Vision
Ce que nous aspirons à accomplir
Rassembler les gens, l’expertise et la technologie pour un meilleur Canada, un audit à la fois.
Nous nous engageons à la transparence, la reddition de comptes et l’utilisation responsable des ressources publiques grâce à des audits indépendants et à des conseils d’experts.
Rassembler les gens, l’expertise et la technologie pour un meilleur Canada, un audit à la fois.
Nous servons le Canada par un leadership et des partenariats dans le cadre d’audits qui soutiennent la confiance dans les institutions publiques et l’excellence continue de la fonction publique.
Nous sommes des auditrices législatives et auditeurs législatifs, ce qui signifie que nous travaillons indépendamment du gouvernement, au nom du Parlement du Canada, des assemblées législatives des territoires et des conseils d’administration des sociétés d’État que nous avons le mandat d’auditer. Nous fournissons, dans nos rapports d’audit, de l’information objective et factuelle et des conseils d’experts sur les programmes, les dépenses et les activités du gouvernement. Les parlementaires et les législatrices et législateurs se servent de nos constatations pour surveiller les activités du gouvernement et tenir les institutions publiques responsables de leur gestion des fonds publics
La vérificatrice générale du Canada est une agente du Parlement, nommée pour une période non renouvelable de 10 ans, à la suite d’une résolution de la Chambre des Communes et du Sénat.
Sylvain Ricard (par intérim, 2019-2020)
Michael Ferguson (2011-2019)
John Wiersema (par intérim, 2011)
Sheila Fraser (2001-2011)
Denis Desautels (1991-2001)
Kenneth M. Dye (1981-1991)
Michael H. Rayner (1980-1981)
James J. Macdonell (1973-1980)
Andrew Maxwell Henderson (1960-1973)
Robert Watson Sellar (1940-1959)
Georges Gonthier (1924-1939)
Edward Davenport Sutherland (1919-1923)
John Fraser (1905-1919)
John Lorn McDougall (1878-1905)
John Langton (1867-1878)
La vérificatrice générale, le sous-vérificateur général et les autres membres de l’équipe de direction établissent l’orientation stratégique et exercent une surveillance stratégique pour s’assurer que le BVG accomplit sa mission, qui est d’aider le Parlement et les assemblées législatives des territoires à tenir le gouvernement responsable de la prestation des programmes et des services.
Voir le leadership →Le Bureau du vérificateur général du Canada emploie environ 700 personnes à son administration centrale à Ottawa et dans ses quatre bureaux régionaux à Vancouver, à Edmonton, à Montréal et à Halifax.
Voir l’organisation →
Le Bureau du vérificateur général du Canada est établi en vertu de la Loi sur le vérificateur général, de la Loi sur la gestion des finances publiques et d’autres lois. Ses responsabilités et ses pouvoirs sont définis dans des lois adoptées par le Parlement.
Depuis 1995, le Bureau du vérificateur général du Canada a le mandat particulier de mener des audits sur des questions concernant l’environnement et le développement durable. Ce mandat est exercé par la ou le commissaire à l’environnement et au développement durable, au nom de la vérificatrice générale.
La ou le commissaire a vu ses attributions s’élargir et a des responsabilités aux termes de la Loi sur le vérificateur général, de la Loi fédérale sur le développement durable et de la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité.
Nous effectuons des audits indépendants et des études qui fournissent information, assurance et avis objectifs au Parlement fédéral, aux assemblées législatives des territoires et aux conseils d’administration des sociétés d’État que nous avons le mandat d’auditer.
Les audits législatifs sont les travaux que nous effectuons, dans le cadre desquels la vérificatrice générale du Canada est mandataire et rend des comptes au Parlement, l’assemblée législative fédérale du Canada.
Un audit d’états financiers vise à confirmer si les chiffres présentés dans les états financiers, ou toute autre information financière, sont raisonnablement exacts.
Un audit de performance est une évaluation indépendante, objective et systématique de la façon dont les organismes publics gèrent leurs activités et leurs ressources et assument leurs responsabilités.
Ce type d’audit vise à déterminer si les moyens et les méthodes d’une société d’État lui fournissent l’assurance raisonnable que ses actifs sont protégés, que sa gestion des ressources est économique et efficiente, et que le déroulement de ses activités est efficace.
Le BVG audite une centaine d’organisations fédérales allant de petites commissions à de grandes organisations complexes qui exercent leurs activités à l’échelle du Canada ainsi qu’à l’étranger, une quarantaine de sociétés d’État, les administrations du Nunavut, du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest, ainsi qu’une vingtaine de sociétés et d’organisations territoriales.
Nous effectuons 3 types d’audit législatif : les audits d’états financiers, les audits de performance et les examens spéciaux.
Qu’est-ce que le BVG audite?
Les activités gouvernementales — Le Bureau du vérificateur général audite de nombreux champs d’activité du gouvernement fédéral du Canada et des 3 territoires. Ses audits portent entre autres sur la santé, l’environnement, les finances, l’agriculture, les transports et la recherche scientifique.
Dossiers portant sur l’environnement et le développement durable — À la suite de la création du poste de commissaire à l’environnement et au développement durable en 1995, les travaux du Bureau du vérificateur général du Canada en matière d’environnement et de développement durable ont augmenté. Dans le cadre de son vaste mandat, le commissaire effectue des audits et produit des rapports sur la gestion, par le gouvernement fédéral, des questions liées à l’environnement et au développement durable.
Qu’est-ce que le BVG n’audite pas?
La vérificatrice générale n’audite pas les sujets qui ne relèvent pas du mandat du Bureau. Il pourrait s’agir, par exemple, de secteurs qui relèvent de la compétence exclusive des Premières Nations, des provinces ou des municipalités, ou de décisions politiques qui sont la prérogative du Parlement et du gouvernement élu.
Quelles sont les autres activités du BVG?
Pétitions en matière d’environnement — Au nom de la vérificatrice générale du Canada, le commissaire à l’environnement et au développement durable (CEDD) administre un processus de pétitions environnementales.
Les pétitions environnementales sont un moyen pour les Canadiennes et Canadiens de demander au gouvernement fédéral de répondre à leurs préoccupations au sujet de l’environnement et du développement durable.
Par exemple, les pétitions peuvent servir à demander aux ministres ainsi qu’aux ministères et aux organismes fédéraux d’expliquer une politique fédérale, de faire enquête sur des problèmes environnementaux, ou de revoir une loi ou un règlement.
Divulgations d’actes répréhensibles en vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles — En vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles (LPFDAR), la vérificatrice générale du Canada peut seulement traiter les divulgations d’actes répréhensibles faites par des employés du secteur public fédéral (fonctionnaires fédéraux) actuels au sujet du Commissariat à l’intégrité du secteur public du Canada (CISPC).
Si vous êtes fonctionnaire fédéral et que vous souhaitez faire une divulgation d’acte répréhensible au sujet du Commissariat à l’intégrité du secteur public du Canada, veuillez consulter notre page Web, Divulgations d’actes répréhensibles en vertu de la Loi sur la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles.
Pour plus d’informations sur la LPFDAR et sur la façon de signaler des actes répréhensibles, nous vous invitons à consulter le site Web du CISPC, qui traite les plaintes des fonctionnaires fédéraux et du grand public et qui est également habilité à traiter les plaintes en matière de représailles déposées par des fonctionnaires fédéraux et par d’anciens fonctionnaires fédéraux. Pour des ressources additionnelles sur la LPFDAR, veuillez consulter le site Web du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Activités au Canada — Le Bureau du vérificateur général du Canada joue un rôle actif au sein du Conseil canadien des vérificateurs législatifs, qui regroupe les bureaux d’audit respectifs des gouvernements fédéral et provinciaux.
Activités internationales — Le Bureau du vérificateur général du Canada est actif au sein d’organisations et participe à des activités et rencontres internationales qui ont des répercussions sur ses travaux d’audit législatif. En collaborant avec des organismes et bureaux d’audit tant au Canada que dans d’autres pays, le Bureau renforce sa pratique d’audit législatif et contribue à l’élaboration des normes d’audit.
Le BVG travaille à respecter ses obligations internationales en mettant son savoir-faire au service d’organismes internationaux qui se consacrent à la comptabilité, à l’audit et à la reddition de comptes dans le secteur public. Le Bureau fait partie de l’Organisation internationale des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (INTOSAI).
Le Bureau contribue activement au renforcement des capacités des auditeurs de bureaux d’audit d’autres pays dans le cadre du Programme international d’aide à l’amélioration de la gouvernance et de la reddition de comptes destiné aux auditeurs législatifs de la Fondation canadienne pour l’audit et la responsabilisation (CCAF-FCVI). Ce programme financé par Affaires mondiales Canada permet à des auditeurs de bureaux d’audit d’autres pays de venir au Canada pour recevoir, pendant 10 mois, une formation en audit de performance, en reddition de comptes et en gouvernance.
Le Bureau audite également l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (UNESCO) et est membre du Groupe d’auditeurs externes de l’Organisation des Nations Unies.
De plus, le commissaire à l’environnement et au développement durable exerce un rôle actif au sein du Groupe de travail sur la vérification environnementale (GTVE), qui fait partie de l’INTOSAI. En effet, il participe à la préparation de lignes directrices et de rapports ainsi qu’à l’élaboration et à l’organisation de séances de formation à l’intention des auditeurs environnementaux. Le GTVE vise à améliorer l’utilisation du mandat et des instruments de contrôle dans le domaine de l’environnement.
Qu’est-ce qu’un audit d’états financiers?
Un audit d’états financiers ne vise pas à examiner chaque dollar perçu ou dépensé, ni à déceler des fraudes ou des actes répréhensibles. Les auditrices et auditeurs revoient plutôt un échantillon d'opérations pour déterminer si les lois et règles applicables ont été respectées.
La Loi sur la gestion des finances publiques oblige également les auditrices et auditeurs à vérifier si les opérations ont été réalisées conformément aux lois, règlements et règlements administratifs en vigueur, de même qu’aux statuts constitutifs des organisations. Ce travail permet au Parlement et aux autres assemblées de déterminer si les organisations respectent leurs obligations juridiques.
Les audits d’états financiers n’évaluent pas le bien-fondé des décisions stratégiques du gouvernement, par exemple la décision de créer un nouveau crédit d’impôt. Ils visent plutôt à déterminer comment l’incidence financière des décisions stratégiques du gouvernement est reflétée dans ses états financiers, et dans ceux des organisations qui le composent.
Quelle est l’étendue des audits d’états financiers réalisés par le BVG?
Les audits d’états financiers représentent environ la moitié de la charge de travail du BVG. Ils incluent l’audit des états financiers du gouvernement du Canada dans son ensemble, ce qui constitue l’audit financier le plus important du pays. Cet audit représente 21 % de la charge de travail du Bureau au titre des audits d’états financiers.
Le Bureau effectue chaque année quelque 150 audits d’états financiers et travaux connexes pour diverses administrations, notamment :
Ces audits portent sur des organisations fédérales et territoriales, ainsi que sur certaines organisations internationales. De plus, nos travaux répondent à des besoins précis des gouvernements des provinces et des Premières Nations, notamment l’audit des montants de l’impôt sur le revenu perçus par l’Agence du revenu du Canada au nom des gouvernements provinciaux.
Le Bureau consacre près de la moitié de ses dépenses annuelles prévues aux audits d’états financiers et travaux connexes.
Comment les audits d’états financiers effectués par le BVG sont-ils rendus publics?
Audit des Comptes publics du Canada — La vérificatrice générale formule une opinion sur les états financiers consolidés du gouvernement du Canada, qui figurent dans les Comptes publics du Canada déposés devant le Parlement.
La vérificatrice générale exprime également une opinion sur le Rapport financier annuel du gouvernement du Canada. Ce document publié par le ministère des Finances fournit en temps opportun de l’information utile et facile à comprendre sur les activités financières du gouvernement, et comprend un jeu complet d’états financiers condensés qui sont fondés sur les résultats financiers audités publiés dans les Comptes publics du Canada.
La vérificatrice générale publie aussi chaque année un Commentaire dérivé des audits des états financiers fédéraux effectués l’année précédente. Ce Commentaire n’est pas un rapport d’audit en soi. À compter de 2018, le Commentaire inclut notamment les Observations de la vérificatrice générale sur les états financiers consolidés du gouvernement du Canada, qui étaient auparavant incluses dans les Comptes publics du Canada.
Audits financiers des sociétés d’État — La vérificatrice générale présente ses constatations à un ministre fédéral. Ces constatations se trouvent dans le rapport annuel au Parlement de l’organisation.
Audits financiers des assemblées législatives du Nord — La vérificatrice générale présente les audits des états financiers sommaires des gouvernements du Nunavut, du Yukon, et des Territoires du Nord-Ouest à leurs assemblées législatives respectives.
Qu’est-ce qu’un audit de performance?
Les audits de performance appuient la reddition de comptes et l’efficacité au sein des organismes publics, par l’examen des pratiques de gestion, des contrôles et de la production de rapports, en mettant l’accent sur l’efficience, l’efficacité, la conformité et les effets environnementaux, et non sur le bien-fondé des décisions stratégiques du gouvernement. Les auditrices et auditeurs examinent la façon dont les programmes sont gérés et recommandent des améliorations. Les audits de la ou du commissaire à l’environnement et au développement durable portent sur les enjeux environnementaux, notamment les changements climatiques et le développement durable.
Voir plusComment le BVG choisit-il le sujet de ses audits de performances?
Aux termes de la Loi sur le vérificateur général, la vérificatrice générale dispose d’un pouvoir discrétionnaire considérable pour déterminer les secteurs du gouvernement qui seront audités. Étant donné la multitude des activités menées par le gouvernement, le choix du sujet d’un audit de performance suppose un processus complexe et exigeant. Il exige de bien connaître les rouages du gouvernement et des organisations qui le composent, en plus de faire preuve d’un solide jugement professionnel. Comme il est essentiel de bien choisir les sujets à auditer afin de produire des rapports qui seront utiles au Parlement, le Bureau investit des efforts considérables dans ce processus de sélection.
Le Bureau planifie ses audits plusieurs années à l’avance. Il effectue d’abord une analyse exhaustive des risques pour dégager les secteurs qui sont les plus importants et les plus pertinents pour le Parlement. Par secteurs à risque élevé, on entend ceux qui, par exemple, pourraient coûter cher aux contribuables ou menacer la santé et la sécurité des Canadiennes et des Canadiens si un problème survenait. Le Bureau doit aussi tenir compte de questions pratiques, comme la disponibilité de ses ressources financières et humaines.
Le Bureau peut décider d’auditer un programme ou une activité en particulier (comme la réglementation sur les pesticides), un secteur de responsabilité qui relève de plusieurs ministères ou organismes (comme la protection du patrimoine culturel) ou un sujet qui concerne un grand nombre de ministères (comme la sécurité des technologies de l’information).
Le Bureau peut aussi juger qu’un secteur est important s’il est susceptible d’améliorer les résultats obtenus par le gouvernement (comme la gestion et les contrôles financiers) ou s’il suscite un grand intérêt parmi les parlementaires ou la population (comme la sécurité nationale).
Le BVG donne-t-il suite aux demandes d’audits qu’il reçoit?
Le Bureau reçoit beaucoup de demandes de la part de citoyens, de groupes, de députés fédéraux, de sénateurs et d’autres parties qui souhaitent qu’il entreprenne un audit d’un secteur précis.
Le Bureau accorde une attention particulière aux demandes émanant des comités parlementaires. Cependant, les décisions finales concernant les sujets des audits sont prises par la vérificatrice générale. À cet égard, celui-ci tient compte du mandat du Bureau, de l’importance de la question, du calendrier d’audit et des ressources disponibles.
Comment les audits de performance sont-ils rendus publics?
Rapports au Parlement — La vérificatrice générale du Canada fait rapport publiquement au Parlement sur des questions qui, selon elle, méritent d’être portées à l’attention des parlementaires. La vérificatrice générale présente habituellement des rapports sur plusieurs audits de performance au Parlement chaque année, au printemps et à l’automne.
Au nom de la vérificatrice générale, le commissaire à l’environnement et au développement durable (CEDD) fait rapport au Parlement sur le processus de pétitions environnementales, les stratégies de développement durable, ainsi que sur tout sujet lié à l’environnement et au développement durable qui, selon lui, méritent d’être portés à l’attention des parlementaires. En temps normal, le CEDD fait rapport au Parlement au printemps et à l’automne.
Une trentaine de jours avant la date où il prévoit publier un rapport, le Bureau informe les présidents de la Chambre des communes et du Sénat de son intention de leur fournir un rapport à déposer au Parlement. Les rapports du BVG sont déposés au Parlement par les présidents de la Chambre des communes et du Sénat, et non par la vérificatrice générale ou le CEDD.
Les rapports d’audit de performance du Bureau du vérificateur général contiennent des recommandations qui peuvent susciter des changements durables et positifs dans le fonctionnement du gouvernement. Le Bureau publie la réponse donnée par l’organisation auditée à chacune de ses recommandations.
Rapports aux assemblées législatives du Nord — La vérificatrice générale remet directement ses audits de performance aux assemblées législatives du Nunavut, du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest.
Qu’arrive-t-il aux rapports d’audit de performance du BVG une fois qu’ils ont été déposés au Parlement?
Tous les rapports de la vérificatrice générale sont systématiquement renvoyés pour étude au Comité permanent des comptes publics. Le Comité fonde la majeure partie de ses travaux sur les rapports de la vérificatrice générale.
Les rapports du commissaire à l’environnement et au développement durable sont envoyés au Comité permanent de l’environnement et du développement durable.
Ces 2 comités, et d’autres comités parlementaires, tiennent des audiences pour discuter des questions abordées dans ces rapports. Les audiences des comités parlementaires sont des occasions importantes pour le Parlement d’utiliser les rapports du BVG pour améliorer la gestion et la reddition de comptes du gouvernement. C’est par le processus des audiences de comités que le Parlement demande au gouvernement de rendre compte de ses activités.
Lors des audiences de comité, la vérificatrice générale, le CEDD, d’autres représentants du BVG et des hauts fonctionnaires représentant les organisations auditées sont invités à faire une brève déclaration. Les représentants des ministères et organismes peuvent être appelés à répondre à des questions sur les constats présentés dans les rapports d’audit et à expliquer comment ils comptent donner suite aux recommandations du BVG.
Après les audiences, les comités parlementaires peuvent présenter un rapport à la Chambre des communes, avec des recommandations destinées au gouvernement. Le gouvernement dispose de 120 jours pour répondre au rapport d’un comité.
Qu’est-ce qu’un examen spécial?
En vertu de la Loi sur la gestion des finances publiques, le BVG doit effectuer des examens spéciaux, qui sont un type d’audit de performance, dans la majorité des sociétés d’État. Ce type d’audit examine si les moyens et méthodes d’une société lui fournissent l’assurance raisonnable que ses actifs sont protégés, que la gestion de ses ressources est économique et efficiente et que ses activités sont menées efficacement. Contrairement aux autres audits, les examens spéciaux visent l’ensemble d’une organisation et donnent lieu à la formulation d’une opinion concernant la gestion globale de la société d’État.
Pour des informations plus détaillées sur les différents types de sociétés d’État, veuillez consulter le Guide d’introduction aux rôles et responsabilités des administrateurs de sociétés d’État.
Comment le BVG décide-t-il quelles sociétés d’État auditer?
Le BVG audit la majorité des sociétés d’État, mais pas toutes. La Loi sur la gestion des finances publiques établit que les sociétés d’État doivent faire l’objet d’un examen spécial au moins une fois tous les 10 ans. Le BVG établit son programme pour ces audits en tenant compte des dates obligatoires et des ressources dont il dispose.
Comment les examens spéciaux sont-ils communiqués?
Une fois terminé un examen special, le BVG présente son rapport directement au conseil d’administration de la société d’État. Une fois qu’il a reçu le rapport, le conseil d’administration est alors tenu de :
La vérificatrice générale fournit au Parlement une copie des rapports d’examen spécial au printemps et à l’automne de chaque année.
Bien que le Bureau du vérificateur général du Canada n’offre pas de programmes ni de services directement au public, les demandes de renseignements liées à son mandat sont les bienvenues. Si votre message porte sur nos travaux d’audit, il est possible que nous fassions un suivi pour obtenir davantage d’information. Veuillez noter que nous n’avons pas le mandat de représenter des particuliers dans le cadre de litiges personnels avec des organisations gouvernementales et
du secteur privé.
Au BVG, nous cherchons à nous améliorer et à nous adapter aux besoins de notre personnel. Nous reconnaissons également l’intérêt d’embaucher des personnes de différents horizons universitaires, professionnels et culturels au sein de notre équipe. Est-ce le genre d’environnement idéal pour vous? Consultez nos possibilités d’emploi
sur Emplois GC!
Nous effectuons le travail de manière non partisane, objective et équitable, en appliquant les normes, les politiques et les pratiques professionnelles. Afin de garantir la qualité et le respect des lois, des règlements et des normes éthiques, le BVG effectue régulièrement des audits internes et demande que des examens soient menés par des organismes pairs.
Voir plusNous sommes responsables de gérer nos ressources de manière responsable, en nous appuyant sur le Code de valeurs et d’éthique du secteur public. Le BVG rend régulièrement compte de ses activités, ce qui comprend les rapports financiers trimestriels, les dépenses de déplacements et les contrats avec des fournisseurs.
Voir plusLe BVG rend compte chaque année au Parlement de sa mise en application de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
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