Allocution prononcée à l’occasion du Symposium sur le leadership à la Défense

Discours

Le 17 octobre 2017
L’allocution prononcée fait foi

Laissez-moi d’abord souligner la contribution exceptionnelle de notre formidable collègue du ministère de la Défense nationale, John Forster. C’est un sous-ministre extraordinaire, qui participe à tous les types de forums depuis de nombreuses années. John et moi nous connaissons depuis très longtemps.

Avant de commencer officiellement mon discours, j’aimerais profiter de cette occasion pour le remercier de toutes ses années de service. Je tiens également à souligner le leadership exceptionnel de la haute direction du ministère de la Défense nationale, des Forces armées canadiennes et du chef d’état-major de la Défense, ainsi qu’à féliciter le nouveau sous-ministre et les sous-ministres adjoints, qui seront de merveilleux collègues pour nous tous, et à leur souhaiter bienvenue.

J’ai participé à un certain nombre d’événements cette année, et l’un des thèmes les plus récurrents est le 150e anniversaire du Canada. C’est ce moment du calendrier qui nous permet de jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru, d’examiner où nous en sommes et de réfléchir à la direction que notre pays veut prendre. J’ai eu l’immense honneur d’accompagner le premier ministre et d’autres à Vimy pour le centenaire de l’événement, ce qui m’a permis d’en apprendre énormément sur l’histoire et l’identité du Canada. Ce sont de telles occasions qui nous amènent à réfléchir à notre situation actuelle.

Certains anniversaires nous rappellent également que nous avons deux grandes institutions canadiennes véritablement uniques. L’une d’entre elles est la fonction publique fédérale, que j’ai la fierté de diriger. Vous avez peut-être remarqué dans les journaux il y a quelques semaines qu’un groupe de réflexion du Royaume-Uni a mené un sondage et une analyse quantitative des 35 fonctions publiques de la planète et a conclu que la plus efficace est la nôtre. Je suis très fier d’être à la tête de celle-ci.

Nous avons eu une grande incidence sur le pays, et vice-versa. Cette tendance se poursuivra. En pilotant d’importantes institutions nationales d’une grande complexité, nous apprenons, nous nous adaptons, nous nous renouvelons, nous grandissons et nous évoluons avec le pays. Et c’est exactement le genre de conversation dont je suis témoin tous les jours, et que vous entendez à ce symposium.

Au cours de la dernière année, j’ai parlé de constance et de changement, et ce qui est frappant lorsque l’on s’entretient avec des Canadiens ou des gens d’autres pays, c’est la constance des valeurs, une notion bien familière aux gens dans cette salle; les valeurs de service du pays et de la collectivité et les valeurs d’excellence et de perfectionnisme. Celles qui sont transmises de génération en génération, par le leadership et le mentorat, et cela constitue une grande force. Cependant, notre façon de faire évolue et varie : le monde, les méthodes, les défis et les possibilités changent. Il est à la fois difficile et gratifiant d’être fonctionnaire ou membres des Forces armées canadiennes et d’engager ces institutions dans la voie du progrès. De transmettre ces valeurs et d’adapter les méthodes, de modifier les structures et les rôles et d’aller chercher de nouvelles personnes et de nouvelles voix.

J’y reviendrai dans quelques instants. On m’a demandé de parler du mandat du gouvernement et de présenter une perspective.

J’étais dans la salle du Cabinet ce matin, assis dans la chaise du coin à observer 30 hommes et femmes débattre d’enjeux allant de l’agriculture aux anciens combattants et tenter de prendre des décisions. Quel privilège! Les ressources les plus rares à Ottawa ne sont pas l’argent ou le capital politique, mais plutôt le temps. Au cours d’une bonne année, le Cabinet peut nous accorder de 100 à 150 heures, et d’autres comités consacrent peut-être quelques centaines d’heures à traiter tout ce qui est soumis à l’examen du gouvernement. L’organisation et l’optimisation de ce temps et l’assurance que les choix sont clairs, que les options sont solides et que les ministres peuvent faire ces choix collectivement et individuellement, tel est le service que nous offrons.

Alors, qu’en est-il du mandat du gouvernement? Eh bien, j’ai l’impression de réitérer l’évidence, car ce gouvernement en particulier a fait preuve d’une grande transparence quant à son programme. Les lettres de mandat adressées aux ministères ont été rendues publiques, sur Internet. Tout le monde peut les lire. Si vous les avez lues, vous noterez que plus de 300 engagements figurent dans les lettres de mandat, et je peux vous assurer que les ministres et leurs sous-ministres s’affairent à concrétiser chacun d’entre eux. C’est très clair. Le gouvernement ne s’en cache pas. Il espère pouvoir revenir à la population canadienne en octobre 2019 et dire : « C’est ce que nous avions promis de faire, et nous en avons fait le plus possible. »

D’ici un mois ou deux, une fiche sur les lettres de mandat sera publiée. Il s’agira d’un autre exercice de transparence pour les Canadiens sur les réalisations, ce qu’on a décidé de ne pas faire ou de faire différemment. Ce sera un anniversaire fort intéressant. En fait, nous avons accompli environ la moitié du mandat. Dans ma profession, la longueur du mandat civil m’inquiète. Nous allons d’élection en élection, et à moins d’un événement vraiment extraordinaire, la prochaine élection aura lieu dans 735 jours à compter de cet après-midi.

Le gouvernement amorce sa troisième année, et ce qu’il compte réellement en faire, c’est largement mettre en œuvre et réaliser les éléments qu’il a mis en jeu, dont la plupart sont déjà déployés d’une manière ou d’une autre. Je ne les énumérerai pas tous; je voulais simplement faire valoir que cette année se déroule décidément sous le signe de la mise en œuvre et de la réalisation. Qu’il s’agisse de la législation sur la sécurité nationale, de la politique de défense, adoptée ce printemps, de la nouvelle politique de développement, de la législation sur le cannabis ou d’une autre initiative, la liste est interminable. Il sait ce qu’il veut faire. Beaucoup de projets de loi sont déposés au Parlement. Bien d’autres projets sont en cours, ce n’est qu’une question de passer à l’action et de franchir un jalon au cours des deux prochaines années. Quelques casse-têtes seront soumis au Cabinet dans l’année à venir. Cependant, il y en a de moins en moins.

Les gens me demandent souvent à quoi ressemble le gouvernement. J’en ai servi plusieurs du point de vue du Bureau du Conseil privé. Comme vous le savez, il n’existe pas de marche à suivre ou de manuel uniforme, mais je crois que les thèmes du gouvernement, en ce qui a trait à ce qu’il veut faire, sont demeurés plutôt stables. L’accent est véritablement mis sur une croissance économique inclusive et durable. C’est important. Nous sommes un petit pays, représentant 2 % de l’économie mondiale, nous sommes très ouverts au commerce et nous voulons que cette croissance économique se produise afin d’offrir richesse et possibilités à nos enfants et à nos petits-enfants. Cette croissance devrait toutefois être durable quant à son impact sur notre environnement, inclusive et ne pas laisser les Canadiens pour compte dans la mesure du possible. C’est une priorité pour ce gouvernement, et nos discussions traitent des conséquences qui se produisent lorsque la croissance n’est pas inclusive et que les gens se sentent tenus à l’écart. L’inclusion et la diversité sont réellement mises à l’avant-plan. Chaque Canadien compte, et tout le monde devrait se faire entendre et participer.

L’engagement le plus important qui figure dans les lettres du premier ministre destinées à chacun des ministres est la réconciliation avec les peuples autochtones, un sujet important dont nous pourrions parler durant des heures. Il s’agit également d’un sujet très significatif pour le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes. Je sais que vous y travaillez très fort.

Quant à l’objectif d’un gouvernement plus ouvert, transparent et responsable, il y a beaucoup de travail à faire sur les institutions du gouvernement, que ce soit la réforme du Sénat, le Bureau du directeur parlementaire du budget, la législation sur l’accès à l’information ou la façon dont les nominations sont faites.

 Une grande attention est accordée aux processus gouvernementaux et aux institutions gouvernementales, ainsi qu’à la nécessité de faire preuve d’ouverture et de transparence par défaut. Il est tout aussi important de diffuser les données et de laisser les Canadiens décider de ce qu’ils veulent en faire. Il convient de s’assurer que le fonctionnement interne du gouvernement est ouvert et que la population canadienne peut en être témoin et le garder à l’œil.

Mentionnons le quatrième thème qui nous préoccupe toujours : un Canada plus sûr et plus fort qui exerce une influence dans un monde incertain. Cela nous amène à discuter de l’attention qui a été portée à la mise en œuvre d’une politique de défense et à une remise à niveau de la sécurité nationale cette année; facteurs qui progressent maintenant dans le système parlementaire et qui doivent traiter des questions de mise en œuvre.

Ce n’était là qu’un aperçu des intentions du gouvernement. Nous nous engageons de bien des façons, et il vous suffit d’écouter les nouvelles le soir ou de naviguer sur le Web pour voir comment les choses évoluent. Son approche de gouvernance est aussi, selon moi, devenue très claire et ciblée. Il en est très soucieux, de même que de la réputation et de l’image de marque qu’il se crée, de l’engagement qu’il prend auprès des citoyens.

L’un des thèmes, sans aucun ordre de priorité, est celui des résultats, de l’approche de Barber et de la mise en œuvre. Il ne suffit pas de se poser en éclaireur, de livrer une conférence de presse fabuleuse et de lancer une initiative, encore faut-il savoir comment la réaliser.

La réussite de la mise en œuvre est décidément un point focal. Parler des niveaux d’immigration n’est pas suffisant, par exemple. Combien pourrions-nous en faire entrer? Dans cette conversation, nous devons nous demander si nos capacités de traitement et d’établissement nous le permettent. Il existe donc un lien plus fort que jamais entre les politiques et la mise en œuvre.

Nous devons également tenir compte de la mesure et de la responsabilité. Qu’essayez-vous d’accomplir ici? Comment le savoir? Quels renseignements ou données faut-il pour mesurer les progrès? Ce qui compte, ce n’est pas le nombre de réunions auxquelles vous avez participé. Ce n’est pas la quantité d’argent que vous avez dépensé. Ce n’est pas l’activité. Ce qui compte, c’est l’incidence. Et vous allez avoir de très bonnes conversations sur la façon de mesurer l’incidence et d’en rendre compte, et sur les sources où trouver les données. C’est une véritable priorité qui imprègne tous les domaines auxquels je peux penser.

Il y a aussi un souci de confiance et de légitimité. Quand un grand nombre de citoyens pensent que le système est corrompu, qu’il ne fonctionne pas pour eux, pour leurs enfants ou pour leur famille, alors ils se retirent. Donc, la légitimité de nos institutions gouvernementales et la confiance dans le fait que le système, pour ainsi dire, est juste et accessible – je reviens à mon argument sur l’inclusion de tous – sont vraiment importantes.

Notre gouvernement insiste sur le fait d’être ouvert par défaut, et vous l’entendrez dans de nombreux contextes : ouvert au commerce, ouvert aux investissements, ouvert aux nouveaux arrivants, ouvert aux réfugiés et aux migrants, ouvert aux idées, ouvert à l’innovation et à la créativité. C’est vraiment la marque de fabrique non seulement de ce gouvernement, mais de l’ensemble des Canadiens.

En ce qui concerne le contexte géopolitique et la direction que prend le monde (et cela semble mystérieux certains jours), je suis profondément convaincu, comme l’a déclaré la ministre Freeland, que nous vivons la période la plus incertaine en matière de relations internationales depuis la Seconde Guerre mondiale.

Je pense aussi qu’il y a une sorte de méta-lutte dans le monde entre, d’une part, les forces d’ouverture et d’inclusion, et, d’autre part, les forces qui poussent à se retirer derrière des murs et à nous diviser les uns les autres. Les forces d’inclusion ouverte survivent et prévalent souvent, mais pas toujours. Il faut combattre de plusieurs manières pour défendre nos valeurs. Le Canada n’est pas à l’abri de ces forces. Nous n’en sommes pas isolés et nous traverserons des périodes qui mettront à l’épreuve l’engagement du pays en faveur de l’inclusion, de l’ouverture, de la diversité, de la tolérance et du respect.

Voilà donc un environnement intéressant dans lequel élaborer une politique de défense. Je ne vais pas passer en revue tous les éléments de la politique, que vous connaissez mieux que moi, mais je dirai que j’ai été témoin de plusieurs conversations au Cabinet à ce sujet et à propos des attentes qui y sont liées. On a vraiment l’impression que le travail consistait à se remettre à zéro et à s’assurer que les gouvernements actuels et futurs ont les capacités et les options nécessaires dans ce monde incertain; à déterminer de façon réaliste les capacités dont les Forces ont besoin et ce qu’il faudrait pour les équiper et s’assurer qu’elles disposent des personnes et des ressources nécessaires? Et cela englobe tout, de la défense du territoire à celle du continent, en passant par la participation à des missions internationales, en plus d’être un partenaire fiable et de fournir l’excellence et la contribution qui font la réputation des Forces armées canadiennes.

Il y a beaucoup d’emphase sur le comment, l’activité de la défense, si je peux m’exprimer ainsi. Concernant l’approvisionnement, nous devons faire mieux à bien des égards; pour ce qui est de l’impact environnemental de nos opérations et de notre infrastructure. La fonction publique civile a reçu des objectifs de réduction de 40 % d’émissions de gaz à effet de serre. Nous participons à cet effort mondial de lutte contre les changements climatiques. Le Canada fera une contribution. Ses plus grandes institutions doivent le faire aussi. Nous devons trouver le moyen d’être efficients dans l’utilisation des ressources, dans l’établissement des coûts, la budgétisation et les compétences en matière de gestion de projet; et je sais que vous travaillez sur toutes ces questions.

Il y a une quête permanente d’innovation. Il ne suffit pas, pour reprendre le cliché, de se préparer en fonction de la dernière guerre. Cela signifie, sur tant de fronts, que nous devons essayer de penser à l’avance; où sont les risques, les menaces, les possibilités? La cybersécurité, c’est maintenant. C’est un problème actuel. Nous sommes attaqués 100 millions de fois par jour et nous devons nous défendre. Les Canadiens le comprennent de mieux en mieux, et nous y travaillons avec de très nombreux partenaires.

La cybersécurité est une grande source de préoccupation de nos jours, mais ce n’est pas la seule. Vous savez mieux que quiconque où sont les menaces et les capacités, et la direction que les choses vont prendre. Ainsi, vous n’équipez pas seulement ce gouvernement, ce mandat, mais aussi le gouvernement qui sera en place d’ici quatre ou cinq mandats.

L’une de mes fonctions, en plus d’aider le premier ministre au quotidien, de m’asseoir dans un coin du Cabinet et de veiller à la transmission efficiente des questions et des problèmes au Cabinet, consiste à me préoccuper des forces et des capacités futures de la fonction publique fédérale, et de faire en sorte que la fonction publique soit là non seulement pour le premier ministre actuel, mais aussi pour ses successeurs.

Et il y a beaucoup de parallèles à faire avec les Forces armées canadiennes. En fait, nous avons beaucoup appris grâce aux échanges avec les Forces armées canadiennes, et nous espérons que vous avez aussi appris des choses sur de nombreuses questions grâce à nous. Il y a un réel accent sur les gens dans la politique de défense, qui est délibéré et le fruit d’une grande réflexion – un accent sur les militaires, sur leurs familles et sur ceux qui songent peut-être à entrer dans l’armée à l’avenir.

L’accent mis sur les problèmes en milieu de travail est très conscient. C’est une partie très importante de cette nouvelle politique. Il ne suffit pas de disposer de l’infrastructure ou de l’équipement. Par conséquent, l’accent que votre direction a mis sur la présence d’un effectif bien soutenu, diversifié, résilient et en bonne santé, qu’il soit en uniforme ou civil, correspond tout à fait à ce que nous essayons de faire dans la fonction publique fédérale. Je sais que c’est très important, pas seulement pour votre ministre, mais pour tous les ministres et pour le premier ministre.

Vous (les Forces armées canadiennes) avez des problèmes et vous les réglez, et je m’en réjouis. Nous (la fonction publique fédérale) avons aussi des problèmes et nous essayons de les régler. Il s’agit notamment du harcèlement et de la discrimination, de la participation des communautés sous-représentées qui se sentaient exclues par le passé, des problèmes environnementaux, ou du fait de tendre la main aux jeunes de la génération Y et d’essayer de les attirer vers une carrière ou de les conserver dans une organisation, ou encore de les aider à composer avec les problèmes de santé psychologique ou de bien-être au travail. Votre collaboration avec Anciens Combattants Canada est la bienvenue, et je ne peux que vous encourager à continuer et intensifier cette collaboration. Le travail que vous faites en créant de nouveaux groupes de transition, de nouveaux programmes, de nouveaux services et de nouvelles passerelles pour vos employés est très important.

Lorsque vous êtes dans les collectivités, j’espère que vous ressentez le profond respect que les Canadiens éprouvent pour les gens qui ne portent plus l’uniforme et qui servent leur pays. Trop souvent dans le passé, nous les avons laissés tomber quand ils ont quitté le service. Eh bien, cette époque, je l’espère, est révolue et nous aurons à l’avenir les types de soins, de soutiens et de transitions pour les anciens combattants après le service. En fait, au moment où je vous parle, des gens travaillent assidûment à ces questions et d’autres éléments connexes seront présentés au Cabinet et dans les budgets futurs.

On centrera davantage l’attention sur les réservistes et sur vos contacts avec les collectivités au cours de diverses activités de sensibilisation, et des efforts seront faits pour communiquer avec les jeunes Canadiens, les adolescents et les jeunes adultes, et les intéresser aux carrières dans l’armée et dans la fonction publique.

Les Forces armées et la fonction publique bénéficient heureusement toutes deux du fait que beaucoup de Canadiens sont attirés par ces carrières ou sont issus de familles ayant des traditions bien ancrées, et nous parvenons à recruter. Nous devons poursuivre nos efforts en ce sens. Nous devons diversifier notre main-d’œuvre et, surtout, veiller à lui donner un travail enrichissant, des environnements de travail positifs et des occasions de participer.

Dans mon univers, nous avons plutôt un problème de conservation qu’un problème de recrutement, et nous devons créer des environnements de travail qui permettent aux gens de se sentir bienvenus et soutenus et les incitent à rester et à continuer cette carrière de service.

Ce ne sont là que quelques-uns des thèmes que je voulais aborder.

Comme l’a dit le premier ministre, « ’il est toujours possible de faire mieux », et il y a beaucoup de travail à faire. Ce sont des choses qui sont souvent faciles à dire, et les intentions sont claires. L’exécution et la mise en œuvre exigent beaucoup de travail, et vous devez surmonter l’inertie dans le processus et la bureaucratie, le statu quo et la culture. C’est aussi le monde dans lequel je travaille, et je sais que cela doit vous sembler également quelque peu familier.

Mais je pense que la bonne nouvelle est que nous avons une conjoncture favorable. Nos objectifs sont assez clairs. Nous avons des ressources qui, je l’espère, seront bienvenues et utiles. Nous avons l’occasion d’être créatifs et innovants. Nous mettons l’accent sur la mise en œuvre. Tout cela devrait représenter une occasion formidable.

Je suis optimiste. Sinon, je ne pense pas que j’exercerais ces fonctions. Mais j’estime que c’est vraiment l’occasion de prendre les vieilles institutions publiques comme la fonction publique civile et les Forces armées canadiennes et de les transmettre à la prochaine génération, et ce, pour les 150 prochaines années.

Cette année, nous avons eu de nombreuses occasions d’entendre ou de chanter l’hymne national. Je pense que c’est une bonne occasion de redécouvrir certaines paroles de cette merveilleuse chanson. Écoutez-la un peu plus attentivement la prochaine fois. Il y a quelques paroles que les Canadiens entendent dans les stades ou à la patinoire.

« Protégera nos foyers et nos droits. » 

Eh bien, vous protégez nos foyers et nos droits.

Et nous vous en sommes très reconnaissants.

Merci. Thank you. Miigwech.



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