Les sous-officiers de l'Armée canadienne, avec Andrew Brown
Depuis des siècles, les pays s’appuient sur leurs corps de sous-officiers, ceux-ci constituant l’épine dorsale de leurs forces armées. Il en a été ainsi pour l’Armée canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale. Passant dès sa mobilisation de moins de 56 000 soldats réguliers et à temps partiel à près d’un demi-million d’hommes et de femmes, elle devait se doter d’un corps de sous-officiers efficace composé de caporaux, de sergents et d’adjudants.
L’invité à notre balado d’aujourd’hui, Andrew Brown, examine comment l’Armée canadienne a relevé ce défi. Nous commencerons par définir la position et le rôle d’un sous-officier, en plus de discuter de ce que nous apprennent les dossiers de service de l’infanterie sur ce groupe de soldats. Nous parlerons aussi de la manière dont l’Armée formait les sous-officiers, de ses attentes vis-à-vis de ces soldats et de la contribution clé de ceux-ci au succès sur le champ de bataille. Nous terminerons notre entretien par quelques réflexions finales sur l’importance de maintenir un corps de sous-officiers efficace à la lumière de la guerre actuelle en Ukraine.
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