidents. Les petits problèmes sont traités par le ministère touché, tandis que les problèmes majeurs sont gérés par des équipes dirigées par le SCT et le Centre pour la cybersécurité. Les responsabilités de SPC lors d’un événement de cybersécurité comprennent : surveiller les activités inhabituelles sur le réseau, bloquer les activités de cybermenace, évaluer les répercussions sur les services, signaler les incidents au Centre pour la cybersécurité et mettre en œuvre des efforts de prévention, d’atténuation et de rétablissement, comme l’application de correctifs d’urgence et l’isolement de l’infrastructure.

Retards dans la technologie de l’Aviation royale canadienne (ARC)

Enjeu

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur l’amélioration continue

Si l’on insiste sur l’hébergement

Contexte

Le mandat de Services partagés Canada (SPC) est de fournir des services et outils de TI sécuritaires et fiables à 45 ministères et organismes partenaires, y compris le ministère de la Défense nationale (MDN). Cela garantit que les opérations gouvernementales sont soutenues par une infrastructure d

Rapport de la vérificatrice générale du Canada : Les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada

Enjeu

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur le nouveau contrat

Si l’on insiste sur la valeur

Si l’on insiste sur la confusion des coûts

Contexte

En 2013, le GC a mis en œuvre une solution de centre de contact commun. En 2015, SPC a attribué un contrat à IBM pour le système de SCCH. Il comprenait de nouvelles fonctions telles que l’acheminement des appels vers les agents qui ont des connaissances pertinentes, la mise en file d’attente à l’échelle nationale lors des appels, un système intégré de réponse vocale, des temps d’attente estimés et des fonctionnalités de gestion des effectifs. Le contrat a été conçu pour inclure de nombreuses caractéristiques que l’ARC et les autres ministères peuvent choisir de mettre en œuvre en fonction de leurs besoins opérationnels évolutifs sur toute la durée du contrat.

Rapport du BOA sur « l’appât et la substitution »

Enjeu

Faits saillants

S.O.

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur pourquoi spc a eu le plus grand nombre de remplacements de ressources

Si l’on insiste sur quand les ressources sont évaluées

Si l’on insiste sur l’amélioration des processus

Si l’on insiste sur les contrats de services professionnels

Contexte

Le rapport a examiné à quelle fréquence les personnes figurant dans une offre gagnante ne sont pas celles qui finissent par faire le travail, une pratique souvent appelée « appât et substitution ». Bien que le rapport ait constaté que les procédures de SPC n’étaient pas des pratiques intentionnelles d’« appât et substitution », il a mis en évidence certains problèmes de conformité, notamment une documentation insuffisante, des ressources de remplacement ne répondant pas toujours aux critères obligatoires et une application non conforme des normes d’évaluation. Les recommandations de l’examen comprenaient ce qui suit :

L’ombud a noté que les changements de politique apportés par SPAC éliminent efficacement les tactiques « appât et substitution ».

Rapport du BVG sur la cybersécurité des réseaux et des systèmes du gouvernement

Enjeu

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur le délai d’intervention de « 7 jours » lors de la cyberattaque à affaires mondiales canada (AMC)

Si l’on insiste sur la cyberattaque contre AMC

Si l’on insiste sur la gestion des informations et des événements de sécurité (GIES)

Si l’on insiste sur le projet visibilité, sensibilisation et sécurité de point d’extrémité (VSSPE)

Si l’on insiste sur la gestion des vulnérabilités et des correctifs

Si l’on insiste sur les petits ministères et organismes (PMO)

Contexte

Le GC, comme toutes les organisations dans le monde, fait constamment face à des cybermenaces provenant d’auteurs malveillants, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Celles-ci exigent une vigilance constante et des mesures de sécurité rigoureuses. Les cybermenaces deviennent de plus en plus complexes et sophistiquées, et comprennent des activités criminelles telles que les attaques par rançongiciel et les attaques menées par des adversaires parrainés par des États.

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2025-12-05