Prendre soin de soi pour l’officier subalterne de l’Armée
par Taryn Hagerman, Jordon Swain et Angela Yarnell - Le 02 Février 2022
temps de lecture : 19 min contenu du le Centre des officiers subalternes de West Point, USA

Le stress est un risque professionnel lorsqu’on sert dans l’Armée. Le fait d’être un chef responsable d’autres personnes en situation de stress est sans doute encore plus stressant. Parlez-en à n’importe quel militaire (ou ancien militaire) et vous entendrez des histoires de gens qui ont quitté le service en raison d’un burnout, des hommes et des femmes relativement jeunes qui ont subi une crise cardiaque et un nombre beaucoup trop élevé d’amis aux prises avec des facteurs de stress liés à des conséquences néfastes dont le suicide. Oui, le service dans l’Armée peut être stressant. Ajoutez y l’actuelle crise liée à la COVID-19 et il est peu probable que vous trouviez un militaire qui affirme ne pas subir de stress. Toutefois, il existe des moyens qui aident à gérer le stress, comme prendre soin de soi régulièrement.
Comprenez-nous bien. Le fait de prendre soin de soi n’est pas une mode passagère du courant du Nouvel Âge réservée à ceux qui « n’arrivent pas à passer au travers ». Comme le souligne un récent article publié dans Harvard Business Review, les soins de soi « … peuvent prendre diverses formes, mais lorsqu’on les pratique de façon consciente et constante, cela vous donne les outils qu’il vous faut pour devenir un meilleur leader et une personne plus heureuse et en meilleure santé »[1]. Cet article vise à donner des conseils concrets en matière de soins de soi que les officiers subalternes peuvent utiliser pour s’aider eux-mêmes (et ceux qu’ils dirigent) à gérer plus efficacement les facteurs de stress qui viennent avec la profession qu’ils ont choisie.
Vous vous demandez peut être : pourquoi en faire un article? Ça semble facile de prendre soin de soi, non? Premièrement, prendre soin de soi, cela veut dire plus que bien manger, se reposer suffisamment et faire de l’exercice (même si ces aspects en sont des éléments IMPORTANTS). Deuxièmement, ces choses (et d’autres éléments des soins de soi) sont souvent plus faciles à dire qu’à faire – particulièrement dans une organisation hiérarchique et macho comme l’Armée où les officiers subalternes se retrouvent souvent à superviser de multiples missions à l’appui de plusieurs personnes différentes et où « mettre un genou à terre » est souvent mal vu.
Changez votre façon de voir les choses
Il est crucial que les chefs éradiquent la stigmatisation associée aux soins de soi. Ceux ci ne devraient pas être vus comme « mettre un genou à terre » ou un luxe. Au contraire, c’est votre travail de veiller à être suffisamment en santé pour vous acquitter de vos tâches et prendre soin des autres, et les étapes nécessaires pour y parvenir doivent être respectées de manière égale.
Le fait de voir la tâche de prendre soin de soi comme le « maintien de son équipement » peut aider les soldats à en faire une priorité. Prendre soin de soi, c’est ce qu’on fait pour maintenir son état de santé; cela permet d’effectuer ses tâches en tant que leader. Prendre soin de soi, ce n’est pas être égoïste. Un peu comme lorsqu’on met d’abord son masque à oxygène avant d’aider les autres à bord d’un avion, faire de ses propres besoins une priorité peut être le geste altruiste de se mettre en mesure d’aider les autres en prenant soin de son propre bien être. Trop souvent, les gens ne sont pas disposés à prendre une pause pour refaire le plein d’énergie. Pourtant, si vous essayiez de conduire votre voiture sans vous arrêter pour faire le plein ou en effectuer l’entretien, vous vous retrouveriez bientôt avec un véhicule en panne. C’est similaire pour ce qui est des soins de soi. Si on s’y prend correctement, prendre soin de soi peut aider à mener à bien la mission en préservant « la pleine aptitude à la mission », (tant la vôtre que celle de ceux qui suivent votre exemple).
Qu’entend-on par « prendre soin de soi »?
Prendre soin de soi, c’est l’action consciente de prendre des mesures pour favoriser sa propre santé. Il y a quatre aspects majeurs à prendre en considération :
- L’aspect mental. Il s’agit de stimuler votre esprit et votre intellect pour garder vos facultés mentales vives. Prendre soin de soi mentalement, c’est aussi faire des choses qui contribuent à votre santé mentale. Faire preuve d’autocompassion et d’acceptation, par exemple, vous aidera à maintenir un dialogue intérieur plus sain.
- L’aspect physique. Il s’agit de favoriser le bien être de votre corps.
- L’aspect social. Il s’agit de favoriser et renforcer les relations dans votre vie.
- L’aspect spirituel. Il s’agit de nourrir votre esprit et de lui permettre de penser au delà de vous-même. Prendre soin de soi spirituellement ne doit pas nécessairement être pris dans un sens religieux, même si pour certains, cela peut être le cas.
Prendre soin de soi inclut tous ces aspects et une activité peut soutenir de multiples domaines. Vous pouvez voir ces quatre composantes comme les pattes d’une grosse table rectangulaire. Vous avez besoin des quatre pattes pour que la table soit solide et ne se renverse pas. Ça ne veut pas dire que tout le monde doit se concentrer sur les quatre composantes de façon égale. Certains d’entre vous peuvent avoir des points forts naturels ou des tendances qui font en sorte qu’il est relativement facile pour eux de rester en bonne santé dans une (ou plusieurs) de ces composantes, tandis que d’autres peuvent avoir de la difficulté dans ces mêmes domaines. Ce qui importe, c’est que si vous vous sentez submergé par le stress, vous pouvez recourir aux quatre composantes qui précèdent pour vous aider à bien cibler vos efforts lorsque vous prenez soin de vous même.
Conseils pour prendre soin de soi lorsqu’on est dans l’Armée
Maintenant que vous connaissez l’importance de prendre soin de soi et que vous savez en quoi cela consiste, comment pouvez vous, en pratique, prendre soin de vous même en tant qu’officier subalterne de l’Armée? Vous trouverez plus bas quelques conseils qui, nous l’espérons, vous seront utiles. Nous voulons souligner d’entrée de jeu que chaque personne est différente. Ces conseils ne visent pas à prescrire un parfait « régime de soins de soi ». Ils se veulent plutôt des exemples de façons de prendre soin de soi auxquelles nous avons eu recours ou que nous avons vues utilisées par d’autres personnes dans l’Armée, afin d’aider à gérer le stress et à améliorer la santé individuelle. Petit conseil de pro supplémentaire : cherchez ce que nous appelons des solutions « gagnant-gagnant ». Ce sont des activités qui vous aident à mettre en pratique simultanément différentes manières de prendre soin de soi. Par exemple, aller courir avec un ami peut servir à conjuguer une activité permettant de prendre soin de soi sur le plan physique avec une activité sociale. Le temps est précieux, alors l’utilisation efficace de cette ressource est un excellent moyen pour demeurer en bonne santé.
Aspect mental
- Cela peut comprendre la création artistique, l’artisanat, la construction, le dessin, le coloriage, la danse, le chant ou l’écriture. Tout ce qui est expressif peut constituer un outil puissant pour prendre soin de soi. Ces activités artistiques donnent des points de bonification pour engendrer des résultats concrets parce qu’elles remontent naturellement le moral grâce à un sentiment d’accomplissement et de fierté à l’égard des résultats.
- Le Center for Junior Officers et DoD Reads sont de bonnes ressources [en anglais seulement]. Mais ne faites pas que lire sur les forces armées et le leadership militaire. Vous pouvez également lire de la fiction (comme le font Oprah, Jeff Bezos et Bill Gates).[2]
- Regardez des films.
- Jouez à des jeux, faites des casse-tête.
- Entretenez un monologue interne sain. La plupart d’entre nous se disent ou pensent des choses que nous ne dirions jamais à un ami ou à un membre de notre famille. Pourquoi ne pas faire preuve envers vous même de la même bienveillance et du même amour que vous avez envers les autres?
Aspect physique – Faire de l’exercice n’est pas nécessairement le seul moyen de prendre soin de soi sur le plan physique.
- Portez de l’attention à votre alimentation. Prenez votre déjeuner et/ou votre dîner – vous êtes très occupé, alors si vous devez combiner ces repas avec d’autres choses comme du counseling ou de la planification, allez-y! Mais si vous pouvez y mettre le temps, profiter de la solitude et d’un moment pour réfléchir, c’est aussi une combinaison valable pour prendre soin de soi.
- Faites de l’exercice bénéfique pour la santé. Cela peut être l’entraînement physique. Mais si vous avez une blessure ou un problème qui perdure, soyez créatif. Il n’y a pas de honte à aller au gym pour faire du vélo stationnaire. Prenez peut être le temps de revitaliser le programme de votre unité en matière de remise en forme et d’entraînement physique spécifique.
- Essayez une nouvelle activité, comme le « géocoaching » assisté par GPS, le ski ou même le golf. Apprendre de nouveaux sports ou des activités physiques peut aussi vous aider à prendre soin de vous mentalement.
- Adoptez un animal de compagnie (mais vérifiez d’abord auprès de votre conjoint[e] ou colocataire!). On a démontré que les animaux permettent de réduire la tension artérielle et le stress![3] Ils peuvent aussi vous aider à faire davantage d’exercice. Et le temps passé au parc à chiens peut contribuer à l’aspect social de votre santé.
- Prenez des vacances. L’Armée accorde des fins de semaine de 3 ou 4 jours presque chaque mois lorsque vous n’êtes pas en déploiement. Et vous pouvez accumuler des jours de congé chaque mois. Faites usage de ces périodes pour vous déconnecter du travail et relaxer. Bien qu’il soit tentant et facile de passer tout ce temps à regarder Netflix de façon compulsive ou à jouer à des jeux vidéo, essayez d’en consacrer une partie ou la majorité à des choses qui vous apportent un sentiment d’épanouissement.
- Dormez suffisamment.[4] Il est essentiel d’avoir un bon sommeil pour le rendement, et cela peut également réduire votre niveau de stress. Les adultes devraient dormir entre sept et dix heures par nuit. Dans les forces armées, il peut être difficile d’avoir une telle quantité de sommeil en raison des exigences de la mission. Pour eux mêmes et leur équipe, les chefs doivent accorder la priorité au sommeil (plutôt qu’à d’autres activités, comme les activités sociales ou les jeux vidéo). Les effets négatifs du manque de sommeil peuvent être évités : en planifiant d’avance pour des périodes de sommeil limité; en consommant de la caféine de façon raisonnable et en tirant parti des occasions stratégiques de sommeil – c. à d. des siestes. Finalement, si vous n’êtes pas capable d’avoir suffisamment de sommeil la nuit, songez à dormir durant de brèves périodes lorsque l’occasion se présente. Tout comme pour la consommation de caféine, vos heures de sieste ne devraient pas nuire à votre capacité de dormir la nuit, alors les petites siestes en milieu d’avant midi ou en début d’après midi conviennent souvent le mieux.[5]
Aspect social – Cet aspect peut être difficile, particulièrement à mesure qu’on vieillit et assume davantage de responsabilités à la maison.
- Faites un voyage avec des camarades officiers subalternes!
- Organisez un « dîner d’officiers subalternes » une fois par semaine – faites connaître vos réussites et vos échecs, entretenez vos relations!
- Joignez vous à un groupe d’affinité, comme celui des « Vétérans des guerres à l’étranger » (Veterans of Foreign Wars [VFW]).
- Conjuguez les activités sociales à d’autres aspects. Par exemple, participez à des séances de conditionnement physique de groupe, comme le CrossFit avec des amis, cela soutient à la fois les aspects physique et social. Ou encore, vous pourriez combiner les activités pour prendre soin de vous sur les plans social et spirituel en tissant des amitiés dans un lieu de culte ou en lançant un groupe d’étude.
Aspect spirituel
Ce ne sont là que quelques-uns des innombrables moyens de prendre soin de soi. Chacun est différent. Un élève officier peut être fortement stimulé mentalement lorsqu’il assiste à des cours exigeants, mais il peut négliger les aspects social ou physique en se couchant trop tard et en étudiant la plupart du temps. Un capitaine marié peut prendre suffisamment soin de lui lors de l’entraînement physique matinal, mais il sera trop occupé après le travail ou la fin de semaine pour prendre soin de lui sur les plans spirituel ou social.
Faire l’inventaire de vos propres besoins et essayer de nouvelles activités est votre prochaine mission. N’oubliez pas que vous travaillez au maintien de votre « équipement », alors vous devez évaluer avec exactitude quels sont vos points faibles afin de pouvoir refaire le plein convenablement. Si votre réservoir à essence est plein, mais que vous manquez d’huile, essayer d’ajouter de la gazoline n’aidera en rien, alors concentrez vous sur des aspects précis des soins de soi qui, selon vous, sont déficitaires. Soyez réfléchi dans la planification et l’organisation de vos activités pour prendre soin de vous. Certaines personnes choisissent de régler une alerte ou un rappel de calendrier jusqu’à ce qu’ils aient formé une habitude. Faites ce qu’il faut pour vous aider à mettre la priorité sur votre santé.
Il y a encore une autre chose qui peut vous aider : apprendre à être à l’aise lorsqu’il faut dire « non ». Nous savons que cela peut être difficile. Mais consacrer son temps et toute son énergie aux demandes d’autrui limite le temps dont on dispose pour soi même et ses besoins. Oui, aider un ami à déménager peut contribuer à votre santé sociale et spirituelle, mais c’est l’inverse si cela vous éloigne de votre famille pour la cinquième journée d’affilée et que cela signifie que plusieurs besoins ou exigences seront négligés. Tout comme l’exemple du masque à oxygène cité précédemment, vous devez d’abord veiller à prendre soin de vous même avant de pouvoir aider les autres efficacement. Être à l’aise de dire « non » peut vous aider dans votre cheminement pour prendre soin de vous même.
Créer une culture qui valorise les soins de soi
Bon, il reste encore un point à aborder. Non seulement est il important de gérer votre propre stress, mais il est aussi important d’aider ceux que vous dirigez à reconnaître et gérer leur stress. Le chef d’unité a une incidence sur le bien être et le rendement de ceux qu’il dirige. Les recherches montrent que les chefs qui mettent la priorité sur la gestion du stress, l’augmentation du sommeil et la santé mentale ont un effet positif sur leur unité. Par conséquent, il fait partie des responsabilités d’un chef de créer une culture qui encourage les soins de soi. Alors comment pouvez vous être ce genre de bon chef? Voici quelques idées :
- Soyez fier d’être un modèle qui affiche des comportements efficaces en matière de soins de soi. Ne les pratiquez pas furtivement ou en cachette. Parlez en! Dites aux gens autour de vous quand vous allez à un rendez-vous médical (vous n’avez pas besoin de donner des détails, mais vous pouvez faire savoir que vous allez à la revue des malades ou pour un bilan de santé). Discutez des moyens pour prendre soin de vous et des avantages que vous en tirez.
- Favorisez les soins de soi. Pendant des sessions d’orientation, posez des questions à vos subordonnés au sujet de leur plan pour prendre soin d’eux. Vous pouvez même leur demander de se présenter à la séance prêts à en parler (entre autres sujets, dans le cadre d’une séance de développement professionnel organisée et constructive). En posant des questions, vous montrez que vous vous attendez à ce qu’ils mettent un plan en pratique et que cela devrait être une priorité pour eux. Les réponses vous aideront aussi à apprendre à connaître vos soldats et à reconnaître des signes potentiels qui vous aident à détecter quand leurs soins de soi ont été négligés pendant trop longtemps.
Si vous travaillez pour un chef qui ne vous laisse pas de temps ou qui ne valorise pas les soins de soi, c’est vraiment déplorable. Mais sachez que ce ne sera pas toujours le cas. Bien qu’être un leader soit souvent difficile, apprendre de vos chefs qui ont manqué à leur rôle dans certains domaines peut s’avérer un outil puissant pour votre propre développement. Si vous ressortez grandi de cette adversité et que vous vous en servez pour produire des changements importants lorsque c’est à votre tour d’être un leader, vous faites sans aucun doute quelque chose de bien. Il est probable que vous aurez toujours un supérieur, alors sachez que vous devez prendre soin de vous même afin que vous puissiez agir en qualité de tampon entre votre supérieur et ceux dont vous êtes responsable. Si vous êtes suffisamment passionné pour faire des changements en vue de soutenir une culture de soins de soi à votre unité, songez à écrire un article informatif ou persuasif pour vos dirigeants afin de décrire la valeur ajoutée pour les équipes grâce à des programmes de soins de soi.
Conclusion
Nous l’avons tous entendu : La mission d’abord, les gens toujours. Mettre en pratique les soins de soi peut vous aider à atteindre cet objectif. Prendre soin de soi, ça veut dire prendre des mesures pour demeurer en santé et capable de vous acquitter efficacement de vos tâches comme chef. Ceci veut dire démontrer des comportements qui gardent vos soldats en santé et capables de faire leur travail. Il est possible de créer une culture qui valorise les soins de soi tout en encourageant l’effort au travail et un rendement supérieur. En adoptant les soins de soi, vous prenez soin tant de vous même que de vos gens et vous faites en sorte que la mission puisse être menée à bien. Vous pouvez trouver davantage de renseignements sur les soins de soi et d’autres moyens d’accroître le rendement et la résilience sur le site : https://www.hprc-online.org/ (en anglais seulement).
Si vous avez aimé cet article, vous aimeriez peut être l’article intitulé « How Deployment Prepared Me For COVID-19 Isolation » (en anglais seulement).
Taryn Renee Hagerman, LCSW, est une capitaine en service actif au sein du Service de santé royal canadien. Elle sert actuellement comme officier en santé comportementale au sein du 85e Détachement médical de contrôle du stress de combat, 9e Centre hospitalier, 1re Brigade médicale à Fort Hood, où elle partage son temps entre les soins cliniques, la sensibilisation et l’instruction. Les unités de contrôle du stress au combat se spécialisent dans les services préventifs et de réadaptation visant à maintenir, tant au cours d’opérations que dans la vie quotidienne, l’état de préparation opérationnelle des soldats malgré les facteurs de stress présents au combat.
Jordon Swain est un lieutenant colonel en service actif, et il est le directeur du centre des officiers subalternes. Il a un doctorat en « Organisations et gestion » de l’université Yale, ainsi qu’un MBA de l’École Wharton. Le lieutenant-colonel Swain a publié sur de multiples sujets liés au développement des leaders et, lentement mais sûrement, il apprend comment prendre soin de lui même… ses genoux et ses filles l’en remercient. Angela Yarnell, PhD, est une majore en service actif et une psychologue en recherche qui a servi comme directrice adjointe de la Branche de biologie comportementale et comme directrice du Centre de recherche sur le sommeil au Centre de recherche en psychologie et neuroscience militaire à l’Institut de recherche de l’armée Walter Reed. Ses recherches mettent l’accent sur la psychophysiologie et elle a étudié les sujets du stress et de la résilience. La majore Yarnell est actuellement professeure adjointe en sciences militaires et chargée de cours en médecine militaire et d’urgence à l’université militaire de Bethesda (MD), où elle est responsable du programme de perfectionnement professionnel militaire de niveau universitaire pour les leaders.
[1] Notre traduction. Neale, P. (2020). « Serious Leaders Need Self-Care, Too ». Harvard Business Review. https://hbr.org/2020/10/serious-leaders-need-self-care-too (en anglais seulement)
[2] McKissen, D. (2019). « Reading Fiction Will Improve Your Leadership Skills. Just Ask Jeff Bezos, Bill Gates, and Oprah ». Inc. https://www.inc.com/dustin-mckissen/reading-fiction-will-improve-your-leadership-skills-just-ask-jeff-bezos-bill-gates-oprah.html (en anglais seulement)
[3] (2014). « Why having a pet is good for your health ». Harvard Health Publishing. https://www.health.harvard.edu/staying-healthy/why-having-a-pet-is-good-for-your-health (en anglais seulement)
[4] Swart, T. (2017). « Sleep your way to the top ». Business Results Group. https://www.brg.co.za/sleep-way-top/ (en anglais seulement)
[5] https://www.health.harvard.edu/press_releases/making-the-most-of-a-short-nap (en anglais seulement)
[6] Kethledge, R. M. & M. S. Erwin (2017). Lead yourself first: Inspiring leadership through solitude. Bloomsbury Publishing USA (en anglais seulement)
[7] Schulte, B. (2015). « Harvard neuroscientist: Meditation not only reduces stress, here’s how it changes your brain ». The Washington Post. https://www.washingtonpost.com/news/inspired-life/wp/2015/05/26/harvard-neuroscientist-meditation-not-only-reduces-stress-it-literally-changes-your-brain/ (en anglais seulement)
[8] Ciampa, D. (2017). « The More Senior Your Job Title, the More You Need to Keep a Journal ». Harvard Business Review. https://hbr.org/2017/07/the-more-senior-your-job-title-the-more-you-need-to-keep-a-journal (en anglais seulement)
[9] Morin, A. (2014). « Seven scientifically proven benefits that will motivate you to give thanks year-round ». Forbes. https://www.forbes.com/sites/amymorin/2014/11/23/7-scientifically-proven-benefits-of-gratitude-that-will-motivate-you-to-give-thanks-year-round (en anglais seulement)
contenu actuel
| Previewf | 1 | Article | 4 | 5 |
|---|