Port de Collingwood : secteur préoccupant (retiré de la liste)

Le port de Collingwood a été désigné comme un secteur préoccupant (SP) en 1987 en vertu de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs signé entre le Canada et les États-Unis. Les activités liées à l’industrialisation, à l’urbanisation et à l’utilisation des terres agricoles qui ont eu lieu le long de ses rives et de ses affluents ont contribué à la dégradation de la qualité de l’environnement. Neuf des quatorze altérations des utilisations bénéfiques (AUB) ont été désignées, qui mesurent l’impact sur l’environnement, la santé humaine ou l’économie d’une mauvaise qualité de l’eau. Une autre utilisation bénéfique a été jugée comme « nécessitant une évaluation plus approfondie », ce qui signifie qu’il fallait plus de renseignements pour déterminer si elle était altérée. 

Carte du secteur préoccupant du port de Collingwood
Carte du secteur préoccupant du port de Collingwood

Le secteur préoccupant du port de Collingwood est indiqué en orange et englobe la ville de Collingwood. Les éléments hydrologiques du bassin versant comprennent le ruisseau Black Ash et la baie Nottawasaga. Des milieux humides et des parcelles forestières sont dispersés dans l'ensemble du bassin versant. Les éléments d'infrastructure comprennent une usine de traitement des eaux usées près du port de Collingwood. La légende est au coin inférieur gauche et une carte en médaillon à droite de la légende indique que le secteur préoccupant est situé à l'extrémité sud de la baie Georgienne, un bras de mer du lac Huron.

Réalisations

En 1994, le port de Collingwood est devenu le premier SP canadien à être retiré de la liste. On retire un SP de la liste lorsque le suivi démontre que les objectifs de l’ensemble des AUB ont été atteints et que la qualité de l’environnement a été restaurée.

Le suivi a confirmé que la qualité de l’environnement a été restaurée grâce à ce qui suit : 

Restauration des utilisations bénéfiques

Toutes les utilisations bénéfiques ne sont plus considérées comme « altérées », y compris :

Partenaires

Du côté canadien, nous travaillons en partenariat avec d’autres ordres de gouvernement, des groupes non gouvernementaux, des communautés autochtones et des membres du public. Ces travaux de restauration ont exigé une grande expertise technique et scientifique, une bonne connaissance de la région, des efforts soutenus, et l’aide des entités ou organisations suivantes :

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2026-09-29