Membres de la liste des personnes qualifiées pour les évaluations d’impact
La liste de personnes qualifiées pour les évaluations d’impact est composée de personnes sélectionnées qui peuvent être nommés par l’Agence d’évaluation d’impact du Canada (AEIC) pour siéger dans des commissions d’examen indépendants. Ces personnes sont expérimentées et possèdent de nombreuses connaissances, ce qui leur permet de comprendre les effets prévus d’un projet ainsi que les intérêts et les préoccupations des peuples autochtones.
Un astérisque (*) indique que la personne est également admissible à une nomination conjointe pour des évaluations intégrées.
- Jocelyne Beaudet*
- Jacques Bénard*
- Shannon Bentley*
- Michel Bérubé*
- Brian Bietz
- François Boulanger*
- Carla Conkin*
- Les Cooke
- Dianne Corrigan
- Melanie Daniels*
- Joseph de Laronde*
- Gay Drescher
- Richard Dunn*
- Catherine Emrick*
- George Greene*
- Lesley Griffiths
- Isobel Heathcote*
- Helen Jackson*
- Alan Kennedy
- Stella Leney*
- David Levy
- Hans Matthews*
- Suzann Méthot*
- Nalaine Morin
- Kathleen Racher*
- Wendy Randall*
- Barry Robinson*
- Dan Stuckless
- Laurie Swami*
- Diana Valiela
- David V. Wright*
Jocelyne Beaudet*

Madame Beaudet est une consultante qui compte plus de 40 ans d’expérience dans des domaines liés à la planification environnementale, aux évaluations d’impact, et à la mobilisation du public. Son expertise s’étend également aux questions liées aux intérêts des Autochtones.
Elle est titulaire d’un baccalauréat en sciences et d’un baccalauréat en anthropologie physique de l’Université de Montréal ainsi que d’une maîtrise en anthropologie culturelle de l’Université McGill.
Mme Beaudet a été conseillère auprès du Bureau du vérificateur général du Canada sur des questions liées au Nord canadien. Elle a organisé des stratégies sur le changement climatique et la pollution atmosphérique, et fourni des conseils au groupe de travail sur le transport durable de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie. Dans le cadre de son travail pour une société d’ingénierie, elle a élaboré des plans de consultation publique pour des projets de transport et d’exploitation minière au Québec et en Afrique, et a contribué à la préparation d’évaluations d’impact. Elle a également occupé des postes de responsabilité au gouvernement d’Oman dans les domaines de la planification et de la protection de l’environnement.
Mme Beaudet a fait partie des commissions d’examen pour le projet d’énergie propre du site C, pour le projet de nouvelle centrale nucléaire de Darlington et pour le projet hydroélectrique Eastmain 1-A/Rupert. Elle a été présidente de la commission d’examen pour le projet du Terminal 2 à Roberts Bank. Elle a aussi été présidente du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec et de l’Office de consultation publique de Montréal.
Jacques Bénard*
Jacques Bénard est ingénieur civil et médiateur agréé. De plus, il dispense des cours de deuxième cycle en résolution de conflits environnementaux et en mobilisation des intervenants à l’Université de Sherbrooke et à l’Université de Montréal.
M. Bénard est titulaire d’une maîtrise et d’un diplôme d’études supérieures en modes alternatifs de règlement des conflits de l’Université de Sherbrooke, d’une maîtrise en conservation de l’environnement bâti de l’Université de Montréal et d’un baccalauréat en génie civil de Polytechnique Montréal.
Médiateur en matière d’environnement indépendant et chevronné, Jacques est également membre du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du gouvernement du Québec. Il compte plus de 35 ans d’expérience dans la tenue de consultations publiques et la mise en œuvre de processus de prévention et de règlement de conflits, notamment dans les domaines de l’aménagement du territoire, du développement d’infrastructures énergétiques et de transport, et de la conservation du patrimoine et de l’environnement.
M. Bénard a joué les rôles de facilitateur et médiateur dans des centaines de projets partout au Canada et a servi de conseiller stratégique en matière de mobilisation du public pour de nombreuses organisations gouvernementales et privées responsables d’initiatives de développement à grande échelle.
Il est membre de l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec et de l’Ordre des ingénieurs du Québec. En 2013, il a reçu le prix Blanche Lemco van Ginkel de l’Ordre des urbanistes du Québec pour son importante contribution au domaine de l’urbanisme au Québec.
Shannon Bentley*

Shannon Bentley est une avocate spécialisée en droit autochtone établie en Colombie-Britannique qui exerce depuis 25 ans des deux côtés de la frontière canado-américaine. Elle travaille exclusivement pour les Premières Nations, les gouvernements tribaux et les organisations autochtones.
Mme Bentley est titulaire d’une maîtrise en droit de l’Université de Washington, d’un baccalauréat en droit de l’Université de la Colombie-Britannique et d’un baccalauréat ès art en sociologie de l’Université Western Washington.
Au cours des 17 dernières années, Mme Bentley a été arbitre de tribunal dans cinq organes quasi judiciaires différents en Colombie-Britannique, se concentrant sur les appels de décisions réglementaires prises par le gouvernement en matière d’environnement et de foresterie, ainsi que sur les décisions réglementaires et disciplinaires prises par les collèges des sciences de la santé. À ce titre, elle décide du bien-fondé d’un appel, entend des causes complexes et rédige des décisions.
Son cabinet d’avocat-conseil a offert des services de consultation juridique à une Première Nation qui présentait un mémoire à la commission d’examen du projet Enbridge Northern Gateway et à la commission Cohen de 2009, chargée d’examiner le déclin des populations de saumon rouge du fleuve Fraser.
Le premier ministre de la Colombie-Britannique a nommé Mme Bentley coprésidente canadienne de la Skagit Environmental Endowment Commission, qui gère un fonds de plusieurs millions de dollars destiné à protéger et à améliorer le bassin versant transfrontalier de la rivière Skagit, entre le Canada et les États-Unis.
Michel Bérubé*
Michel Bérubé compte des dizaines d’années d’expérience dans le secteur de l’environnement. Le développement durable, les questions environnementales et la conformité, l’énergie et la durabilité sont ses domaines d’expertise. Il a participé à de nombreuses études environnementales au Québec et à l’étranger, publié des articles scientifiques et présenté des exposés lors de conférences internationales sur les évaluations d’impact, la biologie aquatique et les effets cumulatifs.
Il est titulaire d’une maîtrise en biologie de l’Université McGill et d’un baccalauréat ès sciences en biologie de l’Université de Montréal.
Pendant 29 ans, M. Bérubé a travaillé à Hydro-Québec, d’abord comme spécialiste en biologie aquatique, puis comme chef du Service de l’environnement. À ce titre, il a coordonné le travail de plus de 30 spécialistes de l’environnement dans le cadre des évaluations d’impact de projets hydroélectriques et de lignes de transport d’électricité. Ensuite, il a dirigé l’équipe des impacts environnementaux à WSP Canada, une firme d’ingénierie pour laquelle il travaille maintenant à titre de consultant occasionnel.
M. Bérubé est un ancien membre du Comité consultatif technique des sciences et des connaissances de l’Agence d’évaluation d’impact du Canada.
En 2022, il a reçu le Diplôme d’honneur en biologie de l’Université de Montréal pour l’ensemble de sa carrière dans le domaine de la biologie.
Brian Bietz

Le travail de Brian Bietz consiste principalement à s’assurer que les projets sont menés dans le plus grand respect possible de l’environnement et que les préoccupations des parties concernées sont entendues, comprises et prises en compte. Il est actuellement vice-président chargé de l’expansion de l’entreprise à IEPS Canada, une société établie à Calgary qui construit et exploite des installations de production d’hydrogène à faible teneur en carbone et de ravitaillement en ce carburant.
M. Bietz est titulaire d’un doctorat en écologie de l’Université Western et d’un baccalauréat ès-sciences en zoologie de l’Université de Calgary. Il détient également le titre de biologiste professionnel (P. Biol.) de l’Alberta Society of Professional Biologists.
Dans le cadre de son travail, M. Bietz a aidé des entreprises à mettre sur pied des projets énergétiques novateurs et durables dans le sud de l’Alberta et à améliorer leur rendement en matière de santé, de sécurité et d’environnement. Il a 12 ans d’expérience en préparation d’évaluations d’impact pour des projets partout au Canada. Il compte aussi 12 ans d’expérience en examen des impacts sociaux, économiques et environnementaux de douzaines de projets pétroliers, gaziers et houillers, à l’Alberta Energy Resources Conservation Board. Il a également travaillé pendant cinq ans avec l’Alberta Natural Resources Conservation Board, où il évaluait les mêmes types d’impact pour des projets hydroélectriques et d’élevage intensif. M. Bietz a été membre ou président de commissions chargées d’examiner plus de 70 projets publics, dont trois examens réglementaires conjoints du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux et territoriaux.
François Boulanger*
François Boulanger est un conseiller stratégique en renseignements sur la gestion et la gouvernance environnementale qui possède plus de 30 ans d’expérience dans la gestion de l’environnement et des ressources naturelles. Il travaille actuellement en stratégie environnementale, en bioéconomie et en gestion du changement. Connu pour son leadership, ses compétences en négociation, sa pensée stratégique et son expertise analytique, il possède aussi une vaste expérience en consultation des Autochtones et en gouvernance collaborative.
M. Boulanger est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en statistique mathématique de l’Université Laval et d’une maîtrise ès arts en économie des ressources naturelles de l’Université d’Ottawa.
M. Boulanger est un professionnel dévoué en évaluation des impacts environnementaux et socioéconomiques. Il a occupé des postes de direction dans plusieurs organisations et a présidé plusieurs comités d’examen, contribué à l’élaboration de politiques et d’outils d’aide à la décision, dirigé des ateliers stratégiques et conseillé des ministères gouvernementaux, des communautés autochtones et des organisations internationales. Son travail a soutenu la prise de décisions éclairées dans des secteurs tels que l’énergie, les transports, les pêches et les affaires autochtones.
Il a fourni des conseils stratégiques sur les changements climatiques, la politique environnementale et le développement durable. Communicateur respecté, il encourage un dialogue inclusif et un engagement respectueux. M. Boulanger a reçu plusieurs prix pour son engagement exceptionnel, y compris la reconnaissance de l’Association québécoise pour l’évaluation d’impacts, le Secrétariat international francophone pour l’évaluation environnementale, le Conseil des hauts fonctionnaires fédéraux du Québec et Saint-Laurent Vision 2000.
Carla Conkin*

Carla Conkin a acquis une expertise considérable dans le secteur de la réglementation des ressources naturelles au Canada en tant qu’avocate, stratège, décideuse et consultante.
Elle est titulaire d’un baccalauréat en droit et d’un baccalauréat ès arts de l’Université de l’Alberta.
En tant qu’avocate pratiquante depuis plus de 30 ans, elle a acquis une vaste expérience du cycle de vie des projets d’exploitation de ressources et des évaluations d’impact à tous les niveaux réglementaires ainsi que des processus établis par les traités modernes. En tant que conseillère fédérale au ministère de la Justice, elle a représenté de nombreux ministères fédéraux.
Mme Conkin a passé de nombreuses années à travailler sur d’importants projets miniers, pétroliers et gaziers. Elle possède une compréhension approfondie des conséquences stratégiques et systémiques pour le secteur canadien des ressources. Elle a été membre d’un groupe d’experts du Programme de croissance propre de Ressources naturelles Canada (RNCan) et elle a occupé des postes supérieurs en qualité d’agente de réglementation de l’administration foncière et de directrice et décideuse pour les responsabilités environnementales découlant de la mise en valeur des ressources naturelles.
Mme Conkin a reçu le prix d’excellence juridique du sous-ministre de la Justice pour son travail dans le cadre du projet d’assainissement de la mine Giant, elle a été arbitre au sein du comité d’arbitrage du pipeline de RNCan et elle a occupé le poste de vice-présidente du conseil d’arbitrage de la Convention définitive des Inuvialuit.
Les Cooke

Les Cooke possède plus de 40 années d’expérience en gestion stratégique et en élaboration de programmes, notamment à titre de cadre au sein des gouvernements de la Saskatchewan et de l’Alberta. Il possède également une vaste expérience de travail avec des organisations autochtones sur la gestion et le développement des ressources. En qualité de dirigeant de Les Cooke and Associates, il tient des consultations sur le développement durable et l’efficacité organisationnelle dans le secteur des ressources naturelles ainsi que sur la planification municipale et la prestation de programmes d’infrastructure.
Les Cooke est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en géographie économique de l’Université de l’Alberta.
M. Cooke a occupé des postes de direction axés sur la gestion des ressources naturelles et environnementales, le développement économique ainsi que les politiques et la planification stratégique. Il a présidé le comité d’examen du projet hydroélectrique de Bute Inlet et a siégé à plusieurs comités d’examen fédéral-provinciaux/territoriaux axés sur les projets d’extraction minière et d’exploitation des sables bitumineux. Il a été président du conseil d’administration de la Saskatchewan Wetlands Conservation Corporation, vice-président du Comité consultatif de l’Alberta sur le pétrole lourd et l’exploitation des sables bitumineux, ainsi que membre de la Commission des ressources en eau de l’Alberta et de l’Alberta Planning Board.
M. Cooke a été nommé à des organisations interagences et a dirigé les processus de planification stratégique pour le Conseil canadien des ministres de l’environnement et le Conseil canadien des ministres des forêts.
Dianne Corrigan
Dianne Corrigan est une ancienne conseillère en environnement au Georgian College qui compte plus de 30 années d’expérience dans le secteur de l’environnement.
Mme Corrigan est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en géographie physique et biologie ainsi que d’une maîtrise ès sciences en géographie physique de l’Université Queen’s.
Elle a élaboré et enseigné divers cours au niveau collégial et universitaire sur les exigences et processus fédéraux-provinciaux en matière d’évaluation environnementale, y compris la participation du public, et sur l’élaboration d’études d’impacts dans le cadre d’évaluations environnementales pour satisfaire aux exigences de conformité.
Elle a élaboré et mis en œuvre des études scientifiques, géré des projets et des programmes multidimensionnels, coordonné des activités de consultation publique et aidé des groupes composés d’intervenants multiples à élaborer des politiques environnementales solides. Elle a également suivi les politiques et leur mise en œuvre par le biais de divers organismes publics et privés.
Mme Corrigan a été nommée par décret ministériel de l’Ontario en tant que membre public du Comité de protection des sources de la baie Georgienne Sud et du lac Simcoe, où elle a participé à l’élaboration d’un plan de protection des sources d’eau fondé sur les meilleures données scientifiques disponibles, à la mobilisation des intervenants et à la consultation publique. Mme Corrigan a siégé au conseil d’administration de la Fondation TD des amis de l’environnement et du Comité consultatif environnemental de la ville de Kingston.
Melanie Daniels*

Melanie Daniels a pour ancêtres des Autochtones, des Métis et des colons. Elle est la propriétaire de Chickadee Indigenous Relations Ltd. où elle agit à titre de professionnelle en consultation et en relations avec les Autochtones. Elle a une solide compréhension des différentes perspectives liées à la protection de l’environnement, à la gestion des terres et au développement des ressources, et elle a établi des relations avec les Premières Nations et les Métis fondées sur le respect mutuel et la confiance.
Elle détient un baccalauréat en sciences de l’Université de l’Alberta et une désignation de biologiste professionnelle (P. Biol.) de l’Alberta Society of Professional Biologists.
Mme Daniels compte 28 années d’expérience en travail avec les communautés autochtones sur des questions et des consultations en matière d’environnement et de gestion des terres. Elle a également travaillé avec des groupes de Premières Nations et de Métis, les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi que l’industrie.
Elle a dirigé l’élaboration de politiques concernant la protection environnementale dans les réserves, a occupé un poste d’agente de réglementation, a élaboré des procédures de consultation pour la Nation des Métis de l’Alberta et la tribu Louis Bull, et a dirigé des consultations sur de nombreux projets de développement des ressources pour le compte de l’industrie.
Mme Daniels est vice-présidente du conseil d’administration de l’Indigenous Centre for Cumulative Effects, maître instructrice auprès de la National Aboriginal Lands Managers Association et membre fondatrice du comité consultatif autochtone de l’Association canadienne de réhabilitation des sites dégradés.
Joseph de Laronde*

Joseph de Laronde est un écologiste principal qui compte plus de 30 années d’expérience dans le domaine de l’environnement et plus de 25 années d’expérience dans les relations avec les Autochtones. En plus de diriger son cabinet de consultants, 4R West Consulting, spécialisé dans les relations avec les Autochtones et les évaluations environnementales, M. de Laronde occupe le poste de directeur principal chez Metrolinx, au sein du Bureau des programmes environnementaux et de l’évaluation des relations avec les Autochtones.
M. de Laronde est titulaire de deux baccalauréats ès sciences, l’un en biologie halieutique et écologie aquatique, et l’autre en biologie de la faune et écologie terrestre, de l’Université du Nord de la Colombie-Britannique.
M. de Laronde possède plusieurs décennies d’expérience en réalisation d’inventaires environnementaux et d’évaluations écologiques, en conception et en mise en œuvre de projets de restauration d’habitats, ainsi qu’en évaluation des impacts environnementaux potentiels. Il a également participé à l’élaboration et à l’examen d’évaluations fédérales et provinciales des impacts sur l’environnement.
M. de Laronde est également un agent de réglementation chevronné aux échelles fédérale et provinciale, notamment dans l’élaboration de politiques et de réglementations touchant les peuples autochtones. Il a dirigé des initiatives de mobilisation et de consultation auprès des communautés autochtones à travers le Canada et a participé à la négociation d’accords entre les communautés autochtones et des organisations des secteurs public et privé.
Gay Drescher

La carrière de Gay Drescher couvre les domaines de l’évaluation environnementale, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire et de la réglementation de l’industrie énergétique. Dans le cadre de son activité de consultante, elle offre à des clients provinciaux et nationaux des conseils stratégiques liés à l’évaluation environnementale, à l’évaluation des effets cumulatifs et aux activités de mobilisation des communautés autochtones.
Elle est titulaire d’un baccalauréat ès sciences et d’une maîtrise en études environnementales de l’Université Dalhousie, ainsi que d’un certificat en études réglementaires de l’Université d’État du Michigan.
Mme Drescher a dirigé la préparation de nombreuses évaluations d’impact sur l’environnement. Elle a présidé des comités d’examen technique pour des grands projets d’immobilisations, relevant directement du ministre de l’Environnement du Nouveau-Brunswick. Elle a également présidé le groupe de travail technique chargé d’élaborer une norme CSA pour l’évaluation des impacts environnementaux. Elle a été membre d’un groupe d’experts pour une mine de minéraux essentiels dans le nord de l’Ontario et a été chargée de préparer une évaluation des impacts de la mine sur les communautés autochtones.
Mme Drescher est une ancienne membre du secrétariat de la Commission de l’énergie et des services publics du Nouveau-Brunswick, où elle a élaboré un protocole sur l’octroi de licences pour le marché de l’électricité.
En tant que directrice de l’urbanisme municipal, Mme Drescher était chargée de trouver le juste équilibre entre les propositions et la valeur locale pour les grands et petits projets d’aménagement. Elle a également présidé le comité des normes professionnelles de l’Institut canadien des urbanistes.
Richard Dunn*

Richard Dunn a occupé de nombreux postes de haut niveau au sein de grands producteurs d’énergie canadiens, acquérant une vaste expérience en évaluation d’impact, en élaboration de politiques et de règlements, en application de la réglementation complexe et en consultation des peuples autochtones. Il est actuellement directeur général à temps partiel de la Helium Developers Association of Canada.
M. Dunn est titulaire d’un baccalauréat en sciences appliquées en génie mécanique de l’Université de la Colombie-Britannique et d’une maîtrise en génie chimique de l’Université de Calgary.
En collaborant étroitement avec les peuples autochtones, les intervenants, les gouvernements, les organismes de réglementation et l’industrie, M. Dunn s’est concentré sur l’élaboration de politiques et de règlements efficaces et fondés sur des données probantes qui tiennent compte des sciences environnementales, de la santé et de la sécurité, ainsi que des facteurs sociaux, économiques et techniques.
Son travail a notamment consisté à mener à bien des demandes réglementaires complexes, y compris des évaluations environnementales pour d’importants projets de traitement du gaz naturel. En collaboration avec des organismes d’évaluation environnementale et en accordant la priorité à une participation efficace des peuples autochtones et des intervenants, ces évaluations ont mis l’accent sur le développement de projets durables qui tiennent compte, de façon responsable, des droits et intérêts des Autochtones, y compris la participation des Autochtones aux possibilités de croissance.
M. Dunn a siégé à plusieurs conseils d’administration, y compris le Business Council of British Columbia et le Sénat de l’Université de Calgary.
Catherine Emrick*

Catherine Emrick est une avocate qui a pratiqué le droit environnemental, administratif et réglementaire en Alberta, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, y compris comme conseillère juridique auprès de la Commission du Nunavut chargée de l’examen des répercussions et de l’Office des eaux du Nunavut.
Mme Emrick est titulaire d’un baccalauréat en droit et d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université de Calgary. Elle est boursière et membre à vie de Comptables professionnels agréés (CPA) Canada et a obtenu le titre d’IAS.A de l’Institut des administrateurs de sociétés.
Elle a commencé sa carrière en tant que stagiaire auprès de l’Environmental Appeals Board of Alberta et d’un cabinet d’avocats en droit de l’environnement à Calgary.
En 2018, Mme Emrick a été nommée à la Commission du Nunavut chargée de l’examen des répercussions où elle a participé aux évaluations environnementales et socioéconomiques des projets proposés au Nunavut. Lors de ce mandat, elle a notamment été membre du comité pour l’évaluation environnementale stratégique de l’Office sur l’exploitation pétrolière et gazière dans la baie de Baffin et le détroit de Davis.
L’un des faits saillants de sa carrière a été de travailler en étroite collaboration avec les Premières Nations, l’industrie, le gouvernement, les organismes de conservation et le milieu universitaire pour élaborer un projet pilote à l’échelle commerciale afin d’évaluer l’utilisation de technologies novatrices pour résoudre un problème environnemental complexe.
Elle a également été directrice d’un programme national de formation professionnelle et membre du conseil d’administration national de CPA Canada.
George Greene*

George Greene est spécialisé dans la gouvernance de l’environnement et des ressources naturelles. Il est connu pour l’intégrité dont il fait preuve dans sa collaboration avec les titulaires de droits et les détenteurs d’intérêts, et on lui fait confiance pour son jugement éclairé lorsqu’il aborde les questions environnementales, sociales et économiques liées au développement de l’énergie et des ressources.
M. Greene est titulaire d’une maîtrise en génie environnemental (chimique) de l’Université de Toronto et d’un baccalauréat ès sciences en chimie appliquée de l’Université de Waterloo.
M. Greene a commencé sa carrière en dirigeant des évaluations d’impact environnemental et socioéconomique de projets d’exploration extracôtière dans l’Arctique canadien et de développement de mines d’uranium en Saskatchewan. Plus récemment, il a dirigé des études sur les principes et pratiques de la réglementation de l’énergie à travers le Canada, y compris un examen intergouvernemental des organismes de réglementation de l’énergie.
Il possède une vaste expérience dans la conception et l’exécution de processus de gouvernance au sein des gouvernements et des organisations à but non lucratif. Il a été directeur adjoint de l’Union internationale pour la conservation de la nature et professeur invité en gouvernance environnementale à l’Université de Guelph. Il est l’ancien président de Stratos Inc., une société de conseil de premier plan, où il s’est concentré sur la conception réglementaire et la gestion des responsabilités environnementales et sociales des entreprises dans les secteurs minier, pétrolier et gazier, et des pipelines.
Lesley Griffiths

Lesley Griffiths possède une vaste expérience en planification côtière et extracôtière, mobilisation d’intervenants, développement des ressources, gestion des déchets, gestion des bassins hydrographiques, planification du tourisme ainsi que des loisirs et développement communautaire. Elle a élaboré et mis en œuvre des stratégies d’information et de consultation pour la planification sociocommunautaire, le développement économique communautaire, le développement des ressources et divers types de planification de la gestion des déchets.
Elle est titulaire d’un baccalauréat en design (planification environnementale) de l’Université Nova Scotia College of Art and Design, d’une maîtrise en bibliothéconomie de l’Université Dalhousie et d’un baccalauréat ès arts spécialisé en anglais de l’Université de Birmingham, en Angleterre.
Mme Griffiths préside actuellement le Conseil consultatif de la ministre sur l’évaluation d’impact.
Elle a été pendant plus de 30 ans codirectrice chez Griffiths Muecke, une société de conseils offrant ses services dans les domaines liés aux processus de consultation et d’établissement de consensus, d’évaluation des impacts environnementaux, de gestion des ressources et de développement communautaire. Elle a également été directrice générale de l’East Coast Environmental Law.
Mme Griffiths a été membre de bon nombre de commissions d’examen d’évaluations d’impact, dont celle chargée de l’examen des installations de traitement des eaux usées du port de Halifax. Elle a présidé des commissions fédérales-provinciales d’examen de projets de mines et de projets d’assainissement au Labrador, en Nouvelle-Écosse et en Ontario, et a coprésidé une commission d’examen d’un projet hydroélectrique au Manitoba. Plus récemment, elle a présidé la commission d’examen du projet de pôle logistique de Milton, en Ontario.
Elle a été nommée responsable des processus pour l’évaluation environnementale stratégique des centrales marémotrices de Fundy. Elle a aussi coprésidé le groupe de travail sur l’air pur, mis sur pied par le ministre de l’Environnement de la Nouvelle-Écosse, qui a permis à la province de produire sa toute première stratégie de gestion de l’air pur.
Isobel Heathcote*

Isobel Heathcote est la fondatrice de Wyndham Research inc., une société de conseil spécialisée possédant plus de 40 ans d’expérience en gestion de l’eau, analyse des politiques environnementales et communication en langage clair de connaissances scientifiques. Sa clientèle inclut des organismes gouvernementaux de tous les ordres de gouvernement, des groupes autochtones et des organismes non gouvernementaux.
Elle est titulaire d’un doctorat en biologie, d’une maîtrise ès sciences de l’Université Yale et d’un baccalauréat ès sciences de l’Université de Toronto.
Mme Heathcote a accepté des nominations universitaires à l’Université de Toronto et à l’Université de Guelph, où elle avait une nomination conjointe en génie environnemental et en sciences de l’environnement comme membre du corps professoral. Elle a aussi occupé le poste de doyenne des études supérieures à l’Université de Guelph. Elle a également été membre de multiples conseils consultatifs, dont le Conseil consultatif scientifique des Grands Lacs de la Commission mixte internationale, qu’elle a présidé pendant six ans.
Elle a pris part à de multiples processus fédéraux, provinciaux et conjoints d’évaluation environnementale. Elle a notamment conseillé la Nation innue par rapport aux impacts sur les ressources en eau pendant le processus d’évaluation environnementale du projet de mine et d’usine de concentration de nickel de la baie Voisey’s. Elle a aussi été membre de la commission fédérale d’examen du projet de pôle logistique de Milton.
Helen Jackson*

Helen Jackson a commencé sa carrière en travaillant en Alberta comme géologue responsable de puits pour le secteur pétrolier et gazier. Elle est ensuite déménagée en Ontario, où elle a travaillé comme géoscientifique et hydrogéologue professionnelle pendant de nombreuses années.
Elle est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en biologie de l’Université Queen’s et d’un baccalauréat ès sciences en géologie de l’Université de l’Alberta.
Mme Jackson possède plus de 25 ans d’expérience technique et d’expérience de gestion en évaluation de l’impact environnemental. Elle a été responsable du volet hydrogéologique de multiples études (p. ex. sites miniers, aquifères, transport de contaminants de digues à stériles, études du terrain, études sur les eaux souterraines), projets de développement, travaux routiers, projets d’assèchement, travaux pour le choix de l’emplacement et l’évaluation des sites d’enfouissement, évaluations de l’eau potable et évaluations de sites de friches industrielles. Ces projets se trouvent à divers endroits au Canada et dans le monde. La clientèle inclut des instances municipales, provinciales et fédérales, des Premières Nations, le secteur industriel et des organismes non gouvernementaux internationaux.
Elle a été membre à temps plein pendant dix ans de trois tribunaux ontariens : le Tribunal de l’environnement, le Tribunal des mines et des terres et le Tribunal d’appel de l’aménagement local. Elle a, à ce titre, présidé de nombreuses audiences de divers degrés de complexité concernant des différends relatifs à l’utilisation des terres et à l’environnement, ce qui a exigé la condensation d’éléments de preuve complexes en vue d’une prise de décisions éclairées tenant compte de la législation et de la jurisprudence pertinentes.
Alan Kennedy

Alan Kennedy est un scientifique de l’environnement qui possède plus de 35 ans d’expérience. Il se consacre actuellement à l’enseignement de techniques de gestion environnementale et d’évaluation d’impact pour le secteur de l’énergie à l’Université de Calgary.
Il est titulaire d’un doctorat et d’une maîtrise ès sciences de l’environnement de l’Université de Calgary, ainsi que d’un baccalauréat ès sciences en biologie de l’Université de l’Alberta.
M. Kennedy a déjà travaillé pour une grande entreprise de ressources énergétiques, où il était responsable des approbations réglementaires et des activités de conformité pour de grands projets de pipelines et de grands projets pétroliers et gaziers au Canada. Il a aussi fait des demandes relatives à des évaluations d’impact auprès d’organismes de réglementation aux États-Unis, en Russie et en Afrique. Il a également participé à plus de 30 commissions d’examen pour des évaluations d’impact fédérales et provinciales, ce qui incluait la présidence de groupe d’experts, la préparation de témoins et la présentation d’éléments de preuve.
Il a été membre pendant plus de 12 ans de l’Environmental Appeals Board de l’Alberta, où il a participé à plus de 50 audiences. Il a également présidé un comité consultatif pour l’Institute of Environmental Sustainability de l’Université Mount Royal de Calgary.
M. Kennedy a donné (et publié) plus de 25 présentations lors de conférences internationales d’envergure, est membre du comité de rédaction de la revue Environmental Management et a publié deux livres au sujet de l’évaluation des impacts cumulatifs.
Stella Leney*

Stella Leney est avocate et administratrice de sociétés. Elle est membre du Barreau du Québec, qui lui a attribué la distinction d’Avocate émérite.
Mme Leney est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université du Québec à Montréal et d’un diplôme en sciences administratives de l’Université McGill, en plus d’avoir une reconnaissance professionnelle de l’Institut des administrateurs de sociétés.
Pendant sa carrière de 20 ans comme cadre de direction à Hydro-Québec, elle était responsable des affaires juridiques, de l’éthique, de l’environnement, du développement durable et de l’accès à l’information. Mme Leney s’est spécialisée en droit de l’environnement, a maintenu des relations de travail avec les organismes gouvernementaux et de réglementation, a veillé à l’application de la réglementation environnementale et a assumé de multiples responsabilités dans le contexte des processus d’autorisation environnementale pour des projets hydroélectriques et des lignes de transport d’énergie.
Elle a participé à de nombreuses audiences publiques, notamment comme porte-parole d’Hydro-Québec dans le contexte de processus d’audiences publiques fédéral, québécois, cri et inuit. Elle a également comparu comme représentante d’Hydro-Québec devant de nombreuses commissions parlementaires.
Mme Leney a été secrétaire du conseil d’administration d’Hydro-Québec, présidente de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement et membre du conseil d’administration de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société à l’Université Laval.
Elle préside actuellement les conseils d’administration du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui et de L’Harmonie des saisons.
David Levy

David Levy est président de Levy Research Services de Vancouver (Colombie-Britannique) et biologiste de la vie aquatique travaillant surtout avec les Premières Nations du fleuve Fraser. Il offre des services techniques, des services stratégiques et des services de planification pour les organisations des Premières Nations, y compris les collectivités et les conseils tribaux, ainsi que les organisations provinciales.
Il est titulaire d’un doctorat en biologie des pêches et d’une maîtrise ès sciences des pêches et des océans de l’Université de la Colombie-Britannique, ainsi que d’un baccalauréat en biologie marine de l’Université McGill.
M. Levy offre des services de soutien en matière de pêches, d’évaluation environnementale, d’animation de réunions, de planification environnementale et de gestion intégrée des zones côtières. Il a beaucoup travaillé dans l’estuaire du fleuve Fraser et dans la mer des Salish.
Il a fait partie de la commission d’examen du projet du Terminal 2 à Roberts Bank, qui s’est notamment penchée sur l’évaluation de composantes valorisées (CV) et la mobilisation des Autochtones. Il a aussi travaillé avec le Pembina Institute à l’examen des impacts environnementaux potentiels du projet de pipeline Northern Gateway et a donné des conseils à la société Mines Alerte Canada concernant les effets aquatiques de projets miniers dans le nord de la Colombie-Britannique.
M. Levy a été directeur scientifique pour la Commission d’enquête Cohen sur le déclin des populations de saumon rouge du fleuve Fraser et membre indépendant du Programme de conservation des ressources halieutiques de la Nechako.
Hans Matthews*
Hans Matthews est un Anishnawbe du territoire visé par le Traité Robinson-Huron. Il possède plus de 30 ans d’expérience dans le domaine des minéraux, notamment en prospection minérale, mise en valeur minière, planification de la fermeture et évaluation d’impact de projets.
M. Matthews est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en géologie de l’Université Brock et est membre de l’Ordre des géoscientifiques professionnels de l’Ontario.
À titre de géoscientifique, il a occupé des postes de direction au sein de diverses organisations minières et organisations de gestion de l’environnement. Il possède une vaste expérience du soutien aux relations entre l’industrie des minéraux et les collectivités autochtones, tant au Canada qu’à l’étranger.
M. Matthews a fait partie des commissions d’examen conjoint du projet de pipeline Northern Gateway ainsi que du projet de mine de charbon Grassy Mountain, en Alberta. Il a aussi travaillé dans le contexte d’évaluations d’impact avec Odonaterra, un cabinet d’experts-conseils dans le domaine environnemental, et continue de faire la promotion d’une surveillance des projets d’exploitation de ressources ainsi que d’évaluations environnementales et d’impact dirigées par des Autochtones.
Il a été membre des conseils d’administration de l’Office national de l’énergie et du Northern Centre for Advanced Technology (NORCAT). Il a donné des présentations lors de forums autochtones de mise en valeur des ressources, de même que devant les Nations Unies et la Banque mondiale.
Suzann Méthot*

Suzann Méthot est une consultante indépendante qui a travaillé pour divers organismes privés et organisations publiques. Elle se concentre sur les relations avec les Autochtones, les relations régionales et les évaluations d’impact.
Elle préside le conseil d’administration du Géoparc mondial UNESCO de Percé et est membre du conseil d’administration de Nergica, un institut de recherche sur l’énergie propre.
Mme Méthot a été nommée par le gouvernement du Québec comme présidente du Comité d’examen des répercussions sur l’environnement et le milieu social pour le territoire d’Eeyou Istchee Baie-James. Elle a aussi été commissaire ad hoc à l’Office de consultation publique de Montréal, coprésidente du Comité directeur du développement durable du Plan Nord du Québec et co-fondatrice de la Table des partenaires du Plan Nord.
Elle a accumulé au cours des 25 dernières années une vaste expertise environnementale en développement responsable et durable ainsi qu’en relations gouvernementales, en particulier avec les intervenants autochtones et non autochtones dans le Nord-du-Québec.
Mme Méthot a tissé des liens avec bon nombre de dirigeants politiques et culturels des Premières Nations et des Inuits, en plus d’avoir collaboré à de nombreux projets médiatiques qui mettent la culture autochtone en valeur.
Elle a été la responsable au Québec pour la Campagne internationale pour la conservation boréale, une initiative qui a poussé la province à légiférer pour empêcher tout développement industriel sur au moins 50 % de son territoire nordique.
Nalaine Morin
Nalaine Morin est vice-présidente principale, Environnement et Affaires sociales, pour Skeena Gold and Silver. C’est une dirigeante reconnue à l’échelle nationale qui possède une vaste expérience technique des processus d’évaluation minière et environnementale.
Mme Morin est titulaire d’un baccalauréat ès sciences appliquées en génie des métaux et des matériaux de l’Université de la Colombie-Britannique et d’un diplôme en technologie du génie mécanique de l’Institut de technologie de la Colombie-Britannique.
Son engagement à nouer des relations robustes et respectueuses qui maintiennent le rôle des nations autochtones en matière de prise de décisions sur les terres autochtones inspire un profond respect. Elle possède plus de 20 ans d’expérience en gestion et en expertise environnementales acquise lors de négociations, de consultations communautaires et de gestion de ressources environnementales à la tête d’entreprises et de collectivités des Premières Nations.
Mme Morin a été membre de la commission d’examen de l’évaluation environnementale du projet de mine d’or et de cuivre Prosperity et fait partie du conseil d’administration de la société hydroélectrique d’État de la Colombie-Britannique (BC Hydro). Elle a aussi dirigé les évaluations environnementales de grands projets portant sur les ressources naturelles lorsqu’elle était directrice des terres du gouvernement central de la Nation Tahltan.
Elle demeure une force vive pour l’avancement de l’inclusion des Autochtones et de la responsabilité environnementale au sein des secteurs des ressources du Canada.
Mme Morin a reçu une médaille du couronnement du Roi Charles III, un prix Skookum Jim, un prix Pionnière autochtone et un prix Aura.
Kathleen Racher*

Kathleen Racher a beaucoup d’expérience en réalisation d’examens techniques de demandes présentées aux organismes de réglementation, en rédaction de rapports d’évaluation environnementale et en préparation de plans de gestion, de surveillance et de fermeture, notamment pour tous les grands projets miniers des Territoires du Nord-Ouest depuis 2004. Elle possède aussi une vaste expérience de l’animation de réunions gouvernementales fédérales, territoriales et autochtones, notamment pour une série d’initiatives législatives portant sur l’eau, la foresterie, les aires protégées et la mise en valeur des minéraux. Dans ces rôles, elle a su combiner son expertise en matière de sciences et de réglementation, de solides aptitudes en communication acquises à titre d’accompagnatrice personnelle et ses connaissances du Nord pour faciliter la tenue de rencontres productives réunissant toute une gamme de points de vue et d’intérêts.
Mme Racher est titulaire d’un doctorat en chimie de l’Université Simon-Fraser.
Elle a été gestionnaire du Laboratoire environnemental Taïga du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et du Service des ressources hydrauliques du gouvernement fédéral. Elle a aussi été directrice technique d’organismes de réglementation et de comités d’évaluation du Nord, ainsi que consultante privée. Elle a contribué à la mise au point de politiques pour les organismes de réglementation des Territoires du Nord-Ouest, de lignes directrices en matière de gestion adaptative, de zones de dilution des effluents et de surveillance des effets sur le milieu aquatique, ainsi que d’une politique de gestion de la qualité de l’eau et des effluents dans l’ensemble des Territoires du Nord-Ouest.
Mme Racher est actuellement la directrice générale de l’Office des terres et des eaux de la vallée du Mackenzie.
Wendy Randall*

Wendy Randall a étroitement travaillé auprès de groupes autochtones, de l’industrie privée et de gouvernements fédéral et territoriaux, ainsi que pour ceux-ci. Tout au long de sa carrière, elle a été une figure de proue du développement responsable. Elle est actuellement directrice des services de conseil technique chez ERM, un cabinet de conseil en développement durable, où elle travaille en tant que responsable des évaluations d’impact pour l’équipe de réalisation des projets d’immobilisations de la société.
Mme Randall a précédemment occupé le poste de conseillère politique et législative auprès du premier ministre du Yukon. Elle a également exercé pendant cinq ans les fonctions de première directrice générale de l’Office d’évaluation environnementale et socioéconomique du Yukon. Par la suite, elle a siégé en tant que présidente de cet organisme et membre de son comité exécutif. Au cours de son mandat, elle a mené des évaluations pour plusieurs grands projets.
Par le biais de son entreprise, Randall Environmental Consulting, elle a fourni des conseils, des examens de haut niveau et d’autres services de consultation liés aux évaluations d’impact dans les trois territoires et en Colombie-Britannique, ce qui l’a amenée à s’occuper d’une variété de questions législatives en matière d’évaluations d’impact.
Mme Randall a été consultée sur divers projets d’exploitation minière et d’assainissement pour des mines de cuivre, d’or, d’argent, de charbon et de nickel. Elle a également travaillé sur un projet de renouvellement de permis pour la centrale électrique des rapides de Whitehorse.
Barry Robinson*
Avocat à la retraite, Barry Robinson a exercé pendant 17 ans dans les domaines du droit environnemental, du droit administratif et du droit réglementaire.
Il est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en foresterie de l’Université de Toronto, d’une maîtrise en études environnementales de l’Université York et d’un diplôme en droit de l’Université de Victoria.
En tant qu’avocat, M. Robinson a représenté des clients dans des processus d’évaluation d’impact en vertu de l’ancienne Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (2012). Il a notamment plaidé devant l’Alberta Energy Regulator, l’Alberta Environmental Appeals Board, l’Office national de l’énergie, l’ancienne Agence canadienne d’évaluation environnementale (désormais connue sous le nom d’Agence d’évaluation d’impact du Canada), la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta, la Cour d’appel de l’Alberta et la Cour d’appel fédérale.
Avant d’entamer sa carrière d’avocat, M. Robinson a travaillé comme gestionnaire en planification dans l’industrie forestière de l’Alberta et a été associé dans une société de conseil en environnement œuvrant dans les domaines de la gestion des déchets et de la certification environnementale.
Dan Stuckless

Daniel Stuckless est un responsable de la gérance environnementale expérimenté et un créateur de consensus qui possède plus de 18 ans d’expérience en matière de collaboration avec l’industrie, les communautés autochtones et les groupes d’intervenants régionaux afin de promouvoir un développement responsable dans le nord de l’Alberta. En tant que chef de direction de l’entreprise 4A Solutions, M. Stuckless encourage des relations positives entre les intervenants des communautés autochtones, de l’industrie, du gouvernement et des groupes régionaux par le biais de communications transparentes et opportunes et de consultations significatives.
Il est titulaire d’un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biologie de l’Université Memorial de Terre-Neuve.
M. Stuckless offre des conseils aux communautés autochtones dans le cadre de processus d’évaluation environnementale. Ce travail consiste notamment à évaluer les demandes d’exploitation des ressources soumises aux organismes de réglementation provinciaux et fédéraux concernant les sables bitumineux, la foresterie, les carrières, les pipelines et d’autres projets, ainsi qu’à répondre à ces demandes. Il possède une vaste expérience dans l’élaboration et l’évaluation d’initiatives de gestion des terres, de réglementations et de politiques gouvernementales, et fournit des conseils stratégiques et techniques à l’appui de négociations d’ententes sur les avantages.
Son travail porte également sur les connaissances écologiques traditionnelles et les projets d’utilisation des terres qui garantissent que les points de vue autochtones sont intégrés de façon significative dans les cadres réglementaires et environnementaux.
M. Stuckless a siégé en tant que président du conseil d’administration de la Cumulative Environmental Management Association et en tant que membre du comité de gouvernance de la Wood Buffalo Environmental Association. Il est actuellement membre du comité de surveillance du Programme de surveillance des sables bitumineux.
Laurie Swami*

Laurie Swami est la présidente-directrice générale de la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN). La SGDN est un organisme sans but lucratif créé par les producteurs d’électricité nucléaire du Canada. Dans ce rôle, elle est responsable de la mise en œuvre du plan canadien de gestion à long terme de l’ensemble du combustible nucléaire irradié.
Mme Swami est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en génie chimique de l’Université Queen’s et d’une maîtrise en administration des affaires de l’École de commerce Schulich de l’Université York.
Elle possède une vaste expérience de la direction de projets d’évaluation environnementale pour la Société de production d’électricité de l’Ontario (Ontario Power Generation, ou OPG), notamment de remise en état de centrales nucléaires. Elle a comparu comme représentante de l’OPG devant les commissions d’examen conjoint de l’évaluation d’impact du projet de nouvelle centrale nucléaire de Darlington et du projet de stockage de déchets radioactifs dans des couches géologiques profondes.
Avant de se joindre à la SGDN, Mme Swami a occupé le poste de vice-présidente principale du déclassement et de la gestion des déchets nucléaires à l’OPG, où elle supervisait l’exploitation des installations de gestion des déchets nucléaires et la planification du déclassement de l’installation de production nucléaire de Pickering. Elle a aussi occupé le poste de responsable des affaires réglementaires à l’OPG.
Elle a reçu le Prix de leadership de l’organisme Le nucléaire au féminin Canada (Women in Nuclear Canada, ou WiN Canada) et le prix Ian McRae de la Société Nucléaire Canadienne pour ses contributions au secteur de l’énergie nucléaire du Canada, y compris dans le choix du site pour la gestion à long terme sûre du combustible nucléaire irradié au Canada.
Diana Valiela
Diana Valiela est une avocate spécialisée en droit environnemental qui exerce le droit en cabinet privé. Elle est membre de l’Environmental Appeal Board, de la Forest Appeals Commission et de l’Energy Resource Appeal Tribunal de la Colombie-Britannique.
Mme Valiela est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), d’une maîtrise et d’un doctorat en zoologie de l’Université Duke et d’un baccalauréat en sciences biologiques de l’Université Rutgers.
Elle possède plus de 50 ans d’expérience en recherche et processus d’évaluation environnementale. Elle a fait partie de multiples conseils, commissions et comités, notamment de l’Office national de l’énergie ainsi que du comité d’examen public sur le moratoire fédéral visant les activités pétrolières et gazières au large des côtes de la Colombie-Britannique.
Mme Valiela est intervenue dans plusieurs affaires concernant des appels d’approbations d’évaluations environnementales portées devant la Cour suprême du Canada, la Cour d’appel fédérale et divers tribunaux administratifs. Elle est l’auteure de nombreuses publications et a présenté des exposés sur la législation en matière d’évaluation environnementale, sa mise en œuvre et les méthodes d’évaluation environnementale; l’exploitation et la réglementation des ressources; la gestion, la réglementation et la qualité des eaux; les écosystèmes et le biote de systèmes aquatiques.
En plus de sa carrière d’avocate, elle a travaillé comme scientifique au gouvernement, consultante et professeure auxiliaire à la Faculté de droit de l’UBC.
David V. Wright*

David Wright est professeur à la Faculté de droit de l’Université de Calgary, où il est membre du groupe de recherche en droit des ressources naturelles, de l’énergie et de l’environnement. Il est aussi membre du conseil d’administration de l’Institut canadien du droit des ressources.
Il est titulaire d’un doctorat en droit (Juris Doctor) de la Faculté de droit Schulich de l’Université Dalhousie et d’une maîtrise en droit de l’Université Stanford.
M. Wright possède 20 ans d’expérience en droit et en politique de l’environnement, dont il tire parti pour enseigner dans le domaine du droit environnemental, du droit de l’évaluation de l’impact environnemental, des délits et des négociations, ainsi que pour donner un cours sur la législation et les traités modernes au Yukon.
Il est l’auteur de nombreuses publications dans d’éminentes revues de droit à comité de lecture. Il est souvent invité comme conférencier à des événements nationaux et internationaux, dont au symposium annuel de l’Association internationale pour l’analyse d’impact (IAIA).
M. Wright a déjà occupé des postes au sein du Bureau du commissaire à l’environnement et au développement durable du Canada, du Programme des Nations Unies pour le développement, du gouvernement du Nunavut, du cabinet d’avocats Stewart McKelvey et de l’Institut du droit maritime et environnemental (MELAW) de l’Université Dalhousie.
Il a habité et travaillé dans les trois territoires du Nord canadien. Il a été avocat général du Conseil tribal des Gwich’in pour le delta de la mer de Beaufort, où il s’occupait notamment de la mobilisation par rapport aux processus d’évaluation environnementale, aux questions liées à l’obligation de consulter et à la gouvernance autochtone.