La Ministre Qualtrough s'addresse à la Chambre de commerce du Grand Vancouver

Discours

Le 6 avril 2016

Merci pour cet accueil chaleureux.

Premièrement, je vous remercie tous et toutes d’être ici aujourd’hui. Ma famille est ici, donc ma mère et ma famille du monde du sport sont ici. La communauté des organismes provinciaux de sport de la Colombie-Britannique, certaines organisations nationales de sport et des anciens de la société 2010 Legacies Now sont ici. D’autre part, certains de nos plus grands défenseurs des droits des personnes handicapées sont aussi dans la salle. Nous avons des présidents, des membres de groupes et, bien sûr, mes chers concitoyens de Delta. J’apprécie de tout cœur le soutien de l’ancienne chef Kim Baird de la Première Nation Tsawwassen. Chers conseillers municipaux de Delta, je me réjouis que vous soyez tous ici. Merci à tous.

Je remercie la Chambre de commerce du Grand Vancouver de me permettre de m’adresser à vous aujourd’hui.

Je suis très honorée d’être ici et je vous remercie de me donner la chance de vous parler du mandat que m’a confié le premier ministre Justin Trudeau.

Il y a longtemps que je ne me suis pas adressée à la Chambre de commerce. Ma dernière visite remonte en fait aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver en 2010. Je portais alors deux chapeaux : celui de directrice de l’inclusion et du tourisme sportif de l’organisme 2010 Legacies Now et celui de présidente du Comité paralympique canadien.

Je suis profondément honorée de me présenter devant vous aujourd’hui à titre de ministre canadienne des Sports et des Personnes handicapées.

Un nouveau mandat

Quand le premier ministre Justin Trudeau m’a convoquée à Ottawa peu de temps après les élections de l’automne dernier, il m’a demandé si j’étais disposée à assumer un mandat jumelant mes deux passions : le sport et la défense des droits des Canadiens handicapés. Cet honneur m’a remplie à la fois d’humilité et d’enthousiasme, et j’ai dû lui demander de répéter ce qu’il venait de dire.

Vous savez, il n’y a rien qui égale une telle occasion de servir le Canada et les Canadiens.

Il m’a regardée dans les yeux et m’a dit, je le jure devant Dieu : « Allez changer le monde. »

Le défi qu’il m’a lancé ce jour-là m’inspire tous les jours depuis six mois.

Je suis extrêmement privilégiée de pouvoir accomplir quelque chose de si cher à mon cœur, de travailler dans des domaines de politiques qui sont tous les deux gratifiants et qui ont des effets importants sur les Canadiens. Je suis fort heureuse que mon parcours et mon expérience personnels puissent ainsi être mis à contribution.

Il est très important de pouvoir aborder les enjeux sérieux et complexes de différents points de vue. Trop souvent, les gouvernements s’enlisent dans les processus et perdent de vue la réalité des personnes qu’ils servent.

En tant que personne malvoyante, je suis bien placée pour comprendre ce que notre gouvernement peut faire concrètement pour aider les Canadiens handicapés.

En tant que nageuse de haut niveau qui a gravi le podium dans deux Jeux paralympiques, je saisis le travail que doit accomplir un athlète de haut niveau pour réaliser son rêve de médaille.

En tant que leader ayant fait l’expérience de plusieurs aspects du système sportif canadien et international, je comprends les pressions imposées aux centaines de milliers de bénévoles qui consacrent d’innombrables heures pour transmettre aux jeunes la passion du sport.

Et mon travail de juriste spécialisée dans les droits de la personne a renforcé mon engagement envers la défense et l’action en faveur des Canadiens handicapés.

Tous ces points de vue me donnent une profonde compréhension des enjeux sociaux complexes que doivent affronter le gouvernement et les personnes concernées.

Cela dit – et n’importe quel parent sera d’accord avec moi –, rien n’est plus exigeant dans la vie que de négocier en tant que parent avec quatre enfants, dont deux de moins de six ans. Rien ne vous prépare à cela!

Je mets cette expérience et cette perspective au service d’un nouveau gouvernement fédéral qui travaille très fort pour favoriser un Canada plus actif et plus intégrateur, car cela contribue à notre prospérité.                          C’est bon pour notre santé collective et c’est bon pour les affaires. Surtout, cela renforce notre sentiment de fierté pour notre identité culturelle et nationale.

Des arguments pour un Canada plus actif

Je me souviens bien, comme bon nombre d’entre vous j’en suis sûre, de l’effervescence qui a animé la ville et la région durant les Jeux d’hiver de 2010. Nous ressentions cette effervescence dans tout notre être, comme un intense élan de fierté envers le Canada, chaque citoyen incarnant à sa façon ce que signifie être Canadien.

Ce sentiment de fierté a résonné aux quatre coins du pays et a culminé lorsque le Canada a récolté un nombre record de médailles.

Les Jeux de 2010 nous ont enseigné que l’élan suscité par l’esprit olympique et paralympique a grandement contribué à notre économie régionale.

Les hôtels, les restaurants et beaucoup d’autres entreprises ont profité des retombées économiques des Jeux. La construction des installations et d’autres investissements ont représenté un apport de 1,26 milliard de dollars à l’économie. Les Jeux ont rehaussé le produit intérieur brut de la Colombie-Britannique de 2,3 milliards de dollars et ont permis de créer plus de 45 000 emplois.

Plus récemment, en 2015, qui a été désignée l’Année du sport au Canada, nous avons connu des retombées semblables dans les villes des quatre coins du pays qui ont accueilli des manifestations sportives internationales.

Le Canada a accueilli nos amis des Amériques et des Caraïbes aux Jeux panaméricains et parapanaméricains de 2015 à Toronto. Le gouvernement du Canada a investi 337 millions de dollars dans la construction et la rénovation de 27 installations, y compris 10 nouveaux complexes sportifs.

Après les Jeux, ces installations ont été cédées aux 16 municipalités comprises dans le territoire des Jeux qui en ont fait des complexes d’entraînement pour nos athlètes canadiens et des centres communautaires dédiés à des activités sportives et sociales.

Les 65 millions de dollars que nous investissons dans le Fonds du patrimoine sportif de Toronto 2015 permettront d’assurer l’entretien et l’accessibilité de ces installations pendant de très nombreuses années.

La Coupe du Monde féminine de la FIFA a été un autre événement phare de notre riche histoire sportive, en particulier pour le sport féminin. Six villes canadiennes, y compris Vancouver, ont accueilli un nombre record de visiteurs internationaux.

Non seulement la Coupe du Monde féminine a-t-elle attiré des foules record, mais l’investissement de 15 millions de dollars du gouvernement du Canada a entraîné des retombées économiques de plus de 493 millions de dollars pour le Canada, ce qui dépasse largement les projections préliminaires de la FIFA et de l’Association canadienne de soccer.

Plus de 90 manifestations unisport internationales ont eu lieu dans diverses localités canadiennes, grâce à un soutien de 20 millions de dollars du gouvernement du Canada. Ces événements ont permis à nos athlètes de se mesurer avec succès aux meilleurs du monde chez eux, devant leurs partisans enthousiastes.

En vue du 150e anniversaire du Canada l’an prochain, 2016 sera une autre année bien remplie, car le pays demeurera une destination de choix pour les plus grands athlètes et manifestations sportives de calibre mondial.

Les retombées économiques de tels événements sont évidentes et considérables.

L’importance du sport et des loisirs

Le sport est un puissant exemple de ce que nous pouvons accomplir quand nous nous fixons un objectif et nous nous donnons à fond pour le réaliser. Les leçons tirées durant les jours, les semaines, les mois et les années d’entraînement en vue de gagner quelques centimètres ou une fraction de seconde sont précieuses et inoubliables. Je suis bien placée pour le savoir.

L’infatigable poursuite de l’excellence chez nos athlètes se manifestera encore cet été, alors qu’ils porteront fièrement la feuille d’érable et se tailleront une place sur le podium aux Jeux olympiques et paralympiques de Rio. Je sais que l’exemple de nos athlètes incitera tous les Canadiens, en particulier les jeunes, à être plus actifs et à poursuivre leurs rêves.

Le sport peut aussi être un puissant unificateur. Nous nous en apercevons lorsque des personnes de différentes capacités se réunissent autour du sport. Toutefois, personne ne peut exceller dans son sport sans aide. J’en suis encore un parfait exemple.

Le gouvernement du Canada, qui est le plus grand bailleur de fonds du système sportif canadien, affecte presque 200 millions de dollars par année aux sports, du terrain de jeu au podium.

Afin d’encourager l’excellence sportive, nous fournissons un soutien direct mensuel à 1 900 des meilleurs athlètes de notre pays pour les aider à payer leurs frais de subsistance, d’entraînement et de scolarité. Parallèlement, nous réalisons des investissements importants dans 80 organismes nationaux et multisports afin de les aider à initier les jeunes de notre pays aux sports et de favoriser une culture du sport intégratrice fondée sur des valeurs à tous les niveaux du système.

Je suis très fière du travail que nous faisons pour permettre à plus de Canadiens, en particulier des jeunes, de s’investir dans le sport.

Afin de consolider ces efforts, nous participons à des accords de financement de contrepartie avec les 13 provinces et territoires dans le but de promouvoir l’activité physique dans les collectivités et les possibilités d’activités sportives et récréatives, surtout pour les groupes sous-représentés, tels que les Autochtones et les personnes handicapées.

Je suis particulièrement fière de notre engagement envers des programmes tels que Bon départ de Canadian Tire et SportJeunesse. Ces programmes permettent à des enfants qui autrement n’auraient pas les moyens de participer à des sports organisés.

En fait, dans le cadre des efforts de notre gouvernement pour accueillir des enfants de réfugiés et d’immigrants, plus de 4 700 enfants pourront participer à des sports organisés dans le cadre du programme Bon départ de Canadian Tire.

Depuis le lancement du programme Bon départ en 2005, le gouvernement du Canada y a versé plus de 9 millions de dollars en soutien direct, ce qui a permis à 87 000 enfants de plus de participer à des sports organisés.

Par ailleurs, grâce à nos investissements gouvernementaux dans les infrastructures sociales, nous favorisons la création de collectivités plus intégratrices.

Plus tôt ce mois-ci, j’étais à Iqaluit pour les Jeux d’hiver de l’Arctique et j’ai vu les travaux de construction du nouveau Centre aquatique. Une fois accessibles au public, ces installations auront un effet direct sur la santé et le mieux-être des gens d’Iqaluit.

Je suis fière de rappeler que ce projet et bien d’autres ont reçu du financement dans le cadre de notre plan d’infrastructure annoncé dans le budget de 2016. Nous avons également investi 150 millions de dollars pour soutenir directement les infrastructures de sport et de loisir. Cet argent permettra de rénover cette infrastructure vieillissante.

Des arguments pour un Canada plus intégrateur

Notre gouvernement a pour objectif de créer des collectivités plus actives, et il est tout aussi déterminé à créer également des collectivités intégratrices.

Beaucoup d’entre vous m’ont entendue parler de l’obligation légale de tenir compte des besoins des personnes handicapées. Beaucoup d’entre vous m’ont entendue parler de l’obligation morale de faire preuve d’intégration, mais aujourd’hui j’aimerais surtout vous donner des arguments en faveur de l’intégration.

Les Canadiens handicapés composent 14 % de notre population, et ce chiffre augmentera à mesure que notre population vieillira. Il s’agit d’une main-d’œuvre inutilisée, dont font partie certains des penseurs les plus novateurs au pays. Je peux vous dire qu’avoir une incapacité vous oblige à faire preuve de créativité.

Ces gens sont aussi des consommateurs et des clients potentiels. Si votre entreprise n’est pas accessible, vous n’avez pas accès à cette clientèle. Si votre hôtel n’a pas assez de chambres accessibles, vous perdez l’occasion d’accueillir des conventions et des congrès. Le tourisme accessible est un secteur important. Les touristes handicapés représentent un marché en croissance rapide, et Vancouver est à l’avant-garde dans ce domaine, car c’est l’un des endroits touristiques les plus accessibles au monde.

Réfléchissez à l’effet d’entraînement qui triple le nombre de clients que vous perdez. Chaque personne handicapée est entourée d’amis, de collègues et de proches dont les choix en matière de consommation, de voyage et de loisirs sont influencés par l’accessibilité. Si, dans un groupe de 10 personnes s’offrant une soirée en ville à Vancouver, une seule personne est en fauteuil roulant et qu’elle ne peut entrer dans votre restaurant, vous perdez 10 clients potentiels.

Je crois que nous avons atteint un point de bascule. Le public dit clairement souhaiter que les entreprises et les gouvernements soient ouverts et accessibles. Je voudrais que chaque entreprise de Vancouver et du reste du Canada fasse cette prise de conscience. C’est bon pour les collectivités et c’est bon pour les affaires.

Songez à l’enfant handicapée qui sort jouer au terrain de jeu accessible du quartier avec ses amis. Elle apprend tôt à mener une vie active et renforce son sentiment d’appartenance à la collectivité. Elle est plus susceptible de faire de l’activité physique et du sport toute sa vie durant. Peut-être pourra-t-elle même un jour réaliser ses rêves de podium.

Pensez aussi au parent handicapé qui peut se rendre à ce terrain de jeux accessible pour y jouer avec son enfant non handicapé.

Les entreprises locales conçoivent et construisent ces terrains de jeu, installations communautaires et milieux de travail accessibles. Et cela ne fait que continuer.

Ici même en Colombie-Britannique, la Strathcona Wilderness Institute Society travaille à rendre le parc Strathcona plus facile d’accès en construisant un nouveau quai, en installant des tables de pique-nique accessibles, en modernisant la promenade à paliers et en aménageant des salles de bain accessibles aux personnes handicapées.

Ce parc sera accessible à tous. Il y aura donc plus de visiteurs qui y vivront une expérience plus agréable et qui y reviendront. Nous y verrons des parents avec des poussettes. Nous y verrons des personnes âgées avec leurs appareils d’aide au déplacement. Cela aura un impact positif pour beaucoup de membres de notre collectivité.

Par ailleurs, le district régional de Mount Waddington rénove ses bureaux; il installe des trottoirs accessibles, une rampe couverte, un système d’éclairage amélioré, des aires de stationnement et des salles de bain accessibles ainsi que des portes à ouverture automatique. Dorénavant ses bureaux seront véritablement accessibles et ouverts à tous.

Les investissements dans l’accessibilité sont des investissements d’affaires. Dans le budget de 2016, nous proposons des investissements dans l’infrastructure sociale pour améliorer la qualité de vie des Canadiens ayant de la difficulté à accéder à des possibilités qui les aideront à améliorer leur niveau de vie.

Nous avons aussi annoncé dans le budget l’affectation de 4 millions de dollars de plus sur deux ans au Fonds pour l’accessibilité afin d’aider à financer des travaux de construction et de rénovation visant à améliorer l’accessibilité et la sécurité pour les personnes handicapées dans les collectivités canadiennes. Cette somme s’ajoute aux 15 millions de dollars par année que le programme fournit déjà. Lorsque nous aurons annoncé le programme et expliqué ses détails, je vous invite tous fortement à présenter une demande de financement afin de rendre vos espaces plus accessibles. Cela vous rapportera énormément.

Une loi fédérale sur l’accessibilité

Nous avons fait des progrès pour l’intégration des Canadiens handicapés, mais, à mes yeux, le privilège d’être la première ministre canadienne dédiée aux personnes handicapées vient avec la responsabilité d’établir une norme digne des Canadiens, une norme que le reste du monde voudra atteindre.

Dans ma lettre de mandat, le premier ministre m’a confié la tâche d’élaborer une législation fédérale qui prendra la forme d’une loi sur les personnes handicapées.

Ce projet complète l’engagement du Canada envers ses partenaires internationaux dans le cadre de la ratification de la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations Unies.

Il y a actuellement un grand vide juridique à l’échelle fédérale canadienne en ce qui concerne les questions d’accessibilité et d’inclusion des personnes handicapées. Bien qu’il existe de bonnes lois contre la discrimination, les lacunes dans nos mécanismes de protection des droits de la personne sont telles que nous devons attendre qu’une personne soit victime de discrimination avant de pouvoir l’aider. De plus, nous imposons aux individus le fardeau de corriger les problèmes systémiques. Nous avons besoin d’une législation qui aide les entreprises et les fournisseurs de service de compétence fédérale à rendre leurs espaces accessibles à tous les Canadiens.

Comme première étape en vue de combler cette lacune, je lancerai bientôt un processus exhaustif de consultation sur une loi fédérale sur l’accessibilité.

Ce ne sera pas une mince affaire, mais je crois que le Canada peut renforcer sa position de leader mondial en adoptant une loi qui aide à prévenir la discrimination et l’exclusion d’entrée de jeu.

Si elle est bien conçue, cette loi sera à la fine pointe.

Nous devons avoir l’adhésion de tous dès le début. Je peux vous assurer que tous auront l’occasion de participer à cette discussion. Notre engagement servira d’exemple. Nous consulterons tous les Canadiens, qu’ils aient ou non une incapacité. Nous consulterons les provinces, territoires, municipalités et intervenants. En tant qu’employeurs, votre participation à ce processus sera importante, je dirais même essentielle.

Il y a quelques années, Emploi et Développement social Canada a chargé un groupe de travail de discuter avec des employeurs canadiens de la participation au marché du travail des Canadiens handicapés. Durant ces consultations, des représentants de petites, moyennes et grandes entreprises canadiennes de divers secteurs ont discuté de leurs expériences de l’embauche de personnes handicapées et de ce que peut faire le secteur privé pour s’améliorer à ce chapitre.

Les conclusions des consultations ont été fort encourageantes. Je vous épargne les détails aujourd’hui, mais elles se résument à une chose : l’embauche de personnes handicapées est bonne pour les affaires.

Ici, en Colombie-Britannique, vous pouvez être très fiers du leadership des secteurs public et privé en matière d’accessibilité. Le plan Accessibilité 2024, qui résulte de consultations sans précédent à l’échelle de la province, vise à faire de la Colombie-Britannique la province la plus accessible au Canada. Et je ne dis pas cela parce que j’ai aidé à mener les consultations et à produire le rapport.

Je veux m’inspirer de ce qui a été fait en Colombie-Britannique et reproduire ce processus ouvert et transparent au fédéral. Il est plus que temps que le fédéral fasse preuve de leadership dans ce domaine. Nous devons tenir des discussions difficiles et complexes à l’échelle nationale. Puis, nous devons tenir compte de ce qui se dit lors de ces conversations et agir dans la mesure du possible pour améliorer la vie de tous les Canadiens.

Heureusement, en matière de soutien aux Canadiens handicapés, nous nous appuyons sur des bases solides. Le gouvernement du Canada a déjà mis en place de bonnes initiatives pour aider les personnes handicapées.

Conclusion

Je suis fière du travail que nous accomplissons. Je suis fière de vous tous et toutes et du travail que vous faites. Et je suis fière du travail que nous pouvons accomplir pour promouvoir le sport et la vie active. Un Canada plus actif et intégrateur représente des avantages économiques considérables.

Même si bien des progrès ont été réalisés, nous pouvons et devons en faire plus.

Le sport m’a donné la motivation et la confiance pour atteindre mes buts, même ceux qui m’apparaissaient peut-être hors de ma portée. En soutenant les personnes handicapées, nous pouvons aider beaucoup d’autres personnes à en faire autant.

Avec le budget de 2016, nous sommes sur la bonne voie.

Je compte bien travailler avec les différents secteurs, notamment le milieu des affaires, afin de continuer de paver la voie à un Canada actif et intégrateur.

Nous continuerons d’être un leader mondial. Ce fut vrai pour Vancouver en 2010 et c’est encore vrai aujourd’hui.

Merci.


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2016-11-02